Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 00:46
le cherche midi 2015 - 400 pages - traduit de l'anglais (américain) par JY PELLEGRIN
le cherche midi 2015 - 400 pages - traduit de l'anglais (américain) par JY PELLEGRIN

Peter Els est un compositeur de musique à la retraite. Son passe-temps favori est désormais de s'adonner à quelques inoffensives expériences scientifiques dans un laboratoire de fortune. Sa vie tranquille bascule quand une infection bactériologique dans son quartier déclenche une enquête suivie d'une perquisition dans sa maison. Paniqué, alors qu'il n'a rien à se reprocher, il prend la poudre d'escampette. Commence alors pour lui une sorte de parenthèse sociale, qu'il met à profit pour se replonger dans sa passion de toujours, la musique.

"Orféo" aurait dû me plaire, je voulais l'aimer et j'étais décidée à m'accrocher car je savais que c'était un livre difficile. Je parfais confiante car j'aime les romans où la musique tient un rôle important. Hélas, les passages trop techniques sur création musicale ont démoli peu à peu ma motivation et j'ai déclaré forfait à la moitié du livre. L'effort demandé était supérieur au plaisir retiré et je savais que, même en allant au bout, une partie du roman m'échapperait.

Je ne garderai pas un mauvais souvenir de ce livre car j'ai beaucoup apprécié certains passages comme celui qui raconte de façon très émouvante la création et la première représentation du Quatuor pour la fin des temps d’Olivier Messiaen, au stalag VIII A de Görlitz, en 1941. Par ailleurs, le personnage de Peter Els est assez attachant et j'ai pris plaisir à plonger dans ses souvenirs mais cela n'a pas suffi à me donner envie d'aller jusqu'au bout de son aventure.

Un livre à réserver, me semble-t'il aux lecteurs dotés d'une solide culture musicale;

Les avis de Keisha - Sandrine - Papillon

Orféo - Richard Powers

Lu dans le cadre de Masse Critique, de Babelio.

6/6 rentrée littéraire 2015
6/6 rentrée littéraire 2015

.

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 00:42
L'automne (atelier âme graphique)

L'automne en Bretagne est souvent magnifique. La lumière est douce, les bleus cohabitent harmonieusement avec les ocres. La photo ci-dessus a été prise au début de l'automne, il y avait encore un peu de vert.

Sinon, pour l'anecdote, la maison est à vendre. A quel prix, je ne sais pas...

C'était ma petite participation à l'atelier graphique du petit carré jaune...

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 23:32
Rentrée 2015 Scénariste : Didier QUELLA-GUYOT Dessinateur : Sébastien MORICE
Rentrée 2015 Scénariste : Didier QUELLA-GUYOT Dessinateur : Sébastien MORICE

Nous sommes sur une île bretonne au début de la guerre 14-18. Tous les hommes en âge d’être mobilisés doivent rejoindre le front sauf le jeune Maël, en raison de son pied bot.

Seul homme vaillant au village, le voilà réquisitionné pour faire le facteur. Ce qui n'était pas vraiment prévu au programme, c'est qu'il se mettre à conter fleurette aux îliennes et qu'il rencontre autant de succès. Pour une fois qu'elles s'intéressent à lui, le jeune homme ne se fait pas prier et fait croire à chacune d'elle qu'elle est l'unique. La fin de la guerre approchant, un événement inattendu va remettre les choses à leur place.

Les vingt dernières pages, qui constituent un long épilogue, permettent de revisiter l'histoire sous un angle différent (et fort surprenant). J'espère vous avoir suffisamment intrigués pour que vous ayez envie d'en savoir plus.

Facteur pour femmes (BD)

J'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir cette BD. Les couleurs utilisées (bleu, oranger, ocre) sont magnifiques. les amoureux de la Bretagne vont se régaler. Quelques scènes un peu coquines pimentent le récit mais sans aucune vulgarité. C'est tendre, drôle et cruel. "A la guerre, comme à la guerre" est l'expression que j'aurais envie d'utiliser pour résumer l'histoire en quelques mots.

Facteur pour femmes (BD)

Une très belle découverte (Merci à Patricia pour le conseil !)

L'avis (enthousiaste également) du petit carré jaune

Facteur pour femmes (BD)

La BD de la semaine, aujourd'hui, c'est chez Noukette

5/6 challenge rentrée 2015
5/6 challenge rentrée 2015

.

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:21
sixtrid - 3h 55 - Lu par Lazare Herson-Macarel
sixtrid - 3h 55 - Lu par Lazare Herson-Macarel

Comme dans "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" le personnage principal de "Pietra Viva" n'est autre que le célèbre Michel Ange. D'un point de vue chronologique, l'histoire proposée par Léonor De recondo se situe avant celle de Mathias Enard. Dans "Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants", le sculpteur avait commencé à travailler sur le tombeau du pape alors que dans "Pietra Viva", il n'en est qu'au choix du bloc de marbre. Il a quitté Rome très perturbé par la mort d'un jeune moine dont la beauté l'avait charmé pour se rendre à Carrare, en Toscane .Là, il a retrouvé quelques connaissances mais ne fait pas beaucoup d'efforts pour se lier. Sa misanthropie lui crée quelques ennuis qui, pour finir, l'amèneront à s'humaniser un peu.

Leonor De Recondo n'a pas écrit ce livre par hasard. Fille de sculpteurs, elle connait Carrare et le milieu des carriers. La base de son récit repose sur des faits historiques, Michel Ange a bien séjourné dans ce village de Toscane pour y choisir le marbre du tombeau du pape. La romancière a repris les traits de caractère rapportés par les biographes. Pour le reste, elle a fait son travail d'écrivain et c'est une très belle réussite.

C'est un portrait très subtil du sculpteur. Nous découvrons un homme tourmenté par la mort de sa mère alors qu'il était tout jeune enfant. Leonor De Recondo fait ressortir sa fascination pour la beauté des jeunes hommes et son aversion pour les enfants. C'est le vécu de l'homme qui guide son art, les deux sont intiment liés. J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Michel Ange dans un autre contexte que celui du roman de Mathias Enard mais avec une sorte de continuité.

La voix grave de Lazare Herson-Macarel apporte de la profondeur au récit.

Un beau voyage dans l'espace et dans le temps.

Une lecture commune avec Enna

D'autres billets : Galea - Le carré jaune

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 18:33
Écoutons un livre au mois d'octobre

Tous les mois nous sommes un petit groupe à présenter d'un livre audio autour d'un thème proposé mais non imposé.

Le thème d'octobre est le suivant : "une histoire qui se passe, au moins en partie, dans un pays du continent européen (hors France)".

Voici les participants :

Sylire avec : Pietra Viva de Léonor De Recondo

Enna avec :Pietra Viva de Léonor De Recondo

Enna avec : La sirène de Camilla Lackberg

Manika avec : Le bal des poignard de juliette Benzoni

Le thème du mois de novembre sera "Un livre qui vous a fait frissonner" (de peur, de plaisir, d'excitation... au choix !).

N'hésitez pas à vous joindre à nous si vous aimez les livres audio.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 23:25
Actes Sud 2015 - 208 pages
Actes Sud 2015 - 208 pages

Un journaliste vient d'être libéré de captivité. On ne sait pas combien de temps il est resté otage dans ce pays en guerre. Déphasé, choqué, il a perdu ses repères. C'est dans le village familial, où vit encore sa mère, qu'il a choisi de poser quelques temps ses valises, afin tenter de se reconstruire. Il va occuper ses journées à marcher dans la forêt, réfléchissant à ce qui lui est arrivé. Il va également renouer avec ses deux amis d'enfance pour reformer le trio d'inséparables qu'ils formaient autrefois.

Jeanne Benameur fait le parallèle entre l'emprisonnement physique vécu par le journaliste et l'emprisonnement psychologique que nous subissons tous, à plus ou moins grande échelle. Le journaliste n'y fait pas exception. Son expérience de privation de liberté lui donne un regard neuf sur sa propre vie et l'envie de se libérer de ses chaînes invisibles. Son vécu donne matière à réflexion aux personnes qui l'entourent.

Le parallèle est intéressant et j'étais très emballée à l'idée de retrouver l'écriture de Jeanne Benameur. Pourtant, je dois l'avouer, j'ai eu quelques difficultés à m’immerger totalement dans l'ambiance de ce livre. Je suis restée trop longtemps en retrait, attendant d'être happée par l'histoire. Il est vrai que j'avais l'esprit très occupé quand j'ai entrepris cette lecture. Ce n'était sans doute pas le moment idéal pour un ouvrage aussi introspectif. Peut-être aussi avais-je mis la barre trop haut, après toutes ces excellentes critiques. L'écriture de l'auteure n'a pas réussi à m’envoûter autant qu'avec "Profanes", son précédent roman.

Le roman aborde également la difficulté de revenir d'un pays en guerre, la tête pleine de souvenirs plus traumatisants les uns que les autres. Sur ce thème, j'ai préféré "le quatrième mur" de Sorj Chalandon.

Un roman intéressant, sans nul doute, mais dont le charme n'a pas opéré sur moi autant que je l'espérais.

Des avis tous plus enthousiastes les uns que les autres : Jérôme, Leiloona, Noukette, Laure

4/6 challenge rentrée 2015
4/6 challenge rentrée 2015

.

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 23:01
Philippe Rey 2015 - 332 pages - traduit par Jean Esch
Philippe Rey 2015 - 332 pages - traduit par Jean Esch

Suzanne est une jolie jeune femme qui rêve de faire carrière à la télévision. Jusque-là rien de bien original, il existe une multitude de filles qui ont cette ambition. Se croyant talentueuse, elle s'imagine qu'on l'attend les bras ouverts, Il n'en est rien. Le seul boulot qu'elle va décrocher est celui d'assistante sur une chaîne locale où elle est chargée principalement de porter le café à son patron. Mais il en faut plus pour décourager la jeune fille, qui se lance dans une enquête auprès de jeunes lycéens. Elle imagine valoriser ce travail, plus tard auprès de son patron. Manque de chance ou désastre annoncé, les choses vont mal tourner..

Suzanne Maretto est une arriviste de la pire espèce, calculatrice et manipulatrice. Il est difficile d'avoir de la compassion pour elle. J'en ai eu un peu tout de même car sa surprenante naïveté, à certains moments, finit par lui créer de sérieux ennuis. La construction du roman est intéressante. Joyce Maynard donne la parole aux différents protagonistes, qui nous livrent leur version des faits. Il nous revient de démêler le vrai du faux.

Ce n'est pas le meilleur Joyce Maynard mais c'est un bon roman noir. Comme je suis assez fan de l'auteure et que j'ai l'intention lire toute son oeuvre, je suis satisfaite de ma lecture. A noter que ce n'est pas un livre récent (1995) et qu'un film du même nom en a été tiré.

Les avis de Laure - Itzamna

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 23:25

Je ne suis pas très en avance pour cette rubrique qui reprend quelques unes de mes sorties de septembre.

Côté livres, quelques lectures intéressantes (la neige noire, six jours...). Je vous en ai déjà parlé.

Une visite à "l'école des filles"

Gwenaëlle et moi avons pris l'habitude de nous rendre chaque été à l'Ecole des filles d'Huelgoat. Cet espace d'art propose des expositions de peinture tout à fait intéressantes. Cette année, le thème était "Briser le toit de la maison". Fransoaz et Juliette, une amie de Gwenaëlle, étaient des nôtres.

L'école des filles est un lieu assez magique et les œuvres qui y sont exposées valent plus que le détour. Nous retrouvons chaque année des artistes bretons comme Matthieu Dorval ou Loïc Le Groumellec. D'autres artistes exposés viennent de plus loin comme Won Sou-Yeol (Corée) ou Zuka et ses vaches (Etats Unis).

Les œuvres se répartissent entre les salles de classe, l'ancien dortoir, le réfectoire et les sanitaires, restés "dans leur jus",

Les sanitaires
Les sanitaires

Nous avons fait la moitié de la visite avec une guide qui nous commentait les œuvres. Puis elle a dû nous abandonner, ce qui nous a un peu déçues. L'art contemporain est plus abordable avec quelques repères sur les artistes et leurs oeuvres.

Après avoir fait le tour de l'exposition, nous avons pris un goûter à la librairie-salon de thé "L'autre rive" (un autre lieu magique d'Huelgoat). Leurs cakes parfumés, accompagnés de fromage blanc et de confiture sont absolument délicieux. Notre papotage l'était tout autant.

Cliquez sur la photo, vous verrez mieux.

Septembre 2015, des livres et quoi d'autre ?

Une rencontre autour des livres

L'auteur Eric Pessan a été invité par la bibliothèque de ma ville pour une rencontre assez originale. Il avait comme "mission" de nous présenter ses coups de coeur de lecteur en piochant dans les rayons de la bibliothèque. La présentation a débuté par deux de ses auteurs "fondateurs" (bien que très éloignés de son style d'écriture) Herman Melville et Stephen King. Il nous a vanté les mérites du second, en nous conseillant "Shinning" et "22/11/63".

Parmi les autres auteurs cités, en voici quelques uns : Erri de Luca, Brigitte Giraud, Lola Lafon, Sara Strisberg. Il aime les livres dans lesquels on s'installe confortablement pour se faire raconter une histoire mais également les livres qui bousculent tant au niveau de la forme que du fond.

Il a évoqué également sa carrière d'écrivain. Il vit de sa plume, n'a pas d'autre métier mais pour compléter ses revenus il anime des ateliers d'écriture, écrit des articles pour des journaux...

C'est quelqu'un de très agréable à écouter et il est intarissable quand il s'agit de parler des livres qu'il a aimés.

Septembre 2015, des livres et quoi d'autre ?

.

En septembre, beaucoup de balades, dont celle-ci entre le Guerzit et Samson (Plougasnou).

Ces vaches bénéficient d'une superbe vue sur la mer.

Septembre 2015, des livres et quoi d'autre ?

Ce curieux rocher, en raison de sa forme particulière, s'appelle "la pile d'assiettes".

Septembre 2015, des livres et quoi d'autre ?

.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:14
Albin Michel 2015 - 300 pages - traduit de l'anglais (Irlande) par Marina Boraso
Albin Michel 2015 - 300 pages - traduit de l'anglais (Irlande) par Marina Boraso

Barnabas se demande ce qui se passe quand il entend enfin son cri, deux mots qui le heurtent comme un caillou que l’on jette. Il faut qu’il les répète deux fois dans sa tête avant que son regard se porte au-dessus des arbres et découvre le noir du tourbillon, un ondoiement de fumée qui semble s’incliner pour le saluer. Au feu.

Après avoir passé plusieurs années à New York, Barnabas Kane, d'origine irlandaise, rentre au pays avec sa femme et son petit garçon, pour y tenir une ferme. Quelques temps plus tard, un drame vient mettre en péril l'équilibre trouvé par la famille. Un incendie (criminel ?) dévaste leur écurie. Toutes les vaches périssent et l'ouvrier agricole meurt brûlé vif à l'intérieur. Barnabas traverse une longue période d'apathie. Sa femme le tient à bout de bras.Quand enfin il retrouve de l'énergie, c'est pour se lancer dans un projet fou : reconstruire son écurie, alors qu'il n'a pas un sou devant lui. Sa ferme n'était pas assurée. Son projet est voué à l'échec mais il refuse de l'admettre.

Paul Lynch raconte l'inexorable descente aux enfers de la famille, liée à l'entêtement de Barnabas. Nous attendons le déclic lui donnera un peu de lucidité mais rien n'y fait. La fin est à à la fois belle et terriblement triste. Belle car sublimée par l'écriture de Paul Lynch et triste car Barnabas va hélas, jusqu'au au bout de sa folie.

Amoureux des paysages irlandais, ce livre est pour vous car si l'histoire a son importance, son cadre en a tout autant. Utilisant une langue riche et travaillée, Paul Lynch s'attache à décrire une Irlande verdoyante, au climat capricieux et aux habitants (trop) bien ancrés dans leurs traditions. J'ai mis un peu de temps à apprivoiser le style empreint de lyrisme de Paul Lynch mais la beauté de l'écriture a fini par m'emporter. Bravo à la traductrice également.

Une plume à découvrir.

Pour Laure, c'est un coup de coeur. Pour Cryssilda également

Gambadou a un avis très proche du mien.

3/6 challenge rentrée 2015
3/6 challenge rentrée 2015

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Albin Michel.

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 23:34
Fayard - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nicolas Richard  421 pages
Fayard - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nicolas Richard 421 pages

En 1992, l’acquittement des policiers coupables d'avoir passé à tabac un citoyen noir a mis Los Angeles à feu et à sang pendant six jours. Ce fait historique constitue le point de départ de l'histoire que nous raconte avec beaucoup de talent Ryan Gattis.

Le premier personnage que nous rencontrons, Ernesto Vera, est victime d'un règlement de compte entre deux gangs, bien qu'il ne soit pas directement impliqué dans leurs histoires. Telle une série de dominos qui s'écroulent les uns après les autres, seize autres personnes vont voir leur vie basculer en cascade. La plupart des personnages sont des membres de gangs ennemis mais nous découvrons également le témoignage d'un pompier et celui d'une infirmière. Ces deux témoignages sont les chapitres du livre que j'ai préférés, sans doute parce qu'ils apportent un peu recul et de "normalité" dans un récit très éprouvant.

C'est un roman assez prenant mais qui demande toutefois une certaine attention, notamment parce que les personnages sont nombreux et qu'ils sont pour la plupart affublés de pseudonymes. Sans parler de leur appartenance aux différents gangs, qu'il faut mémoriser. Fort heureusement, le roman est bien construit et des repères nous sont donnés en début de chapitres.

Lire ce roman est une expérience très particulière car l'auteur nous plonge en immersion totale dans une ville qui a perdu les pédales. Les membres des gangs sont à cran, prêts à tout, rien de les retient. La violence est omniprésente et je dois dire que cette escalade de brutalité m'a prise aux tripes plus d'une fois.

Autre point fort du roman, le style de l'auteur, assez remarquable. Le langage est très oral mais l'écriture aucunement relâchée. La traduction coule de source.

Une lecture éprouvante mais qui en vaut la peine.

Les avis de : Jérôme - Laure

Six jours - Ryan Gattis

Participation au mois américain, chez Titine

Six jours - Ryan Gattis

L'histoire se passe en Californie. J'avance tout doucement dans mon challenge (3/50).

2/6 - challenge rentrée automne 2015
2/6 - challenge rentrée automne 2015

Lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Fayard.

Partager cet article
Repost0