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Textes et extraits

Mardi 23 juin 2009 2 23 06 2009 00:16

Ce 23 juin 2009, c'est le 50ème anniversaire de la mort de Boris Vian.

Quand on évoque ce nom, me vient en mémoire immédiatement la chanson « le déserteur », qui m’émeut depuis toujours.

 

 



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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 01 2009 00:31


J'ai visionné cette vidéo chez Philippe et j'ai eu envie de la partager avec vous car j'adore l'interprétation de Vincent Delerm, Jeanne Cherhal et Albin de la Simone, tout autant que les paroles d'Anne Sylvestre, que voici :

J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur coeur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer

J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut,
Ceux qui, avec leurs chaînes,
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du coeur
Pour n'avoir pas su dire
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme,
Les daltoniens de l'âme,
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'Histoire
Leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent
Et voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie
"Merci d'avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu".

Anne Sylvestre - 1977

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Samedi 13 décembre 2008 6 13 12 2008 22:02

J'ai entendu cette chanson cet après midi, à la radio. Je ne l'avais pas entendue depuis bien longtemps. Bon, ce n'est pas tout récent... mais j'aime bien !


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Mercredi 25 juin 2008 3 25 06 2008 00:20
 

Crédit photo : http://bauchau.fltr.ucl.ac.be/spip.php?article5

 

  Réflexion sur la vieillesse
  Propos tenus par le narrateur du roman :
 

 

"Je dois passer prendre un vêtement commandé, le vendeur qui est jeune et beau fait maintenant partie de ceux qui m'ont appris que j'avais changé, que je vieillissais. Ce sont les autres qui m'ont appris cela. Comme ils m'ont fait savoir que je n'étais plus un enfant, plus un jeune homme. Toujours que je n'étais plus, que je ne suis plus ce que j'ai été. Implacables les autres pour vous faire constater que tout change et vous apprendre à mourir. Sans les autres est-ce que l'on ne mourrait pas ? ".



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Vendredi 11 avril 2008 5 11 04 2008 00:23

 

siam2-copie-1.jpg J'aurais aimé connaitre le Brest d'avant guerre, tel qu'on le voit sur la photo de la rue de Siam, ci-dessus. Hélas, le Brest reconstruit n'a pas le charme d'antan. Quelle connerie la guerre, comme le dit si bien Prévert !

   Rappelle-toi Barbara

  Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

  Et tu marchais souriante

  Epanouie ravie ruisselante

  Sous la pluie

  Rappelle-toi Barbara

  Il pleuvait sans cesse sur Brest

  Et je t'ai croisée rue de Siam

  Tu souriais
  Et moi je souriais de même 
  Rappelle-toi Barbara

  Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi cela Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien. 

 

Brest, bombardé en 1945 ...


Pour voir d'autres photos :
http://album.aufeminin.com/album/see_291796_10/BREST-BOMBARDE-HISTOIRE-EN-IMAGES.html


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Au fil des jours....

Lundi je vais à Paris en formation. Une grosse journée en perspective : départ de chez moi à 5 h 15, retour à 22 heures.

Mercredi 21 heures 45 : Bon je commence à me remettre de ma virée à Paris. Voiture, avion, RER, métro, marche à pied,  et la même chose en sens inverse : épuisant pour la provinciale que je suis !

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