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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 00:25

Ecoutez lire (Gallimard) - 2012 - 6 h 50 - Lu par l'auteur

Quand le blogoclub a choisi de mettre ce titre à l'honneur, je me suis réjouie car il m'attendait depuis un moment dans ma Pile à Ecouter. J'étais par ailleurs curieuse de découvrir ce texte qui a obtenu le Prix Médicis Essai en 2011 et dont on avait beaucoup parlé à l'époque. 

Sylvain Tesson nous raconte les six mois qu'il a passé seul, en pleine forêt de Sibérie, au bord de lac Baikal. Quand je dis seul, ce n'est pas tout à fait vrai car il avait deux chiens pour lui tenir compagnie. Il a également reçu de la visite durant ces six mois et s'est rendu chez des "voisins" (à 5 jours de marche tout de même). Pour se divertir, il a pu compter sur une soixantaine de livres de genres différents et d'une provision de vodka. Il évoque un peu ses lectures mais raconte plus volontiers ses marches dans la forêt, ses parties de pêches et les diverses rencontres. Cette vie simple et sans artifice le rend plutôt heureux. Le seul moment difficile qu'il relate est l'annonce par sa compagne de sa décision de le quitter.

Je n'ai pas écouté ce texte à un moment où j'avais l'esprit libre. Le manque d'action et la monotonie des journées de de l'ermite ne m'ont pas aidée à fixer mon attention. Je sors de cette écoute avec un sentiment mitigé. Je me suis souvent ennuyée et je n'ai pas trouvé les réflexions de Tesson aussi passionnantes que je l'imaginais. Ses remarques sur la société de consommation sont assez au final convenues et ne m'ont pas apporté grand chose.

Le texte est plutôt bien lu par l'auteur lui-même.

Une rencontre un peu ratée. Dommage.

 

Lu dans le cadre du Blogoclub. 

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 22:45

Buchet Chastel - octobre 2017 - 187 pages

Voici un extrait de la quatrième de couverture : "Six nouvelles. Elles parlent de l'inaccessible, de ce qui dans l'autre ne nous appartient pas mais qui parfois, s'invite dans notre histoire, pour le meilleur ou pour le pire". Si le début de la phrase résume bien ce recueil, je ne suis pas tout à fait d'accord avec la dernière partie de l'extrait. Je n'ai pas vu de meilleur dans la tournure que prennent ces histoires mais du pire, sans nul doute. Quand les nouvelles ne se terminent pas par un drame, l'auteur nous propose une chute énigmatique qui chaque fois m'a laissée sur ma faim.

Le hasard fait que je viens d'enchaîner deux recueils de nouvelles. Le premier, "Fendre l'armure", d'Anna Gavalda, m'a vraiment réconciliée avec ce genre littéraire. Je ne peux hélas pas en dire autant de "L'inaccessible". Si je reconnais à l'auteur une qualité de plume, je n'ai pas été emballée par les histoires qu'il nous propose. Quand je lis une nouvelle, j'aime être embarquée dès les premières lignes. Cela n'a pas été le cas avec les nouvelles de Charles Gancel.  Il m'a fallu attendre d'être à la moitié de chaque histoire avant de ressentir l'envie de lire la suite. Je n'ai pas non plus trouvé les chutes très exaltantes.

L'histoire j'ai préférée (sans que ce soit un coup de coeur) est la dernière "Un jour à Manhattan", pour le plaisir de retrouver New York. 

Un avis mitigé sur ces nouvelles.

Je remercie BUCHET-CHASTEL et BABELIO

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 22:13

Lu par Rachel Arditi -  Grégory Baquet - Stéphane Boucher - Cloé Lambert

J'avais aimé, il y a plusieurs années, d'Anna Gavalda "Ensemble c'est tout" mais aussi le recueil de nouvelles "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part". Puis j'ai j'ai arrêté de lire l'auteure car pour être honnête, les critiques ne me donnaient pas envie de découvrir un autre de ses titres. Quand le masque et la plume a défendu "Fendre l'armure", je me suis dit "Tiens, pourquoi pas".

La version audio m'a tendu les bras et je m'en réjouis car j'ai beaucoup apprécié mon écoute. L'aurais-je autant aimé en version papier ? Je ne suis pas certaine. Les quatre lecteurs sont excellents. Ils apportent beaucoup au texte en donnant, par leur interprétation, un supplément d'âme aux personnages.

Qui sont ses personnages ? Il s'agit de personnes ordinaires, qui toutes vont faire une rencontre qui va "fendre leur armure". On rencontre une jeune veuve alcoolique qui va inviter chez elle une femme rencontrée dans un café, un homme qui va perdre son chien et retrouver sa femme, un autre qui va perdre ses certitudes sur le comportement à adopter face au handicap d'un enfant...

Les sept nouvelles m'ont accompagnée plusieurs soirs, avant de m'endormir. Je n'avais pas l'énergie de lire autre chose et les personnages me tenaient compagnie dans un demi-sommeil ou au milieu de la nuit quand je me réveillais et que je ne voulais pas laisser mon esprit vagabonder. Ces histoires se déroulant pour la plupart la nuit, je me sentais encore plus en osmose avec les personnages. 

Une écoute qui est tombée à pic et que je vous conseille sans hésiter en version audio.

Pour les récalcitrants à la lecture audio, j'ai des amies qui ont beaucoup aimé la version papier.

Merci à Audiolib pour ce partenariat.

Lu dans le cadre de "Écoutons un livre"

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 20:06
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 21:12

Le seuil - 215 pages - août 2017

Nos richesses raconte l'histoire d'une librairie fondée en 1936 à Alger par Edmond Charlot. Cet homme était à la fois libraire, éditeur, bibliothécaire et galeriste. Il avait démarré sa carrière à l'âge de 20 ans en ouvrant une minuscule librairie dans une rue d'Alger. Il avait nommé le lieu "Les vraies richesses", reprenant, avec son accord, le titre d'un texte de Jean Giono.

L'auteure, Kaouther Adimi, est passée un jour par hasard devant "les vraies richesses". La librairie n'existe plus mais la romancière a été intriguée par la plaque commémorative apposée sur la façade du local. L'idée lui est venue de faire des recherches sur la librairie, puis d'écrire un roman. Elle nous propose le journal imaginaire de Charlot en alternance avec une fiction dans laquelle elle imagine la fermeture des lieux, après la période transitoire où la librairie a servi de refuge à une antenne de la bibliothèque de la ville. C'est à un jeune homme, Riad, qu'elle confie dans son histoire, la tâche délicate de vider les lieux. Délicate parce que l'ancien bibliothécaire ne l'entend pas de cette oreille.

J'ai trouvé intéressant de découvrir la vie d'Edmond Charlot, dont je n'avais jamais entendu parler jusqu'ici. Cet homme passionné et passionnant a été un véritable découvreur de talents (Camus, Roblès, Sénac...). Il a même rivalisé à une époque avec les grands éditeurs parisiens. Malheureusement, des difficultés financières et sans doute des erreurs de gestion l'ont empêché de réaliser pleinement ses rêves

Je trouve des qualités à ce roman bien qu'il ne m'ait pas totalement emportée, je l'avoue. Il lui manque un souffle romanesque qui tient peut-être au format choisi à savoir le journal imaginaire. Je suis restée un peu sur ma faim, ce qui ne m'empêche pas de le conseiller malgré tout. Ne serait-ce que pour découvrir l'histoire fabuleuse de cette librairie et de son créateur, dans une Algérie au contexte historique mouvementé (1936 à nos jours).

Des bémols mais un roman à découvrir toutefois.

Merci à Babelio et aux Editions Du Seuil

 

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 22:02

Comme vous avez pu le constater, j'ai brillé par mon absence sur le blog au mois d'octobre, pour cause de mémoire à finir. La soutenance très s'est bien passée ouf ! Je reviens à une vie normale. Je vais enfin pourvoir me remettre à lire !

Un mois très studieux mais j'ai tout de même passé quelques moments très sympathiques. Parmi ces chouettes moments, la visite de l'exposition Picasso à Landerneau (un peu au pas de course car j'avais une journée chargée mais j'ai apprécié tout de même l'exposition). Cent trente toiles provenant de la collection de sa dernière femme, Jacqueline, étaient présentées.

Je vous mets l'affiche mais c'est trop tard pour Landerneau.

 

Autre moment sympa du mois, le concert des Rolling-Stones à Paris. Impressionnants les papies du rock, avec un Mick Jagger au mieux de sa forme à 74 ans. C'était incroyable de retrouver les tubes de l'adolescence et surtout ce groupe mythique qui nous faisait rêver.

Un week-end vraiment très chouette, avec des soirées sympas chez des amis en bonus.

 

Je vous laisse avec cette lectrice que j'ai prise en photo à Rueil-Malmaison, près d'une bibliothèque. Elle me plait beaucoup cette statue.

 

 

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 14:36
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 23:44

Calmann Levy - aout 2017 - 235 pages

Francis vit à l'hôpital psychiatrique depuis depuis que ses parents, n'assumant pas d'avoir un enfant différent, l'ont lâchement abandonné. Francis se souvient de sa vie d'avant mais ne semble pas trop souffrir de cet abandon. Sa gaieté naturelle et sa sociabilité lui ont permis de s'adapter rapidement à sa nouvelle vie. Quand le directeur de l’hôpital et sa femme ont un enfant, Francis s'attache au petit Thierry qu'il appelle "Mon gamin". Se noue alors  entre ces deux êtres une amitié indéfectible.

Quarante ans plus tard le "gamin", devenu un chanteur à succès, renvient au village à l'occasion des obsèques de celle qui fut, pour une courte période, sa belle-mère. Ce retour au pays va donner à Thierry l'occasion de revisiter son passé et de comprendre les tenants et aboutissants de l’événement tragique qui l'a contraint a quitté le village voilà quarante ans.

C'est à l'occasion d'un tournage que Pascal Voisine, réalisateur, a découvert l'univers de la psychiatrie. Fasciné par ce monde à part il y est resté huit ans, le temps de récolter des anecdotes et de comprendre le fonctionnement de ces établissements. C'est donc tout naturellement qu'il a choisi de situer son premier roman dans un village comprenant, en son sein, un hôpital psychiatrique.

Ce premier roman est original par sa forme autant que par le thème choisi. Si un drame survient assez vite, l'histoire n'est n'est pas plombante pour autant. La fin est triste et belle à la fois, C'est avec un gros pincement au cœur que j'ai refermé le livre.

Un premier roman attachant. 

7/?

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:13

Une naissance 

Le moment fort de mon mois est sans nul doute la naissance de mon premier petit-enfant. Augustin fait le bonheur de toute la famille. 

 

 

 

Crédit photo

Un mémoire :

 

L'autre moment fort de mon mois, qui ne va pas vraiment avec le premier (je suis la reine du grand-écart), c'est la rédaction du mémoire que je rédige dans le cadre de la formation que j'ai entreprise il y a un an ( domaine des Ressources Humaines). La soutenance est fixée au 31 octobre. Vous penserez à moi.


 

Une chouette journée sur Brest :

Parmi les moment très sympathiques de mon mois, je dois absolument citer ma virée à Brest avec trois "babeliotes" finistérienne : Fransoaz, iris29 et Diablotin0.

Ce jour-là, j'ai pris le tramway à Brest pour la première fois (bon, d'accord ce n'est pas un exploit) mais aussi le téléphérique pour aller jusqu'aux "Capucins", en passant au dessus de la Penfeld.

Les Ateliers du Plateau des Capucins sont des bâtiments de l’Arsenal de Brest datant du 19è siècle. Rétrocédés à la Ville de Brest en 2009, ils sont reconvertis en un centre culturel et abritent, entre autres, une sublime médiathèque. J'ai adoré le look industriel des lieux, mélangé à l'esprit "couvent".

Pas très loin des Capucins, se trouve la très atypique "Rue de Saint-Malo", sauvegardée de la destruction par une association de passionnés. Un lieu décalé, reposant et incroyablement dépaysant.

J'ai eu l'impression, ce samedi de septembre, d'être partie en voyage !

Les capucins

 

 

le téléphérique de Brest et en face (en second plan) Les capucins.
Un aperçu de la rue de Saint Malo

 

Côté livres

Un petit ralentissement côté lecture (facilement explicable) mais je continue tranquillement ma découverte de la rentrée littéraire... Les billets que j'ai publiés en septembre sont essentiellement des lectures de cet été. Je trouve le cru de cette rentrée particulièrement riche. 

 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 23:01

 

Fayard - 291 pages - août 2017

L'histoire se passe quelque part au fin fond de la  région minière des Appalaches, Les personnages que dépeint l'auteur sont drogués, alcooliques et marginaux. L'individu le plus marquant, nommé Arnett, est un dangereux sociopathe. Il vaut mieux éviter de croiser son chemin, sous peine de graves ennuis. C'est pourtant ce que va faire Léon, quand il se fait plaquer par sa petite amie Jenifer. Cette dernière n'a rien trouvé de mieux que de se mettre à la colle avec le sociopathe. Léon va tenter de la soustraire des griffes du fou furieux qui, bien entendu, ne l'entend pas de cette oreille. Le hic, c'est Jenifer n'est pas nette non plus. Le trio va se trouver embarqué dans une descente aux enfers à laquelle nous assistons, épouvantés. Pendant ce temps, Jonas, un ami de Léon, joue du bluegrass dans le bar du coin. Il s’inquiète de plus en plus pour Léon, qu'il n'a pas vu depuis un certain temps...

Ce roman est assez éloigné de ce que je lis habituellement mais comme Antigone l'avait sélectionné pour les matchs de la rentrée de Price Minister, et que nous en avions parlé ensemble, j'ai eu envie de le découvrir. L'histoire racontée par Lee Clay Johnson met bien dans l'ambiance de ces contrées reculées des Etats-unis où celui qui est sobre du matin au soir fait figure d’exception. Ce n'est pas un roman de tout repos : hard sexe, cuites mémorables, règlements de compte, meurtres. Heureusement, la country-music jouée dans les bars met un peu de baume au cœur. Je ne vous dirai pas je suis prête à renouveler ce type de lecture immédiatement mais je ne regrette pas d'être sortie des sentiers battus. L'auteur est sans nul doute talentueux car il a réussi à me faire (presque) aimer ce roman alors que je suis pourtant une "âme sensible".

Un premier roman, noir de chez noir... 

Merci aux Editions Fayard

6/?

En septembre, c'est le mois américain, chez Titine

Défi 50 états / 50 romans : La virginie

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