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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 04:40

 

Les vacances sont terminées… Dans les jours qui viennent je vous parlerai de mes séjours en Croatie et au Monténégro. C'était chouette ! Les comptes-rendus de lecture viendront progressivement. J'ai décidé de reprendre tranquillement mon activité bloguesque.

 

Je suis à la recherche de livres évoquant l'histoire mouvementée de l'Ex-Yougoslavie (biographies, romans...) Si vous avez des titres à me suggérer, je suis preneuse.

 

J'espère que tout va bien pour vous, que vos vacances se sont bien passées ou qu'elles arrivent à grands pas…

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 05:00

Vers d'autres horizons, plus ensoleillés que la Bretagne en ce moment. Après un dernier semestre exténuant professionnellement parlant, les vacances vont me faire le plus grand bien !

Je vous retrouve début août, avec probablement pour commencer un petit reportage photo de mes séjours en Croatie puis au Monténégro.

Crédit photo : http://www.divingdubrovnik.com/

Je mets dans ma valise des livres de poche en quantité suffisante pour ne pas manquer de lecture.


Je vous souhaite à toutes et à tous de très bonnes vacances. A bientôt !

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 12:32

Editions De fallois 2007 - Traduit de l'anglais
Livre de Poche - juin 2008

Comment supporteriez-vous à votre domicile un beau-père obsédé sexuel et invivable au point qu'il s'est fait renvoyé de toutes les maisons de retraite de la région ? Probablement aussi mal que le Docteur Ravi Kapoor. Aussi, quand un cousin d'origine indienne (tout comme lui) lui propose un plan d'enfer pour se débarrasser élégamment de l'indésirable, Ravi n'hésite pas une seconde. L'idée un peu folle du cousin consiste à créer une maison de retraite en Inde pour y délocaliser quelques vieillards britanniques qui le souhaitent.

 

L'idée est assez farfelue mais peut-être pas tant que cela finalement. N'oublions pas que les Britanniques ont entretenu dans le passé des relations privilégiées avec l'Inde et qu'il en reste des traces. Par ailleurs, certains retraités européens manquent de moyens pour garder le niveau de vie qu'ils avaient lorsqu'ils étaient actifs. Ici en France, nombreux sont les retraités qui s'expatrient au Maroc alors pourquoi pas en Inde pour les Britanniques ?  Reste le problème de l'éloignement avec la famille, faux problème pour certains plus ou moins délaissés par leurs enfants.

 

Voilà donc le fameux beau-père se retrouvant dans un avion pour rejoindre l'Inde, en compagnie d'autres candidats à l'aventure, chacun ayant une bonne raison pour commencer une autre vie. Certains personnages nous sont présentés avant le départ, d'autres une fois là-bas. Tous possèdent une part de mystère qui nous est révélée dans le dernier quart du roman. 

L'Inde ne manque pas de charme pour l'étranger, bien que le choc des cultures soit saisissant pour tout européen qui débarque là-bas. J'ai pensé plusieurs fois pendant ma lecture à l'atmosphère envoûtante du film de Tabucchi "Nocturne Indien". C'est une Inde assez crue qui nous est présentée dans "Ces petites choses", mais sans doute assez proche de la réalité, le meilleur côtoyant le pire.

 

Voilà une lecture qui tombait à pic pour ce qui me concerne. J'avais besoin de détente pour finir une année de travail assez pénible et amorcer des vacances bien méritées. Ce livre a parfaitement répondu à mes aspirations. J'ai tourné les pages sans effort et souri des aventures de ces retraités, tout en réfléchissant mine de rien à la problématique des parents vieillissants à laquelle tout un chacun est confronté un jour ou l'autre. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, emportée dans le tourbillon de la vie tumultueuse de cette maison de retraite peu banale où il se passe toujours quelque chose. Les enfants des vieillards ne sont pas oubliés, on les découvre en pleine crise de milieu de vie, doutant de leur choix de vie, souffrant des désagréments de la ménopause pour les femmes…

 

La morale de l'histoire pourrait être qu'il n'y pas d'âge pour repartir à zéro… 

    
   Merci au Livre de Poche pour ce cadeau sympathique
   Ainsi qu'à Joelle qui m'a parrainée pour cette opération.

   Les avis de Lily, Clarabel, Tamara, Anne, Praline, Yueyin, Joelle

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 23:16


  Les allusifs - 2008 130 pages
  Traduit de l'espagnol (Colombie)

Antonio Ungar est un jeune auteur Colombien. "Les oreilles du loup" est le premier de ses ouvrages traduit en français. 

 

Que reste t'il de notre petite enfance ? De vagues souvenirs, quelques sensations, des impressions… En partant sans doute de ses propres souvenirs, Antonio Ungar se met dans la peau d'un garçon de trois ans à cinq ans et imagine ce qu'il peut vivre et penser.

 

Le narrateur est un garçonnet un peu sauvage qui adore courir dans la savane et grimper aux arbres. Quand la vie réelle ne lui convient pas, il s'en invente une autre comme aiment le faire les enfants. Il se prend pour un tigre ou voit dans sa sœur un petit chat.  L'école, ce n'est pas ce qu'il préfère, surtout quand pour se défendre il doit taper sur les autres et que résultat des courses, il se fait renvoyer.

 

Au début du livre, il est très triste :
"Je pleure et quand je n'ai plus de larmes, je me retourne et je vois que papa est beaucoup plus fatigué que le véritable, qu'il est plus vieux. Je voudrais que papa soit là, mon papa, le véritable, pas ce vieux type défait".
Mais peu à peu il se console quand sa maman reprend goût à la vie. Aux jours sombres de la séparation de ses parents succèdent des jours plus clairs. La gaieté revient dans le trio constitué désormais de la mère, du petit garçon et sa jeune sœur et le périple qu'ils ont entrepris à travers le pays devient de plus en plus joyeux.

 

C'est un joli livre, très poétique. Chaque chapitre est construit comme une nouvelle qui  plonge le lecteur dans l'univers du petit garçon. J'ai bien apprécié cette virée insolite dans la Colombie d'un jeune enfant même si parfois, j'ai été un peu déroutée par la frontière très mince entre le rêve et la réalité.

 

Merci à Babelio et aux Editions "Les Allusifs" pour cette jolie découverte.

 

  Les avis de Lily   Antigone Nanne Lo  Alice

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 18:57
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 23:01











 Editions rivages - 2000
 Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
 496 pages






Le personnage principal de cette histoire est sans conteste la Nature. Nous sommes aux pieds des Appalaches, dans la région du Kentucky. Trois femmes, adeptes de l'écologie, se battent pour vivre comme elles l'entendent malgré les obstacles qui se dressent sur leur chemin.

Après un mariage raté, Deanna se consacre corps et âme à sa passion : la sauvegarde de la faune. Employée par l'office des forets, elle vit dans un refuge isolé. Elle a dépassé la quarantaine, ce qui ne semble pas déranger le jeune chasseur qui débarque dans la région…
Diplômée en biologie et passionnée par les insectes, Lusa a épousé un fermier. A la mort brutale de celui-ci, elle se trouve à la tête de la ferme. Par amour pour son mari, elle tente de rester y vivre bien que sa belle-famille voit la chose d'un mauvais œil. Il est vrai que Lusa a des idées bien à elle quant à la tenue d'une ferme...

Solitaire et plus toute jeune,  Nannie cultive des légumes bio qu'elle vend sur les marchés. Elle est en froid avec Garnett, son vieux voisin grincheux, pour une histoire de pesticides.
Mais ces deux-là ont plus de points communs qu'on pourrait le croire au premier abord...

Nous écoutons tour à tour l'histoire des trois femmes. Chaque chapitre est consacré à un personnage. Ce procédé littéraire me fait souvent trépigner d'impatience car j'ai hâte de retrouver le personnage que je viens de lâcher. Je n'ai pas eu ce ressenti  avec "un été prodigue" principalement parce que des considérations générales sur la faune et la flore de la région viennent s'immiscer dans l'histoire. Même si j'ai apprécié d'en savoir plus sur la vie des coyotes ou des papillons de nuit, ces cours de sciences naturelles ont un peu freiné mon élan. 

J'ai trouvé ces différents parcours de vie un peu "gentillets". L'écologie est une belle idée, mais peut-être pas aussi simple à mettre en oeuvre que le sous-entend le livre. Il me semble par ailleurs que tenir une exploitation agricole ne s'improvise pas. L'histoire de Lusa est donc assez peu crédible. Je dois reconnaître toutefois que ces femmes sont attachantes et qu'il n'y a pas de mal à rêver d'un monde plus respectueux de la nature et de la chaîne animale. A la fin de l'histoire, comme on peut s'en douter, les trois histoires se rejoignent et ... "tout est bien qui finit bien !" (un peu trop ?)

Une lecture qui ne restera pas dans mes inoubliables...

Les avis de : Karine,  Ori Yvon AntigoneTamara, AnjelicaClochette, Kattylou, Praline, Lou, Lisa, Alice, Arlette, MartineKathel, Florinette, Nina, Catherine (biblioblog), Wakinasimba

Papillon, Béatrix, Sully Valériane Belledenuit ont lu autre chose de l'auteur.

Cathe et Chimère expliquent pourquoi elles ont abandonné.

Lou nous propose ses impressions de lecture

Joelle a lu autre chose en lien avec le thème des vacances et du dépaysement.


Si j'ai oublié quelqu'un, qu'il n'hésite pas à se manifester !

Pour la prochaine lecture commune, voir ma page de gauche...

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 23:01

L'heure est venue pour moi de remplir ma fiche de notation pour le Prix les lecteurs Inter-CE. Comme l'an passé, j'ai lu neuf des dix titres (pour pouvoir voter, il faut en avoir lu au moins cinq)

 

Voici mon classement :

 

Mes préférés (par ordre de préférence) :

La Femme de l’Allemand de Marie Sizun (Ed. Arléa).

Une histoire touchante et une très jolie plume

Porteurs d’âmes de Pierre BORDAGE (Ed. Au Diable Vauvert)

Un roman d'anticipation distrayant et qui amène à la réflexion

Samba triste de Jean-Paul DELFINO (Ed. Anne-Marie Métailié)

Un roman poignant pour en savoir plus sur le Brésil et son histoire.

 

Ceux que j'ai plutôt aimés (du plus au moins) :

Train Bleu Train noir de Maurice GOUIRAN (Ed. Jigal)

Déneiger le ciel d’André BUCHER (Ed.Sabine Wespieser)

Toutes ces vies qu’on abandonne de Virginie OLLAGNIER (Ed. Liana Levi)

La Petite piscine au fond de l’aquarium de Jean-Noël BLANC (Ed. Joëlle Losfeld)

 

Ceux que j'ai abandonnés :

Camino 999 de Catherine FRADIER (Ed. Après La Lune)

Julien Le Trouvé, colporteur de Pierre SILVAIN (Ed. Verdier)

 

Celui que je n'ai pas lu :

Canaille Blues d’Ella BALAERT (Ed. Hors Commerce)  

 

Nous étions cinq cette année sur la blogosphère (à ma connaissance) à participer à ce prix en tant que lecteur. En  dehors de moi-même, il y avait Joelle, Yvon, Flora et Yves. J'ai bien apprécié tout au long de l'année de partager avec eux les lectures et les rencontres. Pour ma part, j'ai rencontré les auteurs suivants :

Marie Sizun , J-N Blanc (je n'ai pas fait de compte rendu) et André Bucher


Pour connaitre les résultats du vote, il faudra attendre septembre... 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 23:01

A la demande de Lisa (fameuse cuisinière et non moins fameuse co-animatrice du blogoclub) je dois vous dire quelle gourmande je suis.

Que dois-je faire?
Mettre le règlement sur mon blog 
Répondre aux six questions 
Tagger six personnes  
Avertir la personne sur son blog
 

Un aliment ou un produit que je n'aime pas du tout:
Je ne suis pas difficile, j'aime tout sauf peut-être  les olives. Si je peux, quand je suis invitée,  je les refile discrètement à mon mari.
Je ne mange pas de viande de cheval car je ne peux pas m'empêcher de visualiser l'animal.
 

Mes trois aliments favoris: 
Je me régale avec du pain, du fromage et un verre vin rouge. 
Ce qui ne m'empêche pas d'adorer les plats plus sophistiqués.

Ma recette favorite:
 
Je fonctionne par série. Par exemple ces temps-ci je réalise volontiers cette recette-, très facile à réaliser et sympa l'été. En ce moment, dans cette recette, je remplace la salade par des feuilles d'épinard frais (rayon salade sous vide).

Ma boisson de prédilection:
Côté boissons chaudes : café le matin, thé en journée et tisane le soir.
Sinon, j'aime le vin de Bourgogne que je bois avec modération, je vous rassure !
Bon, ok, j'ai un peu triché, on avait dit une boisson.
 

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait:
Des tas de plats car je me dis sans cesse que quand j'aurai le temps…
Je voudrais faire des tajines par exemple mais je ne m'y suis toujours pas mise.
 

Mon meilleur souvenir culinaire: 
J'ai le souvenir d'un homard à l'armoricaine. J'avais pu en manger tant que je voulais.
Cela remonte à vingt-cinq ans.
 Mais depuis il y en a eu des a tas d'autres !

Je devrais passer la fourchette à six personnes mais je me contenterai d'une seule que je sais gourmande : Anne

 

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 23:16

Actes Sud - 2008 260 pages

Le narrateur est un homme d'une bonne soixantaine d'années qui emprunte chaque jour le boulevard périphérique afin de se rendre au chevet sa belle fille malade, pour laquelle il éprouve une grande affection. Paule est atteinte d'un cancer et ses chances de s'en sortir sont quasi-inexistantes. La famille a choisi de laisser croire à la jeune femme qu'elle est sur la voie de la guérison. Durant cette même période, le narrateur repense à Stéphane, son grand ami de jeunesse, mort en 1944 dans des circonstances assez troubles. Un troisième personnage occupe ses pensées. Il s'agit du responsable de la mort de son ami, un officier nazi au chevet duquel il a été appelé alors que ce dernier était mourant. Lui aussi était fasciné par Stéphane… 


Je me suis demandée au départ s'il y avait un point commun entre les deux histoires. Je n'en vois pas vraiment, si ce n'est qu'elles évoquent toutes deux la mort cruelle d'un être jeune. Les deux parcours sont très tristes, mais superbement racontés par un homme qui éprouve le besoin de revisiter son passé à une période douloureuse de sa vie. L'histoire de Stéphane n'est pas simple à saisir, il m'a fallut attendre la fin du livre pour la comprendre vraiment. Les passages évoquant l'amitié des deux hommes sont très belles. Stéphane avait initié le narrateur à l'alpinisme et au dépassement de soi. 

J'ai aimé ces deux histoires entremêlées mais tout autant les réflexions que nous livre le narrateur alors qu'il fait le bilan d'une existence et évalue ce qui lui reste à vivre. Il est question d'amour et d'amitié, de jeunesse et de vieillesse mais aussi de la difficulté que peuvent avoir un père et fils à communiquer. C'est un livre où il est question de la vie mais aussi de la mort, celle qui frappe en pleine force de l'âge ou que l'on voit arriver parce que l'heure approche. Ce n'est pas une lecture facile car très foisonnante. On suit les pensées du narrateur qui parfois s'échappent et divaguent. On peut imaginer (surtout après avoir lu sa biographie) que les pensées sont celles de l'auteur autant que celles du narrateur.

Certains
passages sont de petites merveilles. Je vous en livre un, mais comme j'ai eu du mal à choisir, d'autres suivront.


Extrait :

"Je
suis sans doute à ses yeux un père qui écrit des livres qui n'ont trouvé que peu de lecteurs et il doit se demander pourquoi j'y consacre tant d'effort et de temps. Je suis le père sans argent. Pourquoi pas ? Mais dans sa structure intime le père est celui qui peut aider. Qui peut aider avec de l'argent. A ce moment de désolation, je sens une main qui cherche la mienne, une main qui me semble glacée et qui veut se réchauffer dans les miennes. Je prends la main de Paule dans mes mains, il n'y a pas de paroles."


A noter aussi :

- le livre est très agréable à lire par son format (Actes sud), la texture et la couleur du papier (écru) la police et la taille de l'écriture (juste comme j'aime).
- L'illustration de couverture est un pastel de l'auteur.
- Henry Bauchau n'est pas un débutant. Il a 95 ans et a écrit de nombreux ouvrages. Il me semble pourtant qu'il est assez peu connu.
- Ce livre a obtenu le Prix-Inter 2008

L'avis de Sentinelle et de Bellesahi


Une approche biographique très intéressante d'Henry Bauchau. 
 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 23:13


Crédit photo :http://belcikowski.org

 

1. Où et quand ?  

 

En semaine, le temps que je consacre à la lecture est hélas concentré sur la fin de soirée. Je pourrais certes me lever à l'aube, comme Anne, mais j'aime tant mon lit que m'en extirper avant l'heure limite est un supplice. Je lis donc le soir, au lit, avec une bonne tisane sur la table de chevet. Comme Cuné, je ne peux pas m'endormir si je n'ai pas tourné quelques pages.

Le week-end, mon grand plaisir est de lire au lit, le matin, avec une tasse de café que je prends le temps de déguster. Il me faut attendre les vacances pour avoir le temps de lire en journée. Le luxe, c'est la chaise longue dans le jardin.

 

2. Comment je choisis mes lectures ?

 

Principalement à la bibliothèque municipale, en furetant dans le rayon des nouveautés ou avec une idée précise glanée à mon club de lecture ou sur les blogs. J'ai une PAL, comme tout blogueur qui se respecte, mais elle est de taille plutôt modeste en comparaison d'autres PAL (je pense à celle de Joëlle par exemple). Les occasions d'acheter ne se présentent pas si souvent. Il n'y a pas de bouquinerie dans ma petite ville et la librairie que j'aime fréquenter se trouve à 40 kms. Par ailleurs, j'ai gardé depuis l'enfance l'habitude de fréquenter les bibliothèques. Je lisais au moins un livre jour, il me fallait donc alimenter cet appétit d'ogre. Il m'arrive toutefois très souvent d'acheter en poche les coups de coeur lus par le biais de la bibliothèque.  J'aime bien découvrir des nouveautés, mais ne lis pas que cela. Ce serait trop dommage d'ignorer les livres qui ont plus d'un an d'âge ! 
Je participe au
prix Inter-ce (Cézam) et au blogoclub, ce qui me fait une quinzaine de lectures "imposées" par an.

 

3. Quel style de lecture ?

 

J'aime autant la littérature française qu'étrangère mais je suis plus sensible à l'écriture et au style quand je lis un roman français. Mon auteur préféré est Philippe Claudel. La littérature étrangère m'apporte le dépaysement et la découverte d'autres cultures.
Je suis souvent déçue par les romans courts et les nouvelles qui ont tendance à me frustrer car les personnages me paraissent manquer de consistance. Je lis peu de policiers, de BD et de SF, genres que j'affectionne moins, mais je ne m'interdis d'amblée aucune lecture et j'ai parfois de très agréables surprises (comme cette année avec "Porteurs d'âmes" de Pierre Bordage, un roman d'anticipation). 

 

4. Qu'est-ce que j'attends de mes lectures ?

 

Je trouve formidable de quitter chaque soir mon quotidien pour partir à l'aventure. Quand je lis, j'oublie tout autour de moi. Je suis complètement dans l'histoire que je vis à 100 %. J'ai une préférence pour les romans forts, qui me bousculent et me touchent même si, de temps à autre, j'apprécie un roman plus léger pour me distraire.  

J'attends aussi de la lecture qu'elle m'ouvre l'esprit et les yeux sur les problèmes des hommes et du monde. Voyager, côtoyer d'autres cultures… La lecture permet de multiplier les expériences sans quitter chez soi. Elle permet de vivre plusieurs vies… (cela dit, j'aime aussi quitter chez moi physiquement pour aller à la rencontre des autres !) 

 

5. Mes petites manies

 

Je n'aime pas avoir une pile de livres sur ma table de chevet car j'aime prendre le temps de savourer un livre, sans pression. J'en ai tout de même un ou deux à poste, attendant sagement leur tour. 

J'ai un point commun avec Joëlle, je calcule où j'en suis avec mes lectures (j'ai lu un tiers, la moitié…). Je m'arrête de temps à autre, pour regarder la tranche et évaluer où j'en suis. Je crois que c'est une façon de faire une pause.

Comme Emeraude, je ne peux pas enchaîner deux livres à la suite. Il me faut une nuit entre les deux ou au moins une bonne dizaine d'heures. J'ai besoin de rester un moment dans l'ambiance du livre, d'y penser encore, de relire des passages.
 

J'ai été taguée par Joëlle.

Je sais que Cathe n'aime pas les tags mais comme celui-ci est en rapport avec la lecture, peut-être que...

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