Je connais Fabrice Vigne depuis une dizaine de mois. Nous avons eu quelques échanges par mails, à la suite de billets sur mon blog concernant ses livres. Puis j'ai eu la chance de faire sa connaissance "pour de vrai" lors la présentation de son livre "Les Giètes" dans la bibliothèque de ma ville.
Quand j'ai reçu de sa part un mail annonçant qu'il créait une maison d'édition pour publier un livre à 260 exemplaires je n'ai pas hésité une seconde, IL ME LE FALLAIT. J'ai donc passé commande de L'échoppe enténébrée récits incontestables, très intriguée par le titre.
Voici quelques extraits du mail que j'ai reçu :
Voilà l'histoire : l'Arald (bien connue Agence Rhône-Alpes pour le Livre et la
Documentation) a eu la gentillesse et l'intrépidité de décerner un prix « Jeunesse » à mes Giètes, vous savez, ce livre paru l’an dernier et dont, depuis lors, je chante sur tous les
toits que ce n’est pas du tout un livre jeunesse, mais bien plutôt un livre « vieillesse ». Bon, ce prix « jeunesse » étant assorti d’une forte somme, finalement pour cesser
de pinailler je veux bien me montrer aimable et admettre que tout compte fait, en y réfléchissant, c’était un livre un petit peu « jeunesse ». On est bien peu de
choses.
….
Mais à présent que faire de cet argent providentiel et inespéré ?
Ben un livre, tiens.
Oh, oui, quelle bonne idée, un livre.
Un, livre ! Un, livre ! Un, livre !
Bon, d'accord.
Mais alors, un livre que je ferai tout seul, pour moi, et pour quelques autres, pas plus. Un livre autoproduit. (Vive la culture vivrière ! vive le livre de proximité ! vive l’autogestion !
vive le do it yourself ! vive les punks ! No future, comme je dis toujours.) Un livre sans but lucratif, sans libraires, sans distributeur, sans service de presse, sans prix littéraires, sans
débats ni contre-débats pour fixer par décret l’âge du public cible (hi hi hi), sans rien, un livre fin-en-soi.
Mon livre est arrivé par la poste fin mai, numéroté (n° 40) et dédicacé. Première impression : c'est un bel objet. Jolie couverture, illustrations à l'intérieur… Je jette un œil à la quatrième de couverture et je lis ceci :
"Pas un journal initime
intime d'accord mais pas un journal.
Exactement le contraire : un noctural, disons."
Mais de quoi parle-t'il donc ce livre ?
Il s'agit du journal des rêves de l'auteur de 2000 à 2007. Il regroupe 26 rêves accompagnés pour la plupart d'une explication sur l'origine du rêve.
Quelques titres de chapitre : Rêve de la gifle donnée au ministre de la culture, rêve des volets de ma grand-mère…
Ce que j'en pense :
J'ai trouvé ce livre original et
distrayant. Connaissant un peu Fabrice Vigne, j'ai trouvé amusant de le retrouver dans des situations improbables et souvent cocasses. J'ai le sentiment de le connaître un peu mieux
maintenant. Nos rêves nous révèlent sans doute un peu...
Les illustrations donnent de la fantaisie, tout comme les sortes de bulles aux contours tarabiscotés que l'on trouve en fin de chapitre et qui contiennent les quelques phrases qui tentent d'expliquer le pourquoi du rêve.
Si vous voulez vous procurer ce livre introuvable (ou presque) c'est ICI.
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Il y a une quinzaine
de jours, je suis allée écouter Alain Bashung sur la scène du Quartz à Brest, sans entrain je dois l'avouer. J'aime bien sa musique mais je trouve
qu'il est difficile de distinguer les paroles de ses chansons. Faisant le choix de spectacles avec des amis et me trouvant en minorité sur ce coup-là, j'ai suivi le mouvement…









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