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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 17:58

Le quartanier - 576 pages

Le narrateur est un jeune homme intelligent, bosseur et attachant mais il a un gros problème, une addiction aux machines à sous. Sa maladie détruit peu à peu sa vie et nous assistons, impuissants à son naufrage. Fort heureusement, il trouve sur son chemin des anges gardiens qui vont l'aider à sortir la tête de l'eau. Le jeune étudiant va pouvoir compter sur un cousin mais aussi sur un collègue du restaurant dans lequel il travaille, comme plongeur, pour tenter d'éponger ses dettes. Il a abandonné ses études de graphisme.

Les passages que j'ai préférés sont ceux qui se passent dans l'arrière-cuisine du restaurant. L'auteur nous décrit de façon spectaculaire "l'envers du décor", tout ce que l'on ne voit pas en tant que client.  Nous voilà dans la peau du plongeur à frotter, décrasser, ranger, aider à gauche et à droite sans répit.

"'Au bout de dix minutes de frottage et de décrassage, j'étais presque aussi trempé que si on m'avait enfermé dans un lave-auto en marche. Mes mains se ratatinaient déjà dans la gibelotte du dish pit, le bout de mes doigts était éraflé par la laine d'acier, mes bras s'enlisaient jusqu'aux coudes dans l'eau brune et graisseuse. La vapeur d'eau faisait coller sur mon visage les miettes de nourriture et les éclats d'aliments calcinés qui revolaient sous le jet du gun à plonge".

Le phénomène de l'addiction est également très bien illustré. L'auteur prend le temps de décortiquer le mécanisme de la maladie et nous montre pourquoi il n'est pas possible de s'en sortir sans aide.

L'histoire se passe à Montréal et les dialogues sont savoureux. Après un petit moment d'adaptation, je me suis habituée à l'argot québécois et je me suis régalée.  Voilà ce que cela peut donner :

- "Perds pas le beat, sinon t'es faite. Si ça rushe et que c'est pas assez propre, checke les savons pis le filtre."

- "Pas pire pantoute pour un premier shift."

-" Faut que tu clanches ça en moins de vingt minutes si tu veux pas que ta vaisselle s’accumule trop. "

Il n'est pas toujours facile de sortir de sa zone de confort, surtout quand l'ouvrage fait plus de 500 pages et que l'on manque de temps pour lire. Mais quel bonheur quand l'expérience est réussie, comme c'est le cas avec ce livre. S'embarquer dans ce roman, c'est partir pour une aventure hors du commun. Ce n'est pas le Montréal des cartes postales qui nous est décrit mais celui des quartiers qui craignent un peu la nuit, celui des étudiants qui zonent, des travailleurs de l'ombre. 

Un très bon premier roman !

Lu grâce au Picabo River Book Club

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 00:29
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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 21:21

Editions France Loisirs (Gallimard 2016)

J'ai trouvé ce livre l'an passé dans une boite à livres. Je n'avais jamais lu d'ouvrage de Camille Laurens mais j'avais vu l'auteure présenter ce titre lors d'une émission de télévision. Une adaptation cinématographique vient de voir le jour, ce qui m'a donné envie de mettre ce livre sur le haut de ma pile.

Claire, une femme proche de la cinquantaine, se crée un pseudo sur Facebook (avec la photo de profil d'une femme qui a la moité de son âge), afin épier son amant sans se faire remarquer.  Elle entre en contact avec un ami de son amant prénommé Chris. Ce dernier tombe sous le charme de la  (fausse) jeune femme au physique avantageux. Claire, qui doute de sa capacité à pouvoir encore séduire, s'amuse et profite de la situation. Je n'en dirai pas plus pour préserver le suspens. Dans la deuxième partie, le psychiatre de Claire prend la parole, puis c'est au tour de Camille, l'écrivain.

La quatrième de couverture évoque "un vertigineux jeu de miroirs entre réel et virtuel". C'est assez juste mais dans le même style, j'ai préféré "D'après une histoire vraie" de Delphine de Vigan, plus addictif et plus surprenant. Je trouve que Camille Laurens aurait pu faire plus simple au niveau de la construction, que je trouve exagérément sophistiquée.

On a beaucoup parlé de la capacité de séduction des femmes de cinquante ans dans les médias, les temps derniers. Je ne vous dirai pas que Camille Laurens apporte un réconfort aux femmes de cet âge-là mais elle a le mérite d'aborder la question sous un angle original.

Il me reste à voir l'adaptation cinématographique (avec Juliette Binoche dans le rôle principal), qui reçoit de bonnes critiques de la part du public.

Une lecture agréable mais pas époustouflante.

Chez Antigone

 

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 00:43

Juliard 2019 - 192 pages

"Mon bébé ne réclame jamais. Mon bébé ne dit rien. Mon bébé dort toute la journée, épuisé par ce monde trop grand pour lui, trop sonore, trop tranchant. Jamais il ne pleure, même pas besoin de tétine, n’est-il pas parfait ce bébé-là ?"

Quand j'ai trouvé ce roman dans un vide-grenier, je n'ai pas hésité. Il me semblait me rappeler que les avis était bons et la couverture me donnait vraiment envie de m'y plonger. Je me demande si je n'aurais pas dû en choisir un autre...

L'histoire est celle d'un couple confronté à la naissance prématurée de leur premier enfant. Le choc est grand pour ces jeunes parents qui n'avaient pas imaginé un tel scénario et se trouvent pris au dépourvu. Ils n'avaient même pas choisi de prénoms. Dans leur chemin de croix (c'est ainsi que j'ai ressenti leur parcours), ils sont bien seuls, incompris de tous. La maman, qui ne parvient pas d'emblée à éprouver de sentiments pour son enfant, est démunie. Dépourvue d'instinct maternel, du moins pendant les premiers mois, elle sombre peu à peu dans une sorte de dépression.

J'ai compris l'inquiétude et la déception de ce ces parents mais curieusement (j'en suis un peu honteuse), je n'ai pas réussi à éprouver d'empathie pour eux. J'ai eu du mal à partager leur détresse et je suis restée au bord du récit, en dehors de leur malheur. Le récit est froid et assez clinique, surtout dans la première partie. Peut-être est-ce pour cela qu'il n'a pas réussi à me toucher autant que je l'aurais imaginé ?

Le livre parlera peut-être plus à des parents qui ont vécu une situation similaire ou à des mères qui d'emblée n'ont pas ressenti d'amour pour leur bébé et se retrouveront dans le personnage de la maman.

Un avis mitigé.

D'autres avis :

Leiloona a beaucoup aimé ce livre -

Laure se rapproche plus de mon ressenti

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20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 00:53

Dargaud - 2000 - Tome 1

Tous les personnages de cet album sont anthropomorphes mais tous ne rendent pas hommage à l'espèce humaine... Dès la première page, nous découvrons une scène de crime. Une jeune femme a été assassinée dans son lit. Blacksad (un détective privé à l'apparence de chat) est sur les lieux ainsi que le commissaire chargé de l'affaire. La jeune femme, une actrice de cinéma, est l'une de ses anciennes conquêtes.  Blacksad est prié de ne pas s'occuper de l'enquête mais, bien-entendu, il va s'empresser de faire le contraire en se jetant à corps perdu à la recherche du coupable. 

On ne sait pas quel est le passé du détective mais visiblement, il n'est plus l'homme qu'il était jadis :

Quand il s'agit de venger son ex et que l'enquête le mène dans les plus hautes sphères de la société, Blacksad est à son affaire. Il ne prive pas de rabattre le caquet de celui qui se croit tout permis sous prétexte qu'il a le pouvoir et l'argent. Et comme il finit par avoir la bénédiction du commissaire (qui ne peut pas agir par lui-même vu le contexte), le détective n'hésite pas à jouer les justiciers.

 

Cette BD, dont je vous présente aujourd'hui le premier tome, est une série culte que j'ai croisée plusieurs fois sur les blogs et que j'avais très envie de découvrir. Voilà chose faite et c'est vrai un coup de coeur. J'ai autant aimé le graphisme que le scénario, digne d'un bon polar. A peine terminé, j'ai relu l'ouvrage dans la foulée, m'arrêtant cette fois plus attentivement sur l'expression des visages (je n'ai pas envie de dire les gueules) mais aussi sur les décors, très soignés. L'histoire se passe dans une ville des Etat-Unis (New-York je suppose).

Sans nul doute, j'irai à la découverte les opus suivants. Il me tarde de retrouver le séduisant détective et ce chouette commissaire à la tête de chien. L'un comme l'autre possèdent ce qui fait la différence entre l'homme et l'animal, une conscience.

Un coup de coeur !

Lu grâce une opération organisée par Rakuten "La BD fait son festival"

Aujourd'hui c'est

La BD de la semaine, c'est chez Stephie

 

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 00:01

Audiolib 2019 (Stock) - 6 h 32 - lu par l'auteure

J'aime beaucoup Olivia de Lamberterie. Nous avons des vies très différentes et des origines sociales qui le sont tout autant mais  sommes de la même génération et partageons la même passion, celle de la lecture et de tout ce qui gravite autour. J'ai passé les sept heures d'écoute avec l'impression d'être plongée dans ses pensées autant que dans les miennes, de partager sa vie tout en songeant à la mienne. 

Il s'agit du premier livre écrit par Olivia de Lamberterie, un livre qui n'aurait pas existé si son frère Alex ne s'était pas suicidé en octobre 2016, la plongeant dans un tel désarroi qu'elle a éprouvé le besoin de prendre la plume pour continuer à faire vivre Alex.

J'ai imaginé aisément ce frère qu'elle décrit si bien : un être drôle, plein de fantaisie, "flamboyant" mais gangrené par une mélancolie qui l'empêchait de vivre pleinement. Les médecins avaient fini par mettre un mot sur ce mal-être :  la "dysthymie" mais malheureusement trop tard pour qu'il soit possible le sauver. Après plusieurs tentatives de suicide, il est parvenu à ses fins en se jetant d'un pont à Montréal. 

L'auteure nous raconte la vie du temps de son frère et la vie d'après. Elle refuse de "faire son deuil", ne veut pas qu'on lui vole son chagrin. Elle veut garder son frère auprès d'elle grâce aux souvenirs et s'efforce de continuer à vivre avec optimisme et enthousiasme même si la vie n'a plus tout à fait la même saveur.

"Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire".

Le récit n'est pas linéaire et suit le fil de ses pensées. La construction est maîtrisée et le style soigné. La tristesse n'est pas omniprésente, loin de là. L'auteur distille des touches d'humour tout au long du texte et nous offre également de très belles réflexions sur la lecture.

"Lire répare les vivants et réveille les morts. Lire permet, non de fuir la réalité, comme beaucoup le pensent, mais d’y puiser une vérité.  L’essentiel pour moi est qu’un texte sonne juste, que je puisse y discerner une voix, une folie ; je n’aime pas les histoires pour les histoires, encore moins les gens qui s’en racontent".

Le texte est (très bien) lu par Olivia de Lamberterie. C'est un choix très judicieux de la part d'Audiolib car la chroniqueuse littéraire a une très agréable diction. Elle fait ressortir à la fois l'émotion et l'optimisme de son texte grâce à l'interprétation.

Un très beau texte, qui a obtenu le Prix Renaudot de l'essai 2018

LU DANS LE CADRE DU PRIX AUDIOLIB 2019
CHALLENGE "ECOUTONS UN LIVRE"

 

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 14:31

Audiolib (Fayard) - 16 h 58 - lu par Thibault de Montalembert

"Comme il vivait au Métropole depuis quatre ans, le comte se considérait comme un expert de l’hôtel. Il appelait les membres du personnel par leurs prénoms, savait quels services on pouvait y obtenir, connaissait par cœur les styles des différentes suites Mais une fois pris en main par Nina, il se rendit compte qu’il restait en réalité un novice".

L'histoire commence dans les années 20. Le conte Rostov vient d'être condamné, par un tribunal bolchevique, à vivre en résidence surveillée dans une petite chambre située dans les combles du Metropol, un grand hôtel de Moscou. Le conte a échappé de peu au goulag car il est accusé d'être l'auteur d'un poème subversif.

Aristocrate un jour, aristocrate toujours, le conte accepte la sentence avec philosophie et s’accommode de sa nouvelle vie. Nous l'accompagnons durant les 30 années qu'il passera au Métropol (ce qui représente près de 17 heures d'écoute).  Je ne vous dirai pas que je n'ai pas vu le temps passer car il y a quelques longueurs.

J'ai bien aimé la compagnie au conte Rostov, c'est un homme sympathique, bien élevé et ne manquant pas d'humour mais je dois avouer que je me suis un peu ennuyée à ses côtés car il ne se passe pas grand chose dans cet hôtel, un peu trop coupé de la grande histoire à mon goût (même si de temps en temps elle s'invite dans les lieux).  Le conte y fait quelques rencontres marquantes. L'une d'entre elles lui donnera d'ailleurs une bonne raison de vivre. Dans la deuxième partie, un événement inattendu donne un second souffle au roman et réveille le lecteur assoupi mais l'histoire ne décolle pas autant que je l'aurais voulu.  

Le lecteur, Thibault de Montalembert, incarne parfaitement bien le personnage. Ce n'est pas la première fois que je le croise à l'occasion d'une lecture audio et c'est une des voix que je préfère.

Une écoute agréable mais aussi pas enthousiasmante que je l'aurais imaginée.

LU DANS LE CADRE DU PRIX AUDIOLIB 2019
Challenge écoutons un livre

 

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 00:53

Aléa - janvier 2019 - 386 pages

"Les soeurs aux yeux bleus" est la suite de  l'histoire racontée dans "La gouvernante suédoise" mais on peut commencer indifféremment par l'un ou l'autre ouvrage.

Nous retrouvons les personnages là où nous les avons laissés. Hulda, la jeune mère de la famille Sézeneau vient de mourir. Son mari, Léonard Sézeneau, met les deux garçons en pension et garde auprès de lui ses trois filles, qu'il confie à Livia, la gouvernante. Tous partent pour la Russie, où ils bénéficient de l'hospitalité d'un couple d'amis. Les filles sont heureuses. Elles ne manquent de rien. Mais cette époque dorée finira par prendre fin car les affaires de leur père nécessitent qu'ils rentrent tous en France. La gouvernante les suivra jusqu'à Paris mais leurs chemins se sépareront en arrivant dans la capitale.

Sans argent, les Sezeneau sont recueillis par un oncle qui possède une modeste maison dans un petit village de Loire Atlantique. Les filles s'y ennuient à mourir. Quel contraste avec la Russie ! Elles ne disposent d'aucune autonomie et sans argent, n'ont pas de prétendants. Bref, l'avenir ne s'annonce pas brillant pour les jeunes femmes. Je ne vous en dirai pas plus sinon qu'on les retrouve plus tard à Paris.

Je me suis vraiment passionnée pour l'histoire de ces trois sœurs et de leur gouvernante. Cette dernière, bien que discrète, laissera une empreinte qui n'est pas des moindres dans la famille. J'ai eu l'impression, à certains moments, de me trouver plongée dans un roman des soeurs Bronte ou de Jane Austen. La psychologie des personnages est fouillée, les lieux sont décrits avec minutie et l'histoire est presque intemporelle.

 Marie Sizun s'est arrangée pour qu'un un certain suspens  nous tienne en haleine tout au long du roman. J'avais hâte, chaque soir, de retrouver les trois soeurs et de suivre leurs parcours. Ce roman est d'inspiration autographique. A la fin de l'histoire, j'ai aimé découvrir un lien avec les premiers romans de Marie Sizun et reconstituer ainsi le puzzle familial.

Un très bon cru de Marie Sizun !

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 21:50
Un petit air de printemps dans la maison

Côté lecture :

De belles lectures en février parmi lesquelles"Toutes mes sympathies" d'Olivia de Lamberterie, qui m'a particulièrement touchée. Je vous en parle très bientôt. J'ai aussi beaucoup aimé, sur un thème assez proche, "Après" de Nikki Gemell et dans un tout autre genre, "la Daronne" de Hannelore Cayre

Côté restaurant :

Je continue le tour du monde des saveurs organisé par "Au temps des voiles". En février, c'était la Russie et le Brésil. J'adore ce rendez vous gourmand. Le prochain sera la Thaïlande.

Côté rencontre :

J'ai eu la chance d'écouter Valentine Goby la semaine dernière, à l'occasion d'une rencontre organisée par la bibliothèque de Landivisiau. 

Je n'ai pas pris de photo... j'en ai donc pioché une sur internet

Valentine Goby vit de sa plume et d'animations, ateliers d'écriture et autres activités annexes. Je l'ai trouvée très professionnelle dans sa façon de parler de son oeuvre. On sent que c'est un exercice qui lui est familier, ce qui ne l'empêche pas de se montrer très enthousiaste et passionnée, notamment lorsqu'elle parle de Charlotte Delbo, à qui elle a consacré l'ouvrage "je me promets d'éclatantes revanches".

L'auteure nous a raconté la genèse de ce livre en remontant au projet d'écriture de "Kinderzimmer". Elle a tenté de prouver (pari réussi) que la littérature peut parfois retranscrire de façon plus percutante que le témoignage, un fait historique. Quand on a lu Kinderzimmer, on voit très bien ce qu'elle veut dire.  En lisant une oeuvre de Charlotte Delbo, Valentine Goby a eu un énorme coup de coeur et la preuve que la littérature pouvait exprimer l'indicible. Charlotte Delbo, rescapée d'Auschwitz, a laissé une oeuvre lumineuse mais trop peu connue. Valentine Goby lui rend hommage dans "Je me promets d'éclatantes revanches". L'ouvrage a rejoint ma PAL (et ne devrait pas y rester trop longtemps).

Valentine Goby choisit d'écrire sur des thèmes qui la passionnent. Il s'agit souvent de sujets peu exploités jusqu'ici et découverts à l'occasion de rencontres. Elle se documente beaucoup, rien n'est laissé au hasard. 

Je ne vais pas vous résumer l'intégralité de la rencontre mais si l'opportunité se présente à vous de rencontrer Valentine Goby, ne la laissez pas passer !

Côté balade :

Le mois de février nous a gâtés au niveau du temps et j'ai profité de somptueux couchers de soleil, comme celui-ci :

 

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 00:02

Enna :

Sur les hauteurs du mont Crève-Coeur - Thomas H. Cook

Léon - Walter Tillage

Géraldine :

L'homme invisible -Herbert Georges WELLS

Soyez imprudents les enfants - Véronique Ovaldé

Sylire :

Sur les hauteurs du mont Crève-Coeur - Thomas H. Cook

La daronne - Hannelore Cayre (audio)

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