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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 00:05

 

Chaque année, je réponds à ce petit questionnaire en utilisant mes lectures de l'année. C'est un petit jeu amusant,  qui permet de se remémorer les titres lus dans une année. Voici le résultat :

Décris-toi…

Born to run

 
Comment te sens-tu ?
 
Décris où tu vis actuellement…
 
Si tu pouvais aller où tu veux, où irais-tu ? 
 
Ton moyen de transport préféré ?
 
Ton/ta meilleur(e) ami(e) est…
 
Toi et tes amis vous êtes…
 
Comment est le temps ?
 
Quel est ton moment préféré de la journée ?
 
Qu’est la vie pour toi ?
 
Ta peur ?
Quel est le conseil que tu as à donner ?
 
La pensée du jour…

Il est avantageux d'avoir où aller

Comment aimerais tu mourir ?

 
Les conditions actuelles de ton âme ?
 
Ton rêve ?

 

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 00:22

Audiolib 2017 (Flammarion) - 11 h 54 - lu par Thierry Janssen

Comme toujours, c'est une enquête improbable que nous propose Fred Vargas et cette fois encore, cela fonctionne. Je me suis laissée embarquer pour mon plus grand plaisir dans une histoire d'araignées vénéneuses qui s'attaquent à d'inoffensifs (du moins en apparence) petits vieux. Sachant que le venin d'une araignée-recluse ne tue pas, comment se fait-il que plusieurs personnes aient pu trouver la mort ?

C'est ce que nous allons découvrir en détricotant la toile de la recluse, en compagnie du commissaire et de ses sbires. Nous côtoyons également une certaine Irène, rencontrée par Adamsberg chez un entomologiste pour les besoins de l'enquête. Cette femme d'un certain âge va sympathiser avec le commissaire et lui donner quelques tuyaux. J'ai beaucoup aimé ce personnage haut en couleur qui a plus d'un tour dans son sac et quelques surprises à nous offrir.

Voilà un polar érudit, drôle, inventif et très bien écrit. Le lecteur module sa voix tout au long du récit en fonction des différents personnages et nous offre une lecture vivante et pleine d'humour, à l'image du roman.

Une réussite !

Merci aux éditions Audiolib pour cette écoute réjouissante.

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 00:01

Voilà onze ans j'ouvrais ce blog. De l'eau a coulé sous les ponts depuis. Je suis toujours motivée mais plus de la même manière. Le temps que je consacre à cette activité est fonction du reste. Ce n'est plus une priorité. 

Bilan 2017 de mes lectures

 Papier + EbookLivres audioTotal
Français181130
Etranger14620
Total331750 

L'année 2017 a été, en ce qui me concerne, une année mouvementée. De grandes joies mais aussi des difficultés à surmonter. C'est pourquoi j'ai moins lu : 50 livres en 2017 contre 72 en 2016 et plus de 80 en 2015. 

Comme chaque année, voici mes 10 lectures préférées. Ce sont des coups de coeur ou des livres qui m'ont surprise, bousculée, divertie. Ma sélection est très hétéroclite. 

Par ordre chronologique :

Petits secrets et grands mensonges - Liane Moriarti (lu en audio) 

Il est avantageux d'avoir où aller - Emmanuel Carrère

Voici venir les rêveurs - Imbolo Mblue (lu en audio)

Sans feu ni lieu - Fred Vargas (lu en audio)

Arrête avec tes mensonges - Philippe Besson (lu en audio)

Gabriele - Anne et Claire Berest 

Comment vivre en héros - Fabrice Humbert

Le jour d'avant - Sorj Chalandon

22/11/63 - Stephen King (lu en audio)

Hillbilly Elégie - J.D. Vanc

En bonus, une BD,  un roman jeunesse, une quadrologie :

Zai Zai Zai Zai - Fabcaro (BD)

Les petites reines - Clémentine Beauvais (Jeunesse)

La quadrilogie d'Elena Ferrante : L'amie prodigieuse. J'ai lu les tomes 2 et 3 en 2017. Je lirai certainement le 4ème opus cette année.

Et maintenant, en route pour 2018 !

Je vous souhaite de bonnes lectures à tous.

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 22:36

Merci de déposer vos liens en commentaire de ce billet en précisant le mois concerné.

 

 

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 00:01

 

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 20:03

Passez de bons moments avec ceux que vous aimez.

Je vous retrouve en 2018.

 

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 00:47

Globe - sept 2017 - 283 pages

Pour comprendre le sens de ce titre, j'ai commencé par chercher ce que voulait dire Hillbilly. Voici la définition de wikipédia, "Hillbilly est un stéréotype sociologique appliqué originellement à certains habitants américains des Appalaches. Le sens de ce terme a toutefois été élargi pour désigner toute population ou tout citoyen fortement inculte et grossièrement attaché à ses pénates, vivant le plus souvent dans des contrées rurales. C'est à peu près l'équivalent du français « péquenaud ». 

L'auteur nous raconte, dans un récit autobiographique, son enfance parmi les Hillbillies et la façon dont il a réussi à s'extraire de son milieu pour devenir avocat. J.D Vance est né dans les Appalaches d'une famille d'ouvriers qui a quitté le Kentucky pour les mines de l'Ohio. Si les grands-parents ont bien vécu, la génération suivante a subi la fermeture des mines et le déclin du monde ouvrier. Sans travail, vivant des aides sociales, la population s'est mise à consommer à outrance alcool et drogues. Le jeune J.D. a eu la chance d'avoir des grands-parents "sains" qui lui ont donné un peu de stabilité. En effet, sa mère s'est trouvée très vite seule et incapable d'élever correctement ses enfants, sombrant dans l'alcool et dans la drogue.

A travers son témoignage, l'auteur nous permet de comprendre comment et pourquoi l'Amérique profonde a fait basculer les élections du côté de Donald Trump. Au cours du récit, nous découvrons des villes fantômes où les commerces, autrefois florissants, sont désormais fermés. Des vitrines cassées, des bandes de voyous qui traînent dans les rues, c'est le spectacle de désolation que l'on trouve en parcourant les centres-villes. Les habitants, désœuvrés, rendent les plus riches responsables de leurs malheurs et ne trouvent pas l'énergie de se prendre en main. La valeur travail n'existe plus. L'auteur nous montre à quel point il est difficile de réussir sa scolarité quand on a la malchance de naître dans une famille où il est impossible de s'isoler pour faire ses devoirs, où les parents se droguent et s'alcoolisent du matin au soir.

Par un concours de circonstances inespéré, J.D. Vance a pu s'extraire de son milieu. Son témoignage est précieux parce qu'il a le recul nécessaire pour analyser ce qu'il a vécu et les mots pour l'exprimer. Rares sont ceux qui ont le même parcours. L'auteur ne se place pas en donneur de leçons. Il ne verse pas pour autant dans la complaisance vis à vis des siens. C'est en cela que son témoignage est remarquable. En refermant l'ouvrage, j'ai eu l'impression d'avoir fait un grand pas dans la compréhension de ce qu'est l'Amérique profonde.

Un récit précieux.

 

10/?

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 00:34
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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 00:55

Stock - Aout 2018 - 148 pages

 

Jeanne Hébuterne est une artiste peintre du siècle dernier, morte très jeune. Si son nom est passé à la postérité, c'est principalement en raison de la relation amoureuse qu'elle entretenait avec le peintre Amadéo Modigliani.

 A l'âge de 19 ans, Jeanne Hébuterne quitte sa famille pour s'installer (très pauvrement) avec Modigliani. Elle met au monde une petite fille, que l'artiste ne reconnaîtra jamais. Rejetée par sa famille, subissant sa maternité et n'ayant aucune envie de s'occuper de l'enfant, Jeanne vit sa passion sans se soucier du "qu'en dira t'on". Elle peint, soutient Modigliani, lui sert de modèle et lui pardonne ses manquements. Son frère et son père se montrent très durs envers la jeune femme. Seule sa mère la soutient et semble la comprendre. Grâce à elle, Jeanne ne meurt pas de faim et de froid. Elle mourra toutefois très jeune, de façon tragique.

Le roman est écrit à la première personne. Jeanne nous raconte la vie qu'elle mène, une vie qu'elle sacrifie à un artiste qui se volatilise régulièrement, la laissant seule. Modigliani n'a pas le beau rôle dans ce roman. A sa décharge (mais cela n'excuse pas tout), il souffre d'un manque de reconnaissance de ses contemporains et d'une santé qui se dégrade. Jeanne est victime du sort réservé aux femmes de l'époque. Vouées à la maternité, sans aucun contrôle de leur fécondité, les femmes-artistes n'ont aucune légitimité et pas d'autre choix que de vivre dans l'ombre d'un homme. 

Ce court roman est avant tout un hommage à une femme en avance son temps, qui a eu la malchance de vivre à une époque où les femmes ne pouvaient pas s'accomplir en dehors du cadre familial. Nous ressentons au travers de la plume délicate de l'auteure le mélange de force et de vulnérabilité de la jeune femme. Jeanne a préféré une vie courte mais intense à une vie conventionnelle qui l'emprisonnait. Nous découvrons aussi dans cet ouvrage ce qu'était une vie d'artiste non reconnu : la misère, la faim, le froid. Après cette lecture, je regarde autrement l'oeuvre de Modigliani et je suis ravie d'avoir découvert celle de Jeanne. 

C'est un livre intéressant, bien écrit. J'aurais juste aimé quelques dizaines de pages supplémentaires.

 

Autoportrait - 1916

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 22:14

Un festival de poésie :

Tous les deux ans, la ville de Landivisiau organise un Festival qui s'appelle "Moi les mots". Ce festival, consacré à la poésie au sens large, réunit auteurs, illustrateurs, musiciens et artistes d'horizons divers...

Cette année, la programmation était particulièrement riche. Voici les moments forts auxquels j'ai eu la chance de participer :

-Le festival commençait par une prestation du cirque chorégraphique et poétique de la Compagnie Kiaï. Un très joli moment.

- "le spectacle dont vous êtes l'auteur" : 'Arthur Ribo accompagné d'un musicien, écrit chaque soir son spectacle en partant de mots donnés par les spectateurs. C'est tout public et distrayant.

- "Au secours les mots m'ont mangé" : Bernard Pivot se met dans la peau d'un écrivain et imagine la vie quotidienne de ce dernier. Le journaliste joue avec les mots et nous montre une autre facette de son talent en s'improvisant acteur. J'ai passé un bon moment.

- Des tables rondes et conférences, des rencontres entre auteurs. Parmi ces rencontres, j'ai particulièrement apprécié l'échange entre Bernard Pivot, François Morel et Hervé Hamon. Ils se sont bien amusés tous les trois (et nous aussi par la même occasion).

Crédit photo : page Facebook d'Hervé Hamon

- l'exposition des installations poétiques de Valérie Linder :

Carte blanche a été donnée à l'artiste. Voici un aperçu de ce qu'elle nous propose (et qui m'a beaucoup plu). J'ai eu la chance de visiter l'exposition en sa présence, ce qui m'a donné des clés de compréhension de son travail. L'exposition est visible jusqu'au 22 décembre à l'Espace Lucien Prigent, à Landivisiau.

Voici un petit exemple de son univers :

 

Un film :

Quelques mots de l'adaptation cinématographie du roman de Pierre Le Maître "Au revoir là-haut". J'ai trouvé le film fidèle au livre et esthétiquement très réussi (les masques, notamment, sont sublimes).

Albert Dupontel endosse de façon très crédible le rôle d'Albert Maillard, le personnage principal. Bien entendu, le réalisateur a opéré de nombreuses coupes et quelques entorses à l'histoire (début et fin) mais je n'ai pas ressenti de frustration par rapport à ces adaptations.

Mon mari, qui n'a pas lu le roman, a apprécié le film autant que moi.

Je vous conseille donc d'aller le voir, que vous aillez ou non lu le roman.

Côté lecture :

Le mois de novembre n'a malheureusement pas été plus propice à la lecture que les mois précédents. J'ai beaucoup de choses à gérer ces temps-ci dans ma vie personnelle et l'esprit assez peu disponible d'où mon éloignement de la blogosphère. J'espère que cela s'arrangera.

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