Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 12:33

A la suite d'une mésaventure récente sur son propre blog, Cathe (les routes de l'imaginaire) consacre un billet relatif aux droits d'auteurs à respecter sur les blogs. Pour en savoir plus sur le sujet, je vous suggère de consulter son article (ainsi que les commentaires liés).

Partager cet article
Repost0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 23:50

                                                       Nil (collection "Les Affranchis") -  77 pages

Annie Ernaux inaugure avec « l’autre fille » une toute nouvelle collection chez Nil Editions, intulée « les affranchis », et dans laquelle il est demandé à des auteurs de rédiger la lettre qu’ils n’ont jamais écrite.  C’est à la sœur morte plusieurs années avant sa propre naissance, qu’Annie Ernaux adresse sa lettre.

 

Alors qu’elle était âgée d’une dizaine d’années, c’est par le biais d’une conversation à laquelle elle n’était pas conviée que la romancière apprend l’existence de la petite morte. Une autre fois, elle entend de la bouche de sa mère qu’elle est moins "gentille" que l’autre, réflexion blessante et difficile à surmonter pour une petite fille. Annie choisit de faire comme si elle n’avait rien entendu et jamais n’abordera le sujet avec ses parents. La sœur fantôme restera un non-dit jusqu’au bout.

 

Ecrire à cette sœur qui ne la lira jamais est un exercice difficile, comment décrire l’absence ? : « T’écrire, ce n’est rien d’autre que faire le tour de ton absence. Décrire l’héritage d’absence. ».  C’est un récit troublant et sensible mais également original par sa forme et par son thème. Il n'est pas si courant que soit évoquée dans la liitérature ou ailleurs, la place inconfortable de l’enfant « de remplacement ». Les inconditionnels d’Annie Ernaux y verront sans nul doute une nouvelle clé pour comprendre l’œuvre de la romancière.

 

Une nouvelle collection à découvrir et je ne peux que vous conseiller de commencer par ce titre.

 

Merci à Clara pour le prêt !

L'avis d'Antigone et de Laure

Partager cet article
Repost0
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 23:57

And Pasi again....

 

 


Louis BERTIGNAC / Charles PASI : In the midnight... par taratata

J'adore les duos de Taratata...

 

Partager cet article
Repost0
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 23:46

Le livre de poche (Editions de l'Olivier) - 156 pages

 

Un jour de ras le bol, il n’est pas simple tous les jours d’assumer en parallèle trois jeunes enfants et une activité professionnelle, Emmanuelle décide de ne pas aller travailler pour s’offrir, sans en parler à personne, une journée de totale liberté.  Elle se plonge avec délice dans sa lecture du moment, l’histoire de Lila Kovner, une jeune photographe. Les deux femmes n’ont rien à voir l’une avec l’autre, du moins en apparence et pourtant Emmanuelle se sent proche de l’héroïne du roman, sorte d’âme sœur qui serait son double dans une vie plus aventureuse. Durant cette journée, qu’elle passera à l’extérieur de chez elle, elle quittera plusieurs fois sa lecture pour songer à sa propre vie. Au terme de la journée, elle prendra une décision…

 

J’ai aimé cette histoire et pourtant j’en suis sortie un peu déçue ou plus exactement un peu frustrée. J’aurais apprécié quelques pages supplémentaires pour me glisser davantage dans la vie de ces deux femmes. Cent-cinquante-six pages pour suivre en parallèle deux histoires, c’est bien court ! Je vous en conseille toutefois la lecture ne serait-ce que pour les très beaux passages sur le thème de la lecture, comme celui-ci : 

"Elle relit ces mots qui lui offrent une autre vie, plus libre, reliée au vaste monde, à ses palpitations, aux seules vraies raisons de vivre, l'amour et l'art. Une vie qui tient ses promesses de richesse et d'intensité. Elle voudrait arriver au bout du livre, et dans le même temps elle voudrait qu'il ne s'achève jamais, qu'il reste une histoire dans laquelle elle a pris place et qui lui donne depuis hier le sentiment qu'un sang nouveau coule dans ses veines, le sang de Lila Kovner qui n'a peut-être pas eu une vie heureuse mais qui l'a vécue si intensément, qui a su ce qu'était l'amour, ce qu'était la guerre".

 

Une lecture plaisante mais qui manque un peu de consistance à mon sens.

 

Vous trouverez d'autres avis :  ici

Partager cet article
Repost0
6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 23:48

427 pages - Editions des deux terres - Traduit de l'anglais par Anne Damour - 2011

 

Ce livre relate l’histoire de deux sœurs, sur une période de 25 ans. Au début du roman, nous découvrons deux jeunes femmes très différentes l’une de l’autre. L’une est fonceuse et aventurière, l’autre plus conventionnelle.  Louise et Clem sont trop différentes pour que leurs relations soient harmonieuses mais nous découvrons, au fil de l’histoire, qu’elles tiennent l’une à l’autre plus qu’il n’y parait. Chacune va vivre sa vie, peinant à trouver l’âme sœur (au point que j’ai eu un mal fou à mémoriser les différents fiancés…).

 

J’avais imaginé (peut-être la couverture ?) que cette lecture serait légère et divertissante. Mais pour être sincère, je me suis ennuyée la plupart du temps, peinant à m’intéresser à la vie de ces jeunes femmes : trop de digressions, des personnages secondaires trop fugitifs et une construction sur laquelle je ne m’étendrai pas, mais qui ne m’a guère convenu (Manu l’évoque ici). Les amoureux de la nature et du monde animal se montreront sans doute plus enthousiastes car cet univers est mis à l'honneur au travers de l’histoire de Clem, la cadette. Le dernier tiers du roman, plus profond, m’a d’avantage captivée. La toute fin apporte un éclairage inattendu sur le parcours de Clem mais m'a laissée assez perplexe...  

 

En dépit d'un regain d'interêt en fin de lecture, mon avis est donc assez mitigé.

 

Des avis enthousiastes : Keisha - Cathulu

Plus mitigés : Leiloona - Manu - Saxaoul

 

 julia glass

 Merci à Babelio ainsi qu'aux Editions des deux terres

Partager cet article
Repost0
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 23:01

Je vous propose aujourd'hui un des titres de l'Album "Bretonne" de Nolwenn Le Roy. Un de ceux que l'on a pas (encore ?) entendu dans les médias, il me semble. 

La jeune chanteuse a ses détracteurs : Ancienne gagnante de la Star Ac', on lui reproche d'être un peu trop "commerciale". Ce n'est pas totalement faux mais il n'empêche que son album est réussi...

 Dans "Karantez vro", Nolwenn reprend un très beau texte, écrit par une poétesse bretonne autodidacte :  Angela Duval (1905-1981) - photo ci-contre.

La mélodie oritinale  a été composée par Véronique Autret (bravo à elle).

 Je trouve l'interprétation de Nolwenn Le Roy vraiment très belle, et c'est un bel hommage à une femme d'exception, qui aimait la Bretagne plus que tout...   

 

Le texte est en breton.

Voici la traduction en français :  

 

 

En mon coeur est ma blessure, 

Depuis ma jeunesse y reste gravée 

Car, hélas, celui que j'aimais  

Ce que j'aime n'aimait pas. 

Lui n'aimait que la ville, 

La grande mer et les lointains ; 

Je n'aimais que la campagne, 

Beauté des campagnes de Bretagne. 



Entre deux amours il me fallut choisir 

Amour-patrie, amour de l'homme ; 

A mon pays j'ai offert ma vie, 

Et s'en est allé celui que j'aimais. 

Depuis, jamais je ne l'ai revu, 

Jamais connu de ses nouvelles. 

En mon coeur saigne la blessure 

Car ce que j'aime, il n'aimait pas.  

 

Chacun sa Destinée doit vivre,  

Ainsi en ce monde en est-il. 

Meurtri, certes, fut mon coeur,

Mais ce que j'aime, il n'aimait pas. 

A lui, honneurs et richesse

A moi, mépris et humble vie. 

Mais je n'échangerais contre nul trésor

Mon pays, ma langue et ma liberté.

Partager cet article
Repost0
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 23:00

 

La fortune de Sila

Editions Le passage - 2010 - 320 pages

 

 

La scène de début, qui constitue le fil rouge du roman, met en scène les différents protagonistes de cette passionnante fresque contemporaine. Nous sommes en 1995. Sila, un jeune serveur noir, se fait brutalement frappé par le père d’un enfant turbulent, tout simplement  parce qu’il a pris l’initiative de ramener l’enfant à sa table. Le père de famille est un riche spéculateur immobilier américain. Cette scène choquante et révoltante va marquer le début de la dégringolade de six personnes qui ont assisté à l’agression : deux jeunes traders français, le spéculateur immobilier et son épouse,  ainsi qu’un couple de russes dont l’homme est un puissant oligarque. Aucune d’entre elles n’a pris la défense du serveur, par lâcheté ou indifférence. Certaines en garderont un traumatisme, d’autres oublieront aussitôt ce qu’ils considèrent comme un simple incident.

 

Voilà un livre absolument passionnant qui nous plonge dans l’histoire contemporaine récente. Les évènements historiques évoqués ici commencent en 1989 avec la chute du mur de Berlin et s’étendent jusqu’à la crise financière de 2008. En suivant les parcours croisés de personnes de nationalités différentes, nous revivons des évènements vécus il n’y a pas si longtemps, mais qu’il est possible désormais d’analyser avec un peu de recul. Après l’origine de la violence, Fabrice Humbert se penche de nouveau sur les grands maux de l’humanité en s’emparant cette fois du thème de l’argent. « La fortune de Sila » est un livre aussi puissant que le précédent, sa construction tout aussi originale et parfaitement maîtrisée.

 

Un grand roman…

 

Les avis de Papillon - Aifelle - Helène - Cathe - Stephie 

Partager cet article
Repost0
27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 23:54

charles_pasi_-_nouvel_album

Je ne sais pas si vous connaissez ce jeune musicien et chanteur de 27 ans. Je l'ai découvert au cours d’une émission de France Inter et j'ai eu un gros coup de cœur pour son dernier album « Uncaged », que je trouve absolument fabuleux.  

Voici donc un aperçu du talent de ce très beau jeune homme (Mesdames vous ne pouvez que craquer…)

Et si vous voulez en savoir plus sur ce musicien hors pair, je vous conseille le billet suivant :

http://jamaisdaccord.com/2010/10/26/les-belles-histoires-5-charles-pasi/

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 22:00

 

Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi

  

 

 

Si vous n’avez pas encore entendu parler de ce film, qui reprend l’histoire vraie et peu connue de l’histoire du père de la Reine Elisabeth, c’est que vous venez de débarquer de la planète mars.  

 

Je ne suis pas une spécialiste des affaires royales, et pour tout dire c’est un sujet qui ne me passionne guère. Je ne serais jamais allée voir ce film sans les avis dithyrambiques entendus ou lus ici et là. J’aurais perdu l’occasion de passer un excellent moment. Cette incursion dans la famille royale d’Angleterre est fort originale. Les acteurs sont formidables et la reconstitution de l’époque passionnante et très esthétique.  

 

On ne peut que s’émouvoir de l’histoire de ce roi, qui réussit l’exploit de se vaincre son bégaiement dans le but d’aider son pays à vaincre l’Allemagne nazie.  Un sacré bonhomme, ce roi George VI, tout comme son thérapeute aux méthodes peu conventionnelles pour l’époque. Une troisième personne joue un rôle prépondérant dans le combat contre ce handicap. Il s’agit de l’épouse du roi, admirable par son intelligence et son dévouement.  

 

Ce film suscite quelques interrogations, si bien évoquées par Valérie que je vous renvoie à son billet. Mais je vous rassure, ces interrogations ne gâchent en rien le plaisir qu’offre ce film.

 

A voir absolument !

 

Partager cet article
Repost0
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 11:04

 

Le serpent à plume 2011 - traduit du danois par Catherine Lise Dubost - 230 pages

 

Bente est une femme d’une quarantaine d’années dont on comprend dès le début du roman qu’elle a tout plaqué sans réfléchir à ce qu’elle allait désormais faire de sa vie. Elle  a atterri par hasard sur un banc, dans un village de bord de mer insignifiant. Par chance, un jeune couple devinant sa détresse, l’a recueillie comme on recueille un chien abandonné. Les deux jeunes gens, Cocotte et Johnny, mènent une vie simple, se satisfaisant des petits bonheurs du quotidien. Auprès d’eux Bente se rend utile, sa requinque et reprend goût à la vie… 

 

J’ai lu ce livre au bon moment, durant une semaine de travail très chargée. Fatiguée, je n’aurais pas eu le courage de me plonger dans une lecture qui demandait un gros effort. Il me fallait un texte facile et si possible qui me détende. « Chienne de vie » est tombé à pic. Quel bonheur de retrouver chaque soir Bente, Cocotte et Johnny. Il ne se passe pas grand-chose dans ce livre. Il est question de la vie quotidienne de gens ordinaires, des petits bonheurs auxquels ils s’accrochent en dépit des aléas de la vie. Ce sont des gens sympathiques et foncièrement bons, qu’on a plaisir à suivre l’espace de quelques petites heures dans leur existence tranquille.

 

Un bon petit roman réconfortant.



Les avis (tout à fait en phase avec les miens) de : George - Antigone ,

celui de Cathulu (qui est passée à côté) et celui de Keisha (pas vraiment emballée)

Partager cet article
Repost0