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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 23:54

Je me souviens d'avoir été hypnotisée par ce duo de Tarata il y a quelques années, un des plus étonnants certainement : Dionysos et Louise Attaque - Song 2  (reprise d'un titre célèbre du groupe Britannique "Blur")

De temps en temps, j'aime bien le visionner... 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:28

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                                                       Éditons Héloïse d'Ormesson - août 2011 – 233 pages

  

 

L’histoire commence avec la découverte, par une femme de chambre, d’un double meurtre. Les victimes sont éditeurs et amants de passage. Ils séjournent dans un hôtel de Francfort qui accueille des professionnels du livre à l’occasion de la Buchmesse (foire internationale du livre).

Dans ce même hôtel séjourne le narrateur, un jeune éditeur à succès nommé Florent. Il a passé la nuit avec Léna, une jeune femme assez étrange dont il vient de faire la connaissance. Florent n'est pas très à l'aise en Allemagne, en raison de son histoire familiale. Son père était un sympathisant nazi. Il a été abattu en allemagne, sans doute par un mouvement d’extrême gauche (La RAF - Fraction Armée Rouge).

De retour en France après la foire aux livres, le jeune éditeur se rend chez son ex-femme, atteinte d’une maladie incurable et dont les jours sont comptés. Elle aussi a un passé familial en lien avec l’Allemagne. Elle le prie de retourner en allemagne enquêter sur les zones d'ombre de ce passé, qu'elle voudrait éclaircir avant de mourir. Florent accepte bien volontiers...

De l’histoire, je n’ai pas envie d’en dire davantage sinon qu’elle est assez tarabiscotée. On plonge dans la seconde guerre mondiale mais aussi dans la période tourmentée qui l’a suivie. La cicatrisation des blessures du passé ne s’est pas faite sans mal, notamment en Allemagne. Des mouvements d’extrême-gauche comme la bande à Baader ont œuvré dans le sang.

Destins croisés, histoires de cœur, grande histoire, voilà les ingrédients de ce roman noir. J’ai bien aimé le contexte germanique de l’histoire, les mots allemands qui se glissent dans le texte (il m’en reste quelques souvenirs), les descriptions des paysages traversés… J’ai moins apprécié le style, très oral, trop à mon goût. Quant à l'intrigue, elle tient en haleine mais m'a paru confuse par moments. Mon avis sur ce livre est donc assez partagé.

Liliba a rencontré l'auteur

Livre chroniqué dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio     null                                                      1pour_cent_litt_raire_2011

                                                                                                          4/7

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 23:44

Voici quelques photos prises hier à la Pointe de Primel à Plougasnou (Nord Finistère)

Il faisait 29 degrés, une mer d'huile, des couleurs magnifiques... 

Avec un temps pareil, la Bretagne, c'est le paradis... 

(photos prises par Monsieur Sylire)

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:49

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Editions Le point aout 2011 (Sabine Vespieser 2010) 442 pages

 

 

L’œuvre dont il est question ici est inspirée de la propre histoire des grands-parents de Vincent BOREL, propulsés dans les tumultes de l’histoire durant la première partie du siècle dernier, en Espagne.

Antoine et nullIsabelle se sont rencontrés à Barcelone en 1925. Leurs familles respectives avaient fait le choix, dès 1917, de quitter la campagne qui ne leur offrait plus de quoi vivre. Les premiers chapitres sont consacrés à l’installation laborieuse des deux familles à Barcelone. Quand Antoine et Isabelle se marient, leurs parents sont parfaitement intégrés. L’avenir semble tendre les bras au jeune couple mais la guerre va venir briser leurs projets. Antoine s’engage auprès des républicains alors qu’Isabelle prend en charge leurs jeunes enfants. Pour Antoine ce sera le maquis puis la déportation au camp de Mauthausen, pour Isabelle l’exil en France. C’est là qu’ils se retrouveront à la fin de la guerre. Parallèlement à l’histoire du couple, nous  suivons l’évolution d’une famille de riches industriels lyonnais  « les Gilet », que la guerre n’empêchera nullement de continuer à prospérer, bien au contraire…

Je n’ai pas lu cette épopée familiale d’une traite, d’abord parce que le nombre de pages est conséquent  mais aussi parce que la place réservée à la grande histoire est importante.  Ne connaissant de l’histoire de l’Espagne que les grandes lignes, la lecture m'a souvent demandé un effort de concentration pour ne pas m’y perdre (notamment lors de l’évocation de l’histoire syndicale). J'ai abordé avec plus de facilité les chapitres moins centrés sur l'Espagne mais plus globabalement sur la seconde guerre mondiale. J'ai trouvé fort intéressante l'évocation de l'histoire industrielle de cette époque, au travers de de la famille Gilet. Le livre manque à mon sens d'un souffle romanesque, les personnages manquent d'épaisseur mais les efforts qu'exige cette lecture en valent la peine. 

Un hommage familial original et instructif.

Les avis de Lapinoursinette et Stéphanie (landibiblog)

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 23:34

Je le suis depuis "Téléphone" et j'ai eu la chance de le voir cet été aux Vieilles Charrues .

Le voici dans "Maintenant je reviens"...

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:00

 

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Sans Famille a été édité pour la première fois en 1878 chez "Eugène Dentu"

Quand j’étais enfant, je dévorais des livres, le soir, au lit, jusqu’à… pas d’heure. Et quand j’avais éteint (enfin) la lampe de chevet, avant de m’endormir, j’inventais des histoires en m’inspirant de mes lectures.  « Sans famille » faisait partie des livres que j’aimais réinventer à ma façon.

null Grâce à mon lecteur MP3 et à la superbe voix de Victoria (lectrice bénévole que l'on retrouve sur différents sites de lecture audio), Rémi m’a accompagnée cet été en Turquie et notamment durant le voyage-aller, qui a duré la journée en raison d’un problème à l’aéroport.  J’ai bien apprécié d’avoir une histoire suffisamment prenante pour ne pas m’ennuyer le moins du monde durant ces heures d’attente, où chacun s’occupe comme il peut.  La lecture audio de « Sans famille » dure plus de treize heures (417 pages dans l’édition du livre de poche). J’avais pioché cette lecture sur le site d’audiolivres.com (lien).

 A noter qu’une musique accompagne très judicieusement l’introduction et le final de chaque chapitre. Il s’agit d’« Amour et printemps » d’Émile Waldteufel, à l’orgue de Barbarie (air très connu). D'autres intermèdes musicaux viennent agrémenter la lecture, la rendant très vivante.

Rémi, Mattia et Capi

 

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de « sans famille », je pense aux plus jeunes car les autres ne peuvent pas être passés à côté, il s’agit du périple  d’un jeune orphelin, acheté à sa famille adoptive par Vitalis, un saltimbanque qui parcourt la France avec sa petite troupe (un singe et deux chiens), donnant des représentations dans les villages qu’il traverse. D’abord effondré de devoir quitter sa bonne mère Barberin, Rémi se console car il apprend des tas de choses avec son Maitre Vitalis et notamment à lire et à écrire. Hélas, la troupe perd ses membres les uns après les autres et Remi se retrouve seul sur les routes de France. Toutes sortes d’aventures et de rencontres se présentent à lui, qui l’enrichissent et le fond grandir…  (sur la photo à droite, on le voit représenté avec son ami Mattia et Capi, le fidèle chien).

C’est un roman d’apprentissage et d’aventure mais également une peinture réaliste de la vie des français au 19ème  .On ne peut s’empêcher d’être  épouvanté par le sort des enfants défavorisés à cette époque. J’avais oublié à quel point certaines scènes étaient tristes et je dois dire que j’ai pleuré de nouveau, comme autrefois. Mais avec Rémi, le chagrin est vite remplacé par l’optimisme et la joie de vivre. C’est un petit garçon débrouillard, courageux, qui se lie facilement… 

Un roman « doudou »  à relire avec des yeux adultes…

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 23:09

Comme vous le savez peut-être, les blogueurs bretons se retrouvent chaque année au Festival Du Livre de Carhaix. Nous n’en avons pas encore parlé entre nous, mais je ne pense pas m'avancer de trop en disant qu'une rencontre se tiendra cette année encore. Je viens de lire dans la presse que la présidente du Festival serait Nathalie De Broc. J’avais acheté l’an passé un de ses ouvrages que je n'ai pas encore lu, il me reste donc 6 semaines pour m'y mettre.

A noter que le thème général du Festival sera "Le Pays Basque Nord"

A l’occasion de ce Festival, la ville organise son propre prix dont voici les titres en lice : «Tous les trois», de Gaël Brunet; «La fuite en Egypte» de Michel Chaillou; «La forêt des 29», d'Irène Frain; «Manège» de Pierrick Hamelin; «Les hommes-sirènes» de Fabienne Juhel et «Plage» de Marie Sizun. Je me réjouis de voir dans cette liste, deux auteurs que j’aime beaucoup et que nous avons pu voir à Carhaix : Fabienne Juhel et Marie Sizun. Cela me fait penser que je n’ai toujours pas lu « Les hommes-sirènes » . 

Pour les bretons (et pour les autres aussi, pourquoi pas), le Festival se tiendra le dernier week-end d’octobre, comme d’habitude…; En attendant, voici l'affiche !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 23:16

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Editions Buchet Chastel - 245 pages

 

 

Le narrateur a 22 ans et la vie ne lui a pas fait de cadeau. Elle lui a volé d’abord sa mère et son frère, puis quatre ans plus tard son père.  Seul au monde,  écrasé par le poids de la fatalité, il décide de quitter la France avec  son meilleur ami et son ex-petite amie. Le trio (un peu compliqué, c'est une histoire parallèle) s’envole vers la Californie sur les traces de Lloyd Cole, un chanteur dont le narrateur écoute en boucle la chanson « Rich ».

Durant trois mois, le narrateur tente de trouver la force de continuer sa route, aidé en cela par la présence bienveillante de ses amis, se nourrissant  de paysages et de  rencontres. Sans garde-fou désormais pour avancer dans la vie, se sentant presque coupable d'être vivant, il est très vulnérable. Pour autant, il ne s’écroule pas. Allongé à l’arrière de la voiture, quand le trio se déplace d’un endroit à un autre, le jeune homme laisse les souvenirs remonter à la surface. Oublier, c'est tout simplement impossible.

On ne pleure pas à la lecture de « Et rester vivant »,  on reste à distance du malheur,  en phase avec le narrateur. Il n’y a pas de fioritures, les choses sont dites sans détour. Ceux qui connaissent un peu Jean-Philippe Blondel  comprendront que cette histoire est la sienne. A la fin du livre, dans une sorte de postface, il nous raconte le chemin parcouru depuis l’été de ses vingt-deux ans... C'est un roman que ne doivent pas manquer les inconditionnels de l'auteur.

Un road-trip, d'un genre particulier, qui a su m' embarquer.

 Cathulu est restée en dehors - Laure a été touchée

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                                                                                                    3/7

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:10

Vous étiez nombreux à avoir répondu à ma proposition de tirage au sort, qui vient de se dérouler à l'instant ! J'ai embauché deux mains innocentes (Mlle Sylire et une de ses copines) et un huissier de justice (Monsieur Sylire), qui certifie de la régularité de l'opération !  

Voici les résultats (tatatam !) :

 

Pour "Muse" : PAPILLON

Pour "Les successions" :  LITTERATURE ET CHOCOLAT 

Je suis désolée pour les perdants, pas de chance 

Quant aux gagnants, j'espère que vous passerez un bon moment ! .  Merci de me transmettre vos coordonnées.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 23:26

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Editions Du Rouergue - 168 pages

Extrait : « Tous les crève-cœur de l’enfance sont des douleurs saignantes qui se referment et laissent des cicatrices. La sagesse n’est rien d’autre qu’un réseau de stigmates ».

Catherine et Angélique sont de retour dans le village qui les accueillait pendant les vacances d’été, quand elles étaient enfants, puis adolescentes.  La maison de leurs grands-parents défunts est en vente et il faut la vider. La nostalgie est au rendez-vous mais pas seulement. La benjamine, Catherine,  a un secret bien caché au fond de sa mémoire, qui ne demande qu’à resurgir. L’idée lui vient de se confier à sa sœur, témoin aveugle de ce qui s’est passé cet été-là sous le regard de tous, mais que nul n'a compris.

La vraie teneur ce secret ne nous est dévoilée que tardivement. Anne Percin prend le temps de planter le décor et de recréer l’ambiance. La distraction favorite des deux sœurs est de côtoyer les jeunes du village et ceux de la colo, à la piscine ou lors de manifestations diverses.  Contrairement à sa sœur ainée, Catherine se semble pas très intéressée par les garçons, du moins jusqu’au jour ou elle aperçoit, lors d’une promenade solitaire dans la campagne, un jeune homme nu, beau comme un dieu.  Une sorte de « Dormeur du val »… Ce qui va se passer ensuite, nul ne peut imaginer, encore moins la jeune fille.

Le récit est mené avec beaucoup d’habilité. La tension monte progressivement et le lecteur se trouve soudain confronté aux sentiments paradoxaux qui s’imposent à la narratrice. C’est un roman dérangeant, qui dégage autant de sensualité que de cruauté. Je suis très admirative de la justesse et de la subtilité avec lesquelles Anne Percin décrit une fois encore les tourments de l'âme humaine et notamment ceux de l’adolescence. J’ai eu du mal à revenir de cette lecture, qui m'a littéralement bouleversée.

Vraiment, vraiment bien...

Anne Percin continue à monter en flèche dans l’estime des blogueurs et c’est amplement mérité.

Les avis de : Incoldblog - Laurence (bibioblog) - Clara 

Une note dissonante chez Val

challenge_1_ 2/7

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