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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:37

Le prix Nobel de Littérature 2010 est attribué au romancier et essayiste péruvien Mario Vargos Llosa : « pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l’individu, de sa révolte et de son échec» (communiqué de l'académie suédoise).   

Je n'ai pas encore lu cet auteur. En revanche, parmi les nominés, figuraient deux auteurs que j'aime beaucoup : Cormac Mc Carthy et Haruki Murakami. Je suis donc un peu déçue....mais je lirai Mario Vargos Llosa, un jour ou l'autre !  

  

Pour ceux qui voudraient se lancer dans la lecture des Lauréats du Prix Nobel de littérature, le blogoclub les a mis à l'honneur le 1er septembre 2010 (voir ici)  

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:07

Le Secret de Jasper Jones

Calmann-Levy - 380 pages - 2010  

 

Les héros de cette histoire sont deux jeunes garçons d’une petite ville minière d'Australie. Charlie, le narrateur, est le fils d’une famille respectable tandis que le Jasper vit en marge de la société, livré à lui-même. Une nuit, Jasper vient taper au volet de Charlie. Ce dernier, un peu effrayé, accepte de suivre son camarade qui veut partager avec lui la terrible découverte qu’il vient de faire. Les deux enfants se trouvent mêlés à une fâcheuse histoire qu’ils décident d’élucider eux-mêmes, aidé par l'une de leurs camarades qui n'est pas étrangère à l'affaire. Certaines personnalités de la ville n’en sortiront pas indemnes, les enfants non plus.

 

On peut trouver à ce roman quelques défauts : L’histoire n’est pas vraiment crédible et la traduction parait parfois un peu tirée par les cheveux. Par ailleurs les allusions fréquentes à « Tom Sawyer » et « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur », bien que plaisantes, paraissent un peu faciles. Quoi qu’il en soit, j’ai vibré avec les enfants et passé avec eux un très bon moment. Les jeunes aventuriers sont attachants, en particulier Charlie, enfant plutôt timide et intègre, avec lequel une empathie se crée dès le départ. Malgré ses petits défauts, c’est un livre enthousiasmant, que je conseille. Une classification « ado » aurait peut-être été plus appropriée ? 

 

Les avis (très divergents !) de Papillon et Antigone

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 23:01

 

1/ Allez faire un tour Chez  Géraldine  si ce n'est déjà fait... Elle a reçu un coup de téléphone assez inattendu... Un indice : 

 

 

2/ Un nouveau blog est né... Elle est bretonne, discrète,  et passionnée de livres. Son pseudo, c'est Fransoaz.

Le titre de son blog : Lenn ha dilenn (ce qui veut dire : lire ou choisir, en breton)

 

 

3/Pour les amoureux des livres, un site que beaucoup d'entre-vous connaissent, mais peut-être pas tout le monde :

Book lovers never go to bed Alone.

 Chaque jour, ce site propose une sélection de photos, souvent atypiques, autour de l'univers du livre : bibliothèques, librairies ou livres tout simplement.

Deux exemples :

 

(via creemakeslove) 

 

 

 

 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:35

 

Je vous disais hier que je ne trouvais pas la couverture du dernier livre de Marie Sizun "Plage" en adéquation avec l'histoire. A l'inverse, cette illustration (Mère et enfant - Egon Schiele) colle parfaitement à l'histoire de cette femme qui, dans un geste irréfléchi, enlève un jeune enfant. J'en parle ici.

Un très bon thriller psychologique.

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:00

plage-1.jpg

  Arléa - 9 août 2010 -262 pages

 

 

J’ai découvert son premier livre « le père de la petite » un peu par hasard. En revanche, les lectures suivantes n’ont pas été le fruit du hasard, je suis tombée sous le charme de l’écriture de Marie Sizun et depuis, je lis systématiquement tout ce qu’elle publie.  J’ai eu la chance de la rencontrer à trois occasions. C'est une femme absolument charmante qui adore la Bretagne. Nous avons eu quelques échanges par mail et très gentiment elle m’a demandé mon adresse pour m’envoyer son dernier livre. J’ai eu la joie de recevoir également, en avant première, la version poche de « Jeux croisés », son précédent roman. C’est toujours un peu stressant de recevoir un livre d’un auteur que l’on connaît et que l'on apprécie en tant que personne. Et si je n’avais pas aimé « la plage », comment l’aurais-je présenté ? Fort heureusement, cette fois encore j’ai été totalement séduite. 

Comme « Jeux croisés , « Plage » se passe en bord de mer (vous l’auriez deviné !) mais les deux livres sont totalement différents. Jeux croisés est un thriller psychologique alors que Plage est un livre intimiste, un livre d’ambiance. Une femme seule, venant tout juste d’arriver dans un petit village de bord de mer, attend son amant qui doit la rejoindre dans les jours qui viennent. 

Ici, pas d’intrigue haletante mais le cheminement d’une femme qui ne sera plus la même en quittant son lieu de vacances. Seule parmi les autres, ceux qui viennent en famille à la plage, elle laisse vagabonder ses pensées et fait le point sur sa relation amoureuse, la comparant à celle de ses propres parents au même âge. Nous la suivons dans ses balades, ses rencontres, ses états d’âmes… L'écriture est vive, très travaillée, comme toujours chez Marie Sizun. J’ai pensé à « Seule Venise » de Claudie Gallay. Dans les deux histoires, une coupure dans la vie quotidienne de la narratrice lui permettra de rebondir après une mauvaise passe affective. J’ai beaucoup aimé les descriptions de bord de mer et de plage (voir extrait : ici). Une critique, une seule : la couverture n'est pas en adéquation avec l'idée que je me fais de cette femme solitaire. 

 

Un très bon livre pour prolonger ses vacances, sur une plage, en Bretagne…

 

L'avis de Clara et de Choco (aussi enthousiastes que moi).

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:34

  Denoel - 411 pages - rentrée 2010

 

Dans les années 90, sur la scène de Jérusalem, se déroule sur trois jours une symphonie intense et douloureuse. Une jeune violoncelliste et son professeur rentrent au pays après un long séjour aux Etats-Unis. Le concert programmé en leur honneur, le troisième jour,  n’occupe pas l’essentiel de leurs pensées.  La plus jeune est partagée entre la joie de retrouver sa famille et le malaise que lui occasionne le fossé culturel qui les sépare. Elle appréhende également le face à face avec son ex-fiancé, qu’elle a quitté dans la douleur. L’autre femme, bien plus âgée,  a pour projet secret de venger sa famille exterminée par les nazis durant la seconde guerre mondiale. Leurs deux destins se scelleront à jamais,  dans le dernier mouvement, spectaculaire et déchirant. 

 

Durant ces trois jours, sous un soleil de plomb, nous suivons les deux femmes dans le déroulement de leur journée. Elisheva, le professeur, prépare sa vengeance en cherchant l’appui de ses proches tandis que Rachel retrouve sa famille, d’origine tunisienne. Une famille très croyante, qui n’a pas trouvé sa place dans ce pays  tourmenté.  Toute la complexité d’Israël ressort au fil du texte : la cohabitation de populations qui se déchirent depuis trop longtemps, le poids des religions et des traditions et plus que partout ailleurs, la marque indélébile de l’Histoire.

 

Une histoire prenante, qui démarre peut-être un peu lentement mais monte en puissance au fil du roman. 

 

07_chronique_de_la_rentree_litteraire

Ce livre a été chroniqué dans le cadre d’un partenariat avec le site Chroniquesdelarentreelitteraire.com et dans le cadre de l’organisation du Grand Prix Littéraire du Web Cultura  

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 13:52

Image IPB

Folio - 380 pages (publié par sa fille Catherine en 1994)

 

 

C’est après avoir vu et beaucoup apprécié un téléfilm consacré à Camus au moment du 50ème anniversaire de sa mort, que l’envie m’est venue de lire « Le premier homme », ce roman inachevé dans lequel l’écrivain évoque avec une grande sincérité son enfance algérienne. Le téléfilm ne présentait que brièvement l’enfance de Camus mais suffisamment pour me donner envie d’en savoir plus. La session du blogoclub consacrée aux Prix Nobel de Littérature (Camus a obtenu le prix en 1957) m'a donné l'occasion de me plonger dans cette oeuvre. 

Le petit Albert (Jacques dans le roman) n’avait pas les conditions idéales pour devenir journaliste puis écrivain, c’est le moins que l’on puisse dire. Issu d’une famille pauvre et illettrée d’Alger, il doit son brillant parcours à un instituteur qui réussira à convaincre sa famille de le laisser poursuivre ses études. Il n’a pas connu son père. Sa mère souffrait de surdité, ce qui l’isolait terriblement. Effacée, elle laissait sa propre mère éduquer l'enfant. Le jeune garçon subissait l’extrême sévérité de sa grand-mère sous les yeux de sa mère, impuissante. Adolescent, il lui faudra assumer le fossé que l’instruction a creusé entre lui et sa famille. Dans « le premier homme » Camus évoque cette enfance marquée par la pauvreté et la relation particulière avec sa mère, qu'il aimait plus que tout. Il confie aussi la honte qu’il éprouvait adolescent d’appartenir à ce milieu, et la souffrance que lui procurait ce sentiment peu glorieux.

 

C’est une lecture passionnante et très touchante qui permet de mieux comprendre l’œuvre de l’écrivain et son parcours personnel. Le récit a été écrit d’un jet et comporte des imperfections mais le texte retravaillé n’aurait-il pas perdu en sincérité ?

 blogoclub

 Désolée pour le retard à produire ce billet, qui aurait dû être en ligne le 1er septembre...

Ce décalage me permet de faire un petit point sur cette session consacrée aux Prix Nobel de Littérature. Sur la centaine d'auteurs qui a obtenu le prix, une bonne vingtaine a fait l'objet d'au moins un billet. Les deux auteurs qui ont été choisis par le plus de participants sont  Albert Camus et Doris Lessing (3 pour le premier, 4 pour la seconde).

La liste des billets

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 23:52

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique « quelques livres en quelques mots ».  Je vais manquer de temps dans les prochains mois et je pourrai difficilement accorder à chaque livre un billet. Je vous proposerai donc, de temps en temps, un article qui regroupera mes lectures non commentées par ailleurs.

 

lavied'uneautreLa vie d’une autre  - Frédérique Deghelt

Marie se réveille un matin avec un mari, des enfants, et 12 années de plus la veille.  Que s’est-il passé pour qu’elle ne garde aucun souvenir des années mystérieusement envolées ? Afin mener son enquête à son rythme, la jeune femme choisit de cacher à son entourage son étonnant problème de mémoire.

Le couple et ses inévitables crises sont au centre de cette histoire, peu crédible à mes yeux Comment peut-on  parvenir à cacher à son entourage une telle amnésie ?  On ne peut pas pour autant classer ce roman dans le genre « loufoque et déjanté », on sent que l’auteur cherche à rendre son histoire plausible. Au final, en dehors de l’amnésie qui frappe Marie, l’histoire de ce couple est assez banale.

Sans plus.

 

 

Mari et femme

 

Mari et femme - Regis De Sa Moreira

 Autre histoire de couple, complètement loufoque cette fois. Le narrateur est un homme. Un matin, il se réveille dans le corps de sa femme et sa femme dans le sien. Le couple était sur le point de se séparer. Ebranlés, mais sans plus, les deux protagonistes tentent de s’adapter à cette inversion des rôles qui, au final, les rapproche. Les scènes les plus surprenantes (et intéressantes) sont celles qui évoquent la sexualité de chacun dans sa nouvelle peau. Le récit, vivant et cocasse, ne manque pas de piquant.

Une bonne détente.

 

 

Insecte  - Claire Castillon

 

Sur le thème des relations « mère-fille », voilà des nouvelles dont le cynisme et la cruauté époustouflent. L’amour filial est souvent sous-jacent, mais jamais exprimé. Certaines histoires font vraiment froid dans le dos, d'autant qu'elle sont parfaitement crédibles. Il fallait oser...

A lire.

 

 

   

 

 

 

Dernière morsure - Ariane Fornia

Dernier livre que je vous présente dans ce billet,  et mon préféré dans cette sélection. Je pense n’avoir jamais rien lu d’aussi juste sur les adolescents. Ariane Fornia nous parle d’un sujet qu’elle connaît bien, elle sortait elle-même de l’adolescence quand elle a écrit ces chroniques.. Sa verve et son humour m’ont vraiment séduite et j’ai le sentiment d’avoir amélioré ma « culture ado ».

J'ai beaucoup aimé.

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:05

blogoclub

Pour cette session consacrée aux Prix Nobel de littérature, les participants avaient carte blanche pour choisir un titre parmi les œuvres des lauréats. A titre personnel, j’ai choisi un titre d’Albert Camus, qui a obtenu le prix en 1957. Hélas, mon emploi du temps chargé du moment ne m’a pas permis de terminer ma lecture dans les temps. Mon billet ne sera donc mis en ligne que dans quelques jours. 

Une petite présentation du prix, que j’ai extraite du site « Prix littéraires.net » : 

"On le doit à un industriel et scientifique suédois, Alfred Nobel (1833-1896) qui a décidé de mettre sa fortune au service de la science, de la littérature et de la paix. Dans son testament, il indique que ses actifs devront être utilisés pour récompenser, chaque année, la personne qui a conféré à l'humanité le bienfait le plus important dans cinq disciplines : la physique, la chimie, la médecine ou la physiologie, la littérature et la paix. Les cinq premiers prix Nobel ont été décernés en 1901. L'attribution des prix se fait au début octobre ». 

Le premier Nobel a été décerné en 1901 à Sully Prudhomme et le dernier en date à Herta Müller. On dénombre donc plus de cent lauréats. Il me tarde de savoir combien d’auteurs seront mis à l’honneur aujourd’hui...

 

Les billets :

Lisa :           (qui a fait sa très bonne élève en cette rentrée) 

  Gabriel Garcia Marquez - cent ans de solitude

  Albert Camus : l'étranger

  François Mauriac : Thérèse Desqueyroux

  Toni Morrisson - Beloved

Loumina :       Rabindranath Tagore -histoires de fantômes indiens

Gambadou :   J.M.G Le Clézio - Ritournelle de la faim

Clara :          Doris Lessing - Le monde de Ben

Pascale :       Pablo Neruda - la solitude lumineuse

George :        Pearl Buck - l'exilée

Titine :         Orhan Pamuk - Neige

bookine :      Albert Camus - l'étranger

Antigone :     Doris Lessing - Victoria et les Stavenay

Claudialucia : Frédéric Mistal - Mireille

Alice :          Doris Lessing - Le carnet d'or 

Sibille :         John Steinbeck - Des souris et des hommes     

Midola :        Toni Morrisson - Sula

Véro    :       Yasunari Kawabata - La danseuse d'Izu

Gwenaelle :   J.M. Coetzee - l'homme ralenti

Kathel :        Naguib Mahfouz - Les fils de la Médina

Christelle :    Ernest Hemingway - l'étrange contrée

Ori :             François Mauriac - Thérèse Desqueyroux

Denis :         Herta Muller - La convocation

Patacaisse :  Gabriel Garcia Marquez - L'amour au temps du choléra 

Grominou :    Ernest Hemingway - Iles à la dérive

Keisha :        Yasunari Kawabata -Pays de neige

Catherine :    Jean-Sartre (précisons qu'il a refusé le prix) - Le diable et le bon dieu

Papillon :       Knut Hamsun - La faim 

Chaplum :      Doris Lessing : Un enfant de l'amour

Lapinoursinette : José Saramago : Les intermittences de la mort

 

La prochaine session du blogoclub, sur le thème de l'enfance, est programmée pour le 1er décembre. 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 20:30

 

Les vacances sont finies depuis une semaine et j’ai déjà l’impression qu’elles sont loin… Tout s’est bien passé : repos en Tunisie, un peu plus d'action dans le Loiret. Je vous remercie pour vos commentaires et mails pendant mon absence. J’y répondrai dès que possible. Habituellement, je vous présente quelques photos de vacances, mais cette année je n'ai vraiment pas le temps de m'y mettre.

 

Je repars pour une période assez difficile professionnellement parlant. J’ai changé de fonctions suite à une restructuration et je suis loin d’avoir « digéré » ce nouveau poste, intéressant mais qui me demande un gros investissement personnel. Nous avons par ailleurs, mon mari et moi, un projet bien avancé de construction de maison en bord de mer, pour le week-end et les vacances. Les mois qui viennent s’annoncent donc bien chargés… Comme vous pouvez l'imaginer, il va bien falloir que je ralentisse mon activité « bloguesque », sous peine de surmenage.

 

J’ai commencé à me plonger un peu dans la rentrée littéraire et lu deux romans que je vous présenterai courant septembre. D’ici-là, je reprends tranquillement les visites de mes blogs favoris. Je vais aussi tenter de trouver le temps de rédiger un billet récapitulatif de mes lectures de vacances. Je vous retrouve le premier septembre pour une session du blogoclub consacré aux Prix Nobel.

  

Bonne reprise à ceux qui sont encore en vacances !

 

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