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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 18:47

Seuil 2009 328 pages - traduit de l'italien

Ils s’appellent Alice et Mattia et se connaissent depuis le collège… Alice est mal dans son corps et souffre d’un léger handicap physique  suite à un accident. Mattia est mal dans sa tête, ne parvenant pas à surmonter le drame qui l’a profondément marqué pendant l’enfance.  Deux êtres qui s’aiment et se ressemblent dans leur souffrance, mais qui pourtant ne parviennent pas à se rapprocher vraiment.

 

L’adolescence est une période extrêmement douloureuse quand on se sent différent des autres. Mattia choisit les mathématiques pour s’abrutir, Alice la photo. Ils font souffrir leur corps en le mutilant pour le garçon, en le privant de nourriture pour la fille. Ils atteignent l’âge adulte sans avoir, hélas, surmonté leur mal-être.

 

Le parcours de ces deux êtres désespérés, que l'on suit de l'enfance à la trentaine, m’a beaucoup touchée. Particulièrement celui d’Alice, pour des raisons personnelles. C’est un texte très fort sur les affres de l’adolescence, mais aussi sur l’incommunicabilité dont souffrent certains êtres, condamnés à vivre dans leur bulle. 
 

Le titre ne doit pas effrayer ceux qui, comme moi, sont un peu fâchés avec les mathématiques. Mattia se réfugie dans les chiffres, comme d’autres dans les mots. Et cette histoire de nombres premiers me direz-vous ? Pas d’inquiétude là-dessus, même les non-matheux la comprendront.
 

Paolo Giordana, jeune physicien,  signe ici un premier roman particulièrement poignant.

Les avis de :  Armande, Cuné, Yv, Sylvie ChoupynetteYueyin, Aifelle, Nanne

Je remercie : 

  pour cette très belle découverte.

 

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 19:56





Quidam Editeur 2008 - 193 pages

Nous sommes en 1942. Dans le Paris occupé, Karl Bazinger conscient de la barbarie du régime dont il dépend, vit mal sa fonction d’officier de la Wehrmacht. En Allemagne, son ami Hans Bielenberg est au service de la Luftwaffe. Comme Karl, il ne peut cautionner le régime nazi. Mais il va plus loin que la seule désapprobation, choisissant l’option de la trahison. En Russie, Katia Zvesdny est une jeune doctoresse qui subit de plein fouet la tourmente de l’histoire. Sa famille a été cruellement décimée à la fois par le goulag et le massacre de Babi Yar.

 

Les trois personnages n’ont qu’un faible lien entre eux, mais j’ai attendu ce lien pendant toute ma lecture, d’où une certaine déception au final. Par ailleurs, la construction ne m’a pas semblée harmonieuse : les deux premières parties racontent les parcours croisés des deux hommes, tandis que la troisième et dernière partie, déconnectée des deux autres, relate celui de la jeune femme russe. On survole les trois parcours, impossible de donc de s’attacher aux personnages, de les cerner vraiment. C’est dommage, car le contexte historique était intéressant et chaque histoire aurait pu être passionnante, avec plus d’épaisseur. Toutefois, Je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture, je tiens à le préciser.

Les avis de Yv et Joëlle, assez proches du mien.

J’ai lu ce livre dans le cadre du le Prix-Inter CE (Cézam).
Une rencontre avec Nella Bielski est organisée en fin de semaine prochaine, je ne manquerai pas de vous en faire un petit compte-rendu.

 

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:37



Editions Absalon - traduit de l'allemand - 2009 - 122 pages
  

Je ne suis pas une adepte des nouvelles, pourtant il m’arrive de temps à autre d’en lire, et de les apprécier. C’est le cas de « Murs de papier ». J’ai lu cet étonnant recueil la semaine dernière, une à deux nouvelles chaque soir. Je suis incapable d’en lire plusieurs à suivre, j’ai trop de mal à quitter une histoire pour me plonger dans une autre. 
 

Chaque histoire (sauf une) évoque la relation d’un enfant avec ses parents. L’enfant est chaque fois un être surdoué, capable d’analyser finement et froidement le comportement de ses parents. Les géniteurs, quant à eux, entretiennent avec leur enfant une relation extrême. Dans « Expérience », par exemple, ils poussent leur rôle d’éducateur à l’absurde, considérant leur rejeton comme un sujet d’étude. Dans « Jours ouvrables », des parents dont le fils a été renvoyé de l’école, laissent l’enfant quitter le domicile le matin pour revenir le soir, histoire de ne pas perdre la face vis-à-vis des voisins…

 

Les nouvelles sont toutes surprenantes. Leur chute est inattendue et souvent cocasse, parfois affligeante. Un mot aussi sur la seule nouvelle qui donne la parole à un adulte : un monsieur est poursuivi dans un grand magasin par un enfant obsédé sexuel, situation assez surréaliste… Ces nouvelles sont intéressantes par leur originalité, mais aussi parce qu’elles font  réfléchir au comportement parental, absurde parfois (mais moins que dans les histoires de Millesi, du moins je l'espère ! ).

L'avis de Cuné et Lily

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 21:47

Hier soir, j’ai reçu un mail de « Hebdo Vendredi» dont voici un extrait :

 

"Bonjour,

Vous connaissez, avez entendu parler ou aller très prochainement découvrir Vendredi, le nouvel hebdomadaire d'actualité sorti en octobre dernier, qui reprend chaque semaine les meilleures infos publiées sur Internet. www.vendredi.info

A l'occasion du Salon du Livre, le numéro 20 de Vendredi est enrichi d'un supplément "livre et littérature" avec en particulier : 

Une carte (voir en pj) et un guide de la blogosphère du livre…

Les livres pour mieux comprendre le Net

Livrosphère, ou dans quelle mesure le livre papier va-t-il se dissoudre dans l'internet…

Du blog au livre comment Eric Chevillard décrit son cheminement entre son blog et la publication de son livre Autofictif

Votre site/blog est répertorié dans cette sélection des meilleurs blogs littéraires et repris dans la carte de la blogosphère jointe à ce mail. 

Très cordialement

Emmanuel des Moutis"

 

Comme vous pouvez l’imaginer, je me suis précipitée ce matin chez mon marchand de journaux, très curieuse de voir ce qu’il en était ! J’ai découvert qu’effectivement mon blog y figurait, ainsi que celui d’une quarantaine de mes camarades blogueurs-lecteurs (aux côtés des blogs de professionnels) ; Bonne surprise donc, d’autant que les quelques lignes qui présentent Sylire sont sympathiques. Tous les blogs mentionnés sont présentés en quelques phrases, plus ou moins habilement, mais nous ne sommes pas oubliés, c’est déjà cela ! (Je vous renvoie au billet de Ys, le week-end dernier).
Ne soyez pas trop déçu si vous n'y figurez pas : la sélection s'appuie sur des données quantitatives (popularité) mais le caractère subjectif est souligné "subjective, forcément subjective...C'était le moins que l'on puisse faire pour la littérature".
Un petit détail pour les fauchés : le magazine coûte 1,5 €. Le problème, c'est de mettre la main dessus, car tous les marchands de journaux ne le divulguent pas.

Vendredi Hebdo est un magazine que l'on ne s’arrache pas mais c’est un bon début, non ?

 

Voici l'affiche qui accompagne le mail (et qui figure dans le journal).

 

Parmi les blogs de lecteurs cités : voici ceux que je connais :

A livre ouvert
Amanda Meyre
Bibliblog
blog-o-Book
Cathulu
Clarabel
Cinquième de couverture
Cuneipage
Insatiable lectrice
J'ai lu
Journal d'une lectrice (papillon)
La lettrine
Le bliblomane
Lily et ses livres
Mon coin lecture (Karine)
Pralineries
Serial lecteur
Happy Few

Quelques blogs de journalistes ou des sites comme Zazieweb sont également classés dans les blogs de lecteurs

A signaler quelques bugs parmi les blogs cités (blogs qui ont arrêté de publier).

Petit rajout : cette carte fait couler de l'encre... et ça me fait rire un peu, je suis tellement loin de tout cela :
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1682

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:45

 



Stock 2009 247 pages

Un extrait tout d’abord
 :

 

« Si je suis une guenon, c’est à cause de Papy chinois. D’abord ma couleur. Je suis marron clair, et plus foncée sur le visage à force de garder les chèvres tout l’été. Ensuite, mes cheveux sont noirs intenses, comme le bois d’ébène. Tout ça à cause de Papy chinois qui est un original jaune de Chine très sévère. En Chine, les gens sont durs parce qu’ils ont appris à garder l’amour dans le cœur, alors le cœur il gonfle, il gonfle et un jour, tchouf ! il se vide comme un ballon de foire et tout l’amour s’envole. Le cœur se sent tout drôle et se transforme et pierre. Parfois la pierre se brise et c’est pire encore car la tristesse entre dedans par la fissure et, quand la pierre explose, toute la tristesse s’envole dans le ciel et ça crée une dépression terrible. »

 

Elle s’appelle Ninon et c’est une petite sauvageonne sacrément attachante ! Elle ne manque pas d’amour, mais de cadre, sans nul doute. Elle pourrait souffrir de la situation, mais non ! Elle profite de la liberté qui lui est offerte et sa gaîté naturelle lui permet de ne pas se focaliser sur le manque de confort, ou le regard des autres. Elle n’est pas douée pour l’école mais se montre remarquablement débrouillarde dans la vie quotidienne. On la traite de guenon parce qu’elle n’est pas très jolie, mais peu lui importe, ses biquettes chéries l’aiment comme elle est !

 

Bien sûr elle préfèrerait que ses parents vivent encore ensemble, d’autant qu’il faut maintenant se coltiner « grocon », le compagnon de Zélie, sa mère. C’est d’ailleurs un peu pour cela qu’elle a choisi d’aller vivre avec Fred, son papa.  Mais aussi parce que ça lui fend le cœur de le savoir tout seul, avec ses biquettes à traire, et sa maison à construire. Et puis avec Fred, l'école n'est pas obligatoire !
 

C’est Ninon qui s’exprime tout au long du roman, avec la spontanéité qui la caractérise. Ses réflexions sur sa situation familiale ou la marginalité de ses parents sont souvent amusantes mais interpellent un peu les adultes que nous sommes. Même si Ninon est heureuse, il est à craindre qu’elle rencontre plus tard quelques difficultés d'adaptation  à une vie en société ! On ne juge pas les jeunes parents, Ninon ne le voudrait pas. On espère juste qu’ils grandissent un peu, surtout Fred, le papa.

 

J’ai beaucoup aimé le rapport de la fillette aux animaux. Elle s’occupe avec dévouement de ses biquettes, cajole un chat sans poils nommé « coucou »… Tout cela est formidablement bien rendu par la voix de cette adorable petite « guenon » au grand cœur.

 

Je suis très admirative de l’écriture et du ton de ce premier roman, qui rendent la petite Ninon si fraîche et attachante. Bravo Maud, pour ce très beau portrait d’enfant !
 
  
Comme Antigone, je me propose de faire voyager ce livre. Si vous êtes intéressé, merci de me le faire savoir. Pour commencer, il part chez Stéphanie puis chez Martine - Praline - Soie - La pyrénéenne - Flo - Jumy - Armande - Géraldine - Hélène


Nous sommes déjà plusieurs à avoir dit OUI à Ninon : Lily Antigone Clarabel

Maud raconte dans un blog, un peu de sa vie et l’aventure de ce premier roman.

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 17:58

Julien revient sur la lecture commune du blogoclub dans un article fort intéressant intitulé : "Pourquoi lire Jean-Marie-Gustave LE CLEZIO".

Ys se propose de nous faire économiser 5 € 90 en n’achetant pas un magazine évoquant le phénomène des blogs littéraires.

Laurence s’interroge sur les offres publicitaires faites aux blogueurs.

De quoi méditer...
  

 

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 12:01



L'Amour comme par hasard

              Le Livre de poche - 531 pages 

Pénélope attend le bus quand subitement une jeune fille de son âge, qu’elle ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, lui propose de l’accompagner chez sa tante  prendre le thé. Sans réfléchir, sous le charme de la jeune inconnue, Pénélope accepte la proposition et saute avec sa nouvelle amie dans un taxi….

 

Nous sommes dans les années 50 en Angleterre. Pénélope vit avec sa mère et son frère dans leur demeure familiale. Jeune veuve à la beauté éblouissante, la mère de Pénélope peine à entretenir une propriété au charme incontestable mais qui se délabre chaque jour un peu plus. Pénélope, bien que soucieuse pour sa mère, croque la vie à pleines dents. Avec sa copine, la pétillante Charlotte, elle rêve de tomber amoureuse du prince charmant mais surtout de rencontrer leur idole, Johnny Ray

 

Dans une ambiance cosy, sur fond de Jazz et de Rock, les deux adolescentes nous font partager leurs émois d’adolescentes. L’influence de l’Amérique commence à se faire pressante, suscitant l’attirance des jeunes et la méfiance des moins jeunes… Après les années de guerre, la jeune génération a soif de légèreté et de distraction. Pénélope et Charlotte, gaies et spontanés, fréquentent les soirées mondaines, s’abreuvent de littérature féminine et prennent le thé en dégustant des scones à la confiture…  Dans leur entourage proche, un frère musicien fan l’Elvis Presley, un riche et séduisant quadra, et un magicien qui sait transformer les rêves en réalité… 

Dans le registre de la chick lit,  nous sommes ici dans le « haut de gamme ». C’est léger sans être mièvre et très agréable à lire. Une réussite !

Lu dans le cadre d'une offre promotionnelle du livre de poche.

Des avis : Anne Alice, Clarabel, CunéJoelle, Lou, Praline

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 00:59

Gallimard - 2007

Il s'appelle Jean, il a six ans et sa maman est en voyage, depuis un bon moment déjà. Sans être vraiment malheureux de la situation (il ne se rappelle plus trop d'elle), il souffre du regard des autres. Pas facile à l'école de justifier une absence aussi longue…et la pitié des adultes l'insupporte. Son papa est "patron" et rentre tard le soir, ta tête pleine de soucis. C'est une jeune fille qui s'occupe de lui et de son jeune frère. Un jour une carte de sa maman arrive chez sa jeune voisine à son attention, puis une deuxième…

 

Chaque chapitre est consacré à une personne de l'entourage du jeune garçon. L'histoire de la maman se devine peu à peu. Le dernier chapitre lui est consacré. C'est un livre à la fois drôle, tendre et cruel qui évoque merveilleusement bien le petit monde de l'enfance avec ses rêves et ses désillusions. Tout comme ma fille de onze ans, j'ai beaucoup aimé cette BD que je conseille aux grands comme aux moins grands. Le graphisme est agréable et la police de caractère très plaisante à lire, c'est un élément auquel je suis sensible dans les BD.



Les avis unanimes de : Clochette - Laure - Philippe
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 00:02

Mercure de France - 104 pages






Dans ce récit autobiographique, Le Clézio nous présente ses attaches africaines. L'écrivain entretient avec l'Afrique une relation privilégiée, pour y avoir été conçu et partiellement élevé. Son père y a vécu l'intégralité de sa vie professionnelle, en tant que médecin de brousse.
 

Le récit est centré autour de ce père "l'Africain". Le Clézio nous raconte les relations difficiles qu'il a entretenues pendant son enfance avec cet homme, rigide et autoritaire et dont il a été séparé les huit premières années de sa vie. L'homme a extrêmement mal vécu la séparation forcée d'avec sa femme et ses enfants (période de guerre 39-45). La petite enfance qui n'a pas été vécue ensemble altérera à vie les relations entre eux.

 

Ceci n'empêchera pas Le Clézio n'éprouver de l'admiration pour ce père, par ailleurs intègre et courageux. Toute sa vie, l'homme a manifesté un profond respect pour les Africains. Il a énormément souffert du comportement des occidentaux vis à vis d'eux.  Il a été très marqué, aussi, par les expériences très difficiles qu'il a vécues en tant que médecin là-bas.

 

Ce livre est passionnant par les éléments biographiques qu'il apporte, mais aussi parce que l'expérience vécue par la famille Le Clézio en Afrique n'a rien  à voir avec celles qu'ont pu vivre les colons à la même époque. La famille Le Clézio vivait au contact des africains, sans confort particulier, en pleine nature. Elle ne fréquentait pas les occidentaux. C'est une période de sa vie qui a certainement été déterminante pour la construction de l'homme et de l'écrivain, prix Nobel de littérature. 

 

Le texte est agrémenté de photos prises en Afrique par le papa de JMG Le Clézio. 

 

Je suis ravie d'avoir choisi ce livre, un peu par hasard (A vrai dire je ne connaissais même pas ce titre). Je pense que c'est une  bonne introduction à l'œuvre de l'écrivain.

 

Je n'en ai pas fini avec Le Clézio, c'est certain !


 

Pour cette session de mars, le blogoclub a choisi de mettre à l'honneur JMG Le Clézio.
Voici les livres présentés : 
(Chez Lisa, vous trouverez également les lien mis à jour au cours de la journée.)

L'Africain
: Keisha, Sylvie-Saraswati, Karine et ses livres, Soie, Nanne
Peuple du ciel:
Karine,
Cœur Brûle et autres romances:
Florinette, Brize Fanyoun
Gens des nuages:
Antigone, Nina
Poisson d'or:
Jumy, Kattylou. Mirontaine
Onitsha:
Grominou, Lisa  Julien, Lapinoursinette, Midola, PralineTaisgEmma,  Martine  Stéphie,
Le désert : Lisa,
Etoile errante : LisaArmande, Denis
Révolutions : Alice
Mondo et autres histoires : George Sand et moi
Ritournelle de la faim : Gambadou, Catherine, Sandrounette Bladelor
Celui qui n'avait jamais vu la mer : Cathe
Lullaby :  Cathe
Raga, approche du continent invisible : Wakinasimba(Alex), Katell
Le procès-verbal: Ori
La ronde et autres faits divers : Emilie
Villa Aurore : Mammig
Diego et Frida : Arlette
Le jour où Beaumont fit connaissance avec sa douleur : lune de pluie
Printemps et autres saisons : Béatrix
Kalistina propose une lecture détournée et repoussée
Taylor  a lu un autre prix Nobel : Doris Lessing (les grands-mères)

A lire aussi le billet de Julien,  écrit après la publication des billets "Pourquoi lire JMG LE CLEZIO"

Merci à tous les participants ! Si j'ai oublié quelqu'un ou que votre billet est en retard, merci de me le signaler.

Pour le  1er mai, sur le thème du Mexique,  nous avons choisi de lire L'instinct D'Inez de Carlos Fuentes.
Pour en savoir plus sur le Blogoclub

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 00:01

Alain bashung triomphe aux Victoires de la musique...

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-Victoires-de-la-musique-fetent-Alain-Bashung-_39382-843093_actu.Htm

J'ai eu la chance de le voir sur scène au début de sa tournée. Un grand moment...

J'en parle ici

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