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Films et DVD

Mardi 6 octobre 2009 2 06 10 2009 21:54

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Quelques mots sur un film que j’ai vu le week-end dernier.

 

L’histoire : Suzanne, la quarantaine, s’ennuie dans sa vie de petite bourgeoise auprès d’un mari intransigeant et un peu trop sûr de lui. Elle tombe amoureuse d’un ouvrier maçon, venu effectuer des travaux à leur domicile. Très vite, elle avoue cette liaison à son mari.

 

La première scène du film : Une femme au lit avec un homme. Il dort, pas elle. Elle se lève et sort de la chambre. Le noir se fait sur l’écran et un coup de feu retentit…

 

Kristin Scott-Thomas interprète à merveille le rôle de cette femme follement amoureuse. Sergi Lopez est craquant (comme d’habitude). Quant à Yvan Attal, lui aussi est excellent dans le rôle ingrat du mari qui s’imagine posséder sa femme au même titre que sa maison ou sa belle voiture.

 

Un bon film noir, très sensuel et esthétique.
 


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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 01 2009 20:33

 

Contrairement aux apparences, Séraphine n'est pas "madame tout le monde" car... elle peint ! La journée elle fait des ménages (il faut bien vivre) mais la nuit, elle s'adonne avec ferveur à sa passion. Nous sommes au début du siècle et sa "condition" n'autorise guère ce genre de fantaisie. Elle vit donc à l'écart des autres. Elle serait restée totalement inconnue, si le destin ne l'avait fait croiser le chemin du critique d'art Wilhelm Uhde, amateur d'œuvres avant-gardistes et ami de Braque et de Picasso. Non seulement Séraphine a du talent, mais en plus elle est en avance sur son temps ! Hélas, Séraphine n'aura pas le temps de savourer son succès. Quelque peu illuminée, elle finira ses jours à l'hôpital psychiatrique, perdant pied avec la réalité.


















Un grand bravo à Yolande Moreau d'avoir su nous rendre l'artiste si attachante ! J'ai passé deux heures merveilleuses aux côtés de Séraphine, admirant son talent et sa persévérance, souriant de ses répliques un peu naïves mais si touchantes. J'ai lu ici ou là que certaines longueurs étaient à déplorer. A titre personnel, j'ai beaucoup apprécié cette lenteur qui permet d'admirer les superbes paysages qui nous sont offerts, comme savait si bien le faire Séraphine.

 

On peut actuellement admirer les œuvres de Séraphine de Senlis au musée Maillol à Paris, à l'occasion de la sortie du film. Pour moi Paris, c'est un peu loin. Je me contenterai donc de lire une des biographies qui lui sont consacrées.

Quand l'amie qui m'accompagnait m'a demandé, pendant le générique de fin : "Alors tu as aimé ?", j'ai eu quelques difficultés à lui répondre, j'étais bouleversée par le destin de Séraphine et par la beauté du film...

Un petit aperçu du talent de Séraphine: "L'arbre de vie"
Magnifique, n'est-ce-pas ?




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Samedi 25 octobre 2008 6 25 10 2008 00:15

Après "Mon petit doigt me dit" quel plaisir de retrouver Prudence et Bélisaire Beresford, anciens détectives tout droit sortis de l'imagination d'Agatha Christie… mais revisités avec bonheur par Pascal Thomas. Dans la version du réalisateur, ils sont français et contemporains (mais très "vieille France", presque hors du temps).

 

Prudence s'ennuie à mourir dans sa vie quotidienne, depuis que Bélisaire est à la retraite. Elle est donc à l'affût de la moindre petite enquête à mener…  Quand la tante Babeth annonce qu'elle vient de voir, dans un train, un homme étrangler une femme, le sang de Prudence ne fait qu'un tour. Il FAUT qu'elle mène l'enquête. Elle n'hésite pas pour cela à se faire embaucher comme cuisinière dans un château mystérieux où elle  imagine que le corps pourrait bien être caché. Les habitants du lieu sont loin d'être des enfants de cœur…

 

C'est drôle, décalé, totalement suranné. L'ambiance est fidèle aux romans d'Agatha Christie que je lisais adolescente. J'ai oublié les titres et les intrigues mais il me reste en mémoire l'ambiance cosy des intérieurs, les répliques savoureuses des personnages, les voyages en train, les huis clos entre suspects …).

 

Les acteurs sont excellents, y compris les personnages secondaires. Annie Cordy joue à merveille une tante Babeth pittoresque et s'exprimant avec un accent belge assez cocasse. Claude Rich est pas mal non plus, en vieux grincheux tyrannisant son entourage… Quant à Catherine Frot et André Dussolier, il dont absolument formidables. Il me tarde de les retrouver en Madame et Monsieur "Beresford". Espérons que Pascal Thomas ne s'arrête pas là…


 Aifelle a aimé elle aussi


Une scène du film m'a amusée. Elle rappelle une autre scène, oh combien mythique, du cinéma  (plus glamour, mais moins cocasse !)




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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 10 2008 00:05


D'après le roman éponyme de François Bégaudeau (Editions Verticales)

 

Casting :
Dans le rôle du prof : François Bégaudeau lui-même

Dans le rôle des élèves : des comédiens amateurs, absolument formidables !

Dans le rôle des autres pros : des vrais, ceux du collège où a été tourné le film (Françoise Dolto – Paris XXème).

 

Le film :
Je suis allée voir "entre les murs" pour accompagner une amie, plus motivée que moi pour ce film, je dois dire. J'avais quelques réticences car j'imaginais une fiction ressemblant comme deux gouttes d'eau aux reportages télévisuels sur le thème de "l'école dans les quartiers difficiles". Ce n'est pas le cas...
 

On se retrouve quasiment en huit clos dans une classe de quatrième avec un professeur de français, parfois désabusé, mais le plus souvent désireux de transmettre son savoir. Capable de s'adapter aux différentes typologies d'élèves, il tente de se mettre à leur niveau tout en gardant la distance indispensable pour se faire respecter. C'est tout un art ! Il va pourtant se faire piéger en perdant, l'espace d'un instant, son self-contrôle habituel. Cet épisode, moment fort du film, montre que le travail de l'enseignant est à la limite de celui de l'équilibriste…

 

On quitte parfois la classe pour une cour de récréation qui ressemble à celle d'une prison. On fréquente aussi la salle des profs (intéressant, intéressant…), un conseil de classe et un conseil de discipline (douloureux moment).

 

On se surprend à s'attacher peu à peu aux élèves, pas si méchants que cela, au fond. Mais il faut pouvoir supporter leur manque de discipline, de politesse élémentaire et surtout le manque de motivation de certains d'entre eux ! Messieurs et mesdames les professeurs des quartiers difficiles, vous faites un travail passionnant mais vraiment éprouvant pour les nerfs. 

  Un film sensible et percutant sur l'école. Une vrai base de réflexion pour tout citoyen.

  L'avis de Kathel - Papillon - Alain 
   La bande annonce
   Ce film a obtenu la Palme d'or au Festival de Cannes 2008 


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Mardi 21 octobre 2008 2 21 10 2008 00:39


Le casting :

- Une belle brochette d'acteurs masculins : Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Marad…

- Une jolie jeune femme que je ne connaissais pas : Nora Arnezeder

- Le petit garçon des choristes : Maxence Perrin


L'histoire : 

En 36, dans un faubourg populaire de Paris, un music-hall a fermé ses portes entraînant les employés au chômage. Après une période d'abattement, portés par l'euphorie du front populaire, ils décident d'occuper le théâtre pour tenter de faire revivre le lieu, coûte que coûte. Une jeune chanteuse qui débarque là de façon providentielle leur permettra peut-être de réussir leur plan… Gérard Jugnot joue le rôle du régisseur du théâtre. Il élève seul son petit garçon depuis le départ de sa femme pour un autre homme, mais son penchant pour l'alcool lui joue de mauvais tours. 


Mon avis : 

Le réalisateur est celui est des "Choristes" mais Faubourg 36 (sorte de comédie musicale) est bien moins bon, à mon sens, que le grand succès populaire de 2004. C'est un film à gros budjet, réussi esthétiquement, mais l'histoire est beaucoup trop "mélo" à mon goût, avec un petit air de déjà vu (présence de Jugnot ?). J'aurais aimé par ailleurs que la dimension historique soit davantage mise en avant, le sujet s'y prêtait. Un avis mitigé, donc, pour ce qui me concerne.
 

Les critiques cinématographiques sont bonnes.
Philippe
a aimé également.

La bande annonce


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Au fil des jours....

Lundi je vais à Paris en formation. Une grosse journée en perspective : départ de chez moi à 5 h 15, retour à 22 heures.

Mercredi 21 heures 45 : Bon je commence à me remettre de ma virée à Paris. Voiture, avion, RER, métro, marche à pied,  et la même chose en sens inverse : épuisant pour la provinciale que je suis !

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