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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 19:31

Mai 2018 est un mois que je ne suis pas sur le point d'oublier. Mon fils s'est marié et les moments que j'ai vécus à cette occasion sont très forts (bonheur, émotion...). La fête, très bien préparée et particulièrement réussie, a duré plusieurs jours. Depuis, je suis sur un petit nuage et j'espère bien y rester quelques temps.

Petite décoration spécial mariage sur la pelouse de la maison.

Côté lecture, j'avance tranquillement dans mes lectures pour le Prix Relay. Des lectures agréables mais pas de titre qui se démarque vraiment pour l'instant.

Pour finir, une photo prise lors d'une de mes balades du mois, à la Pointe de Primel (Plougasnou).

 

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24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 23:20

Stock 2018 - 280 pages 

Sur les berges d'une île volcanique dont les habitants ont pour projet de faire construire des thermes, trois corps d'hommes noirs sont découverts. Le maire se rend sur les lieux avant que l'affaire ne s'ébruite et décide de garder l'information secrète, en raison du projet en cours. Avec une poignée de complices, il décide de cacher les corps. Seul l'instituteur du village, témoin de la découverte, est en désaccord avec le maire. Nous verrons que cette attitude lui attirera de gros ennuis. Mais avant cela, l'enseignant mènera sa petite enquête pour tenter de comprendre comment et pourquoi les corps ont échoué sur l'île. Dans le même temps, un inconnu débarque du continent et suscite l'inquiétude du maire et de toute sa clique. Qui est t'il ? Est-ce un inspecteur de police ? 

"L'archipel du chien" est une fable sociale sur fond de crise migratoire. Les personnages, peu attachants, vivent repliés sur eux-mêmes dans une île qui devient de plus en plus ingrate au fil du roman, frappée par une étrange mais légitime malédiction. Les éléments naturels manifestent leur mécontentement, refusant d'être les complices de cette histoire sordide et inhumaine. Le curé, blasé et désinvolte n'apporte pas un brin de morale à cette affaire.

Voilà une lecture dérangeante, qui nous met face à notre lâcheté vis à vis des migrants. Ce n'est pas le meilleur Claudel que j'aie lu, même si je reconnais des qualités à ce roman. Je n'ai pas réussi à éprouver de l'empathie pour les personnages, tous plus cyniques les uns que les autres, en dehors de l'instituteur. C'est sans doute pour cela que je n'ai pas réussi à adhérer totalement à l'histoire. Cela dit, c'est une lecture que je ne regrette pas et qui me restera certainement en mémoire.

A découvrir.

 

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 23:13

Grand Angle - 71 pages

L'histoire commence chez le médecin de Lily, qui lui confirme qu'elle est enceinte. L'expression du visage de la jeune femme ne laisse pas de doute, ce n'est pas une bonne nouvelle. En rentrant chez elle, son compagnon lui annonce qu'il part en tournée pour plusieurs mois avec son groupe de musique. Elle peut l'accompagner si elle le souhaite mais pas tout de suite. Elle doit en effet s'occuper de Balthazar, le neveu qu'il devait garder pendant une dizaine de jours. 

Là voilà donc avec un mioche dans les pattes alors qu'elle doit réfléchir à la possibilité (ou non) de garder l'enfant qu'elle porte. Sur un coup de tête, elle loue une voiture et part quelques jours à la montagne avec l'enfant, embarquant un jeune auto-stoppeur... Je ne vous livrerai pas la suite mais sachez que cette rencontre fortuite ainsi qu'une autre rencontre tout aussi inespérée vont permettre à  Lily de prendre la juste décision.

Des personnages attachants, une histoire touchante et une fin "feel good". Voilà de quoi passer un bon moment. J'aurais aimé quelques pages de plus, ce sera mon bémol. Si je suis restée un peu sur ma faim pour ce qui est du texte, j'ai vraiment beaucoup aimé l'illustration et les couleurs. Esthétiquement, c'est une très belle réussite. L'expression des visages complète à merveille le texte.

Un joli roman graphique pour une pause douceur.

Lu dans le cadre d'une opération Masse critique, de Babelio

La BD de la semaine, c'est chez Mo, ce mercredi

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 23:29

 

Audiolib 2018 (Préludes  2017) - lu par Julie Pouillon - 12 h 43

J'ai lu livre en version papier, en juillet 2017.

Voici l'avis que j'avais publié à l'époque :

Quand j'ai su qu'un nouveau titre de Sarah Vaughan était publié, j'ai eu envie de le découvrir, par curiosité. Je garde un excellent souvenir de son précédent roman "La meilleure d'entre nous".

L'histoire se passe cette fois dans une ferme de Cornouailles qui appartient à la même famille depuis plusieurs générations. Nous voyageons entre hier et aujourd'hui, à la découverte de secrets bien gardés, partageant les joies et des peines de chacun. 

"La ferme du bout du monde" n'a pas la même originalité que "la meilleure d'entre nous". C'est une histoire plus convenue, qui ne plaira pas à ceux qui fuient les bons sentiments. Je dois dire toutefois que j'ai lu la deuxième partie quasiment d'une traite, pressée de connaître le fin mot de l'histoire. 

Mon avis sur la version audio :

J'ai eu un peu de mal à me familiariser avec la voix de l'interprète. J'avais sans doute une musique intérieure liée à ce livre, que je n'ai pas retrouvée d'emblée dans la version audio. J'ai persisté et j'ai fini par me faire à cette interprétation, qu'au final je trouve réussie.

En relisant mon billet de 2017, j'ai été un peu surprise. En effet, le souvenir qui m'en reste est plus positif. 

L'avis de Enna

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2018

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 23:50

Audiolib 2018 - 10 h 58 - Traduit pas C. Berg - Lu par Odile Cohen

L'histoire commence par la découverte des restes d'un homme dans la panse d'un ours. Nous sommes en pleine forêt de la Laponie suédoise. Même s'il est rare qu'un ours s'attaque à un homme, cette mort est considérée comme accidentelle . Elle deviendra suspecte quand, plusieurs mois plus tard, le rapprochement sera fait entre plusieurs morts violentes d'une même famille. La dernière en date étant la mort d'une femme à coups de fourche. 

Le procureur qui prend en main l'affaire à ses débuts s'appelle Rebecka Martinsson. Elle est très perspicace mais se fait voler l'affaire par un collègue qui flaire un retentissement médiatique dont il pourrait tirer profit. Nettement moins futé que sa collègue, il massacre l'enquête. Rebecka, qui n'a pas dit son dernier mot, continue à s'intéresser à l'affaire clandestinement, avec l'accord tacite de ses collègues de la police. Comme vous pouvez l'imaginer, c'est Rebecka qui dénouera l'affaire...

Le roman se déroule sur deux époques. Nous suivons alternativement l'enquête en cours et l'histoire d'Elena, dans les années 1914. Cette dernière, institutrice, va tomber amoureuse d'un riche industriel et maire de la ville où elle enseigne. Ce retour-arrière est l'occasion pour l'auteur de nous présenter la vie économique et sociale de l'époque. 

Je ne suis pas une grande adepte de polars, je suis même extrêmement difficile en la matière. "En sacrifice à Moloch" ne fera pas partie de ceux qui me resteront en mémoire. Je me suis ennuyée durant la première partie du roman, que j'ai trouvée assez lente au niveau du déroulement de l'intrigue. La deuxième partie m'a davantage tenue en haleine. Le deuxième reproche que j'aurai à formuler concerne les personnages, que j'ai trouvés assez caricaturaux. 

Pour ce qui est de version audio, j'ai été un peu déçue par la lectrice. Je connaissais la voix d'Odile Cohen que j'avais appréciée dans "la liste de mes envies" et dans "les apparences".J'ai aimé l'interprétation de la partie actuelle mais beaucoup moins celle se déroulant au siècle dernier. Odile Cohen adopte un ton un peu "nunuche" quand il est question de l'histoire de l'institutrice, j'aurais aimé plus de sobriété dans l'interprétation.

Je suis sans doute un peu sévère avec ce roman. Mes co-jurés le sont nettement moins. Allez-donc lire les avis de Sandrine et Enna, avec lesquelles je partage une lecture commune aujourd’hui-même.

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2018

 

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 07:56
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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 20:56

Audiolib 2018 (Grasset 2017) - 13 H 11 - lu par l'auteure

Avant d'entendre parler de ce livre de Véronique Olmi, je ne connaissais pas l'histoire (vraie) de Bakhita, ancienne esclave devenue sainte. Je ne sais pas si j'aurais passé le pas de découvrir ce roman, s'il ne s'était pas trouvé dans la sélection du Prix Audiolib 2018. Après avoir déjà lu, en 2017, un livre évoquant l'esclavagisme, je n'aurais pas pris l'initiative de me remettre aussi rapidement dans un sujet si éprouvant. Je peux toutefois dire d'emblée que ce livre a été une très belle découverte. 

En quelques mots, voici l'histoire de cette femme au destin exceptionnel : Bakhita naît au Darfour en 1869. A sept ans, elle est arrachée à son village par des négriers. Elle est vendue et revendue sur des marchés aux esclaves avant de se trouver la propriété d'un général turque qui lui fait subir les pires traitements que l'on puisse imaginer. Son calvaire prend fin quand, à quatorze ans, elle est rachetée par le consul l'Italie. Elle passe alors du statut d'esclave à celui de servante. Son destin la conduira ensuite dans un couvent. Elle choisira d'y rester et de consacrer sa vie à dieu. On ne peut pas dire qu'il s'agisse réellement d'un choix car on l'a poussée au catholicisme. Il faut dire que ses choix de vie étaient restreints. Dans l'Italie de l'époque, une femme noire n'avait d'autre solution que celle d'être servante. Elle a préféré la sécurité du couvent.

On peut regretter que Bakhita n'ait jamais été complètement libre. Au couvent, elle ne disposait pas complètement de sa vie, obéissant aux lois assez strictes de l'institution. Plus tard, on lui a fait raconter sa vie pour en faire un ouvrage de propagande. Elle a même dû en faire la promotion alors qu'elle aurait préféré rester dans l'ombre. Bakhita quittera pourtant ce monde apaisée grâce au travail de résilience de toute une vie.

Véronique Olmi parvient à redonner vie à Bakhita, à reconstituer son parcours et son cheminement intérieur. Comment a t'elle fait pour passer du statut d’esclave à celui de religieuse, à garder l'espoir d'une vie meilleure quand elle était réduite à moins que rien et martyrisée ? Véronique Olmi parvient à se mettre dans la peau de Bakhita, à imaginer ce qu'elle a pu vivre et ressentir. Le texte est merveilleusement bien écrit.

J'ai eu un peu de mal à m'habituer à l'interprétation de l'auteure mais je trouve au final que la lecture est en parfaite harmonie avec la beauté du texte. Je suis en désaccord sur ce point avec plusieurs membres de jury de blogueurs qui n'ont pas aimé l'interprétation.

Un très beau roman, que je peux classer dans mes coups de coeur.

 

Les billets de Enna - Meuraie

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2018

 

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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 10:52

Grasset 2018 - 304 pages

En arrière plan, une toile de Gwenaëlle Péron

Certains billets s'écrivent presque tous seuls, d'autres moins. Celui-ci fait partie de la second catégorie. D'une part parce qu'il m'a beaucoup touchée mais aussi parce que je veux laisser au lecteur le plaisir de découvrir par lui-même ce parcours d' enfance pour le moins atypique. Je choisis volontairement de vous en dire le moins possible.

Isabelle Carré est née dans une famille hors du commun. Ses parents, d'origines sociales opposées, ne se seraient jamais choisis si chacun d'eux n'avait pas eu une difficulté particulière à surmonter, une blessure profonde. Nous comprenons progressivement ce qu'il en est. Grandir dans ce contexte n'est pas simple et l'enfance et adolescence d'Isabelle sont chaotiques. Ce début de vie inhabituel ne l'empêchera pas de trouver sa place dans la société et d'être une adulte rayonnante et bien dans sa peau. Il faut dire qu'elle n'a jamais manqué d'amour. C'est sans doute la clé de son bonheur d'aujourd'hui. On peut également penser qu'elle tient sa force de caractère des épreuves surmontées.

J'ai beaucoup aimé la construction et l'écriture de cet ouvrage d'inspiration autobiographique. Il n'est sans doute pas parfait, c'est un premier roman, mais l'émotion est au détour de chaque page. Les souvenirs ne sont pas racontés de façon linéaires, il faut reconstituer le puzzle, sentir l'ambiance, imaginer l'appartement bohème aux murs rouges dans lequel on ne vit pas comme ailleurs.

C'est un très joli roman, personnel et émouvant.

Je remercie Grasset pour ce partenariat

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3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 20:02

J'ai la chance, cette année encore, de pouvoir lire la sélection du Prix Relay des Voyageurs Lecteurs. Je consacrerai mon mois de mai à ces lectures et vous présenterai les titres au fur et à mesure.

Voici la sélection :

Magda - Mazarine Pingeot (Juliard)

Séquoias - Michel Moutot (Seuil)

L'archipel du chien - Philippe Claudel (Stock)

La vie secrète d'Elena Faber - Jillian Cantor (Préludes)

J'ai fait les années passées de très belles découvertes, j'espère qu'il en sera de même cette année. J'ai commencé par l'archipel du chien.

Vous pouvez, si vous le souhaitez, voter pour l'un de ces livres (et tenter par la même occasion de gagner des livres et un voyage). Cliquez sur l'image ci-dessous :

Vous pouvez aussi gagner les livres de la sélection en vous rendant sur la page Facebook

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1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 23:25

Une rencontre et une soirée inoubliable avec l'auteur René Fregni.

L'auteur a évoqué ses livres, son existence et sa belle philosophie de vie. Je n'ai pas pris de note pour profiter pleinement de la rencontre et de la soirée qui a suivi mais ce sont des moments rares que je ne suis pas sur le point d'oublier. 

C'est un écrivain que je vous conseille de découvrir si vous ne le connaissez pas. J'en parle ici.

 

De ce mois d'avril, je retiendrai aussi la très chouette semaine passée à pouponner

Inutile de vous dire que je n'ai pas beaucoup lu durant ces quelques jours, préférant profiter à fond de tous les instants.

 

Côté lecture, j'ai aimé "la disparition de Josef Mengele" d'Olivier Guez,  "les rêveurs" d'Isabelle Carré et "Bakhita" de Véronique Olmi (billets à suivre).

 

Pour finir, voici la chanson qui m'a accompagnée durant ce mois d'avril :

Je n'aime pas le rap habituellement mais je trouve cette chanson très réussie.

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