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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 00:03

Je commence à prendre goût à la lecture de bandes dessinées. Je les lis en journée le week-end, contrairement aux romans que je lis le soir, dans mon lit. Une BD, c’est coloré et vite lu, une pause détente fort agréable.  Mais je ne sais pas vraiment en parler. C'est pourquoi j’ai choisi de les regrouper par trois ou quatre, et d’en dire uniquement quelques mots. Peut-être, au fil du temps, arriverai-je à en dire plus ?

 

Cadavre exquis – Pénélope Bagieu

Le monde de l’édition est au centre de ce roman, alors que son héroïne en est très éloignée, du moins au début ! J’ai beaucoup ri des aventures de cette hôtesse d’accueil qui débarque dans la vie d’un écrivain à succès, pour le meilleur et surtout pour le pire (du moins pour lui !). Un bon moment de détente que je dois à Bladelor. 

  

  

Edlyn – Cécile

 Pour qui aime les paysages insulaires, une très jolie BD dont l’histoire se passe à l’île D’Yeu. Il est question de la relation tourmentée d’un papa marin-pêcheur et de sa petite fille. J'ai été particulièrement séduite par les illustrations.

Une BD qui s’adresse à tous les publics.

 

 

Le long voyage de Léna – André Juillard et Pierre Christin

Lena nous entraîne dans un long voyage qui la mène dans différents endroits du monde. Nous comprenons vite qu’il ne s’agit pas d’un voyage d’agrément mais il faut attendre la toute fin pour comprendre la finalité du voyage. Cette finalité m’est apparue un peu obscure, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier ce voyage en compagnie d’une femme qui cache derrière sa mélancolie, une bien triste peine…  

  

 

Le bar du vieux français – Stassen-Lapière

Le bar du vieux français se trouve au Maroc, en plein désert. C’est là que vont se rencontrer deux jeunes gens, par le plus grand des hasards. La jeune fille, d’origine marocaine, a quitté la France à l’insu de ses parents pour aller à la découverte de ses origines. Le jeune garçon a fui l’Afrique noire avec l’idée de se rendre en Europe, où il s’imagine que l’herbe sera plus verte. Ils ne vont faire qu’un bout de chemin ensemble, se promettant de garder le contact, via des lettres expédiées à l’adresse du Bar du vieux français.

Il m’a fallu lire deux fois l’histoire pour bien la saisir, les histoires des deux jeunes gens se mêlant sans cesse, mais j’ai apprécié cet univers chaud et coloré aux couleurs de l’Afrique.

 

Peut-être serez-vous tenté par l'une ou l'autre de ces BD ?

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:11

 

 

Gallmeister -2011 - 232 pages

 

Mark et Vonnie se retrouvent pour une randonnée de plusieurs jours dans le Wyoming. Le couple a pris l’habitude de s’y rendre chaque année pour une partie de pêche. Mais cette année, l’expédition a un goût particulier car le couple ne vit plus ensemble. Vonnie a quitté son mari, lassée par les affaires douteuses dans lesquelles il trempait continuellement. Mark sort tout juste de prison. Nous comprenons vite que l’homme n’est pas un mauvais bougre. Il a besoin d’argent pour sauver le ranch que lui a laissé son père et pour cela, il est prêt à tout. Son séjour en prison ne l'a pas vraiment calmé, on le constate très vite... 

 

Un conseil si vous souhaitez découvrir ce livre, ne le faites pas pour le bandeau qui l’accompagne, vous risqueriez d’être déçu ! Ce bandeau annonce un suspense à couper le souffle. Et bien moi, je n’ai pas eu le souffle coupé du tout, sinon par la beauté des paysages décrits. J’ai fait une belle balade dans des lieux grandioses et préservés, en compagnie d’un couple dont j’ai découvert l’histoire au fil de la randonnée. Ce n’est pas une balade de tout repos, loin de là, mais je ne considère pas ce livre comme un thriller. C’est un roman que je conseille pour la balade dépaysante qu’il procure et pour l'histoire d'un couple attachant, qui se rapproche dans des circonstances éprouvantes.

 

Un bon roman pour les amateurs de nature et de grands espaces

 

BackupCrédit photo : http://www.untraveledroad.com/Tour/USA/Wyoming/    

 Les avis de Keisha  et Aifelle (du même avis que moi sur le bandeau)  

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 17:36

Une chanson pour les insomniaques, enfin que j'interprète ainsi, peut-être parce que ces temps-ci, il m'arrive de l'être !

Il s'agit d'un extrait de "plus loin vers l'ouest",  dernier album de Merzhin, groupe breton que j'aime beaucoup !

 

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 00:57

True Grit couv haute déf

Le serpent à plumes - 231 pages - janvier 2011 (traduit de l'anglais - Etats-Unis)

  

Voilà un livre très éloigné de mes lectures habituelles mais j’aime bien, de temps à autres, sortir des sentiers battus et partir à l’aventure. Et de l’aventure, ce n’est pas ce qui manque à ce roman. Nous sommes en Arkansas en 1870 dans une ambiance de Western.  Une toute jeune fille de quatorze ans, Mattie Ross, décide de venger  la mort son père tué par Tom Chaney, le contremaître de ce dernier. Le meurtrier a immédiatement pris la fuite. Déterminée à le retrouver mort ou vif, la jeune Mattie engage Rooster Cobburn, un shérif borgne et courageux, pour se lancer à sa recherche. Elle parvient avec difficultés à convaincre le shérif de l’accepter à ses côtés. Un troisième larron se joint à eux, un texas ranger nommé « Laboeuf ».

 

Les cent premières pages, je me suis demandée quelle mouche m’avait piquée de me lancer dans la lecture d’un tel roman, puis j’ai fini par me laisser prendre au jeu, bluffée par la détermination et le courage de Mattie, qui se lance sur des routes si peu sûres avec deux hommes rustres qui ne cherchent qu’une chose, la semer en route. Mais je ne suis pas la seule à avoir été bluffée par Mattie, qui brave sans broncher tous les dangers, dort à la belle étoile à même le sol et supporte les intempéries climatiques sans jamais se plaindre… Ses deux compagnons de route finiront par l’accepter et n’hésiteront pas à lui porter secours quand il le faudra, au péril de leur vie. Les personnages ne nous quittent pas brutalement à la fin du roman. La narratrice, Mattie, nous donne quelques informations sur le devenir de chacun des membres du trio (et donc d’elle-même…).

 

Au final, j’ai bien aimé ce roman, publié pour la première fois en 1968, et considéré comme un classique aux Etats-Unis. C’est une histoire dépaysante et non dénuée d’humour, qui a été adaptée au cinéma en 1969 sous le nom de « Cent Dollars pour un shérif ». Une toute nouvelle adaptation, cette fois par les frères Cohen, sort en salle ce mois-ci. Je me laisserai peut-être tenter…

  

Dépaysement garanti !

Ma tentatrice pour ce livre : Keisha 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 00:07

 Grasset - 178 pages - 2011

 

 

Extrait : «Ce matin, j'ai passé un moment à observer cette grand-mère en train de chanter avec son petit-fils. Ils dormaient de l'autre côté du filet de tennis. On aurait dit qu'ils vivaient dans un autre quartier. Ces chants m'ont permis de remonter à toute vitesse dans ma propre enfance. Après, ils ont conversé à voix basse pendant un long moment. Je notais sous le drap les pensées du matin qui m'assaillaient. Par jets bondissants. Des images qui n'ont rien à voir avec le séisme. Je comprends que mon esprit veut quitter cet espace dans lequel l'horreur le garde enfermé. Je relève la tête. Ils sont encore à se parler. Une complicité profonde unit ces deux êtres que le gouffre du temps sépare. Au fond, ils vivent dans le même espace-temps fluide. Au début et à la fin de la vie, on dispose d'un temps plus libre. C'est ce temps qui permet cette merveilleuse complicité entre l'enfance et la vieillesse. Cette grand-mère tente désespérément d'épargner à son  petit-fils la laideur du monde… »

 

Dany Laferrière était à Haïti quand «tout a bougé». Puis il est rentré à Montréal et il a découvert, effaré, les images spectaculaires présentées en boucle par la télévision, comme s’il fallait en rajouter pour émouvoir et sensibiliser.      

Un an après, il apporte son témoignage sous forme de très courtes chroniques, écrites sur le vif, tout de suite après le séisme ou quelques temps après. Il s’agit de sensations, d’images et d’anecdotes, parfois de courtes réflexions sur un pays dévasté mais qui se tient debout avec une dignité qui force le respect. L’auteur évoque également la vie quotidienne de sa propre famille après le drame.   

Le récit est fort, touchant, mais résolument positif. Pas de pathos ni de larmoyant, même pour parler du pire. Le récit donne à réfléchir sur la façon les médias abordent ce genre d'évènements. Après "le cri des oiseaux fous" et "l'énigme du retour", c'est avec beaucoup d'émotion que j'ai retrouvé les habitants d'Haïti sous la plume de Dany Laferrière. Bien sûr j'avais vu les journaux télévisés mais je fais partie de ceux que les mots atteignent davantage que les images.

 

Un témoignage à ne pas manquer.

 L'avis de Clara et de Midola

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 00:10
 
D'Agnès Obel
 
 C'est très apaisant...
 

             

Merci à Théoma de m'avoir m'a fait découvrir ce titre !

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:41

Source : book lovers never go ot bed alone...(bien sûr !)

http://bookshelves.tumblr.com/post/3039460291

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 00:01

Anne Percin - N'importe où hors de ce monde

  Anne Percin a réagi, par deux commentaires successifs, à mon billet sur « Point de côté » et je voudrais faire passer une information qui peut intéresser quelques uns d’entre vous : Il existe un troisième livre ou l’on retrouve Pierre et R, mais ils ne sont pas sur le devant de la scène. Il s’agit de « N’importe où hors de ce monde », un roman « faussement » ado. Il n’est pas facile de se le procurer en librairie mais on le trouve sur AMAZON et la FNAC.COM.

 Paru le : 19/03/2009

Editeur : Oskar Jeunesse - Collection : Junior    

 

En prime, je ne peux résister à l’envie de vous livrer un extrait d’un des deux commentaires (qui réjouira les inconditionnels !) :

« Je reviens par ici pour dire que je trouve complètement incroyable ce qui est en train de se passer sur quelques blogs en ce moment autour de Bonheur Fantôme et Point de côté. C'est assez sidérant si l'on considère que ces livres sont sortis il y a presque 2 ans pour l'un, et 5 ans pour l'autre et qu'ils ont eu très peu de presse et fait assez peu de ventes, surtout Point de Côté. A l'heure actuelle ce dernier serait même en réimpression... Imaginez la stupeur de mon éditeur de l'époque  (et imaginez ma joie) ! Merci à ceux et celles qui font vivre les livres et leur offrent ce qu'ils n'ont jamais dans la presse, à la télé, et même en librairie : du temps ! »

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 17:07

 

Editions Héloïse d'Ormesson - 2011 - 254 pages (traduit de l'espagnol)

 

 

Quand j’ai choisi ce livre dans la liste des ouvrages proposés par Babelio, le nom de Robert Capa ne m’était pas totalement inconnu. En revanche, je n’avais jamais entendu parler de Gerta Taro, sa jeune compagne. « En attendant Robert Capa » raconte leur rencontre et les courtes années qu’ils passent côte à côte, vivant à cent pour cent leur passion commune pour la photo. Le roman est centré sur la jeune Gerta, volontaire, courageuse et farouchement indépendante.

Quand ils se rencontrent à Paris, en 1935, ce sont deux jeunes réfugiés juifsGerda Taro et Robert Capa_Fred Stein épris de justice et de liberté. Rien de bien étonnant à ce qu’ils cherchent à apporter leur pierre à l’édifice de la lutte contre le fascisme. C’est la photographie de guerre qui va leur donner cette occasion. Robert va initier Gerta à l’art qui commence tout juste à le faire vivre. De son côté la jeune femme s’occupe de la carrière de son compagnon, trouvant notamment une astuce pour le faire connaître : un changement de patronyme, pour faire « américain ». Après avoir filmé, entre autres, le Front populaire, les deux jeunes gens partent pour l’Espagne, couvrir la guerre civile aux côtés des troupes républicaines. Ils s’engagent pour la cause anti-fasciste et n’hésitent pas à mettre leur vie en péril pour obtenir des clichés au plus près de l’action. Certaines photographies feront d’ailleurs l’objet de controverses, comme celle de "la mort soldat républicain" (voir photo ci-dessous).

Ce livre m’a  passionnée, c’est une très belle réussite. Partant d’une histoire vraie, Susana Fortes met à profit son talent de romancière pour imaginer l’intimité des deux photographes et la passion charnelle qui les liait. Les passages imaginant leurs ébats amoureux sont particulièrement beaux.  Pour le reste, la romancière s’est beaucoup documentée, elle nous explique sa démarche dans une courte postface. J’ai adoré vivre aux côtés de ces jeunes aventuriers passionnés, l’espace de quelques heures. C’est toute la force d’un bon roman que de vous emporter là où vous n’irez jamais.

J’enchaîne les coups de cœur ces temps-ci

   Un grand merci à Babelio et son opération "Masse Critique" ico_critique.jpg

Après avoir refermé le livre, j’ai passé plusieurs heures à lire tout ce que je pouvais trouver sur les deux photographes et à découvrir leurs clichés. Si comme moi vous voulez en savoir plus, je vous conseille deux sites :

Sur Robert Capa : http://photogriffon.com/photographes-du-monde/4-robert-capa/robert-capa.html 

Sur Greta Taro : http://www.egodesign.ca/fr/article.php?article_id=171

 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 00:46

 Thierry Magnier - 2006 - 159- pages  

 

Quand on a un coup de cœur pour un roman et que l’on apprend que le personnage principal a pris forme dans un roman précédent, comment ne pas s’y plonger dès que l’occasion se présente ? C’est donc avec curiosité et une certaine impatience que j’ai retrouvé Pierre, me penchant cette fois sur son adolescence. De cette jeunesse douloureuse, je ne connaissais que  quelques éléments, livrés dans « Bonheur  fantôme ».  

 

Pierre a vécu un grand traumatisme à l’âge de treize ans. Il a perdu son frère jumeau dans un accident de voiture. Dans sa famille, personne n’est capable de l’entourer comme il le faudrait, chacun étant enfermé dans sa propre douleur. Alors, Pierre se réfugie dans la course à pied. Il court à en mourir, à fondre au point de devenir l’ombre de lui-même. Il s’est donné comme objectif de mourir à vingt ans. Mais c'était sans compter sur une certaine rencontre...

 

« Point de côté » a été écrit dans l’optique d’être lu et compris par des adolescents, d’où plus de simplicité dans l'écriture et les références culturelles. C'est sans doute la raison pour laquelle il m'a un peu moins comblée que "Bonheur fantôme", que j'avais trouvé extrêment riche à tous niveaux. Cela ne veut pas dire que je n’aie pas apprécié ma lecture. J’y ai retrouvé la même délicatesse dans l’évocation des sentiments et de homosexualité. C’est un livre très émouvant et fort bien écrit.

 

A découvrir absolument si vous avez lu "Bonheur fantôme". A lire aussi si ce n'est pas le cas, mais prévoyez la lecture de "Bonheur fantôme" dans la foulée, car vous ne voudrez plus quitter Pierre (Dommage qu'il n'y ait pas un troisième livre où l'on puisse le retrouver ! snif...)

 

Un grand merci à Gwenaëlle pour le prêt !

Clara a été bouleversée

 

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