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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 20:40
Ecaterina a mis en ligne un billet (ici) dans lequel elle s'émeut d'un échange de courrier entre un jeune auteur et son éditeur. On ne peut que saluer l'honnêteté de l'éditeur, qui n'hésite pas à publier l'échange sur son propre blog (ici).
Le jeune auteur s'appelle Stéphane Coïc. Il est l'auteur d'un premier livre "Contravention" et après avoir lu sa lettre, on comprend la réaction d'Ecaterina qui souhaite lui témoigner sa sympathie au travers d'une chaîne entre blogueurs. 
Je me joins donc à elle.
 
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 18:43
Angélica nous a présenté son plus beau Noël (ici).
Je ne me souviens pas précisément des cadeaux de ma petite enfance mais je me souviens très bien d'un cadeau, reçu alors que j'avais dix ans environ (années 70) :
J'ai écouté et ré-écouté ce 33 tours sans jamais me lasser. Je connais encore certaines chansons par cœur !  
Ce groupe d'enfants, issu de la chorale d'Asnières, dénonçait avec des paroles un peu naïves, mais justes, la violence dans le monde. Je prenais conscience, quant à moi, que le monde des grands n'était pas joli-joli, qu'il y a avait des guerres et des gens malheureux partout dans le monde.
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Parmi mes préférées :
- Love, Lioubov, Amour. (Le refrain de cette chanson a été repris par Noir Désir à la fin de la chanson L'Homme pressé)
- Non, non rien n'a changé. (Cette chanson a été reprise par les Enfoirés en 2006) 
- Isabelle je t'aime.(je rêvais d'être Isabelle !)
- Car les gens sont faits de la sorte.
 
Voici un extrait des paroles de "Non non rien n'a changé" : 
Il est question d'un enfant qui demande une trêve pour le jour de Noël. C'était en 1971, nous sommes en 2007 ... 
C'est l'histoire d'une trêve que j'avais demandée
C'est l'histoire d'un soleil que j'avais espéré
C'est l'histoire d'un amour que je croyais vivant
C'est l'histoire d'un beau jour que moi petit enfant
Je voulais très heureux pour toute la planète
Je voulais, j'espérais que la paix règne en maître
En ce soir de Noël, mais tout a continué
Mais tout a continué, mais tout a continué
 
{Refrain: x2}
Non, non, rien n'a changé
Tout, tout, a continué
Hé ! Hé ! Hé ! Hé !
...........
Pour les nostalgiques comme moi ou pour les plus jeunes,  on peut les voir et les entendre sur You Tube.
Ces chansons ont un petit côté ringard  mais j'aime toujours autant et j'assume !
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 00:00
Editions Joëlle Losfeld 2007  

Un livre sur le malaise des cadres seniors en entreprise… Difficile de ne pas me sentir concerner car je ne suis pas loin d'atteindre le cap fatidique des 45 ans, âge à partir duquel un cadre commence à être considéré comme un senior ! 

 

Le personnage de ce livre est un senior "d'âge avancé" puisqu'il n'est pas loin de l'âge de la pré-retraite, et c'est sans vergogne qu'il est poussé gentiment (enfin pas tant que cela) vers la sortie. Il a beau avoir de l'humour, la pilule est dure à avaler. 
 
Il est question de restructuration, de nouvelle politique managériale, de changement de culture d'entreprise… Tout cela fait marrer notre directeur des achats, adepte de la blague à deux balles et toujours prêt à se moquer des concepts à la mode. Il n'entre pas trop dans le moule et c'est bien ce qu'on lui reproche. Quand il tombe malade et s'absente pour quelques temps de l'entreprise, son cas est sérieusement étudié...
 
J'ai compati aux malheurs de ce monsieur et souri de ses mésaventures mais j'ai aussi sauté quelques pages... La vie quotidienne de ce quinqua, fort sympathique au demeurant, m'a parfois amusée mais également lassée. Par ailleurs quand je me plonge dans un livre, j'espère m'évader de mon univers de travail !
Je trouve tout de même à ce livre des qualités, notamment celle de dénoncer avec un humour souvent caustique le monde impitoyable de l'entreprise.
 
Une réflexion ironique sur la façon dont on traite les quinquas en entreprise.
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 00:01
Le week-end dernier, j'ai vu au cinéma "un secret" l'adaptation du roman éponyme de Philippe Grimbert. J'avais lu le roman il y a plus de deux ans et je gardais le souvenir d'un livre sensible et émouvant, sur le thème de la mémoire et du secret de famille.
Des critiques élogieuses m'ont incitée à voir le film et je dois dire que je ne le regrette aucunement, principalement parce qu'il est très fidèle au roman. Je n'aurais pas voulu qu'il en soit autrement, j'ai trop aimé le livre...
 
Philippe Grimbert, psychanalyste, raconte sa propre enfance marquée par le pressentiment puis la révélation d'un terrible secret familial. Nous sommes dans les années qui suivent la seconde guerre mondiale, dans une famille juive. Un petit garçon, fragile et peu sportif à l'inverse de ses parents, s'est inventé un frère qui est son contraire. Ce frère imaginaire lui apparaît sous forme de visions ou de cauchemars…
Un jour, il trouve une peluche dans un grenier. Cette découverte et surtout la réaction de son père, bouleversé, l'interpelle. Mais ce n'est qu'à l'âge de quinze ans qu'il apprend la vérité : avant sa naissance, un drame familial est survenu. Ce drame n'a plus jamais été évoqué, comme si le fait de se taire pouvait tout effacer...
 
Le casting est réussi. J'aime beaucoup Patrick Bruel "Acteur" et sa prestation dans le film m'a convaincue une nouvelle fois. Il sait se monter tour à tout séduisant et viril mais aussi meurtri par drame familial qui le touche. Cécile De France, dans le rôle ambigu d'une "briseuse de couple" est tout à fait à la hauteur d'un rôle où on ne l'attend pas vraiment. Les prestations de Julie Depardieu et de Ludivine Sagnier, en restant très proches des personnages de Philippe Grimbert, sont également réussies.
 
 
 Un mot sur les décors et la lumière, qui  font de ce film une œuvre très esthétique.
 
 
Une adaptation cinématographique, fidèle et réussie et un livre à découvrir, pour ceux qui ne le connaissent pas !
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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 00:40
Ed. Verdier - 2007
 
 
 
Je n'ai pas réussi à m'intéresser à l'histoire de ce colporteur qui parcourt la campagne pour vendre des livres. Le contexte historique aurait pu m'intéresser (1792), le style m'accrocher (écriture très poétique) ou le personnage me toucher (Julien aime les livres bien qu'il ne sache pas lire, parce qu'autrefois on lui a raconté des histoires). Mais rien de tout cela n'a marché et je n'ai pas réussi à aller au-delà de la moitié du livre, que j'ai abandonné après avoir lu quelques passages ici ou là jusqu'à la fin, histoire de ne pas regretter mon abandon. C'est peut-être une question d'atmosphère, qui ne m'a pas convenu, qui m'a mise mal à l'aise.
 
Un avis plus enthousiaste : celui de Dominique Baillon-Lalande dans Encres vagabondes. Il parle d'un "grand livre". Je n'ai sans doute pas su l'apprécier à sa juste valeur.
Ce livre fait partie de la sélection du Prix Inter-Ce 2008
 
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 10:08
                                               © Renaud Corlouer 
                                                 Le site du photographe
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 14:39
Editions Arléa -  2007
L'histoire :
La petite Marion vit seule avec sa mère dans le Paris de l'après guerre. Le papa est absent, il était allemand… La mère et la fille vivent une relation fusionnelle. Pourtant, peu à peu, leur relation se dégrade. La mère a des sautes d'humeur de plus en plus fréquentes, des comportements de plus en plus extravagants. Le nom d'une maladie est avancée : elle est maniaco-dépressive.
La petite fille, soutenue par ses grands-parents maternels et une tante dévouée, fait face tant bien que mal à la maladie. Les grands-parents adorent leur petite fille mais rejettent leur fille qui a "mal agit" pendant la guerre. Marion grandit, protégeant sa mère comme elle peut des autres et d'elle-même, au point de devenir la plus adulte des deux. Mais à l'adolescence, le fardeau devient de plus en plus difficile à porter, surtout quand l'hospitalisation de force en psychiatrie devient la seule solution…
 
Un extrait :
"Bien sûr qu'il va arriver quelque chose. Tu le sais et elle le sait. Et elle sait que tu le sais. Elle se donne un mal fou pour te cacher qu'elle va mal, que la chose grandit en elle, comme une bête qui serait là, tapie, silencieuse, aux aguets. Car, même si elle se fait pour le moment toute petite, elle est bien là, la folie, cette folie-là : c'est elle qui regarde parfois à travers les yeux de Fanny, elle qui laisse échapper une note discordante dans sa voix."
 
Mon avis : 
C'est un parcours très touchant que celui de cette petite fille, écartelée entre l'amour qu'elle voue à sa mère malade et le besoin vital de se protéger.
La quête des origines est douloureuse pour tout enfant de père inconnu. Dans le cas de Marion, cette quête est d'autant plus compliquée que sa mère lui ment plus ou moins inconsciemment. Il est difficile pour la jeune fille de démêler le vrai du faux.
Dans un tel contexte familial, il lui faut beaucoup de courage et d'intelligence pour arriver à l'âge adulte sans trop de séquelles !
 
Le roman est écrit à la deuxième personne du singulier, comme si la narratrice s'adressait à l'enfant puis à l'adolescente qu'elle était, de façon directe, sans se voiler la face. Cela donne un ton très particulier au livre. Les dernières pages, très belles, sont écrites à la première personne du singulier. Elle est maintenant adulte et le cauchemar est terminé…
 
J'ai lu, l'an passé, le premier roman de Marie Sizun "Le père de la petite". J'ai trouvé beaucoup de points communs entre les deux histoires : Le contexte historique de l'après-guerre, la relation fusionnelle entre une mère et sa fille, un père absent… On pourrait imaginer qu'il s'agit d'une suite, que la romancière n'a pas tout dit la première fois.
 
Une romancière à découvrir !
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 Elles ont beaucoup aimé, elles aussi :
J'ai lu ce livre dans le cadre du Prix Inter-Ce
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 19:03
Chers visiteurs ,
 
D'ici quelques jours, il se pourrait que mon blog subisse quelques perturbations car il va migrer en version 2  et de façon automatique.
J'aurais pu faire la manip avant, et de moi-même, mais j'avais un peu la flemme de me lancer...
 
Aie Aie Aie … pourvu que tout se passe bien !
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 07:57
Editions de l'Olivier 2007
L'histoire :
Raj, soixante-dix ans, éprouve le besoin de se rendre sur la tombe d'un petit enfant qu'il a connu autrefois. Il s'appelait David, il avait dix ans, il était juif. Il y a plus de soixante ans qu'ils se sont connus, mais le chagrin du vieil homme est intact. Il replonge dans son enfance et revit les évènements qui ont causé la mort du petit garçon :
Il a neuf ans et vit à l'Ile Maurice avec sa famille. Après un terrible drame familial causé par un cyclone, la famille déménage pour habiter près d'une prison, où son père a trouvé un emploi de gardien. C'est dans cette prison qu'il fait la connaissance de David…
 
Confronté très jeune à la perte d'êtres chers, Raj subit en outre la violence quotidienne d'un père. La douceur et le dévouement de sa mère atténuent un peu sa peine, mais ne suffisent pas lui faire oublier son passé. Quand il fait la connaissance de David, il a terriblement besoin de d'un camarade de jeu, d'un frère. Mais quand on a neuf ans, il est difficile de tout comprendre et si tentant de se laisser porter par ses rêves !
 
Mon avis :
De la première à la dernière page, l'émotion ne m'a pas quittée. Le récit de ce vieil homme rongé par le remords, est terriblement prenant. Sa culpabilité fait vraiment mal au cœur. Il était si jeune au moment du drame !
En 1940, des juifs de toute l'Europe fuient le nazisme pour la Palestine, mais ils sont refoulés et déportés à l'Ile Maurice. Nathacha Appanah s'est inspirée de ce fait historique pour imaginer le personnage de David. Ce contexte historique est à l'origine du drame, mais ce qui est arrivé à Raj peut arriver à n'importe quel enfant : se sentir responsable toute sa vie d'un acte commis dans l'enfance. Je crois que c'est ce qui m'a touchée le plus dans cette histoire, qu'un enfant déjà terriblement marqué par la vie, doive porter un tel poids pendant le reste de son existence. Le personnage de la mère, si douce et dévouée malgré le chagrin qu'elle porte en elle, m'a également beaucoup émue.
 
De cette romancière j'avais eu un coup de cœur pour "La noce d'Anna". J'ai retrouvé la même force dans la plume, la même sensibilité dans l'évocation des sentiments. Elle parle ici de sa terre d'origine, L'Ile Maurice.
 
Une histoire d'amitié bouleversante…
 
L'avis enthousiaste de Cathe, Alice  Elfe Clochette
L'avis moins enthousiaste de Clarabel, Gambadou.
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 19:18
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Cet après-midi, je suis allée au cinéma avec ma plus jeune fille, voir ce joli documentaire sur le thème du réchauffement climatique. En 90 minutes, l'objectif est de convaincre le spectateur qu'il faut à tout prix sauvegarder la planète tant qu'il en est encore temps.
 
Nous suivons notamment une famille ours (craquante) à la recherche de nourriture, puis une maman éléphant avec son petit qui cheminent laborieusement vers un point d'eau. D'autres animaux sont filmés dans leur survie quotidienne.
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La cruauté du monde animal est montrée et expliquée, ce qui permet à l'enfant la comprendre et de l'accepter. Les scènes de chasse ne sont pas violentes. Elles sont filmées avec beaucoup d'esthétisme.
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En tant qu'adulte, je dois reconnaître que j'ai trouvé le commentaire un peu simpliste, mais il est joliment dit, grâce la belle voix de la chanteuse Angun et au petit accent qui fait son charme.
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Les images sont d'une beauté époustouflantes, le message très clair et le film accessible à un enfant de dix ans (l'âge de ma fille). Je suis donc tout à fait satisfaite de mon après-midi !
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Un divertissement familial qui joint l'utile à l'agréable.
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Ps : ce documentaire a demandé cinq ans de recherches de préparation et de tournage. 200 endroits différents dans 21 pays visités. 
 
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