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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 20:57

"Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu'on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n'auriez jamais osé imaginer".  Dave Barry    
  
L'auteur de la citation est un Chroniqueur, journaliste et humoriste américain

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 23:29


Les éditions Noir sur Blanc - 2008 - Traduit du Tchèque - 143 pages


















Quelques mots sur l’auteur
 : Agée de 82 ans au moment de la publication,
Kvéta Legàtovà  a obtenu un vif succès dans son pays (La république Tchèque) avec ce premier roman.

 

Nous sommes en Tchécoslovaquie durant la seconde guerre mondiale. Eliska a pris des risques en s’impliquant dans le mouvement d’opposition au nazisme. Il lui faut fuir rapidement. La solution trouvée est en lien avec Joza, patient un peu simple d’esprit qu’elle a soigné (elle est médecin). Désormais guéri, il s’apprête à rejoindre son village, situé dans les montagnes reculées de Moravie. Eliska accepte de le suivre et de l’épouser pour écarter tout soupçon sur elle.

 

Les premières semaines sont éprouvantes pour la jeune femme, qui découvre dans ce village loin de tout, des mentalités d’un autre temps. Il lui est par ailleurs difficile de trouver la relation adéquate avec Joza, pour lequel elle éprouve de l’amitié, mais aucune attirance physique. Le contraste avec sa vie « d’avant » lui parait insurmontable.  Pourtant,  peu à peu elle prend goût à cette vie simple et proche de la nature et trouve bonheur et sérénité auprès de Joza…

 

Seuls des évènements exceptionnels peuvent réunir dans une vie de couple des êtres si différents. Contre toute attente leur union fonctionne. Une union peu conventionnelle, platonique, mais  merveilleuse par le respect que chacun porte à l’autre. Nous n’avons que le point de vue de la jeune femme mais tout porte à croire que Joza y trouve son compte, lui aussi. Un tel amour est il possible ? Je ne sais pas. Que chacun s’accommode de cette situation un peu « contre nature » me parait difficile, mais beau.

 

Outre l’histoire, originale, j’ai aimé l’immersion dans le village de Moldavie, la description des paysages majestueux… Un bémol toutefois pour l’écriture. Le texte manque de fluidité et la traduction m’a souvent semblée maladroite.

L'avis de Yvon - Yves - Joelle
J’ai lu ce livre dans le cadre du le Prix-Inter CE (Cézam).

 

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 20:06

Affiche


 Cette affiche est éditée par la petite maison d'édition "Rue du monde" que je remercie pour le "prêt"

  Je l'ai trouvée chez confession d'une lectrice.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 23:10


Michel Lafon - 2009 - traduit de de l'anglais (Etats-Unis) - 416 pages


A Cap Cod (Côte Est des Etats-Unis), dans une demeure familiale,  les McKotch et leurs enfants passent leurs vacances au bord de la mer, comme chaque été. En dépit de quelques tensions, le climat est relativement serein entre les différentes familles réunies. Une ombre se dessine au tableau du dernier été passé ensemble en ce lieu. La fille cadette des McKotch semble anormalement petite pour son âge. Durant l’hiver qui suit, le verdict tombera : elle est atteinte du syndrome de Turner.  

 

Vingt ans plus tard, on retrouve la famille Mckotch, qui a explosé peu de temps après ce dernier été à Cap Cod. Les parents ont divorcé et leurs enfants se sont éloignés d'eux, pour des raisons propres à chacun. Gwen, mal dans sa tête et dans sa peau, supporte mal l’hyper protection de sa mère. Son frère aîné, cardialogue,  veut camoufler son homosexualité, la considérant "inavouable". Le plus jeune frère fait "tâche" dans le standing familial. Il a souffert d'hyperactivité étant enfant et ne parvient pas à mener une vie qui le satisfait.

Des questions essentielles sur la famille sont posées : Comment garder une distance "de sécurité" sans se priver de la valeur refuge que constitue la famille ? Jusqu’où faut-il aller pour aider ses enfants une fois qu'ils sont devenus adultes (notamment s'ils nous paraissent insuffisamment armés pour voler de leurs propres ailes) ? Comment aider l’enfant qui semble le plus vulnérable, sans défavoriser les autres ? 
 

Voilà une saga familiale intéressante, bien qu’un peu caricaturale : Les enfants que l’on met au monde ne sont pas forcément ceux dont on a rêvés, mais sur trois enfants, un fils homosexuel,  une fille handicapée et letroisième enfant qui souffre d’instabilité, c’est peut-être un peu "too much" pour la même famille... J’ai toutefois apprécié l’analyse psychologique assez fine des personnages et de leur comportement face au handicap de Gwen, personnage auquel on s’attache au fil des pages. L’écriture n’offre pas d’originalité particulière mais la lecture est fluide et plaisante.

 

Les avis de Lily - Cuné -Cathulu - Géraldine


 

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 21:12

Je vous retrouve dans une bonne semaine, le temps de souffler un peu, de rédiger les quelques billets en souffrance sur mes dernières lectures... 

Je commence mes vacances par une petite virée en Loire-Atlantique, week-end programmé depuis longtemps et que j'attends avec impatience !

Je vous souhaite à toutes et à tous de :





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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 20:22

Pour les malheureux qui seraient passés à coté de ces deux très bons romans :
                (pour accéder à mes billets cliquez sur les couvertures)





























Pour d'autres sorties poches en avril,
rendez-vous chez
Solenn...

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 22:31




Editions de l'Olivier - Collections figures livres - Avril 2009 -  87 pages

Agnès Desarthe choisit ici d’évoquer l’histoire de sa famille en prenant un chemin détourné, que j’ai aimé parcourir. Pour nous parler  des siens, elle a centré son récit sur un homme un peu en marge de celle-ci, le grand-père de remplacement, celui qui a épousé sa grand-mère après la disparition de son premier mari à Auschwitz. Sans doute pas aussi beau que le vrai papi, sans doute pas aussi intelligent non plus mais drôle, gentil et attachant.

 

Derrière le portrait truculent du "Papi Bouz" se dessine celui d’une petite fille sensible et ouverte au monde, mais peu adaptée à l’enseignement théorique proposé par l’école. Allergique aux chiffres et aux faits, ce sont les histoires ont construit la jeune Agnès.

Le récit de la romancière suit le cours de ses pensées, fourmillant d’anecdotes et d’impressions, il s’est imposé à elle ainsi. Au fil des lignes, elle nous dévoile sa vision de l’humanité, qu’elle doit dans doute en partie aux disparus qui ont hanté les murs de son enfance.

 

A la fin du roman, elle nous présente un autre homme, qui lui aussi a joué un rôle de remplaçant. Il s’agit de Janus Korczak, pédagogue et directeur de l’orphelinat de Varsovie, pendant la shoah. Comme le papi de substitution, il a aimé des enfants qui n’étaient pas issus de sa propre filiation. Le parallèle entre les deux personnages peut sembler « tiré par les cheveux » mais à titre personnel, cela ne m’a pas perturbée.

C’est un très beau texte, court mais d'une grande richesse.

 

 J’ai relevé des tas d’extraits mais comment choisir ? En voilà un, un peu au hasard :

 

« J’ai conscience d’être un cas extrême, mais j’ai l’impression que nombreux sont les gens qui, tout en pensant pouvoir se fier à leurs représentations, n’ont en fait aucune idée de ce qu’est le monde, de ce qu’il a été. Nous sommes pratiquement incapable de comprendre ce dont nous n’avons pas, personnellement, fait l’expérience et c’est, selon moi, ce handicap qui constitue l’une des sources les plus certaines de la barbarie »


   L'avis de  : ClarabelYves 

 

 

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 20:33

Lecteurs de ma région, à vos agendas...

Antoine Piazza

La Route de Tassiga

Editions du Rouergue  

Mercredi 8 avril à 20h30

Bibliothèque Xavier Grall, Landivisiau


Martine Sonnet

Atelier 62

Editions Le temps qu’il fait  

Jeudi 23 avril à 20h30

Médiathèque Per Jakez Helias, Landerneau


Maylis de Kerangal

Corniche Kennedy

Editions Verticales  

Jeudi 28 mai à 20h30

Médiathèque Le Vilaren, Lesneven  

Vendredi 29 mai à 18h00

Bibliothèque La Boissière, Morlaix


Marie-Sabine Roger

La tête en friche

Editions du Rouergue  

Mercredi 17 juin à 20h30

Médiathèque Anjela Duval, Plougastel-Daoulas

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 23:07




Nella Bielski est née en Russie. Elle vit à Paris depuis le début des années 60. Au vu de son parcours personnel, je me réjouissais de faire sa connaissance, me disant qu’elle ne pouvait être que passionnante à écouter. Nella Bielski est une personne intéressante et très cultivée, mais la rencontre a été particulière, je me demande si la romancière avait vraiment envie de parler de son livre...

 

Quand on lui a suggéré de résumer son roman préalablement à l’échange, elle a décliné l’invitation. La présentation a donc été faite par l’une des deux animatrices de la rencontre. Aux questions posées par la suite, elle a parfois répondu un peu à côté, s'embarquant dans des digressions (et nous perdant avec !).  De quoi avait-elle envie de parler ? De politique par exemple. Anti-américaniste convaincue, elle nous a présenté sa vision du monde.

 

Nous avons tout de même parlé du livre qui nous réunissait « l’an 42 ». Elle nous a expliqué que le roman lui avait demandé une dizaine d’années de recherches historiques sur cette époque, mais que l’écriture s’était faite relativement vite. Elle déplore que l’on oublie trop souvent de rappeler que des russes ont énormément souffert, eux aussi, de la barbarie nazie (les juifs notamment). Elle regrette aussi que la résistance allemande ait été plus ou moins passée sous silence.  Ce livre met à la lumière deux résistants allemands et une jeune femme russe qui a subi au niveau familial, et l'horreur du goulag et celui du massacre de Babi Yar.
 

Pour ceux qui n’ont pas lu mon billet, mon ressenti sur ce roman est un peu mitigé. J’ai trouvé les personnages et le sujet intéressants, mais la construction peu harmonieuse. Nella Bielski a fait allusion à ce dernier point, nous expliquant que ce reproche lui avait été fait par les éditeurs français, mais pas du tout par ceux des pays ango-saxons, ces derniers ayant même qualifié de « géniale» cette construction. Cette différence de perception me laisse perplexe. Je me suis permise également de lui glisser, à la fin de la rencontre, qu’à titre personnel j’aurais préféré une trilogie, que les personnages méritaient un développement plus important.

 

Un mot sur l’épilogue du livre : Une personne de l’assistance lui a fait remarqué que l’épilogue était un peu étonnant, résumant en quelques pages le reste de l’existence des personnages, alors que le livre ne couvrait qu’une année de leur vie. Elle nous a répondu que cet épilogue avait été ajouté à la demande de l’éditeur, mais que pour finir, il lui convenait bien.


Nella Bielsky adore la littérature française et aime écrire dans notre langue, bien cela constitue pour elle une difficulté supplémentaire. Elle a lu et annoté de nombreux écrivains français.

A la fin de la rencontre, il lui a été suggéré de lire un extrait de l'un de ses livres. Elle a préféré nous lire le passage d’un livre de Christian Bobin, sans relation avec « l’été 42 », mais en rapport avec sa propre personne, la femme évoquée dans l’extrait n’étant autre qu’elle-même.

Une rencontre un peu étrange, mais je ne regrette pas le déplacement, les échanges avec les auteurs me passionnent et les « en-cas » étaient excellents !

Cette rencontre a eu lieu dans le cadre du Prix-Tnter-Ce (Cézam), à la médiathèque de Morlaix.

 

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 22:24

En attendant le bus - 62 pages

Connaissez-vous des chats caractériels ? Moi, j’en connais un, ou plus plutôt une… Elle s’appelle Moumoune et fait « tourner en bourrique » sa maîtresse. Ne croyez pas je n’aime pas Moumoune, c’est tout le contraire. Je l’ai eue en « vacances » chez moi pendant 15 jours et j’ai adoré sa compagnie, en dépit de son caractère, on va dire... spécial.


Après cette anecdote personnelle, parlons de ce bébé cuit à point :
 

Dans le petit roman de Mary Dollinger il est question d’un bébé, mais surtout d’un chat, qui occupe la place du personnage central. La toute nouvelle maîtresse du chat s’appelle blanche.  C’est contre son gré qu’elle accueille chez elle cet animal plutôt spécial, que sa mère lui a refilé sans lui laisser le choix.  Mais curieusement, elle s’y attache assez vite, surtout quand un certain Philippe débarque chez elle pour castrer Harmonie (c’est l'ancien nom du chat, parce que maintenant il s'appelle Jules). Coup de foudre de Blanche pour ce Philippe, qui trouve sa place après de Blanche et de Jules. Et le bébé, là-dedans me direz vous ? Et bien, à cause d’une migraine, ce pauvre bébé se retrouve dans un four…

 

C’est une petite histoire bien tournée et plutôt amusante, bien que très cruelle dans le fond (mais pas à cause des misères faites au bébé, je vous rassure !) J’ai pensé pendant ma lecture à ma copine Moumoune et à toutes les aventures qu’elle fait vivre à sa maîtresse. Je vous assure, avoir un chat n'est pas forcément de tout repos !

 

Merci à Jacques André de m’avoir proposé la lecture de ce tout petit roman plutôt sympathique de la collection « en attendant le bus ».
Les avis de Calepin, Géraldine, Aifelle, Cathulu, Fashion Bellesahi  et de Julien
(qui lui, n'a pas aimé du tout !)

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