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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 23:07

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                                                                                Oh Editions - 2012 - 413 pages

                                                                        traduit de l'anglais (américain) par Christine Auché

Présentation de l’éditeur (extrait) :

Cette fois, la coupe est pleine ! À 25 ans, Maeve est sur le point de craquer. Alors qu’elle vient de perdre son job, ses parents ont décidé de lui couper les vivres pour l’aider à se prendre en charge…

Ni une ni deux, Maeve, accompagnée de son perroquet Oliver, part refaire sa vie à Hollywood. Mais c’est compter sans le destin qui s’acharne. En pleine traversée des États-Unis, sa voiture rend l’âme au milieu de nulle part. Voici Maeve coincée avec son perroquet, loin des siens, loin de son rêve, dans une petite ville perdue du fin fond de l’Arizona. Petite ville perdue certes, mais qui recèle bien des charmes, comme Maeve ne tarde pas à le découvrir... Au point de renoncer à rejoindre la mythique Hollywood ?

Kerry Reichs nous offre une plongée hilarante au cœur de l’Amérique et nous entraîne dans une comédie touchante peuplée de personnages aussi drôles qu’attachants.

 Mon avis :

Il y a des livres dont on comprend très vite qu’il ne sont pas faits pour vous. C’est le cas de celui-ci. Je voulais, pour changer de mes lectures habituelles, tenter une lecture facile, sans prise de tête, mais je me suis ennuyée très rapidement et j’ai fini par sauter des pages (l’ouvrage fait 400 pages…) pour arriver plus vite à la fin.

Le personnage principal est attachant et ce que l’on apprend de son passé renforce l’empathie à son égard mais cela n’a pas suffit, le texte manque pour moi de profondeur. Les aventures de cette jeune femme ne m’ont pas captivée et les rencontres qu’elle fait sur sa route m’ont semblé un peu trop micaculeuses. On peut avoir de la chance, mais à ce point…  Autre point rédhibitoire pour moi, la traduction, qui m’a semblé sonner faux. Quand j'ai cette impression, je fais une fixation sur la forme et je peine à me concentrer sur le fond (mais il est difficile de savoir si le problème vient de la traduction où si c'est l'écriture qui pose problème). 

Je suis passée complètement à coté de ce livre, tout comme Books and words, qui a pris le temps de faire un billet très argumenté.

Je pense toutefois qu'il trouvera son public. Pour preuve les avis assez élogieux de plusieures blogueuses : Galleane - Lael - Keisha. 

Je me propose de donner une seconde chance à mon exemplaire. Merci de me faire savoir si vous êtes intéressé (j'organiserai un tirage au sort, si plusieurs personnes se manifestent...). 

Résultat du vote : Morgane a gagné l'exemplaire.

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 23:25

 

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                                                                                 Grasset -2009 -  5heures 39

Jusqu’ici, Je n’avais pas été tentée par les livres de Beigbeder, refroidie par l’image d’écrivain-people qu’il véhicule. Il se trouve que celui-ci à croisé ma route. Je ne le regrette pas...

Ce « roman français » a été écrit à la suite d’une garde à vue de l’auteur, interpellé alors qu’il consommait de la drogue dans la rue, au cours d’une soirée trop arrosée. Enfermé dans une cellule avant d’avoir compris ce qui lui arrivait, privé de distraction et livré à ses pensées, il a fait le bilan de sa vie. De son enfance, il ne garde quasiment aucun souvenir, victime d’une curieuse amnésie sélective. Pourtant, l’espace de quelques heures, des souvenirs qu’il croyait à jamais perdus vont remonter à la surface…

Les chapitres relatant son court mais traumatisant séjour en prison alternent avec ceux où il évoque son enfance. Le « people » s’est débarrassé de ses paillettes et joue la carte de la sincérité et de l’autodérision. L'écrivain raconte son enfance de parents divorcés et le mal-être qui l'a atteint en raison du mensonge autour de cette séparation. Il a eu beaucoup de mal à grandir et se reproche d'avoir reproduit le modèle familial qui l'a fait souffrir.

Un peu à la manière d’Annie Ernaux dans « les années », il replace son enfance dans le contexte historique de l’époque. Bien qu’étant de la même génération que lui, je n’ai pas les mêmes souvenirs, sans doute parce que nous sommes de milieux sociaux très différents. Nous avons toutefois un point commun : la faculté de s’évader par la lecture, quand le quotidien est trop pesant. De très belles pages sont consacrées à son amour des livres.

C’est une autobiographie vivante et attachante qui présente une facette de son auteur intéressante et plus profonde que celle que l'on connait. Le livre est aussi un hommage à sa famille et aux lieux de son enfance. Sur son séjour en prison, je ne m’étendrai pas. Le traumatisme d’un parisien originaire de Neuilly que l’on jette dans un cachot de la prison de Santé n’est pas dur à imaginer…

Les avis (positifs également) de Cathe - Géraldine - Mango

A noter que ce livre a obtenu le Prix Renaudot en 2009

Je remercie chaleureusement Géraldine de m’avoir donné l’occasion de découvrir ce livre-audio (que j’ai écouté avec bonheur par tranches d’une demi-heure, au petit dejeuner, en rangeant mes courses, en pliant du linge : l'art et la manière de s'évader du quotidien...)

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:35

unterritoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Phébus 2012 - 152 pages

Ils sont trois à habiter la maison. Elle, et eux. A l’étage le garçon et la fille occupent les chambres les plus agréables, la femme doit se contenter de la cuisine et du cagibi, où elle dort sur un matelas à même le sol. Elle s’y sentirait presque bien, dans ce cagibi, si son matelas n’était pas constamment humide…  Elle leur sert de bonne, lave le linge, fait les courses, prépare les repas. Malentendante, elle vit dans son monde intérieur, d’une richesse et d’une poésie que nul ne peut percevoir, surtout pas eux, qui la considèrent comme une idiote.

Qui sont-ils par rapport à elle, quelle est l’histoire de ces lieux ? C’est ce que nous découvrons peu à peu, devinant les liens et reconstituant le puzzle de cette famille décomposée. Au fil des pages, on sent une évolution dans le comportement de la femme malentendante. Loin de se laisser abattre par les difficultés de son quotidien, elle tente de s’échapper par le rêve et la créativité. Tout en se remémorant son passé et elle prend son destin en main, laissant espérer une issue heureuse à cette histoire.

Angélique Villeneuve nous offre un texte riche et subtil,  laissant une grande place à la suggestion. Le lecteur s’approprie l’atmosphère des lieux par les odeurs, le toucher, les non-dits, les images. Nous sommes presque dans l’univers du conte. Ce livre m’a fait penser aux « demeurées » de Jeanne Benameur tant au niveau du thème que de l’écriture. Je l'ai dégusté lentement, prenant le temps de savourer la richesse de la langue.

Beaucoup d’humanité dans ce roman fort bien écrit…

L'avis d'Antigone - Cathulu- et Gwenaelle (que je remercie pour le prêt !)

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 00:34

Lozere-3100.jpg

C'est au Diben, à Plougasnou (dans le Finistère). Très bientôt, j'y passerai les week-end et les vacances. Pour l'instant, chaque dimanche, c'est la visite du chantier (qui avance très vite !).

Bon week-end à tous !

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 00:59

                                                                                  Grasset - 333 pages -aout  2011

 

En Irlande du Nord, depuis  les années 50-60 les républicains de l'IRA luttent pour le rattachement de l'Ulster à la République d'Irlande. En face, les protestants souhaitent demeurer une province britannique. Un jeune militant républicain, Tyrone Meehan, est un traître en devenir, mais ne le sait pas encore. A l’origine de cette trahison, cette scène là :

« J’avais baissé mon pistolet-mitrailleur. Je l’ai relevé. J’ai voulu l’assurer contre ma hanche. J’ai toussé. J’avais du sang dans les yeux. J’ai pressé la détente. Je crois. J’ai entendu mes tirs. J’ai vu le feu de l’arme. Danny est tombé. J’étais derrière lui. J’ai tiré trois fois et Danny est tombé en avant. »

Danny était son ami, son frère d’armes. Tyrone n’aura pas le courage d’avouer qu’il est, par accident, le meurtrier. Cette faiblesse marquera  le début de sa perte car les britanniques connaissent la vérité et n’hésiteront pas à le faire chanter, le moment venu. Avant cela, ils lui laisseront le temps de se lancer à corps perdu dans la défense de cette cause à laquelle il croit dur comme fer. Quand les britanniques menacent de dévoiler la vérité sur la mort de Danny, Tyrone lâche une information sans importance puis une autre. L’engrenage infernal est en marche. 

Il n’est pas facile d’être synthétique en évoquant ce livre car l’histoire de ce traître ne peut être dissociée de son contexte historique. Le traître est avant tout un militant qui a consacré sa vie à une cause, celle de la lutte pour l’indépendance de l’Irlande du Nord. Tout au long du roman, Sorj Chalandon nous fait partager le quotidien de ces militants : la prison, les grèves de la faim, les moments d’euphorie et les moments de doute.  Des vies entières consacrées à une cause commune qui les soudent.

Si Sorj Chalandon s’est emparé du sujet, c’est parce qu’il a été la victime parmi d’autres d’un traître qui ressemble beaucoup au personnage dont il est question ici. Durant des années,  L’auteur a couvert en tant que journaliste les « évènements » d’Irlande du Nord. C’est à cette occasion qu’il a connu celui qui allait devenir « son ami » puis un jour « son traître ». Il ne s’appelait pas Tyrone Meehan mais Denis Donaldson. Sa trahison reste un mystère...

Dans un précédent roman « mon traitre », Sorj Chalandon portait la voix du trahi. Dans «retour à Killybegs», il se met cette fois dans la peau du traitre. Peut-on trahir sans être pour autant un salaud ? C’est l’idée à laquelle se raccroche Sorj Chalandon pour tenter de donner un sens à la trahison de son ami. Sans le dédouaner de ses fautes, il nous présente un traître à visage humain, avec un passé familial qui explique à la fois son engagement et ses faiblesses. Essayer de comprendre plutôt que de juger. C’est ce que propose Sorj Chalandon au lecteur qui s’embarque à ses cotés dans une histoire passionnante et bouleversante.                                                

Les avis de : Gambadou -Midola -1pour_cent_litt_raire_2011

                                                                                                        13/14

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 00:13

                                                    Editions Dialogues - 2012 - 118 pages    

   

les premières lignes : "Aux petites heures de l'aube, elle pleure en écoutant la respiration régulière de son enfant. Parfois, ses larmes silencieuses musèlent sa douleur et finissent par l'endormir comme une berceuse amère. Elle quitte toujours à regret le refuge illusoire de son sommeil aux mille cloisons mouvantes. Pour affronter le jour et ses contours finis. Le jour où ses yeux restent secs, sa voix ferme, ses gestes sûrs. Le jour pendant lequel elle revêt un habit qui n'est plus le sien, affiche un sourire emprunté au passé et s'interdit tout aveu de faiblesse".

Une femme et sa petite fille sont cloîtrées dans leur maison. Dehors, c’est le chaos. On ne sait pas trop ce qui s’est passé : catastrophe nucléaire ? guerre chimique ? Toujours est-il qu’elles sont assignées à résidence, sans le papa et la grande sœur, tous deux à l'extérieur au moment de la catastrophe. Méthodiquement, la maman organise leur survie, ne négligeant ni l’économie des ressources dont elles disposent ni l’emploi du temps de la petite fille, qu’elle veut le plus « normal » possible.

Cette organisation du quotidien permet de donner un cadre à ces journées angoissantes. L’amour pour son enfant insuffle à la femme la force de ne pas se laisser aller au désespoir. Ses états d’âmes, elle les garde pour la nuit. Quand elle a un moment à elle, la jeune femme consigne ses pensées et ses souvenirs dans un cahier. Elle avait toujours rêvé d’écrire mais n’avait jamais eu le temps de s’y atteler, elle ne laisse pas passer l'occasion. Les moments qu’elle consacre à sa fille sont intenses, l'exploration de son monde intérieur l’est tout autant.

Ce livre m’a fait penser à « la route » de Mac Carthy en mois angoissant peut-être. L'homme et l'enfant de "la route" marchent au milieu de nulle part, confrontés sans cesse au danger tandis que la femme et son enfant sont en relative sécurité tant qu'elles ne quittent pas leur maison. On sent toutefois au fil des pages que l’étau se resserre et que le plus pénible est à venir...

Les phrases sont toutes aussi belles et profondes les unes que les autres. Il est notamment question de l'amour maternel et de la force qu'il donne pour affronter le pire. La jeune femme réfléchit à sa propre vie, aux valeurs qui étaient les siennes avant le chaos. Si elle sort vivante de ce cauchemar, elle ne sera plus la même. Plusieurs blogueuses ont souligné la beauté de l'ouvrage en tant qu'objet. Je le confirme. J'ai beaucoup aimé la pagination aérée qui permet au lecteur de s'accorder des pauses pour une réflexion personnelle qui s'impose, face à un texte aussi fort.

Un très bon premier roman...

Les avis de : Clara, Canel, Manu, Stephie

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 00:56
A écouter en boucle,
Et comme nous sommes en week-end, ça tombe bien !
                                       
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 00:43

nullMa journée a commencé par deux heures de train (seule, contrairement à ce qui était prévu, car un contretemps familial avait retenu Fransoaz à la maison). J’ai lu pendant tout le trajet, si bien que j’ai eu un peu de mal à sortir de mon bouquin (ça arrive...). Je n’ai pas pu m’empêcher d’évoquer ma lecture (De l’eau pour les éléphants de Sara Gruen) dans le "taxi-Gambadou" qui conduisait au salon les blogueurs arrivés par le train. J’ai trouvé des oreilles attentives et intéressées. Merci à elles !

En arrivant sur place, nous avons retrouvé le reste du groupe. Je connaissais presque tout le monde. J’ai fait la connaissance d’Emilie et de Constance, notre brillante benjamine. Nous avons fait un rapide tour de salon et  il était déjà l’heure d’aller déjeuner ! Comme l’an passé, nous avons (très bien) mangé « marocain » à la cantine des auteurs. Comme vous pouvez l’imaginer, nous avons bien papoté également !

En début d’après midi, nous nous sommes rendus à une conférence organisée par le salon. Trois auteurs en lice pour le prix des lecteurs du Festival (Sorj Chalandon-Gérard Landrot-Patricia Reznikov) y présentaient leurs œuvres. Tous trois étaient passionnants à écouter mais connaissant mieux l’œuvre de Sorj Chalandon, j’ai plus particulièrement apprécié ses interventions. L'écrivain-journaliste a évoqué avec passion son métier de journaliste, l’organisation de ses deux activités (journaliste le jour et écrivain la nuit), ses rituels d’écriture… Je crois qu’Enna a prévu de faire un compte rendu complet, je vous engage donc à lui rendre visite.

La journée a été marquée par les échanges  avec Sorj Chalandon, dont nous avons apprécié la gentillesse,  l’humilité  et la simplicité. Sans se faire prier, il a accepté de se joindre à notre groupe pour une séance photo disons... animée... (mais pas par Monsieur Chalandon, très calme !)

  

P1020455

 dans le désordre

ConstanceGéraldineEnna, CanelJoelleGwenaelleSandrineEmilie, Mireille (qui n'a pas de blog) Gambadou et moi

(Il manque Yvon et Midola sur la photo de groupe ainsi que Florian le compagnon de Joelle) 

 

P1020456.jpg

 (Crédit photo : Gwenaelle)

Pour finir, je voudrais  partager avec vous la dédicace figurant sur l’ouvrage que j’ai acheté au salon (le seul, j’ai été raisonnable !) : il s’agit de « Retour à Killybegs » de Sorj Chalandon :

 « Pour vous Sylvie, qui allez  partager avec moi cette blessure, cet ami, ce frère et ce traître  pourtant… ». 

Avant de rédiger cette dédicace, il m’avait dit en quelques mots, la gorge serrée, combien la blessure à l'origine de l'écriture de ce livre le faisait toujours et encore souffrir.

Hier soir, avant de m’endormir, j’ai commencé le partage en me plongeant dans ce roman en lien avec l'histoire douloureuse de l'Irlande du Nord.

Merci à mes camarades blogueurs pour la journée passée ensemble ainsi qu'aux organisateurs du Festival, sans oublier Monsieur Chalandon… bien entendu ! Qu'il  est plaisant de passer la journée avec des gens qui sont sur la même longueur d’onde que vous, dans un univers où vous êtes comme dans un poisson dans l’eau !

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 00:53

 

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                                  La table ronde - 212 pages - janvier 2012

Mauricette est une institutrice à la retraite, qui vient de s’installer dans un petit village de campagne près de Lille. Elle vit seule et occupe ses journées à lire ou à jardiner. La solitude lui pèse jusqu’au jour où dans une librairie, elle fait la connaissance de Blanche, une mère de famille d’une quarantaine d’années. Cette rencontre inespérée marque un tournant dans la vie de Mauricette. Ensemble les deux femmes vont parler de littérature, de musique, visiter des expositions. Mauricette devient la grand-mère de substitution des enfants de Blanche. Progressivement, les deux femmes se racontent et comprennent ce qui les a attirées l’une vers l'autre…

L’écriture est poétique et imagée. Mauricette écrit sa vie, un peu comme dans un journal intime, pas tout à fait (sans dates par exemple). Les phrases sont courtes, les chapitres également. La vieille femme livre ses pensées et ses observations, mais aussi ses rencontres avec Blanche et sa famille. Elle nous décrit son jardin et la vie du chat, nous parle de ses livres et de la confection de gâteaux pour les enfants de Blanche… De nombreuses références à des œuvres musicales, littéraires et artistiques donnent envie au lecteur d'explorer l’univers culturel de la vieille dame.

Avant "Blanche Etincelle", Lucien Suel avait écrit "La patience de Mauricette". Il est question dans ce précédent roman de la vie de la vieille femme "avant" Blanche. Bien entendu je le lirai car j’ai très envie d’en savoir plus le passé de Mauricette.  Le  courant est passé immédiatement entre elle et moi.  Je crois bien que j’aurais pu être sa Blanche.

 Une bien jolie lecture...

 

L'avis de Cathulu  (enthousiaste également)

Lu dans le cadre de l'opération de BABELIO :

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 00:52

 

... à Rennes.

 

J'y retrouve la fine équipe des blogueurs du grand Ouest.

 

Un grand merci à notre Gentille Organisatrice "Gambadou" qui a tout organisé !

 

(Pour en savoir plus sur le Festival, cliquez sur l'affiche)

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