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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:33

AAA

 

 

Comme vous avez pu le constater, plusieurs blogueurs ont participé à une opération de promotion du livre audio par « Audiolib ». Dans le prolongement de cette opération je vous transmets le message suivant :

 

 

"Les éditions Audiolib organisent jusqu'au 14 décembre (soit jusqu'à mardi prochain) un quiz de Noël (avec 15 livres audio à gagner), accessible à cette adresse : http://www.audiolib.fr/livre-audio-quiz-noel.php. Ce petit jeu a pour objectif de permettre aux internautes et lecteurs de découvrir le livre audio".

  

Tentez votre chance ici !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 22:01

 L'énigme du retour

Quand on m’a proposé la lecture d’un livre audio, j’ai sauté sur l’occasion. Cela faisait un moment que je souhaitais tenter l’expérience, craignant qu'un jour ma vue ne me permette plus de lire. Mon choix s’est porté assez vite sur « l’énigme du retour » de Dany Laferrière ». J’avais été enchantée par « Le cri des oiseaux fous » qui racontait la dernière nuit de l’auteur avant son départ d’Haïti, à 23 ans. Le fait de pouvoir écouter l’auteur lui-même lire son texte m’a confortée dans ce choix. Deux raisons encore pour choisir ce texte plutôt qu'un autre : sa longueur (moins de 300 pages – 5h48 de lecture) et sa forme : il ne s'agit pas d'un roman mais d'une suite de chroniques assez courtes. Pour une première, je voulais mettre toutes les chances de mon côté et ne pas choisir un texte trop long, susceptible de me lasser. Je n’ai pas eu à regretter mon choix, ce texte est tout à fait approprié à être écouté. Je me suis endormie chaque soir de la semaine, bercée par la voix de Dany Laferrière…

 

Depuis de nombreux mois, Haïti fait la une des médias avec un enchaînement de malheurs : le tremblement de terre, puis le choléra. Les images sont terribles et la misère des habitants absolument effrayante. Pour tenter de comprendre ce pays, il faut lire Dany Laferrière. Pas de misérabilisme dans ses livres, il se montre lucide sans pour autant dresser un tableau trop noir. Le doigt de l'écrivain est pointé vers les coupables de la situation sans complaisance.

 

Dans une langue riche et poétique, Dany Laferrière dit ici tout l'amour qu'il porte à son pays natal, qu’il a quitté avec déchirement il y a trente ans. Il nous fait partager l’émotion de retrouver les odeurs, les paysages et les sensations qu’il n’a jamais oubliés et qui ont peuplé ses nuits d'exil. Il évoque aussi la faim que l'on n'oublie jamais quand on en a souffert. La faim est un thème peu évoqué dans la littérature, il le souligne et le déplore. Un impérieux désir de retourner au pays s’est manifesté après qu’il ait appris la mort de son père, exilé aux Etats-Unis. Cet homme, définitivement meurtri par l’exil, est mort dans la solitude, sans avoir revu les siens. Comment est-ce possible que le père et le fils, ayant vécu tous deux la même expérience de l'exil, ne se soient jamais revus ? Sans doute parce que l’exil met telle une distance entre les êtres qu’elle en devient parfois insurmontable.

 

Une expérience intéressante, qui m’a donné bien envie d’en tenter d’autres.   

  Voici le lien vers le site d'AUDIOLIB, pour prendre connaissance de leur catalogue, plus étoffé que je ne l'imaginais.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 14:39

 Je manque de temps pour répondre à tous les tags mais celui-ci étant relativement rapide à faire, j’ai répondu positivement à l’invitation de Gwenaëlle.

Il s’agit de trouver cinq livres à offrir à Noël à cinq personnes.  

Comme c’est Noël, j'ai choisi des livres qui ne plombent pas le moral :  

 

A la maman d’un tout jeune enfant :

"Quand les loups avaient des plumesd' Isabelle Cousteil

  

A un ami qui projette un voyage au Québec

"La tournée d’automne" de Jacques Poulin

 

A une gourmande qui rêve d’ouvrir un restaurant :

« Mangez-moi » d’Agnès Desarthe

 

A un amoureux des livres, qui aime les dessins de Titouan Lamazou :

« Le vieil homme sur la barque » de Fatou Diome et Titouan Lamazou

 

A une amie qui a des soucis plein la tête, un bon roman sympa, léger, sans pour autant être mièvre :

"L’amour comme par hasard" d' Eva Rice

 

Je sais que Fransoaz offre volontiers des livres... Elle prendra peut-être le relai ? 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:34

 

Mon jardin et la rue sous la neige...

C'est beau mais la bretagne n'est pas équipée pour la neige alors c'est un peu galère !

  2 079

  (crédit photo : fifille, ravie de ne pas aller à l'école !)

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:23

 

Pour ce premier décembre, sur le thème de l’enfance, le blogoclub a choisi comme lecture commune « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur », d’Happer Lee. Je suis ravie que le vote ait désigné ce titre, bien que je l’aie déjà lu et commenté sur ce blog. C’est une lecture « culte » à côté de laquelle il ne faut pas passer. Vous trouverez mon billet Ici.

 

 

Sans trop d’hésitations,  je me suis tournée vers le livre qui se trouvait en troisième position dans le résultat du vote : « Les quatre filles du Docteur March ». L’histoire se passe aux Etats-Unis pendant la guerre de sécession. Meg, Jo, Beth et Amy vivent une année inoubliable, seules avec leur mère et leur vieille gouvernante. Leur père s’est engagé aux côtés des troupes nordistes. L’auteur, Louisa May Alcott s’est inspiré de sa propre vie pour écrire ce charmant roman qui a traversé les époques. Il a été publié en 1868.

 

Les sœurs  March et moi, ça ne date pas d’hier… C’était l’un de mes livres de chevet quand j’étais enfant. Je n’avais qu’un frère avec lequel je n’avais pas vraiment d’affinités et j’enviais la complicité de ces sœurs et leurs jeux passionnés.  Le bonheur simple qui régnait dans cette maisonnée me faisait rêver. La famille « tirait le diable par la queue » mais la bonne humeur et l’entente familiale compensaient largement les manques matériels.  J’avais très envie de relire ce roman mais je craignais  d’être déçue. Cela n’a pas été le cas, j’ai retrouvé avec grand plaisir mes copines March. Elles n’ont pas vieilli, contrairement  à moi, qui ai maintenant l’âge de leur mère. Je suis toujours aussi admirative de la famille March, notamment de « Marmie » qui incarne la mère exemplaire : toujours à l’écoute de ses filles, tout en étant ouverte au monde extérieur et d’une sérénité admirable face à toutes les épreuves de la vie.

Ceux qui ont lu le roman n’ont pas oublié l’extravagante Jo, la raisonnable Meg, la dévouée Beth et l’adorable petite Amy. Sans oublier le jeune voisin Laurie et son grand-père, tous deux très proches de leurs charmantes voisines, chacun à sa façon. Quand j’étais enfant, le côté avant-gardiste des March, à contre-courant des mœurs et des idées de l’époque, ne m’apparaissait pas, j’étais trop jeune pour cela. A la relecture, il ne m’a pas échappé et n’a fait que renforcer ma sympathie pour la famille. Bien entendu cette histoire un petit côté suranné, mais qui n’est pas pour me déplaire.  

Un retour dans l’enfance très convaincant, qui m’a donné envie de regarder la l’adaptation cinématographique de 1994. J’en parlerai plus longuement dans un autre billet, Je me suis régalée.  

Le thème prochain (du 1er mars) sera l'Afrique. Le choix du titre est entre les mains des blogoparticipants. 

 

Voici les avis sur :  "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"  :

Nina - Clara - Pascale - Chimère -  Alice - Hélène - Gwenaelle - Denis - Ori - SaraswatiDephine - Martine - Praline -Taylor - Claudia Lucia

Autres titres :

Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott : Karine

Le vin de la jeunesse - John  Fante : Titine 

Le garçon au pyjama rayé - Jonh Boyne : Manu

Tom, petit Tom, tout petit Tom - Barbara Constantine : Gambadou          

Enfance - Tolstoi : Lisa  

La petite fille à la fenêtre :de Totto Chan : Christelle

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:37

 

 

Les éditions du moteur - 2010 - 21 pages

 

 

Dans leur collection intitulée « histoire courte »,  les Editions du moteur proposent « des histoires, de vraies histoires, comme quand vous étiez petits, souvenez-vous... Vous tendiez l'oreille et, derrière chaque mot, se cachait une image, vous partiez à l'autre bout du monde où vous remontiez le temps. Tous les soirs, vous vous faisiez votre cinéma. »

 

J’aime bien de temps en temps lire des histoires courtes. Souvent, je les lis deux fois pour bien m’en imprégner, mais cette fois, je n’ai pas trouvé le courage de m’attaquer à une seconde lecture. Non pas qu’elle ne m’ait pas plue, cette histoire, bien au contraire, mais elle est si terrible qu’une seule fois m’a suffi. Ce n’est pas une histoire pour endormir les enfants…

 

Dans la longue nuit d’un repenti, un homme, Abou Seif vient de rentrer de la guerre, des images plein la tête. Il a tué sans état d’âme, persuadé que la cause qu’il défendait le justifiait mais de retour chez lui, la barbarie de ses actes vient le tourmenter la nuit. Sa femme tente de l’apaiser, mais c’est peine perdue. J’ai assez vite deviné la tournure dramatique que pouvait prendre cette histoire mais j’ai toutefois été secouée par la violence de la chute.

 

Vingt-et-une pages qui remuent... 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 21:44

potiche.jpg 

Avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, Jérémie Rénier, Judith Godrèche.

 

Synopsis (source allo-ciné.com) : En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel, Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…

 

Mon avis : Si vous êtes un peu morose ces temps-ci et que vous avez besoin de vous changer les idées, j’ai peut-être le remède qu’il vous faut : tentez donc « Potiche » ! C’est drôle, bien joué, dynamisant, je dirai même jubilatoire. Adapté d’une pièce de boulevard, on y retrouve les ficelles du genre et on s’amuse beaucoup. C’est surjoué, kitch à souhait (coiffures, costumes, décors, musique… ), avec quelques clins d’œil  anachroniques aux années Sarkozy. J’ai adoré cette façon décalée et plein d’humour de traiter de la libération de la femme. Bravo à Catherine Deneuve, vraiment épatante dans le rôle de la potiche qui s’émancipe (on en tirerait presque des leçons, tiens !).

 

La bande annonce donne une bonne idée de ce qui vous attend...

 

 

Et aussi ...

 

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 17:01

Je suis souvent en retard d’un tag voire de deux ! Cette fois encore...

 

J’ai donc listé 15 auteurs que j’aime et qui me sont venus rapidement à l’esprit. Je n'ai retenu que ceux dont j'avais lu plusieurs oeuvres et exclu les auteurs de mon enfance et adolescence, les réservant pour un autre billet.

 

Marie Sizun : ceux qui fréquentent ce blog savent que je suis une inconditionnelle

Russel Banks : je citerai avant tout "American Darling", gros coup de coeur

Agnès Desarthe : pour "Mangez-moi" et « Le remplaçant », livres très différents mais que j'ai aimés tout autant

Jeanne Benameur : j'ai aimé tout ce que j'ai lu d'elle. Celui qu'il faut lire à tout prix : "les demeurées", une merveille.

Nancy Huston :  je citerai notamment "ligne de failles"

Henri Bauchau  : dont « l'enfant bleu » m'a bouleversé

Laurent Gaudé : je l'ai découvert avec le merveilleux "Le soleil des Scorta"

Natacha Appanah : son livre "La noce d'Anna" est un petit bijou

Dominique Mainard : pour son univers particulier, à la limite du fantastique

Haruki Murakami : pour son merveilleux "Kafka sur le rivage"

Anne Wiasemsky : elle sait si bien parler des siens

Philippe Claudel : une très belle plume

David Foenkinos : il me fait rire...

Paul Auster : pour ses mises en abyme inimitables

Cécile Oumhani : auteur si peu connue… pourquoi ? (Il faut lire « Un jardin à la Marsa »)

Jorn Riel : pour ses personnages venus du froid mais dont l’humanité réchauffe le cœur.

 

Bien-entendu, il y en a des tas d'autres....

 

Je n'ose passer le relais... tout le monde l'a fait, ce tag, non ?

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 22:09

Je commente peu les statistiques de mon blog.

Une fois n’est pas coutume…

 

Le 7 novembre, mon blog a dépassé son record d' affluence : 553 visites dont 400 environ sur le billet : « deux jours à tuer – un film de Jean Becker».

Les visiteurs ont atterri sur  mon blog en tapant les mot clés : « musique du film deux jours à tuer ».  

 

Le film passait ce soir-là à la télévision, je l’ai compris plus tard. Les visiteurs voulaient réécouter la musique du générique de fin, la très émouvante chanson interprétée par Serge Reggiani « le temps qui reste » .

 

J'ai eu envie de la réécouter moi aussi :

   

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:45

 

Actes Sud - 2010 - 154 pages

J’avais été très marquée par son précédent roman « Dieu est un animal », un livre très fort, très pessimiste, sur le thème de la guerre. Dans « où j’ai laissé mon âme», il est encore question de la guerre, sous l’angle de la torture, cette fois. Nous écoutons le long monologue intérieur du lieutenant Andréani qui s’adresse à son supérieur, le capitaine Degorce. Tous deux ont torturé pour extorquer des renseignements à « l’ennemi », durant la guerre d’ Algérie. Alors que le lieutenant est persuadé d’avoir accompli pour le mieux la mission qui lui était confiée, son supérieur n’assume ses actes et considère qu’il a « perdu son âme ».  La conscience du Capitaine Degorce ne lui laisse pas de répit car il sait que ses actes sont injustifiables et impardonnables. Le lieutenant ne comprend pas les états d'âmes de son supérieur.

Cette histoire présente deux types de bourreaux : ceux qui agissent froidement et les autres, ceux qui n’étaient pas faits pour cela mais que les circonstances ont conduit à commettre des actes de barbaries qui les dépassent. Hélas, le résultat est le même. C’est un livre très prenant, d’une construction irréprochable et magnifiquement écrit. Comme dans son précédent livre, Jérôme Ferrari explore l’âme humaine sans la juger. Il nous donne des clefs pour tenter de comprendre comment, ayant été soi même victime, on peut un jour passer de l’autre bord et tomber dans une descente aux enfers sans retour arrière possible. Effrayant…

 

« Si la vie n’avait pas fait de vous un soldat, mon capitaine, s’il nous vous avait pas fallu être installé au premier rang de la salle de classe, vous aussi vous vous seriez indigné, vous auriez peut-être envoyé des articles de protestations à vos amis de l’Humanité, vous auriez disserté sur les droits imprescriptibles de l’être humain, sur sa dignité, et vous auriez contemplé avec émerveillement vos belles mains propres et blanches, sans jamais soupçonner qu’un cœur de bourreau battait dans votre poitrine ».

 

Un roman impressionnant par sa profondeur d’analyse  et sa qualité d'écriture

 

Les avis de Stéphanie (Landibiblog)  - Laure - Cathe

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