Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:50
Partager cet article
Repost0
2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 23:27

RuillierSarbacane 2009

nullJ’ai craqué pour cette BD aux dessins minimalises, mais qui en disent tant…

Un papa raconte l’arrivée d’une petite fille trisomique dans le couple qu’il forme avec sa femme. Il lui faudra six jours pour accepter la nouvelle… six jours qu’il raconte avec sincérité et émotion dans ce très bel album que je vous conseille chaudement, même si la BD ne fait pas vraiment partie de votre univers.


 



Stéphanie en parle ici

 

Merci Brigitte !

Partager cet article
Repost0
30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 23:27

Afficher l'image en taille réelle

nullLe 18 mars, j’ai rencontré à la médiathèque de Plabennec, la romancière Liliana Lazar dans le cadre du Prix Inter-CE. Je venais de finir « Terre des affranchis », un premier roman dont la lecture m’avait enchantée. Je l’ai été tout autant par la rencontre. 



Liliana Lazar est née en 1972 en Moldavie roumaine. Son père était garde forestier. Elle a appris le français à l’école et s’est passionnée pour notre langue, dévorant les tous les classiques qu’elle pouvait trouver. Puis elle s’est mariée à un français, s'est installée en France, gardant toutefois un fort attachement à sa terre natale dont elle parle avec passion. Elle vit en France depuis une douzaine d’années, maîtrisant parfaitement notre langue au point d’être capable d’écrire un roman en français. Elle occupe un poste de traductrice dans une administration.

 terre-des-affranchis-bd

"Terre des affranchis" est l’histoire d’un homme, Victor Luca, qui vit avec sa mère et sa sœur à proximité d’un lac bordé par une forêt. Leur maison se trouve un peu à l’écart du village de Slobozia, en Roumanie Moldave. Victor est un être dérangeant, que certains jugeront méchant, d’autres irresponsable. On le suit de l’enfance à l’âge adulte, mener l’étrange vie qui est la sienne, une vie où il sera question de pêchés et de rédemption…

 

Les coutumes et légendes populaires de la région sont largement évoquées dans le roman, tout comme la religion, très influente en Roumanie et fortement marquée par la pratique des rites orthodoxes. Il est aussi question de la justice, celle des hommes et celle de dieu. Tout cela donne un roman érudit et très divertissant, à la limite du fantastique. Ce roman est aussi un roman d’ambiance, on découvre un lac aux pouvoirs étranges, on hume les odeurs d’une forêt à la fois protectrice et inquiétante… A noter le rôle d'un monastère se trouvant à proximité du village (la région est truffée de monastères).
 

Le roman a pour cadre la Roumanie de Ceausescu. Au cours de la soirée, Liliana nous a parlé de la Roumanie d’aujourd’hui, très en retard sur la France et surtout très inégalitaire. Elle nous a parlé aussi de son enfance sous la dictature communiste puis de la révolution, en 1989. C'était passionnant. 


rouelle.pngLe premier manuscrit n’a été accepté par aucune maison d’édition. Se basant sur les quelques réponses argumentées qu'elle a reçues, elle a retravaillé son texte en l’allégeant, après l’avoir laissé reposer pendant quelques années. La deuxième tentative de publication a été plus ciblée. Entre-temps Liliana s’était documentée afin de sélectionner les maisons d’édition les plus adaptées à son roman. Elle s’est tournée vers Gaia. Elle savait qu’ils publiaient des auteurs balkaniques (la Roumanie à la frontière des Balkans) et imaginait qu’ils pouvaient être intéressés par son manuscrit. Ce fut le cas. Elle n’a pas eu à regretter son choix, les petites structures accompagnent sans doute mieux les auteurs que les grandes et créent avec eux une étroite collaboration.

Un second roman suivra certainement, Liliana a un projet. Mais il lui faudra trouver du temps pour l’écriture. Son petit dernier n’a que quatre mois...

 

Roman paru en aout 2009 Challenge du 1% littéraire 2009    

10 /14 (challenge 2 % rentrée littéraire 2009)

Partager cet article
Repost0
29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 19:25

Ce week-end Gwenaëlle proposait un petit jeu d’écriture. Il s’agissait d’écrire un petit texte en utilisant les dix dernières lectures présentées sur notre blog.


Voici le mien :

 

Voilà trois semaines, je glissais sur un carrelage mouillé, me faisant très mal au bras. Je pensais en avoir seulement pour quelques jours, mais l’annonce par le radiologue d’une fracture à l’épaule m’a plongée dans un chaos calme pour une durée plus longue que prévue. Seule à la maison, à l’ombre de la fête, je ne me suis pas abrutie devant une saga télévisée  mais j’ai lu et beaucoup réfléchi. La maison était calme et ma chambre « la chambre des vies oubliées ».  En dégustant un café court, noir, sans sucre (et même plusieurs), j’ai pensé aux problèmes de la Palestine. Je voyage beaucoup ces temps-ci. Il n’y a pas très longtemps je  visitais le Sahara.  J’ai reçu une visite aussi, celle de Moon qui m’a dit : « Viens donc avec moi, d’où je suis je vois la lune ». Bien sûr, j’aurais pu quitter ma vie pour la suivre, quitter ma robe de marié(e). On ressent parfois l’envie de partir. Mais je ne l’ai pas fait…  Je crois que c'est une bonne décision.

 

Si ça vous tente de jouer à votre tour...

  
Partager cet article
Repost0
26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 15:44

Une bibliothèque : celle de la Grande Librairie (France 5)

 

Hier soir, le séduisant François Busnel proposait une émission spéciale dans le cadre du salon du livre. Des invités (écrivains) devaient présenter deux livres : leur classique préféré et celui qu’ils ne conseillent sous aucun prétexte.

 


J’ai retenu tout particulièrement deux titres :
 - L'amant de Lady Chatterley de David Herbert (proposé par Véronique Ovaldé)
 - L'enfant noir de Camara Laye (proposé par Alain Mabancktou)

                          
J’ai beaucoup aimé l’intervention de Jean Teulé, qui m’a rappelé quelques souvenirs avec « sans famille » d’Hector Malot, lu et relu pendant l’enfance. Par ailleurs, sa présentation peu flatteuse de « Madame Bovary » m'a fait rire.

Chez Gambadou vous trouverez l’intégralité des titres présentés ainsi que son ressenti sur la soirée.

Rediffusion de l’émission : dimanche matin à 8 h 55

 

Un film : Thelma – Louise et Chantal.

Réalisé par : Benoît Pétré

Avec : Catherine Jacob , Jane Birkin , Caroline Cellier ...

Synopsis : Gabrielle, Nelly et Chantal se rendent au mariage d’un ex à la Rochelle. Elles décident de faire le trajet ensemble. Au cours de cette virée pleine de péripéties, les trois femmes partageront coups de coeur, coups de gueule et coups de blues de la cinquantaine, tour à tour drôles, fragiles et émouvantes (Source : allociné.com) 

Mon avis : j’ai beaucoup ri, même si certains gags manquent de finesse… Mais je suis sortie de la salle un peu tristounette. Ces trois femmes, bien que capables d’autodérision, sont meurtries voire aigries par leur vie et présentent un « tableau » de la cinquantaine assez peu enviable au final, donnant presque envie de sauter la dizaine !  

Dans un rôle secondaire, j’ai adoré la prestation de Michèle Bernier en mariée complètement sotte. Elle m’a fait beaucoup rire.

  

Un prix : Celui des lecteurs du Télégramme

Participant déjà à un autre prix sur la même période (le prix des lecteurs Inter CE), je m’intéresse chaque année à la sélection du Télégramme,  sans m’inscrire. Cette année, j’ai l’intention de le faire. En effet, deux titres sont communs aux deux sélections. Par ailleurs j’ai déjà lu deux autres titres en lice. Je n'aurai donc aucun mal à atteindre le nombre minimun minimum d'ouvragres à lire (qui est de 5).

Voici donc cette sélection :

Paris-Brest de Tanguy VIEL (lecture de toute façon prévue : Brest oblige…)

Terre des affranchis de Liliana LAZAR (lu, billet à venir)

La Peine du menuisier de Marie LE GALL (lu, coup de cœur)

Le Passé est une terre étrangère de Gianrico CAROFIGLIO

Courbatures de Paul FOURNEL

Taxi de Khaled AL KHAMISSI

La Délicatesse de David FOENKINOS (lecture de toute façon prévue : Foenkinos oblige)

Le Cirque chaviré de Milena MAGNANI (lu, beaucoup aimé)

Démon de Thierry HESSE (de bons échos, très tentée)

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann SCHAFFER et Annie BARROWS (lu, comme presque tout le monde !)

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 14:38

 



                             Editions quadrature - 2010 - 127 pages

Une fête se prépare pour célébrer les 80 ans d'un vieil homme, Louis. Cet évènement prendra une tournure inattendue de tous, sauf du principal intéressé. Mais avant découvrir laquelle, l'auteur nous propose sous forme de "tranches de vie" l'entourage de Louis. Comme dans toutes les familles, des crises diverses se manifestent : crise d’adolescence ou de couple, remises en questions diverses et variées…  Chaque lecteur se retrouva dans l'un ou l'autre des personnages ou rencontrera une situation qu'il a vécue à un moment de sa vie. Et comme dans toutes les familles, il existe des zones d'ombres qui peuvent gâcher un jour de fête...

La construction du recueil, avec comme fil conducteur un personnage (le grand-père) et la dernière histoire qui réunit tous les protagonistes, me laisse à penser que l'ouvrage plairait également aux "non-amateurs" de nouvelles, par sa proximité avec le roman. Après « Court, noir, sans sucre », je me suis de nouveau régalée avec ces nouvelles d’un tout autre genre, mais éditées également par Quadrature, une maison d’édition belge que les amateurs du genre doivent découvrir de toute urgence si ce n’est déjà fait.
 

 Cathulu a été séduite également

Partager cet article
Repost0
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 00:50



Le livre de poche (Calmann Levy 2009) - 313 pages

Il nous arrive à toutes et tous d’être un peu tête en l’air, d’oublier où est garé notre voiture, de ranger un objet à un endroit et de le retrouver à un autre (hum, c’est un peu moi, ça d’ailleurs...). C’est ce qui arrive à Sophie, jeune femme dynamique et bien sous tous rapports. Quand les oublis vont crescendo alors qu’elle redouble de vigilance, elle finit par mettre en doute sa santé mentale. Un événement va marquer le basculement de sa vie dans le cauchemar.  La mort troublante de sa belle-mère, dont elle a rêvé le déroulement exact de façon prémonitoire. A partir de là, sa vie devient un véritable enfer, elle n’a plus la maîtrise de ses faits et gestes, son couple commence à battre de l’aile ... Est-elle folle ou victime de machination ? Le lecteur le découvre dans la 2ème partie. Dès lors les pages se tournent à toute vitesse car il nous tarde de comprendre le fin mot de l’histoire…

 

Je lis peu de thriller et je suis particulièrement exigeante quand je me laisse tenter par l’un d’entre eux. Bien que j’aie deviné à l’avance pour partie la tournure que pouvaient prendre les événements, j’ai lu ce roman d’une traite, scotchée aux faits et gestes de Sophie et bluffée par la capacité de résistance et d’adaptation qu’elle manifeste. La dernière partie offre un retournement de situation assez jubilatoire, bien que particulièrement stressant. La fin est assez immorale je dois dire. La quatrième de couverture parle de thriller diabolique, tous les ingrédients y sont et c’est redoutablement efficace. Ca m’a beaucoup plu !


  Les avis de : Stéphie - Cuné - Flo - Canel

Partager cet article
Repost0
19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 00:26





















Stock 2010 - 300 pages

« Dis oui Ninon », premier roman de Maud Lethielleux, a suscité l’an passé dans la blogosphère un réel enthousiasme. Seuls quelques lecteurs sont restés au bord du chemin, ne partageant pas l’engouement général. Le billet de Laure retranscrit parfaitement les reproches faits au roman, que je peux comprendre même si je vois les choses autrement. A mon sens, les livres de Maud se lisent comme des contes. Il ne faut pas y chercher de vraisemblance à tout prix, même si derrière ces histoires il y a du vécu. Il me semble comprendre que l’auteur veut raconter des histoires qui font chaud au coeur et donnent de l’espoir, même là où, à première vue, on ne voit que misère et difficulté. Une optimiste forcenée, Maud Lethielleux ?  Il se pourrait bien…

 

Le personnage principal s’appelle Moon et vit dans la rue. Solitaire, mais pas totalement, elle ne se plaint pas de son quotidien même si ses coups de cafard sont fréquents. Pas facile tous les jours être une SDF, on s’en doute. Quand son petit ami la quitte, elle se raccroche aux mots qu’elle a commencé à consigner dans un cahier, des mots qui, mis bout à bout, vont donner une nouvelle orientation à sa vie de petite marchande de sourires… Je n’en dirai pas plus sur l’histoire, il serait dommage de trop en dévoiler. Je vous dirai seulement qu’au détour des pages on croise sous forme de clin d’œil Ninon et son papa, les personnages centraux du premier roman. D’une certaine façon ils vont aider Moon à décrocher la lune…

 

Un langage oral empreint d’humour et de poésie, des phrases qui font mouche, le style est celui du précédent roman. On retrouve, du début à la fin du texte, l’unité de ton que l’on avait admiré dans « Dis oui, Ninon ». Deux phrases, au hasard des pages :

« Fidji et moi on n’est pas des saisonniers de la mouise, ni des intérimaires de la dèche. Nous on est les préposés de la galère perpétuelle, les bénévoles du bitume, la misère en bandoulière »

« Je marche beaucoup ces temps-ci, je fais un marathon contre les pensées, je les laisse en plan sur mon carton et je pars en trombe avant qu’elle n’aient le temps de se réveiller. »

 

Un second roman réussi, que je me propose de faire voyager.


L'avis de Keisha
 

Se sont inscrits au livre voyageur : Anne ; Gwenaelle ; Clara ; Gambadou ; Bénédicte ; Stephie ; La pyrénéenne ; Nanne ; Geishanellie ; Liliba ;

Un deuxième livre voyageur est en circulation, Géraldine s'en charge :

Karine ; Saxaoul ; Géraldine ; Sylvie ; Pascale ; Alex ; Thais ; Marie ;

Partager cet article
Repost0
17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 00:48


Le livre de poche (Zulma 2007) - 155 pages

Nous sommes à Hébron, en Cisjordanie, une ville particulièrement touchée par le conflit Israélo-palestinien car elle abrite le caveau des Patriarches(photo ci-dessous), lieu sacré pour les juifs comme pour les musulmans. 600 colons juifs s’y sont installés sous la protection de 2000 soldats, au milieu de 170 000 palestiniens partiellement dépouillés de leur biens et luttant comme ils peuvent contre l’oppression des colons. 


Avec ses mots de romancier, plus efficaces que tous les discours, Hubert Haddad nous raconte l’histoire d’un jeune soldat israélien enlevé, puis abandonné par un commando palestinien en déroute.  Gravement blessé et inconscient, il est recueilli par deux palestiennes pacifistes, une mère et sa fille qui le protègent et lui offrent une nouvelle identité, qu’il accepte d’autant plus facilement qu’il ne se souvient plus de la sienne. Il devient Nessim, le fils de la maison. Il découvre alors la vie de la population opprimée et tombe amoureux de sa pseudo-sœur, très affectée par des malheurs qui ont décimé une partie de la famille. Ces malheurs, liés au conflit, ne sont hélas pas terminés pour la famille martyre. Je n’en dirai pas plus sur l’histoire, sinon que Cham n’en a pas fini avec sa vie d’avant…
 


J’ai un petit reproche à adresser au Livre De Poche : « Pourquoi avoir utilisé une police de caractères aussi minuscule, alors que le livre ne comporte que 155 pages ? » Il m’a fallu faire un effort de concentration supplémentaire, ce qui m’a empêchée de me laisser porter comme je le l’aurais aimé par l’écriture très poétique de l’écrivain. Ceci dit, c’est un très beau texte, triste mais porteur d’un message d’apaisement. La destinée de Cham illustre parfaitement l’absurdité de la situation dans cette partie du monde. Né à Tunis, de culture judéo-bèrbère, Hubert Haddad se sent particulièrement concerné par la question israélo-palestinienne et lutte contre le manichéisme qui entretient l’enlisement d'un conflit qui ne semble pas avoir d’issue. 
 

 

« Palestine »  a obtenu le prix des 5 continents de la francophonie 2008.

 

Une lecture commune avec Solenn
Un reportage passionnant sur la situation à Hebron

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 20:31

Tout d’abord merci à tous pour vos gentils commentaires.


J’ai passé aujourd'hui une radio de contrôle qui a révélé une fracture du trochiter (épaule), non décelée aux urgences lundi dernier. Je m’attendais à ce diagnostique car au bout d’une semaine d’immobilisation, je ne voyais guère d’amélioration. Je suis repartie pour 3 semaines de coude au corps (voir photo ci-jointe).

Après une première semaine de contrariété, je commence à mieux relativiser (c’est le bras gauche et je suis droitière, par exemple !)

Côté boulot, je gère uniquement les urgences (...mais tranquillement )

Partager cet article
Repost0