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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 23:29


Nous avons commencé notre balade par le petit port de Saint-Goustan, dans la ville d'Auray (partie la plus "haute" du golfe). Il s'y tenait une très belle brocante où nous avons flâné une bonne heure.






Puis petit tour à Vannes, je n'ai pas pris de photos. La ville m'a séduite, notamment le port, très animé. Nous avons déjeuné sur une place en terrasse mais par manque de chance, c'était la fin du marché et le service de nettoyage s'est mis à l'ouvrage alors que nous déjeunions ! C'était un peu bruyant, il faut le reconnaitre, mais ça n'a pas altéré notre bonne humeur !
 





Après le repas, Arradon, où nous avons passé le reste de la journée. Nous avions réservé une chambre dans un hotel les pieds dans l'eau. De la chambre, une chouette de vue
:







Le dimanche nous nous sommes offert un petit tour du golfe en bateau (incontournable !). Le temps était un peu couvert au départ, seules les photos de bateaux sont réussies :



















L'excursion prévoyait une halte de 4 heures à l'Ile aux moines. Un petit aperçu de notre balade, bien trop courte pour visiter toute l'île !


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Deux jours, ça passe trop vite !

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:42






















COOP BREIZ 2007 - Réédition d'un poche d'un livre paru chez Juliard en 2001

c'est en discutant avec Yvon, spécialiste de la littérature bretonne, que j'ai eu envie de découvrir cette romancière bretonne qu'il connaît bien.

 

La cabane d’Hippolyte raconte l’émancipation d’une jeune femme, Joséphine, jusqu’ici sous l’emprise d’une mère tyrannique et alcoolique. Le père n’a pas grande autorité dans la famille et passe ses journées à accomplir un travail monotone. La seule activité de Joséphine est de trier des légumes. Sa mère ne lui laisse pas la possibilité de faire autre chose pendant son temps libre. Elle a choisi pour la jeune fille le métier d’enseignante, que cette dernière étudie par correspondance. Mais Joséphine échoue, incapable de gérer une classe. Son administration ne sachant que faire d’elle, l’envoie en mission dans un petit village de bord de mer en Bretagne, où elle est chargée d'observer les habitants dans le but de rédiger un rapport sur la querelle scolaire (privé-public). Quand elle arrive là-bas, elle se rend compte que ce qui préoccupe les gens, ce n’est pas tant l'école qu'une cabane menacée de destruction. Joséphine écoute les habitants, les confidences des femmes la ramènent à sa propre histoire…  

 

Le ton est ironique et faussement enjoué, Joséphine a de l'humour. Mais elle manque terriblement de confiance en elle. Sa souffrance est parfois terrible et se matérialise par des crises de panique auxquelles elle fait face comme elle peut. La jeune femme se montre parfaitement consciente de ses faiblesses. L' emprise maternelle qu'elle subit est forte mais nous constatons, au fil du roman, qu'elle est en bonne voie pour couper ce cordon destructeur qui l'empêche de vivre sa propre vie.

« Ce matin, au 11, rue des Hortentias, mon réveil n’est pas délicat. Il est étrange. Pour la première fois de ma vie, sans doute, j’ignore de quoi sera composée ma journée. Ma mère organisait dès la veille mes heures de tri. Elle n’a pas dormi ici, au 11, rue des Hortentias, et j’ignore tout de mes heures à venir ».

Un portrait de jeune femme  très touchant.

Le billet d'
Yvon et le blog de Marie Le Drian (réalisé avec l'aide d'Yvon, si je ne m'abuse...)


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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 04:02

Nous quittons pour deux jours le Nord de la Bretagne pour le Sud (de la Bretagne). Nous partons rarement en week-end car mon mari travaille le samedi. Du coup, j'ai l'impression d'être en vacances... Vive le 15 août !




Bon week-end à tous !
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 19:50

Jacques Andre Editeur - 2009 - 71 pages

Mary Dollinger a pour habitude d’écrire des textes courts et fantaisistes. Le visiteur de Saoû est de la même veine. Il s’agit cette fois d’une petite pièce de théâtre, écrite à l’occasion du 20ème anniversaire du Festival de Saoû, dans la drôme.

 

Quelques mots de présentation de ce festival, extraits de la préface (signée Mary Dollinger) :

« Voici vingt ans que Mozart se promène dans la Drôme. De théâtre en église, de château en cathédrale, sous les étoiles, entre les murs, le passage des années n’a en rien émoussé la magie de ce festival unique et le publique, bariolé et décontracté, se presse toujours aussi fidèle…. »

 

Mary a eu l’idée incongrue (mais c’est tout elle !) de mêler à la réunion de préparation du 20ème anniversaire, Mozart lui-même (mais est-ce bien lui ?). Le visiteur inattendu ne manque pas d’arguments pour attester de sa bonne foi…

 

J’ai passé un bon moment en compagnie des mélomanes de Mary Dollinger. Une nouvelle fois, l’imagination débridée de la romancière m’a amusée. Si d’aventure je passe du côté de Saoû au mois de juillet, je ne manquerai pas de goûter à l’ambiance de ce festival bien alléchant.

 

Pour en savoir plus sur le festival :

http://www.saouchantemozart.com/pages/programmation0.html

Les avis de Lily - Géraldine - Martine

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 23:44
la joueuse

Ce film est une adaptation par Caroline Bottaro du  roman de Bertina Henrichs « la joueuse d’échec » J’avais lu ce livre en 2006 dans le cadre du Prix-Inter CE (il en avait d’ailleurs été le lauréat). J’en gardais un bon souvenir et la bande annonce a su me convaincre d'aller le voir.

 

Sandrine Bonnaire incarne le rôle d'une femme de ménage, Hélène. Elle s'entend bien avec son mari mais mène une vie sans grande fantaisie. Elle accomplit son travail sans passion mais de façon irréprochable. Enfin, jusqu’au jour où, par mégarde, elle renverse un échiquier dans une chambre d’hôtel ….

 

J’aime beaucoup Sandrine Bonnaire et cette fois encore je l'ai trouvée très convaincante dans le rôle d’une femme qui échappe miraculeusement (mais dangereusement !) à son quotidien, grâce à la passion des échecs. Je ne me souvenais plus de la fin du livre qui apparemment diffère de celle du film mais globalement, j’ai trouvé l’esprit du livre plutôt bien rendu. Une petite chose m’a un peu chiffonnée toutefois. Dans le livre, l’histoire se passe dans une île grecque alors que le film a été tourné en Corse. C’est un peu décevant quand on a lu le livre, même si les deux endroits sont magnifiques. Il me semble par ailleurs que les mentalités sont différentes, que l'histoire aurait été plus crédible en Grèce. 
 

Quoi qu’il en soit, c’est un beau portrait de femme et j'ai passé un bon moment. Hélène surprend par son intelligence qui se réveille subitement et par sa force de caractère qui s’affirme au fil des jours. Sa difficulté à faire admettre sa passion par son entourage m’a fait penser aux difficultés des blogueuses à faire accepter à leurs proches leur passe-temps chronophage et parfois proche de l’addiction (surtout au début !).

 

Le billet (plus étoffé que le mien) de Leiloona
Une interview de Sandrine Bonnaire



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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 23:42

Le petit village de St-Martin-d'Abbat, dans le Loiret, à une curieuse particularité : On l'appelle "le village des boites aux lettres".
C'est très amusant de s'y promener, à vélo par exemple, comme je l'ai fait. Plus de 200 boites aux lettres sont à découvrir, imaginées et réalisées par les habitants eux-mêmes.

En voici quelques unes, découvertes au hasard de la balade :













































La boite ci-dessus ne manque pas d'humour...
En bas, les chèques, au milieu la pub et en haut les factures !

Pour en découvrir d'autres et en savoir plus sur le village : ICI

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 21:59

Si loin de vous

Phébus - traduit de l'anglais (Etats-Unis) - 375 pages


Nous sommes en 1964. Jun Nakayama est une ancienne star du muet qui se produisait autrefois à Hollywood. Sa carrière s’est arrêtée brutalement en 1922 en raison notamment de la montée du racisme anti-jaune et de fin du cinéma muet. Alors qu’un jeune scénariste contacte le vieil acteur pour lui proposer de tourner à nouveau, ce dernier éprouve le besoin de revisiter un passé qu’il avait choisi d’oublier et notamment le crime jamais élucidé d’un grand réalisateur de l’époque. Nous découvrons à cette occasion que d’autres raisons ont motivé la fin de la carrière de l’acteur.

 

Je craignais en commençant ce roman d’être un peu perdue dans un milieu que je ne connaissais pas, celui du cinéma muet. Cela n’a pas été le cas, j’ai apprécié la découverte. Je dois dire toutefois que la première partie m’a semblée un peu longue en raison de nombreuses digressions (qui ont leur importance, mais je ne l’ai compris qu’après). Je me félicite d’avoir persévéré car j’ai adoré la seconde partie du roman, concentrée sur les raisons  qui ont provoqué la chute professionnelle de l’acteur.

 

Plusieurs lecteurs de ce roman (dont Papillon) ont ressenti une certaine antipathie envers Jun, lui reprochant son égoïsme et la haute opinion qu’il a de lui-même. Je ne l’ai pas vu ainsi. Il est certes un peu égocentrique, mais ne faut-il pas l’être pour devenir acteur ? Des erreurs de jeunesse, il en a commis quelques unes, c’est indéniable, mais on ne peut pas lui attribuer la série de catastrophes qui en découlent. Il est loin d’être le seul responsable. On comprend d’ailleurs à la fin du livre qu’il a été berné, voire manipulé. Ses erreurs il les a chèrement payées. On peut lui toutefois lui reprocher son manque de réaction face au racisme ambiant, je suis d’accord.

Une belle découverte  que je dois à :



Les avis divergeants de ClarabelLeiloona - Papillon - Lael - Cathulu

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 19:13

Cet été, lors de  mon séjour dans le Loiret, j'ai visité les jardins de Chaumont-sur Loire. En voici quelques photos. Comme vous pouvez le constater, l'imagination n'a pas manqué aux créateurs ! 

Le jardin représenté par les photos ci-dessous est mon préféré. Du linge a été teint aux couleurs des fleurs, et étendu  au-dessus. Un dégradé de bleu, de violet, de mauve, de rouge... Je vous laisse admirer.







Pour en savoir plus sur ce Festival, rendez-vous ici :

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 23:02

http://image.evene.fr/img/livres/g/9782874950360.jpg   André Versaille Editeur - 123 pages  -2009  (1ère édition 1884)

Plusieurs blogueurs ont présenté récemment des ouvrages de la collection « à s’offrir en partage » publiée chez André Versaille éditeur. A mon tour de vous proposer un titre.

 

Il s’agit d’une nouvelle de Maupassant publiée en 1884. Un employé modeste du ministère de la marine se met en tête de marier sa fille à un jeune collègue que l'ambition prédestine à une brillante carrière. La jeune fille doit d'hériter d'une vieille tante. Le plan fonctionne et le mariage se fait. Le hic, c’est que la vieille tante a inséré une clause qui s’avère fort embêtante : le jeune couple doit avoir un enfant dans les trois ans qui suivent le mariage pour toucher l’héritage. L’échéance approche et le bébé se fait désirer. La solution pour remédier à ce fâcheux problème sera trouvée au sein du ministère. La chute de l’histoire est surprenante et assez cruelle, je dois dire…

 

J’ai relevé dans ce texte des comportements que l’on observe encore aujourd’hui dans les bureaux, comme celui de partir le plus tard possible pour se faire bien voir du chef par exemple. Les moyens pour fayoter n’ont pas beaucoup évolué ! Une postface (écrite par B. Dubois) précise la genèse de l’œuvre : Maupassant a eu l’occasion de travailler comme modeste employé dans les ministères. Ecoeuré par le comportement mesquin de ses collègues, il a écrit plusieurs fois sur le sujet.

 

Cette collection est un excellent moyen de renouer avec les classiques et (ou) de découvrir un auteur. Le format du livre et le nombre de pages ne sont pas décourageants, les préfaces et postfaces instructives (Dans celui-ci, la préface a été écrite par Pierre Assouline). Un effort particulier a été apporté à l'esthétisme des ouvrages qui constituent la collection.
 

Une histoire truculente et fort bien construite (ce qui ne m'a pas étonnée, vu son auteur !)

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 15:43

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Michel Lafon - 2009 - traduit de l'anglais (Etats-Unis) - 304 pages


Quand on m’a proposé ce livre, j’ai quelque peu hésité à accepter, l’histoire me paraissant un peu « nucuche ». Mais la perspective des vacances (envie de lectures plus légères) et l’avis de Clarabel m’ont incitée à accepter l’offre. Bien m’en a pris car ce fut une lecture parfaite pour flemmarder au bord d’une piscine, en Tunisie.

 

Lila, jeune new-yorkaise travaillant dans la pub voit son destin basculer grâce à l’achat d’une plante exotique sur un marché. Elle nous entraîne dans de folles aventures qui nous mènent de Manhattan au Yucatan (Mexique), région dans laquelle j’ai eu la chance de passer quelques jours il y presque 20 ans. Mais contrairement à Lila, je n’ai pas eu l’opportunité de déambuler seule en pleine jungle, à la recherche de plantes magiques sensées m’apporter le bonheur absolu pour le restant de mes jours.  C’est sans doute mieux ainsi car je ne suis pas certaine d’être armée pour faire face à une panthère noire, des serpents venimeux ou autre charmante bestiole qui fréquentent les lieux. Tandis que Lila…

 

Il n’est pas indispensable d’être un passionné de plantes pour apprécier cette lecture (mais si c’est le cas, vous serez comblé !). Si vous avez envie de vous vider la tête, de voir la vie en rose l’espace de quelques heures, ce livre est pour vous. Rien à voir toutefois avec les halequinades du défi bloguesque de cet été ! C'est plus subtil et mieux écrit. A noter que Julia Roberts a acheté les droits du livre, en partenariat avec la compagnie Columbia Pictures et qu’elle interprètera le rôle de Lila. A suivre … 


Les avis enthousiastes de Lily - Cathulu

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