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Ecoutons un livre

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Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 23:22

Gallimard août 2017- 411 pages

"les prétendus grands hommes sont des criminels et les tueurs qui se sont un jour retrouvés du bon côté de l'histoire sont devenus des héros".

Tristan Rivière est un adolescent comme tant d'autres jusqu'au jour (qui va déterminer le reste de sa vie) où son professeur de boxe se fait agresser, dans le métro, par une bande de voyous. Pétrifié, Tristan fait profil bas, laissant son professeur aux mains des fous furieux. Seul contre une bande de costauds, l'adolescent ne pouvait guère agir sauf à se faire tabasser lui-aussi mais quand son père le traite de lâche,Tristan accepte le verdict.

Quelques années plus tard, parce que les circonstances lui sont cette fois favorables, Tristan a l'opportunité de se conduire en héros. Il se marie avec la jeune femme qu'il sauve des griffes de ses agresseurs, fait des enfants et mène une vie normale sans se défaire totalement de l'étiquette de lâche qu'on lui a collé adolescent. Il s'efforce d'avoir "zéro faute" sur tous les plans, notamment professionnel, afin de ne pas perdre ce qu'il a de plus précieux, l'estime de soi. Hélas pour notre héros, la vie, qui a plus d'un tour dans son sac, va lui jouer de vilains tours.

Avec brio, Fabrice Humbert nous donne à réfléchir sur les "possibles" que nous offre l'existence. Les chemins que l'on choisit de suivre ont ils plus de chances de mener au bonheur que ceux vers lesquels on se laisse dériver ? Comment peut-on être certain que la voie que l'on s'obstine à suivre est la bonne ? 

Ces questions philosophiques (et d'autres) sont soulevées par l'auteur au fur et à mesure qu'il déroule l'histoire de Tristan. Fabrice  Humbert nous montre que la logique du monde, s'il y en existe une, est indéchiffrable. Nous sommes sans cesse confrontés à des contradictions et concilier les différentes composantes de notre vie est un casse-tête inextricable. Sans parler des aléas, qui viennent dévier notre ligne de conduite. 

Si les questions philosophiques ne vous passionnent pas habituellement, ne faites pas l'impasse sur ce roman pour autant. L'histoire de Tristan est pleine de rebondissements et le ton décalé et humoristique de l'auteur rendent la lecture très distrayante. Tristan est si attachant et si humain qu'il serait dommage de ne pas faire sa connaissance.

Voilà un roman à la fois drôle et intelligent (ce n'est pas si fréquent).

Comme pour le livre de Sorj Chalandon, je me laisse un peu de temps pour le classer ou pas dans mes coups de coeur mais ce qui est certain c'est que j'ai passé un excellent moment de lecture

 

 

Un grand merci à Babelio et Gallimard, qui m'ont permis de découvrir cet ouvrage de la rentrée littéraire en avant première

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 09:09

Grasset - 16 août 2017 - 336 pages

"J'allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, mort en paysan. Venger ma mère, morte en esseulée. J'allais tous nous venger de la mine. Nous laver des Houillères, des crapules qui n'avaient jamais payé leurs crimes. J'allais rendre leur dignité aux sacrifiés de la fosse 3bis"

Le 27 décembre 1974 est une date à jamais ancrée dans la mémoire des habitants de Liévin, dans le Pas-De-Calais. Ce jour-là, une quarantaine ouvriers de la mine sont morts suite à un coup de grisou. On a appris plus tard que la catastrophe aurait pu être évitée, des failles dans la sécurité du site sont ressorties. Cinquante ans plus tard, Sorj Chalandon imagine "le jour d'avant" pour la famille d'un mineur de la fosse 3 bis mais aussi les jours, les semaines et les années qui ont suivi le drame.

Le narrateur, Michel, a perdu son frère aîné, ouvrier à la mine. Michel avait seize ans au moment des faits. Il était fasciné par le métier de son frère, qu'il vénérait comme un dieu. Il rêvait de l'accompagner un jour au fond la mine, de faire partie de cette fratrie d'ouvriers. Mais Michel ne deviendra pas mineur. Dès qu'il le pourra, il quittera la région et sa famille disloquée pour tenter de se reconstruire ailleurs.

Jusqu'à la mort de sa femme, l'existence de Michel sera d'apparence normale mais au fond de lui-même l'homme reste obsédé par un passé qui ne cesse de le tourmenter. Une fois sa femme disparue, n'ayant plus rien à perdre, il décide de revenir sur les lieux de son enfance pour se venger de celui qu'il estime être le responsable du ratage de sa vie. Il  s'installe dans le village et concocte sa vengeance. Je vous laisse découvrir la suite par vous-même.

Je mets toujours la barre très haut quand je lis cet auteur, j'attends qu'il me surprenne, qu'il me bouscule. Durant une bonne partie du roman, j'ai cru que j'allais être déçue car je ne reconnaissais pas totalement la patte de l'auteur. Puis soudainement, au moment où je m'y attendais le moins, j'ai retrouvé le Chalandon que j'aime.

J'ai été éblouie par l'habilité de l'auteur à jouer avec son lecteur, à le déstabiliser. En faisant du narrateur un personnage plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord, Sorj Chalandon donne à son roman une dimension supplémentaire. Il offre aux mineurs de Liévin un hommage original et bouleversant que le lecteur n'est pas prêt d'oublier..

N'hésitez pas, lisez-le !

Et ce n'est pas Leiloona et Saxaoul qui diront le contraire.

Eva a été un peu déçue. Je peux comprendre son bémol. J'en ai un petit également, mais pas du même ordre. Je n'ai pas pu me défaire totalement de la petite déception de ma lecture des deux premiers tiers du roman, ce qui est sans doute idiot car c'est la construction du roman qui en est la cause, une construction que j'ai finalement trouvée très habile. C'est donc un presque coup de coeur pour moi...

 

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Je participe encore cette année au challenge organisé par Hérisson. 

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 21:41

Le temps est venu pour moi de mettre ce blog en pause quelques temps. Je lis des romans de la rentrée littéraire à venir dont je ne peux pas encore parler. Je vous retrouve vers le 20 août pour le premier billet. A bientôt donc !

Comme je passe l'été en Bretagne, je vous laisse avec cette très belle interprétation de l'hymne breton qui m'arrache quelques larmes à chaque fois que je l'écoute. Le clip est sympa également.

Voici donc "Bro gozh ma zadoù" (vieux pays de mes ancêtres) interprété par : Alan Stivell, Gilles Servat, Tri Yann, Louis Capart, Soldat Louis, Renaud Detressan, Gwennyn, Clarisse Lavanant, Rozenn Talec & Cécile Corbel.

Cette chanson est extraite d'un album "multi-interprètes" sorti le 30 juin et qui reprend quelques grands succès bretons.

 

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:11

J'ai attendu d'être en vacances pour enfin trouver le temps de vous dire quelques mots des quelques jours que j'ai passés à Amsterdam, en mai dernier.

Nous sommes partis de Rennes, qui propose un vol direct vers Amsterdam à un prix compétitif. Nous avions réservé un hôtel plutôt bien placé (dans le quartier des musées). A noter que le budget hôtel est assez lourd, dans le coût d'un voyage à Amsterdam, quand on choisit de séjourner dans le centre historique.

Pour visiter la ville, il faut oublier le bus et la voiture et privilégier le vélo, la marche à pied ou le bateau, sur les canaux.  Nous avons énormément marché (au point que j'ai fini le séjour avec une tendinite de la cheville).

 

 

Nous nous sommes offerts une très agréable visite commentée, en péniche, sur les canaux. Nous avons également expérimenté le vélo en optant pour une visite de la ville accompagnés d'un guide francophone. C'était très sympa et intéressant d'avoir le point de vue d'un local sur sa ville. Ses recommandations sur la façon de rouler à vélo dans la ville nous ont été utiles. Il y a tant de vélos, qu'il faut être tout le temps sur le qui-vive. Contrairement aux voitures, on n'entend pas les deux roues débouler. Il faut également être vigilant quand on est piéton.

 

 

Amsterdam est une ville musée mais en quittant le centre pour des quartiers moins touristiques, comme celui de Jordann, il est possible de se faire une idée du mode de vie des amstellodamois.

Jordann est un quartier dans lequel nous avons passé pas mal de temps, notamment le soir. C'est un quartier qu'on peut qualifier de "bobo" mais dans lequel il existe une vraie vie locale.  Les gens rentrent du travail assez tôt, s'occupent de leur enfants et de leur famille. Côté commerces, nous avons vu dans ce quartier beaucoup de magasins vintage (notamment de vêtements). 

Parmi les quartiers très visités par les touristes, il y a le fameux quartier rouge où l'on peut voir des prostituées en vitrine, à attendre le client. C'est assez déstabilisant ce voir ces femmes offertes aux regards de tous.

Il existe une quantité phénoménale de musées, nous n'en avons visité qu'un : le musée Van Gogh. C'est vraiment un très beau musée, qui offre une approche très pédagogique des oeuvres. L'audio-guide est très bien fait. Par chance, il n'y avait pas trop de monde ce jour-là.

J'aurais voulu visiter la maison d'Anne Frank mais quand je me suis connectée la première fois au site pour réserver, c'était trop tôt. La deuxième fois, trop tard. Je me suis donc contentée de passer devant sa maison et de me promener dans le quartier qui était le sien. 

Petite statue que l'on trouve dans le quartier (en cherchant bien).

 

 

Ce que j'ai préféré, je crois, durant ces quelques jours, c'est me balader le nez en l'air en admirant l'architecture.

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:34

Voici les titres lus par les participants :

Géraldine :

Les silences de dieu - Gilbert Sinoue

Au revoir là-haut - Pierre Le Maître

La planète des singes - Pierre Boule

Enna :

Des éclairs - jean Echenoz

Le terrorisme expliqué à nos enfants - Tahar Ben Jelloun

Sylire

Sans feu ni lieu - Fred Vargas

Le prochain rendez-vous de "Ecoutons un livre" aura lieu  le 16 septembre.

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:33

Quel bonheur de retrouver les personnages principaux d'"Un peu plus loin sur la droite" ! Louis Kehlweiller et son crapaud (un vrai), la vieille Marthe mais aussi toute l'équipe des évangélistes...

L'enquête menée par Louis Kehlweiller est centrée cette fois sur la recherche d'un tueur en série. La police accuse un jeune homme un peu simplet d'avoir assassiné deux femmes. Si tout semble désigner le garçon, Louis Kehlweiller a la (presque) certitude qu'il est innocent. Il accepte de donc de le planquer, avec l'aide précieuse de ses amis les évangélistes, afin que la police ne mette pas le grappin dessus. Il convient de préciser que le jeune homme n'est autre que le jeune protégé de sa vieille amie Marthe.

Cela fait quelques temps que j'ai écouté ce livre audio mais je n'avais pas pris le temps d'écrire un billet. Il aurait pourtant été dommage de passer sous silence cette écoute jubilatoire.Philippe Allard module sa voix en fonction des personnages de façon assez spectaculaire. Il parvient à rendre à merveille l'humour et la poésie contenus dans le texte de Vargas. 

Merci à l'amie qui me l'a prêté.

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 23:56

La ferme du bout monde - Sarah Vaughan

Préludes avril 2017 - 444 pages - traduit de l'anglais par Alice Delarbre

Quand j'ai su qu'un nouveau titre de Sarah Vaughan était publié, j'ai eu envie de le découvrir, par curiosité. Je garde un excellent souvenir de son précédent roman "La meilleure d'entre nous".

L'histoire se passe cette fois dans une ferme de Cornouailles qui appartient à la même famille depuis plusieurs générations. Nous voyageons entre hier et aujourd'hui, à la découverte de secrets bien gardés, partageant les joies et des peines de chacun. 

"La ferme du bout du monde" n'a pas la même originalité que "la meilleure d'entre nous". C'est une histoire plus convenue, qui ne plaira pas à ceux qui fuient les bons sentiments. Je dois dire toutefois que j'ai lu la deuxième partie quasiment d'une traite, pressée de connaître le fin mot de l'histoire. 

Merci aux Editions Préludes.

Plage Sainte -Anne - Joelle Sancéau 

Eté du 38 - 206 pages 

Une tout autre ambiance nous est proposée, vous vous en doutez, avec "Plage Saint-Anne", un roman écrit par une blogueuse qui n'habite pas très loin de chez moi. Ce détail a son importance car l'auteure situe son histoire dans des lieux que je peux aisément imaginer. Il est question par exemple d'une descente dans une librairie où j'ai récemment pris un thé avec une amie : "La lettre Thé" à Morlaix.

Nous côtoyons deux familles de la côte de Granit rose : les "Le Doyen" et les "De Penhanscoet de Trémaloir". D'origines sociales différentes, les familles se disent bonjour mais guère plus. Un été, le petit fils De Penhanscoet, qui vend des chichis sur la plage (la bourgeoisie n'est plus ce qu'elle était) tombe amoureux de la jeune Louise Le Doyen qui se remet d'un grave accident. Cette dernière n'est pas prête à se lancer dans une nouvelle histoire de coeur...

Ce roman du genre "tout est bien qui finit bien" ne correspond pas à ce que je lis habituellement mais j'ai trouvé l'histoire bien écrite et non dénuée d'humour. Pour commencer les vacances, c'était un bon plan de lecture.

Si vous fréquentez les plages bretonnes l'été, vous avez certainement remarqué des tribus familiales, toujours placées au même endroit. Après la lecture de "Plage Saint-Anne", vous ne les regarderez peut-être plus de la même façon...

Merci à Stéphanie, qui m'a proposé la lecture de ce roman.

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 23:32

 

Audiolib 2017 (Juliard) - 4 h 04 - Lu par Antoine Leiris

De Philippe Besson, j'avais lu en  2004 "les jours fragiles", un roman qui se présentait comme le journal intime de la soeur d'Arthur Rimbaud. J'avais beaucoup aimé la plume de l'auteur mais d'autres sollicitations m'ont détournée de Besson jusqu'à ce que "Arrête avec tes mensonges" croise mon chemin.

L'auteur a choisi d'indiquer "roman" sur  son ouvrage mais, il ne s'en cache pas, il s'agit du récit de son premier amour. Ne fuyez pas, "Arrête tes mensonges" est une oeuvre littéraire pas une de ces autofictions dans lesquelles le lecteur se sent voyeur.

Philippe Besson a vécu son adolescence dans les années 80. Très tôt, il a pris conscience de son homosexualité et l'a acceptée. Mais à l'époque, il n'était pas question de se montrer au grand jour lorsqu'on vivait une histoire d'amour avec une personne du même sexe. C'est donc clandestinement qu'il voyait Thomas. Ce dernier n'assumait pas son orientation sexuelle et ne l'assumera d'ailleurs jamais, comme nous le découvrons plus tard dans le récit.

Le chemin des deux jeunes garçons se séparera à la fin de la terminale. L'auteur fera des études alors que Thomas entamera sa vie d'adulte. Tous deux garderont la marque indélébile de ce premier amour. Ce n'est que bien plus tard que l'auteur entendra de nouveau parler de son ami. 

Ce récit, assez cru par moment, est pourtant d'une grande délicatesse. La relation entre ces deux jeunes gens est en grande partie sexuelle mais l'auteur démontre à quel point elle ne peut être réduite à une histoire de sexe. 

De la même génération de l'auteur, je peux comprendre à quel point cette relation a dû être difficile à vivre dans un petit village de province, dans les années 80. N'oublions pas que l'homosexualité n'a été dépénalisée qu'en 1982. Que de drames ont été vécus dans les campagnes par les jeunes gens qui avaient le malheur d'aimer quelqu'un du même sexe !

 La version audio est réussie, le lecteur a su trouver le juste ton. Une interview de l'auteur complète l'écoute. L'auteur fait remarquer que la réalité dépasse parfois la fiction. C'est le cas dans ce roman.

Pour finir, voici deux phrases que j'ai relevées durant ma lecture et qui m'ont particulièrement marquée dans le contexte de ce livre.

"Parce que tu partiras et que nous resterons".

"Je me demande si la froideur des pères fait l'extrême sensibilité des fils".

Je ne saurais trop vous recommander de lire ce roman bien construit, intelligent et d'une grande sensibilité.

Un grand merci à Audiolib pour ce partenariat

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 23:40

Fluide Glacial - 2017 - 71 pages

Dans cet album autobiographique, l'auteur, en mal d'inspiration, nous raconte ses vacances. Un peu fauché sur les bords, divorcé avec deux enfants à occuper, le narrateur se retrouve chez une tante, au milieu d'une forêt, en Corrèze. Entre la pluie, le cahier de vacances et les réseaux sociaux qu'il n'arrive pas à quitter, Salch ne nous vend pas du rêve. Après la Corrèze, c'est dans le Loir et Cher qu'il nous emmène et pour finir près d'un marais où il dessine, entre autres, un ragondin. En dehors du thème des vacances, nous avons le droit à sa vie quotidienne en banlieue. J'ai conscience d'être un peu réductrice dans ce résumé mais c'est ce que j'ai retenu de la BD.

Je ne sais pas quelle mouche m'a piquée quand j'ai coché ce livre dans la liste du dernier "Masse critique" de Babelio. Le dessin n'avait rien pour me plaire et le texte pas beaucoup plus. Si j'ai ri, au début, des mésaventures de ce père divorcé "Inconséquent, branleur, angoissé et rongé par la culpabilité", je me suis vite lassée de ses mésaventures et au final je suis restée sur ma faim. Le narrateur est sans doute trop loin de mon univers et ses vacances pourries, pour être sincère, ne m'ont pas passionnée. Ce dessinateur anti-conformiste, anti-patrons, anti-jolis dessins et un peu looser trouvera son public, je n'en doute pas, mais je ne suis pas sa cible, j'aurais dû m'en douter. 

 

un petit aperçu du style...

un petit aperçu du style...

Lu dans le cadre d'une opération "Masse Critique" organisée par Babelio

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 23:00

Après avoir animé le blogoclub pendant près de 10 ans (dont une grande partie avec Lisa), la lassitude s'est installée. J'ai souhaité passer le relais et, par bonheur, j'ai trouvé deux blogueuses intéressées. J'aurais été triste que le blogoclub tombe à l'eau.

Il s'agit de Florence (le livre d'après) et d'Amandine (Au pays de Mandorla).

Pour en savoir plus c'est : ICI

Florence et Amandine ont tous mes encouragements et je reste membre du blogoclub.

La prochaine date est fixée au 1er septembre. Les participants liront une oeuvre de Joyce Maynard parmi les six titres publiés en France (le titre sera choisi par vote).

Longue vie au blogoclub !

 

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