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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 21:18
hermanson.jpg


















Le serpent à plumes - 318 pages - traduit du Suédois

Un jour, lors d’une promenade avec ses deux enfants sur la plage de son enfance, Ulrika fait une découverte macabre : une tête de squelette. La jeune femme se remémore les étés d’autrefois et notamment la camarade de jeu qu’elle retrouvait chaque été. Belle et intelligente, du moins aux yeux d’Ulrika, Anne-Marie possédait une famille fascinante. Un été (le dernier qu’elle passera en leur compagnie), la famille tant admirée explosera suite à la disparition mystérieuse de leur petite  fille adoptive…

 

Kristina est une jeune femme "sauvage" qui ne supporte pas la présence des humains. Elle ne trouvera une certaine sérénité que lorsqu’elle vivra seule, dans une cabane de bord de mer, occupant ses journées à se promener en Kayak le long des plages, s’arrêtant dans des criques isolées pour y chercher des trésors marins (galets, plumes…).

 

Alternativement, les histoires d’Ulrika et de Kristina nous sont contées. Peu à peu nous entrevoyons le lien qui peut unir les deux personnages, sans comprendre jusqu’à la fin, toutefois, ce qui a pu se passer réellement. 
Une ambiance de bord de mer, du suspense, des souvenirs d’enfance qui refont surface, ce livre avait tout pour me plaire et je l’ai dévoré. Le personnage de Kristina m’a émue, son univers envoûtée. J’ai retrouvé chez Ulrika des souvenirs d'adolescence similaires aux miens. Je me suis fondue avec délice dans l’ambiance à la fois vivifiante et feutrée de l’histoire (étrange, d’ailleurs, comme mélange…). C’est ma lecture de vacances préférée cette année.

 les avis enthousiastes de :Cathulu ; Karine ; Cuné ; Anne ;

 Du serpent à plumes j'ai lu et beaucoup aimé également, en début d'année, Finningan et moi.

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 23:02
Hammamet se situe au Nord de la Tunisie, pas très loin de Carthage, Sidi Bou Said et Tunis que j'ai pu découvrir.


Tout d'abord l'hôtel
, que nous avons beaucoup apprécié (cadre agréable, chambre avec vue sur mer, plage aux pieds de l'hôtel...). Nous avions soif de détente et de soleil... Le but a été largement atteint.







A Carthage, nous avons visité les vestiges des thermes d'Antonin (il faut faire un petit effort d'imagination pour visualiser les thermes telles qu'elles étaient, mais la visite en vaut la peine) :





Sidi Bou Said
m'a ravie, un véritable bonheur pour les yeux. Un seul reproche : ses (trop) nombreux touristes... Heureusement, quelques rues sont désertes (ou presque !)  pour peu que l'on s'éloigne de l'artère principale :








J'adore les portes tunisiennes... En voici un exemple, dans la médina d'Hammamet.




A l'écart du tourisme, la vie des gens "ordinaires", difficile à appréhender en quelques jours, quand on est un touriste...


(Photo prise dans une rue de Tunis)
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 17:47


Les bonnes choses ont une fin... J'ai donc repris mon rythme habituel lundi matin. Quand je dis habituel, je mens un peu car je suis « sans enfants » ces jours-ci. Un peu de temps supplémentaire à ma disposition pour rattraper le retard pris dans l'écriture des billets ! (L’ordinateur ne m’accompagne pas en vacances.)


Dès demain, je mettrai en ligne quelques photos de mes vacances en Tunisie. Il se pourrait aussi que je vous propose quelques photos prises au cours de mon séjour dans le Loiret.


Merci pour vos commentaires pendant mon absence !

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 15:46


Nous quittons demain matin la Bretagne, pour le Loiret. Au programme : repos et balades (dont une journée à Paris).

Impossible de mettre en ligne mes photos de Tunisie . Je verrai donc cela à mon retour.

Je vous retrouve dans une quizaine de jours.

Bonne fin de mois de juillet à toutes et à tous !

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 07:15

 Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
Traduit de l'anglais - Nil Editions 2009 - 390 pages

Le personnage principal de ce roman épistolaire est une jeune femme écrivain. Vive, spontanée et pleine de vie en dépit d’un passé douloureux, Juliet nous entraîne dans de passionnantes aventures, au travers de lettres pleines de charme que l’on parcourt avec délice. Avec qui correspond cette charmante personne ? Avec son éditeur, des amis, un admirateur mais surtout avec les membres du cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Guernesey. Nous sommes en 1946. La guerre vient de se terminer, les gens sont traumatisés par ce qu’ils ont vécus. Ils ont besoin de parler …

 

Ce cercle littéraire est bien plus qu’un club de lecture. Entre ses membres s’est formé une solidarité, une amitié sans faille que la période douloureuse de la guerre, vécue ensemble, aura renforcée. Juliet apprend à les connaître au travers des lettres échangées. Le désir de se voir « pour de vrai » se manifeste bien vite… Juliet fait sa valise et se rend sur l’île, où les habitants l’accueillent à bras ouverts et lui donnent matière à écrire un nouveau livre. La deuxième partie du roman est centrée sur l’histoire des habitants et plus précisément sur le rôle joué par une jeune femme, Elisabeth, pendant cette douloureuse période de l’occupation. Par son courage, elle a marqué les membres du cercle littéraire. Grâce à elle, Juliet fera prendre à sa vie un nouveau tournant… 

Il est question de littérature, de l’amour des livres et de la découverte d’une tranche de l’histoire, évoquée de façon originale et captivante. On meurt d'envie en refermant le livre, d’aller faire un petit tour du côté de Guernesey. Comme d'autres, j'ai pensé pendant ma lecture à "84, Charing cross road", autre roman épistolaire absolument délicieux.

Une très chouette lecture, qui fait (presque) l'unanimité dans la blogosphère :

Lilly, Lily ClarabelTamara, Michel, Karine, Anne, Papillon, Joelle et bien d'autres...



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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 18:54

 

Je suis de retour, ravie de ma semaine à Hammamet. Nous avons atterri à Brest, hier, en fin de matinée. Comme je le craignais, le contraste fut violent. La température au sortir de l’avion ne dépassait pas 18 °, contre 30-35 en Tunisie.  Je peste après le temps (un peu capricieux) de ma Bretagne mais j’adore ma région, pour ceux qui auraient un doute !

Nous avons décidé de rester quelques jours à la maison avant rejoindre le Loiret. Le temps de faire le tri et je mets en ligne quelques photos de mon séjour.

 

Merci pour les commentaires en mon absence !

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 19:52




Voilà !  L’heure est venue pour moi de prendre quelques vacances, bien méritées (mais oui, mais oui…). Je pars lundi à Hammamet, en Tunisie, pour une semaine. La suite des vacances dépendra du temps.  Le programme n’est pas encore clairement établi si ce n’est une petite semaine en famille, dans le Loiret.


Mon billet sur le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates devra attendre mon retour de Tunisie, le compte-rendu de ma rencontre avec Marie-Sabine Roger un peu plus tard. Le temps m’a manqué dans cette période chargée de pré-vacances.

 

Je vous retrouve dans une petite dizaine de jours, à moins que nous repartions immédiatement (pour cause de temps pourri en Bretagne, par exemple).

D’ici là bon courage à ceux qui travaillent, et bonnes vacances aux autres !

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 23:01

Nous étions les Mulvaney






Stock 1999 - Traduit de l'anglais (Etats-unis)

Le thème de blogoclub pour cette édition : La famille








« Mais ce document n’est pas une confession. Absolument pas. J’y verrais plutôt un album de famille. Comme maman n’en a jamais tenu, totalement véridique. Comme la mère de personne n’en tient. Mais, si vous avez été enfant dans une famille, quelle qu’elle soit, vous en tenez un, fait de souvenirs, de conjectures, de nostalgie, et c’est l’œuvre d’une vie, peut-être la grande et la seule œuvre de votre vie. » 

 

Nous sommes dans les années 60, à Mont Éphraim, une petite ville de l’état de New-York. Les Mulvaney forment une famille unie et respectée. Michael, grâce à son dur labeur, fait prospérer son entreprise de bâtiment pendant que Corinne, son épouse, s’occupe de leurs quatre enfants,  dans une jolie ferme en pleine nature. Le couple s’entend à merveille en dépit de quelques différents concernant le rapport aux autres. Michael a un grand besoin de reconnaissance, il aime les mondanités et recherche la fréquentation des notables de la ville. Corinne, un peu excentrique, préfère la compagnie des animaux et de ses chères antiquités. Sa famille lui suffit (avec dieu, qui occupe une grande place dans sa vie). Les enfants, trois garçons et une fille, vivent une enfance dorée et reçoivent une éducation qui force l’admiration. Une famille parfaite ? Certes non… Un évènement dramatique vécu par l’un des enfants dévoilera les failles des uns et des autres.

 

Voilà une belle fresque familiale, racontée par le plus jeune des enfants, qui m’a fait passer de très bons moments. Dans les années fastes de la famille, j’ai adoré l’ambiance de cette demeure familiale qui respire la joie de vivre. Le personnage de Corinne m’a beaucoup plu, j’ai aimé l’imaginer en salopette et en bottes en plastique nourrissant les animaux ou bricolant les antiquités dans la grange. Son époux m’a nettement moins emballé, et ceci dès le départ. La suite des évènements me confortera dans mon ressenti premier. Quand le « quant dira t’on » se déchaînera en ville,  sa vraie nature se révèlera au grand jour. Même si son propre passé familial explique en partie son comportement, il est impardonnable.  Quant à Corinne, elle aussi me décevra, par la lâcheté dont elle fera preuve, l’amour pour son mari ne justifiant pas tout…

 

Quant aux enfants, ils sont les grandes victimes de la déchéance familiale, notamment Marianne, qui paie très lourdement la lâcheté de ses parents. Sans doute aurait-t-elle pu réagir autrement, ruer dans les brancards plutôt que de subir les évènements.  Mais pour comprendre la réaction des uns et des autres, il faut replacer l’histoire dans son contexte de l’époque : une Amérique puritaine qui exacerbe la culpabilité des uns et l’hypocrisie des autres. nullCet aspect historique du roman est passionnant. 

J’ai dévoré les sept cent pages sans m’ennuyer un instant, admirant l’analyse psychologique très fine des personnages. Pas de doute, Joyce Carol Oates, que je découvrais avec ce roman, est un très grand auteur américain que je relirai avec plaisir.

Les avis de : Cléanthe ; Françoise ; Ori ; Keisha ; Manu ; Denis ; Lisa ; Thais ; Papillon ; Gambadou ; Martine ; Marie Jumy ; Soie ; Thracinee ; Grominou ; Taylor ; Chimère ; Armande ; Nina ; Catherine (biblioblog) ; Kali ; Lapinoursinette ; George ; Delphine ; Katell ; Karine
Autres lectures (Du même auteur)
Délicieuses pourritures :
Kathel ; Praline ; Ankya
Viol : Stephie ;
Nulle et grande gueule :
Alice ; Annie
Je vous emmène : Annie

d'un autre auteur - sur le thème de la famille
Lou : La troisième Miss Symons de Flora M. Mayor
Nanne : Malavita de Tonino Benaquista
Karine : secrets de famille - Louisa May Alcott
Flo : Sexy

Prochaine lecture commune : la tournée d'automne de Jacques Poulin (pour le 1er septembre)
Autre date à retenir, le 1er novembre : une lecture libre autour de Boris Vian

N'hésitez pas à vous manifester si je vous ai oublié !
  

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:31


Traduit de l'anglais - Le livre de poche (Grasset) 633 pages


Huit nouvelles composent ce recueil. Chacune d’entre elle raconte l’intégration d’une famille d’émigrants qui a fui le vieux continent, attirée par le rêve d’un nouveau monde. La période contée couvre environ un siècle (fin 19ème – fin 20ème). Le voyage nous mène d’un bout à l’autre des Etats-Unis, dans des familles modestes. Le trait d’union de ces histoires est un accordéon vert, débarqué de Sicile avec le personnage principal de la première nouvelle et qui change de main tout au long du livre. Les conditions de vie de ces émigrants sont difficiles, souvent sordides. L'accordéon ne fait pas le bonheur de tous mais égaie un moment ces vies de misère. Leurs propriétaires successifs sont des passionnés qui défendent leur vision de l’instrument, tentent d’imposer leur musique…
 

 

Voilà un livre très documenté qui plaira aux amateurs de musique, notamment aux passionnés de l’accordéon. Ne connaissant pas grand chose à l’instrument en question et à son histoire, je suis restée un peu en dehors de cet aspect pourtant essentiel du livre. J’ai davantage apprécié l'évocation de l'origine du melting pot américain. Je dois toutefois reconnaitre que 200 pages de moins ne m’auraient pas dérangée. Quand j'aborde un pavé de plus de 600 pages, je préfère lire une seule et même histoire.

Une lecture intéressante en dépit ces quelques réserves.

Les avis : Jules - Nanne

 

Lecture dans le cadre d'un partenariat entre Le livre de poche et
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 23:12

Le Livre de poche (Editions stock 2008) - 186 pages

Vous ne trouverez point de littérature dans ce livre mais un témoignage racontant, comme son titre le laisse supposer, la vie professionnelle d’une caissière. La jeune Anna Sam, un bac + 5 en poche, s’est retrouvée pendant plusieurs années derrière une caisse, faute de trouver mieux. Plutôt que de se morfondre de sa situation, elle a eu l’idée (bonne !) de créer un blog pour y consigner ses états d’âmes et toutes sortes d’anecdotes qui ponctuent la vie, peu envieuse il faut bien l’admettre, de la caissière de supermarché. Le livre reprend en partie le contenu du blog. Elle évoque notamment l'incivilité des clients, les cadences, les horaires...

 

Je n’avais pas d’exigence particulière en ouvrant ce livre, je n’ai donc pas été déçue. Anna Sam a un sens de l’humour et de l'autodérision qui m'ont bien plu. Je ne sais pas si ce témoignage fera avancer la condition des caissières, mais celle d’Anna Sam sans nul doute. Forte du succès de son premier livre, elle en a écrit un second « conseils d’amie à la clientèle » qui sort parallèlement à la sortie en poche des tribulations d’une caissière. A noter aussi : une BD et bientôt un film. Je me réjouis pour elle, au moins une caissière en France aura trouvé le filon pour gagner un peu d’argent grâce son métier. Futée Anna !

L'avis de Laure ; Liliba

Le blog d'Anna Sam : http://caissierenofutur.over-blog.com/

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