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Bonjour !

Bienvenue sur ce blog, principalement consacré à mes lectures.

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Vendredi 18 avril 2008

- Sous la direction de Mona Achache dont ce sera le premier long métrage.

- Avec Josiane Balasko dans le rôle de Renée (le choix me paraît assez judicieux).

 

Pour en savoir un peu plus (mais pas beaucoup). 

Mon billet sur le livre de Muriel Barbery.

par sylire publié dans : Un livre, un film
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Jeudi 17 avril 2008



Un de mes auteurs "chouchous", Fabrice Vigne, vient de créer son site

               ICI

 


J'en profite pour faire un petit récap des billets de mon blog consacrés à ses livres :
 
Les giètes et là
 TS
 Jean premier le posthume, roman historique
 Le compte rendu de ma rencontre avec lui
(dans le cadre de la présentation du livre "les giètes")


 
Pour finir une petite citation extraite de l'un de ses livres "TS" :

"Les mots ont des rapports invisibles entre eux parce que tous les mots qui existent, finalement, ne sont jamais construits qu'avec les mêmes vingt-six lettres"

*
par sylire publié dans : Pêle-mêle
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Mardi 15 avril 2008

Cathe vient de signaler sur son blog une enquête très intéressante publiée sur RUE 89 et dont le titre ne peut qu'interpeller les blogueurs :
         "Le stress mortel des blogueurs de fond"


http://www.rue89.com/et-pourtant/le-stress-mortel
-des-blogueurs-de-fond

 

Quelques extraits (mais il faut lire l'intégralité de l'enquête !) :

 

"Aux insultes, s’ajoute le stress de la bête à nourrir toute la journée, de la course aux clics. Dans un article récent, le New York Times relevait le décès de deux blogueurs, Russel Shaw et Marc Orchant, spécialistes des nouvelles technologies"

 

"Et je ne parle pas de l'agrégateur, tonneau des Danaïdes qui ne se vide jamais, qu'il faut toujours écoper si l'on ne veut pas être noyé, l'infobésité galopante…"

 

"Le stress de faire comprendre à ses proches que c'est important de passer 3 heures par soir sur Internet, parce que 'c'est l'avenir'... Avenir de quoi?" Et le stress quand on réalise que "le reste du monde se fout de votre blog comme de la marque d'accordéon d'Yvette Horner"

 

L'enquête parle aussi des blogueurs "Zen"…
        mais oui, il y en a !

 

 

par sylire publié dans : Vie de lectrice et de blogueuse
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Dimanche 13 avril 2008

  
Editions PLON 2008 - 408 pages                   

 

J'ai passé près de quinze jours sur ce livre. Je suis contente d'être allée au bout mais je dois avouer que si ce livre ne m'avait pas été offert par Babelio en échange d'une critique sur mon blog, j'aurais sans doute abandonné en cours de route.
L'histoire se passe en Europe, mais il est principalement question  de l'Afrique, jamais nommée, mais omniprésente. Les trois personnages sont noirs et chacun vit douloureusement ses origines et sa couleur.

Amok est né en Afrique dans un milieu aisé qu'il a fuit pour venir étudier en France. Après ses études il n'est pas retourné dans son pays, se contentant  en France d'un modeste travail. Il est révolté par la condition des noirs mais considérant tout combat perdu d'avance, il se réfugie dans la solitude et la médiocrité.

Shrapnel vient du même village qu' Amok, mais contrairement  à son ami il est issu d'un milieu très pauvre. Lui aussi est révolté, mais pas désespéré. Il rêve que chaque noir se mobilise pour qu'enfin une place leur soit faite sur terre. Il n'a pas de haine envers les blancs et apprécie particulièrement les femmes de couleur blanche, surtout quand elle sont blondes.

Amandla est le personnage le plus révolté des trois. Elle n'est pas née en Afrique mais rêve d'y vivre un jour. Elle milite dans un mouvement ultra-radical (le Kémitisme) qui attribue aux africains le passé glorieux d'héritiers des pharaons d'Egypte. Ce mouvement milite pour que justice soit rendue, tenant le Nord responsable du déclin du "peuple élu".


J'ai beaucoup de mal à faire une synthèse ce livre très ambitieux. Ce que j'en retire c'est la difficulté pour la diaspora africaine de trouver une place dans le monde. Vivre en Afrique est difficile pour eux en raison de la pauvreté qui y règne, de la corruption de beaucoup de régimes… mais vivre hors d'Afrique est tout aussi compliqué car les hommes de couleur peinent à s'intégrer, où qu'ils aillent. En outre, certains vivent mal ce qu'ils considèrent comme une fuite, rongés par la culpabilité de ne pas œuvrer pour leur continent.

Ce livre ne peut que nous questionner, nous blancs du Nord, sur notre responsabilité dans tout cela. N'est-ce pas nous qui avons appauvri l'Afrique ? Questionnements aussi sur le modèle que nous prônons. Est-il le seul possible ?
J'aurais préféré que l'histoire de nos trois personnages et de leur rencontre soit plus développée. La partie "essai" prend trop de place à mon goût. Les paragraphes sont longs, sans doute pour créer un malaise chez le lecteur afin qu'il soit en empathie avec les personnages. C'est réussi, mais le lecteur étouffe et s'essouffle. La musique occupe une certaine place dans le livre, mais je suis incapable d'en parler, ma culture musicale étant trop limitée pour cela.
 

Une lecture intéressante mais difficile. undefined





Un grand merci à Babelio pour cette initiative !

     L'avis de Lo - Cuné - et Clochette 
     Le site de l'auteur 

 

par sylire publié dans : Livres plutôt aimés
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Vendredi 11 avril 2008

 

siam2-copie-1.jpgJ'aurais aimé connaitre le Brest d'avant guerre, tel qu'on le voit sur la photo de la rue de Siam, ci-dessus. Hélas, le Brest reconstruit n'a pas le charme d'antan. Quelle connerie la guerre, comme le dit si bien Prévert !

   Rappelle-toi Barbara

  Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

  Et tu marchais souriante

  Epanouie ravie ruisselante

  Sous la pluie

  Rappelle-toi Barbara

  Il pleuvait sans cesse sur Brest

  Et je t'ai croisée rue de Siam

  Tu souriais
  Et moi je souriais de même 
  Rappelle-toi Barbara

  Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi cela Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien. 

 

Brest, bombardé en 1945 ...


Pour voir d'autres photos :
http://album.aufeminin.com/album/see_291796_10/BREST-BOMBARDE-HISTOIRE-EN-IMAGES.html

par sylire publié dans : Textes et extraits
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