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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 23:11

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                                              La part commune - 133 pages 9 2010

Lors du dernier salon du livre de Rennes, Midola nous a présenté Jeff Sourdin en nous recommandant chaudement son premier roman, "Ripeur". Elle a été si convaincante que nous sommes plusieurs bretonnes à l'avoir lu. L'auteur s'est mis dans la peau d'un jeune ripeur (éboueur qui travaille à l'arrière d'une benne), en imaginant son quotidien et ses états d'âmes. En jouant adroitement avec les mots et les sonorités, il nous offre un texte original et assez profond. C'est aussi un hommage rendu à des hommes courageux qu'il a cotoyés à l'occasion de jobs d'été.

Ramasser les poubelles est un travail fatiguant, on s'en doutait. Ce que l'on imagine moins c'est qu'il demande une certaine dextérité et plus de concentration qu'il n'y paraît. Mais une fois rodé on peut presque y trouver une certaine satisfaction : traverser des villes et villages au petit matin, partager une complicité avec ses camarades... mais difficile de s'en contenter sur le long terme : mauvaise image, horaires décalés, douleurs physiques... C'est un emploi que notre jeune ripeur a occupé "faute de mieux" après avoir abandonné ses études à la fac, puis la routine s'est installée...

On pourrait qualifier ce texte de "roman sociologique". L'auteur s'interroge sur la valeur travail mais aussi sur la façon dont nous gérons notre vie : les choix que nous faisons et surtout ceux que nous ne faisons pas et qui font souvent pencher la balance de nos vies vers la médiocrité. Je rassure ceux à qui le mot "sociologique" pourrait faire peur. Ce texte n'est jamais barbant et se lit d'une traite. Les jeux de mots et le sens de l'humour de l'auteur allègent le propos.

region.jpgJe découvre avec ce titre la maison d'édition "la part commune" (maison d'édition sîtuée à Rennes). Merci à Midola (pour la découverte) et à Gwenaëlle pour le prêt.

Un jeune auteur qui mérite vraiment d'être mis en lumière !

Elles font partie du fan club mené par Midola Gwenaëlle - Gambadou - Clara

A lire aussi : une interview de l'auteur par Midola

A voir et écouter : 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:08

Logo Lystig

 Mais je trouve dommage de laisser passer celui de Lystig  "Vivent nos régions"

En ce qui me concerne, comme beaucoup le savent, ce sera la Bretagne.

Ce sera l'occasion de lire les ouvrages achetés au salon du livre de Carhaix ! 

En ce moment-même, je lis un petit livre publié par une petite maison d'édition bretonne...

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:33

                               Editions Anne Carrière (7 janvier 2010)    

                               Chez  AUDIOLIB - lu par Cachou Kirsch - 2012 - 7heures 30

 

Une jeune femme se rend dans le village où vivait sa grand-mère pour assister à ses obsèques. Tout de suite après la cérémonie, le notaire réunit la famille pour dévoiler le testament de la vieille dame. A la surprise générale, la jeune femme se retrouve héritière de la demeure familiale.  Elle décide d’y rester quelques jours, seule, pour réfléchir à ce qu’elle va faire de ce cadeau qui lui parait plutôt encombrant. Le charme des lieux opère, les souvenirs remontent à la surface et l’éventualité de garder la maison se dessine…

J’ai bien aimé ces quelques jours passés en tête à tête avec la jeune femme.  Il n’y a pas à proprement parlé d’histoire, sinon celle de la famille, racontée avec nostalgie et une certaine extravagance, à l’image de la demoiselle et de ses tantes, dont on découvre l'histoire peu à peu. Les heures s’égrènent tranquillement dans la chaleur de l’été et l’odeur des vieilles dentelles. Les fantômes du passé reprennent leur place et le puzzle familial apparaît sous nos yeux.

 On a reproché à cette histoire d’être un peu mièvre, voire  ennuyeuse. Je ne l’ai pas ressentie ainsi. Toutefois, je ne regrette pas d’avoir choisi la version audio peut-être plus vivante que la version papier. Ce livre-audio m’a permis de passer agréablement quelques heures d’avion lors de mon retour du Mexique, la nuit, sans déranger mes voisins, bercée par la voix Cachou Kirsch…

    Une lecture au charme certain.

 

     Quelques avis :

     Val s'est ennuyée - Aifelle a beaucoup aimé 

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:19

Hier matin, je me suis rendue à la braderie de livres de la Bibliothèque de Morlaix... et je suis rentrée à la maison avec 40 livres (qui dit mieux ?) à 1 euro l'unité. J'ai passé 2 heures à farfouiller sur les tables et à scruter les livres qui venaient renouveler sans cesse ceux qui partaient. J'ai fait 3 tours à ma voiture pour ramener mon butin, sous l'oeil amusé des bibliothécaires ! . Je n'ai quitté les lieux que parce que l'on m'attendait avec les courses (achetées en 4ème vitesse, du coup !). Je frise vraiment l'addiction .

J'ai trouvé quelques uns de mes coups de coeur, des livres que je ne possédais pas (comme la merveilleuse "Noce d'Anna", "Déneiger le ciel" ou "Quand tu es parti"...). Ceci me permettra notamment de les prêter aux membres de ma famille ou aux amis, pour les faire découvrir. J'ai acheté quelques "Harry Potter" en anglais pour mes grands enfants, quelques livres au hasard ou conseillés par des gens qui se trouvaient autour de moi. J'ai déniché aussi des livres que je voulais lire depuis longtemps (un "Richard Russo", deux "Kate Atkinson"... des tas de petites merveilles, je ne peux pas tous les citer. La plupart sont en très bon état, quelques uns moins mais ce sera pour la plage !

Ces livres s'ajoutent à ma pile à lire déjà conséquente. Suis-je raisonnable d'accumuler tous ces livres ?

 

PS : dans mon butin, j'ai trois doublons à troquer, si cela intéresse quelqu'un : "L'élégance du hérisson de Muriel Barbery" - "Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé" - "la boucherie des amants" de Gaétano Bolan. Ce sont des coups de coeur que je possède déjà mais je n'ai pas pu les laisser là !

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 23:51

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                                                  Editions Liana Levi - 214 pages - septembre 2011

J’ai lu ce roman il y a quelques semaines et voici ce qui m’en reste….

Rosa est française, mariée à un homme depuis plus de vingt ans et mère de deux grands enfants. Elle mène à Paris une vie de petite bourgeoise jusqu’au jour où le décès du compagnon de sa mère lui donne l’occasion de rentrer au Maroc, où se trouve la propriété familiale.  Dans la demeure, elle fait des découvertes qui  donnent un éclairage nouveau  au passé de ses parents. Elle s’imprègne des lieux, laisse venir à elle les fantômes du passé et réfléchit à ce qu’elle a fait de sa vie et surtout à ce qu’elle veut en faire désormais.  La décision qu'elle va prendre au sujet de cette maison lui donnera l’occasion d’un nouveau départ tout en la libérant du poids lié au passé familial colonialiste….

J’ai bien aimé ce portrait de femme et cette propriété familiale que l’on imagine pleine de couleurs et d’odeurs.  La construction du récit est intéressante : l’histoire alterne le présent et le passé et relate les itinéraires croisés des différents protagonistes. Les personnages secondaires sont intéressants et donnent du piment à l'histoire. J’avais lu le premier roman de Virginie Ollagnier sans trop l’apprécier, ce roman me réconcilie avec l'auteur !

Une très agréable lecture…

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 19:32

                

                                                                              Mercure de France - 2012 - 200 pages

Marie est une jeune femme tout juste mariée à un médecin et confiante en l’avenir. Mais elle ne tarde pas à déchanter. Les enfants qu’elle met au monde sont loin d’être ceux auxquels elle rêvait et son mari n’a au final pas grande considération pour elle. Bref, sa vie « foire » complètement…. Pour autant elle ne se laisse pas abattre, cherchant refuge dans son imaginaire et sollicitant dieu pour lui porter secours…

Ce roman se lit facilement et je l’ai trouvé plutôt bien écrit. Pour autant, je ne dirai pas que j'ai aimé cette lecture. Le coté mystique de Marie m’a laissé perplexe et ses conversations  avec Emilie, la chatte, tout autant ! Le coté loufoque de l’histoire m’a agacée (le chat qui parle, le « miracle » de la fin du roman…). Quant à Marie, si je l’ai trouvée attachante au début du livre, elle m’a semblé assez vite un peu « dérangée ». Je n'ai pas aimé sa façon de gérer les nombreux problèmes qui se posent à elle. Quant au mari et aux enfants, ils sont tout sauf intéressants. Une bien curieuse famille...

 Je suppose qu’il ne faut pas se contenter du premier degré et voir dans ce texte une critique des valeurs de notre société (l’amour maternel comme une évidence, les médecines douces…).  Mais, je dois dire que je n’ai pas vraiment passé le cap du premier degré, décontenancée par les invraisemblances (voulues) qui se glissent dans le texte.

Vous l’aurez compris, ce livre n’était pas pour moi !    

Mais ne vous arrêtez pas à mon avis car je n'ai trouvé que des billets élogieux sur la blogosphère comme ceux de  Jostein ou Nadael    

Merci  à BABELIO et son opération "Masse Critique" ! 

                                                          

    

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 18:00

 

Car je suis très occupée par l'aménagement de mes nouveaux lieux de vie. J'ai des tas de livres à chroniquer mais la liste ne s'allongera pas beaucoup car je n'ai pas le temps de lire beaucoup non plus.  (un peu tout de même, je vous rassure).

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 23:41

 

            Le livre de poche - 636 pages - 2009 (publié chez Grasset et Fasquelle en 2004)

 

Voilà un bon moment que je voulais découvrir « l’ombre du vent», célèbre roman de Carlos Ruiz Zafon. Une lecture commune organisée par Théoma m’a donné l’occasion de sortir de ma PAL (pile à lire) la jolie version « coffret de Noël » éditée par le livre de poche en 2009.

Quand le père du jeune Daniel le conduit au « cimetière des livres oubliés », lieu mystérieux et uniquement fréquenté par les initiés, il ne sait pas encore que cette visite bouleversera la vie de son enfant. Parmi les milliers de livres rangés dans les rayons de cette étrange bibliothèque, l’enfant choisit « l’ombre du vent » de Julian Carax. Subjugué par l’histoire, le jeune Daniel se met en quête de l’auteur. Il ne tardera pas à se rendre compte que Carax est introuvable et que presque tous les exemplaires des oeuvres de l’auteur ont été détruits de façon mystérieuse. La recherche de Daniel s’avère compliquée. Elle durera des années, accompagnée de menaces qui vont crescendo au fur et à mesure qu’il approche du but…

L’histoire de Daniel s’entrecroise avec celle de l’auteur de « l’ombre du vent ».  Bien des tours et détours attendent le lecteur avant qu’il n’arrive au dénouement. J’ai bien aimé me perdre dans les méandres de l’histoire pour retrouver le fil du récit. La construction est habile, on ne s’y perd pas. Je pense toutefois qu’une centaine de pages en moins n’aurait pas nuit au récit. 

C’est un bon roman d’initiation, d’aventure et d’amour, avec un petit coté gothique assez sympathique. Les personnages sont attachants, notamment le bon et excentrique Fermin, employé de la librairie tenue par le papa de Daniel. Le contexte historique (l’après guerre d’Espagne) et géographique (la ville de Barcelone que l’on sillonne de long en large) donnent du piment à l’histoire.

A lire si ce n’est déjà fait…

Les participants à cette lecture commune sont à découvrir chez Théoma

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 23:01

mexique pour blog

 

Photos : Plage et mer des Caraïbes, une vendeuse de Hamacs (parmi tant d'autres, hommes, femmes et enfants qui vivent de la vente de leur artisanat (parfois) ou de babioles made in China, comme partout).  Traces de la colonisation espagnole (ici Cathédrale de Valladolid),  site archéologique Maya (ici l'incontournable et fascinante pyramide de Chichen Itza).

 

 Nous étions sur la péninsule de Yucatan : La jungle, des plages paradisiaques, les sites archéologiques, les moustiques  et... de grosses infrastructures touristiques .  

 

Au programme : baignade (plusieurs fois par jour), farniente, quelques visites (moins que prévu mais les longues heures de car en perspective et les visites de groupe ont quelque peu modéré mon ardeur, je l'avoue).

De bons souvenirs et une coupure qui m'a fait le plus grand bien !

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 23:44

 Arsène Lupin : L'aiguille creuse

 

Publié pour la première fois en 1909 - Le livre de poche 313 pages 

L’objectif du blogoclub est de proposer des lectures qui sortent des sentiers battus, en permettant aux participants de lire des ouvrages qu’ils n’auraient pas lus spontanément. L’œuvre de Maurice Leblanc venant tout juste de tomber dans le domaine public, nous avons pensé que ce serait une bonne idée de partir à la découverte de cet auteur un peu oublié.

Il me semble avoir déjà lu Arsène Lupin mais il y a si longtemps  que je n’ai pas le souvenir de mon ressenti de l’époque.  Quand au feuilleton télévisé, il m’en reste un vague souvenir... J’ai choisi « l’aiguille creuse » car j’avais vaguement en mémoire que l’intrigue était en lien avec l’aiguille d’Etretat, que j’ai admirée pour la première fois l’an passé, lors d’un séjour dans la région.  Autant le dire toute suite, il n’est question de l’aiguille d’Etretat qu’à la toute fin du livre (ce qui m’a un peu déçue d’ailleurs).

Le personnage le plus en avant dans cet opus n’est pas Arsène Lupin mais Isodore Beautrelet, élève en rhétorique et détective amateur dans ses moments perdus. Nous découvrons au fil de l’énigme que c’est un excellent détective, bien plus efficace que le commissaire chargé de l’enquête.

La trame du récit est complexe, je ne me risquerai pas à la résumer (d’ailleurs ai-je bien tout compris ?). Je peux simplement vous dire qu’il est question de rechercher le trésor des rois de France, détenu par Arsène Lupin, malin comme pas un, brouillant les pistes et menant en bateau les personnes qui se lancent sur ses traces. Le jeune Beautrelet, bien que très futé, se fait avoir comme un bleu par le gentleman cambrioleur … Il ne pouvait pas en être autrement, n'est-ce pas ?

Ai-je aimé cette lecture ? Oui et non. Distrayant, mais un peu suranné tout de même. J’ai trouvé que l' histoire traînait un peu en longueur, mis à part le dernier chapitre où tout s’accélère. Arsène Lupin devient alors la vedette et c’est plus jouissif.

Disons que c’est…  une curiosité !

Durant toute ma lecture, j’ai fredonné (dans ma tête) : « c’est le plus grand des voleurs… »

 

 
 Les lectures des blogoparticipants :
L'ile aux trente cercueils : Gambadou   - Itzamma
Le bouchon de cristal : Grominou -Mango
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès : Loumina - Titine   - Belledenuit - Christelle
La barre-y-va : Ori
Le collier de la reine et autres nouvelles : Hélène
Arsène Lupin, Gentleman cambrioleur : Karine - Avalon - Manu - Lisa - Sibille
Les confidences d'Arsène Lupin : Praline
La demoiselle aux yeux verts : Midola
Dorothée danseuse de corde : Karine :)
La critique audio de Thomas (l'agence Barnet et cie) : Thomas (à écouter  !) 
Prochaine session du blogoclub : le roman choral
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