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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:09

MontagePicasa.jpg

 

Voici un deuxième bilan des billets pour ce challenge :

 

Les voyages :

Celui de Valérie :

  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/02/11/26534313.html
  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/03/11/26600208.html
  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/04/08/26771760.html
  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/03/25/26579551.html
  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/05/14/26579682.html
  • http://vallit.canalblog.com/archives/2013/04/05/26579744.html

Celui de Kathel :

  • http://lettresexpres.wordpress.com/2014/05/13/jai-vu-new-york-1-oh-cest-haut/
  • http://lettresexpres.wordpress.com/2014/05/14/jai-vu-new-york-2-et-la-nature/
  • http://lettresexpres.wordpress.com/2014/05/20/jai-vu-new-york-3-brooklyn-cest-aussi-new-york/

Le mien :

  • http://sylire.over-blog.com/article-mon-sejour-a-new-york-1-123547969.html
  • http://sylire.over-blog.com/article-mon-sejour-a-new-york-2-123558519.html
  • http://sylire.over-blog.com/article-mon-sejour-a-new-york-3-123567701.html
  • http://sylire.over-blog.com/article-new-york-4-123577046.html
  • http://sylire.over-blog.com/article-mon-sejour-a-new-york-5-123585966.html
  • http://sylire.over-blog.com/article-mon-sejour-a-new-york-6-et-fin-123617074.html 

 Le site de Manu

  • http://www.visiter-newyork.com


Les lectures :

Chez Valérie :

Le parfum des livres que nous avons aimés -Will Schwalbe

Manhattann Transfer - Dos Passos

The Usual Rules - Joyce Maynard

Home Boy -N.m. Naqvi

Chez les heureux du monde - Edith Wharton 

Edith Wharton, a biography -R.W.B Lewis

Middlesex - Jeffrey Eugenides:

L'âge d'innocence - Edith Wharton

Les chemins parcourus - Edith Wharton

Un monde flambloyant - Siri Hustvedt


Chez Manu :

Le secret de Lili Quinn - Paulina Simons


Chez moi :

Les visages - Jesse Kellerman

Mon amie Américaine - Michèle Halberstadt (se passe en partie à NY)

Les apparences - Gillian Flynn (se passe en partie à NY)

Et que le vaste monde poursuive la course folle - Colum Mac Cann

 

Chez Aifelle :

Rien n'est trop beau - Rona Raffe

 

Un film :

Chez Valérie

L'adaptation de chez les heureux du monde

 

Je prolonge le challenge jusqu'à la fin de l'année. Avis aux amateurs... Un seul billet suffit et ce n'est pas la peine de s'inscrire.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 23:14

 

 

"La peur et la joie. Pile ou face. On vit toute une vie avec ça. La peur ou la joie. Etre une pièce. On tombe d'un côté ou de l'autre. On choisit, plus ou moins, de quel côté on tombe. La joie est le dos de la peur. Quand l'une s'éloigne, on distingue le sourire sur le visage de l'autre. On est les deux. Une pièce. Qui vole en l'air. Qui tourne. Qui tombe. S'il n'y a rien ou personne pour nous lancer une nouvelle fois. On reste en bas".

"La part des nuages" commence par une séparation, celle d'un père et de son fils, parti rejoindre sa mère le temps des vacances. Sans son fils Noé, Joseph se sent perdu, triste, désoeuvré. Même les nuages l'abandonnent. Incapable d'entreprendre quoi que ce soit, l'homme se niche dans la cabane de Noé et broie du noir, jusqu'au moment où il se décide à mettre le nez dehors...

J'ai découvert Thomas Vinau avec "ici ça va", un petit roman que j'avais qualifié de "réconfortant et plein de charme". "La part des nuages" n'est pas tout à fait aussi apaisant que le précédent. La nature y est aussi présente, une nature que Joseph prend le temps d'observer, perché dans sa cabane. Il observe le minuscule et l'infini, le vide et le plein, le beau et le laid. Peu à peu une forme de sérénité le gagne, il est prêt à s'ouvrir aux autres de nouveau...

Dans cette rentrée littéraire tourbillonnante, voici un petit roman sans grands effets mais tout plein de charme pour qui aime les univers poétiques.

Les avis de : blablamia - l'irrégulière - Leiloona - Aifelle

Lu dans le cadre de "La Voix Des Indes", une chouette initiative de Libfly pour faire connaître les "petites" maisons d'édition

challenge rentrée littéraire 2014 1% logo

4/6

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 23:46

 

Audiolib 2013 (version papier : Sonatine)

 Lu par Odile Cohen et Julien Châtelet - 18 heures d'écoute 

Nick et Amy forment un couple apparemment uni. Le jour du cinquième anniversaire de leur mariage, Amy disparaît de façon inquiétante. Assez vite, Nick est considéré par la police comme le principal suspect. Manifestant assez peu d'inquiétude, il adopte un comportement assez désinvolte. Tour à tour Nick et Amy prennent la parole pour parler de leur histoire. Les langues se délient, les masques tombent et les vrais visages de Nick et d'Amy apparaissent peu à peu au lecteur. 

"Les apparences" est un thriller plein de surprises et de rebondissements. L'humour (noir) est principalement incarné par le personnage de Nick. L'intrigue est diabolique. Le couple se trouve embarqué dans une sorte de poker menteur, sous les yeux d'une police incompétente et d'une opinion publique manipulée par les médias (ce qui ne nous surprend pas vraiment : nous sommes aux Etats-Unis).  

Sous une apparente légèreté, ce roman analyse le processus de la relation toxique. Connait-on vraiment la personne que l'on épouse ? Pourquoi avons nous choisi ce type de personne et peut-on fuir avant qu'il ne soit trop tard ?

Comme souvent dans les thrillers, la crédibilité laisse un peu à désirer. L'incompétence de la police est assez incompréhensible, par exemple. Mis à part ce petit bémol, c'est un livre audio que j'ai adoré retrouver chaque jour dans ma voiture pour aller travailler, ou à tout autre moment de la journée, dès que j'avais cinq minutes devant moi. Les lecteurs sont excellents et l'alternance de voix féminine et masculine est particulièrement appréciable dans ce type de construction.

Sur la version audio, les avis de : Enna - Sandrine

free-road-trip-games-audio-bookLu dans le cadre de "écoutons un livre" chez Valérie (lien à suivre)


IMG_0839 (2)

 Ce livre rentre également dans le cadre du mois américain organisé par Titine.

 

 

 

 

 

Et dans mon challenge 'j'ai rêvé New York" car une partie de l'histoire se passe à NY.

Pavé 2014 moyMle

 

Et je l'avais oublié, c'est aussi mon pavé de l'été !

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 23:40

Babel - Lemeac (1995) - 286 pages

Voilà bien longtemps que je voulais découvrir Michel Tremblay, l'un des auteurs québécois les plus connus en France. J'ai choisi ce titre parmi d'autres car il est le premier tome d'un cycle : "Les Chroniques du Plateau Mont-Royal", dont j'avais entendu parler à de nombreuses reprises, notamment par nos amies blogueuses québécoises.

"La grosse femme d'à côté" nous entraîne dans un quartier populaire de Montréal, la journée du 2 mai 1942. Nous suivons les habitants du Plateau Mont-Royal dans leur quotidien. Une famille se place au centre de cette chronique, celle de la vieille Victoire qui, bien que quasi-impotente, a toujours le dernier mot dans la maison. Autour d'elle, ses enfants et petits-enfants. Cette famille habite un quartier haut en couleur avec ses querelles de voisinages et ses petites histoires, ancrées dans la grande histoire. Nous sommes en 1942, en pleine guerre mondiale. Une guerre suivie de loin par un pays qui subit les évènements sans se sentir vraiment concerné.

Les dialogues sont relatés en langue orale, ce qui permet, en quelque sorte, de lire "avec l'accent". Une petite idée de ce que cela peut donner : « Vous parlez tu-seule, à c't'heure ? » Rose se tenait dans la porte, la bouilloire à la main. « J'ai toujours parlé tu-seule parce que j'ai jamais rencontré parsonne d'assez intéressant pour y parler vraiment. » Mais l'effort de déchiffrage freine un peu la lecture, ce sera mon bémol. Un demi bémol toutefois car le texte perdrait une partie de son charme sans ces dialogues.

L'auteur met l'accent sur le regard que l'on portait à l'époque sur la maternité.  : "Et quand une femme « un peu trop enceinte » passait dans la rue Mont-Royal, les regards se détournaient comme si elle avait été un objet obscène, honteux, et il se trouvait toujours une grenouille de bénitier ou un mangeux de balustres pour lui dire : « Le dernier mois, d’habetude, les femmes restent chez eux…" Cette année-là, à Montréal, de nombreuses femmes se trouvèrent enceinte. Certaines naissances étaient sans nul doute une stratégie mise en place par les couples pour éviter les départs à la guerre. L'héroïne "malgré elle" de cette histoire est la belle-fille de Victoire, "la grosse dame". Elle fait partie de ces femmes honteuses d'être enceintes, et ce d'autant plus qu'elle a 42 ans, un âge déplacé à l'époque pour attendre un bébé.

J'ai bien apprécié l'ambiance de ce roman, avec son humour sous-jacent, sa petite touche de fantastique, ses personnages hauts en couleur et ses dialogues pittoresques. Mais je n'ai pas trouvé la lecture très aisée : de nombreux personnages, une histoire qui n'en est pas vraiment une, une lecture ralentie par les dialogues québécois... Une découverte intéressante mais je ne suis pas certaine de lire les opus suivants.

 

Avez vous un autre livre de l'auteur à me conseiller en dehors de ce cycle ?

      Lu dans le cadre de "Québec en septembre"

Hélène a lu le même titre 


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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:13

Audiolib 2014 (Actes Sud 01/14) Lu par Chloé Lambert - 7 h 41 d'écoute

Pour ceux et celles qui n'auraient pas entendu parler de ce livre (on ne sait jamais), voici un bref résumé de cet "OVNI" qui n'est ni un roman, ni une biographie, ni un documentaire...

La petite communiste qui ne souriait jamais n'est autre que Nadia Comaneci, la célèbre gymnaste née au début des années 60 qui époustoufla les téléspectateurs du monde entier en réussissant un sans-faute mémorable aux olympiades de Montréal, en 1976. Souvenez-vous (ou découvrez- le si vous n'avez pas l'âge de l'avoir vu à la télévision à l'époque).

 

Lofa Lafon nous raconte comment cette jeune fille de 15 ans est parvenue à un tel exploit. Nous sommes alors en Roumanie, en plein régime communiste. Le sport est encouragé par les pouvoirs publics qui s'en servent comme vitrine aux yeux du monde. Nadia Comaneci est le produit d'un entraineur opiniâtre et prêt à tout pour conduire ses "élues" au podium. La jeune fille est consentante. Elle accepte les règles du jeu, les privations, l'abandon des plaisirs de son âge. Elle est ambitieuse et déterminée. La partie du livre concernant l'entrainement des jeunes filles et les compétitions sportives est celle qui m'a le plus intéressée. J'ai bien aimé également l'évocation du contexte de l'époque : le régime communiste, les Ceausescu, les relations de la Roumanie avec le reste du monde.

Ce qui m'a gênée, ce sont les parties où l'auteure imagine un dialogue entre elle-même et la gymnaste. Lola Lafon  précise clairement dans la préface que ces échanges sont fictifs mais le résultat est troublant. Par ailleurs, la Nadia Comanenci des conversations ne respire pas la sincérité. Elle entretient une certaine confusion dans le déroulement de sa vie. C'est voulu par l'auteure pour montrer qu'il subsiste des zones d'ombre au tableau, qu'il n'y a pas une seule et même interprétation de ce qui s'est passé en Roumanie à l'époque, mais je ne me suis pas sentie à l'aise avec ce procédé. Ces dialogues reflètent-ils l'état d'esprit de la gymnaste, ou pas du tout ? Je me suis demandé comment les dialogues étaient retranscrits dans la version papier. Peut-être apparaissent-ils en italique, marquant la frontière entre le réel et le supposé ? Avec la version audio, je n'ai pas suffisamment senti cette séparation.

En dépit de ces bémols, c'est une écoute globalement intéressante.

Une écoute commune avec Enna - Sandrine - Saxaoul - Liliba 

Je remercie la copine qui m'a prêté ce livre.

photo (15)

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 23:04

Voilà un petit moment que je voulais découvrir cette série BD.

Le mois Québécois était l'occasion rêvée...

Quelques mots sur les auteurs :

En général, quand on trouve deux auteurs sur une quatrième de couverture de BD, l'un a fait les dessins, l'autre les textes. Ici, ce n'est pas les cas, les deux ont dessiné et écrit, formant une sorte d'auteur virtuel. Leur méthode de travail est expliquée au début de chaque tome.

 

Tome 1 : Marie

Dans le 1er opus, le décor est planté. Nous sommes dans un petit village de la campagne québécoise, dans les années 20. Le livre commence par la mort de Félix, le propriétaire du magasin général du village. Sa femme Marie se trouve seule à la tête du commerce. Félix, bien que mort, intervient de temps en temps "off" pour commenter, du ciel, les évènements du village. Ses interventions font souvent sourire. Nous découvrons, au fil du roman, les habitants du village et clients du magasin : le curé, les fermiers des alentours...

L'opus précédent se termine par l'arrivée d'un dénommé Serge dans le village. En panne de moto, il trouve refuge chez Marie. Cette dernière, bien seule depuis la mort de son mari, voit d'un bon oeil l'arrivée dans sa vie de cet homme gentil, prévenant et serviable, bien que gardant les distances qui s'imposent dans la situation de son hôtesse. Serge parvient assez vite à se faire accepter dans le village. Seul le mort semble émettre des réserves sur le nouveau venu : "Ca fait qu'à c'heure, il est devenu indispensable". Paraît qu'on peut plus tuer un cochon sans lui.... Dans la vie j'ai peut-être pas appris grand-chose, mais je connais les hommes et je pense qu'avec ce grand escogriffe-là, vous êtes tous sur le bord de vus faire enfirouaper" Et, toi Marie, toi... tu as les yeux qui brillent..."

Dans le 3ème tome, la situation se renverse. Serge, qui s'était imposé dans le village par sa gentillesse, se trouve dans une très mauvaise posture (et son hôtesse avec). En effet, les hommes du village, absents au moment de l'arrivée de Serge au village (ils étaient en "campagne d'hiver" pour couper du bois dans la forêt), viennent de rentrer et voient d'un très mauvais oeil cet homme qui a su trouver sa place dans le village durant son absence... Par représailles envers Marie, qui le protège, ils boycottent le magasin général. Je ne vous en dis pas plus sinon que la fin réserve une petite surprise...

Conclusion :

Les dessins sont sympathiques et assez drôles (une mention spéciale pour le curé). Les dialogues sont savoureux, avec un bon dosage de parler québécois. Certaines expressions m'ont bien amusée comme les "ti-culs" pour parler des enfants par exemple. Ne pouvant en aucun cas laisser Serge, Marie et tous les autres continuer leurs aventures sans moi, il me faut maintenant lire la suite !

Une série BD qui met de bonne humeur !

Lu dans le cadre d'une lecture commune pour Québec en septembre

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:50

 

Edition de l'Olivier - 191 pages - mai 2014

Il m'est arrivé une chose étrange avec ce recueil de nouvelles... Les quatorze histoires qui le composent ont refusé de s'imprimer dans ma mémoire. Au fil de ma lecture, sitôt lues, Sitôt oubliées. J'ai fini hier soir les deux dernières nouvelles et ce sont les seules dont je me souvienne (et encore, en faisant un effort). La 4ème de couverture parle de nouvelles étourdissantes. D'une certaine façon, c'est le cas en ce qui me concerne !

En dehors du fait que je les ai oubliées au fur et à mesure, je n'ai rien à reprocher à ces nouvelles, lues avec plaisir (mais un poil d'agacement tout de même de les oublier si vite). Pour écrire ce billet j'ai relu certains passages en cherchant des points communs à ces histoires. Ce qui saute aux yeux, c'est qu'elles sont écrites à la première personne du singulier. Le narrateur raconte un épisode de sa vie où il a pris conscience de l'absurdité de son existence ou du "caillou dans la chaussure" qui le gênait pour avancer dans la vie. Certaines nouvelles sont à la limite du surnaturel, d'autres sont plus réalistes. Les narrateurs ont souvent un humour "pince sans rire". 

Un extrait de la dernière nouvelle, qui donne son titre au recueil et le ton des nouvelles :

"Et toi tu fais quoi dans la vie ?

- Je suis historienne.
- Ah, prof d'histoire? (Léger soupir désabusé dans la voix.)
- Non, enfin, j'enseigne, mais je fais surtout de la recherche. (L'interlocuteur bâille, il a envie de changer de conversation, peut-être va-t-il prétexter l'urgence d'aller remplir nos verres.) J'organise des colloques.
- Ah ouais, sur quoi?
- Sur la Shoah."
Et là, il se passait quelque chose. Quelque chose d'atroce. La tête que faisaient les gens quand je leur disais ça était un évènement en soi, une œuvre, un kaléidoscope. La grimace n'était pas toujours la même. Sa variété constituait une menace. Parfois je pensais à faire un catalogue. Irais-je jusqu'à l'exposition? me demandais-je. Je me promènerais alors avec un appareil photo et, au moment où je décocherais ma réponse, j'appuierais sur le déclencheur. L'exposition aurait pour titre : La tête que font les gens quand je leur dis que je travaille sur la Shoah.

Un recueil agréable à lire, une jolie plume mais pourquoi n'ai-je pas réussi à retenir ces histoires ? 

Les avis (très positifs) de Clara - Cathulu

Merci à entrée livre pour ce partenariat.

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 23:35

Métaillé - 416 pages - 04/09/2014

Quand j'ai reçu ce livre de la rentrée littéraire par l'intermédiaire d'une opération organisée par Libfly, je ne savais pas ce que j'allais trouver dans l'enveloppe et je dois dire que de découvrir le nom d'Olivier Truc m'a plutôt plu. Je me souvenais des nombreuses critiques positives sur "Le dernier lapon" et notamment celle d'Aifelle, qui m'avait fait noter le titre. En relisant son billet, j'ai pu constater que l'on retrouve, dans le second opus, les mêmes ingrédients que dans le premier : deux policiers (les mêmes), un roman touffu très difficile à résumer et une immersion dans les problématiques économiques et culturelles de la région. 

Cette fois sommes à Hammerfest, une petite ville de l'extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents. Nina et Klemet font partie de la police des Rennes. Ils sont chargés de veiller à ce qu'aucun incident ne vienne troubler l'ordre public. Les rennes ont en effet la fâcheuse manie de se balader où bon leur semble. Les policiers sont également amenés à gérer les conflits entre les éleveurs et la population urbaine. 

Le roman commence par la noyade d'un jeune éleveur de Rennes. Accident ou coup monté ? Puis c'est au tour du maire de la ville de trouver la mort tout près du rocher sacré. D'autre morts étranges et n'ayant à priori rien à voir les unes avec les autres se succèdent. Que se passe-t'il à Hammerfest ? C'est ce que nos deux policiers vont tenter de découvrir...

J'ai apprécié cette lecture mais je ne l'ai pas faite dans les conditions idéales, morcelant un peu trop ma lecture. Les personnages sont nombreux, plusieurs intrigues se croisent et par moment je ne savais plus "qui était qui". Heureusement, j'ai lu les cent dernières pages d'une traite, ce qui m'a permis de raccrocher le wagon. C'est un roman original et intéressant mais qui demande une certaine concentration. Je lirai très certainement "Le dernier lapon", qui me parait présenter plus en détail Klemet et Nina, les deux policiers.

Un polar original et dépaysant mais qui demande de la concentration 

Je remercie Libfly et les éditions Métailié.

challenge rentrée littéraire 2014 1% logo3/6 


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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 19:11

Ce mois de septembre, je participerai une nouvelle fois au challenge "Québec en septembre".

Pour vous présenter le challenge, je laisse la parole à la délicieuse Karine et son irrésistible accent québecois :

 

 

Cette année j'ai choisi de découvrir Michel Tremblay  avec "la grosse femme d'à côté est enceinte" ainsi que la série BD "Magasin Général" de Loisel et Tripp. J'ai lu également un roman de mon auteur québécois préféré Jacques Poulin.

Si vous souhaitez découvrir la littérature quebecoise, je vous conseille d'aller piocher des idées chez Karine ou Yueyin (les deux co-organisatrices du challenge).


 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 23:43

10-18 (Philippe Rey 2011) - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pascal Haas - 501 pages

maynard.JPGLa carrière officielle d'écrivain de Joyce Maynard commence en 1972. Elle a 18 ans et vient d'écire un article dans le New York Times, suscitant l'admiration des lecteurs du journal, notamment celle de J.D. Sallinger avec lequel s'instaure une relation épistolaire. Quand ils se rencontrent "pour de vrai", Joyce est séduite par cet homme charismatique, plus âgé qu'elle de 35 ans. Laissant ses études en plan, elle s'installe avec lui. Un an plus tard, l'écrivain la met dehors brutalement, la laissant anéantie... Vingt-cinq ans plus tard, alors que sa propre fille a dix-huit ans, Joyce Maynard éprouve le besoin de revenir sur cette période marquante de sa vie. Dans ce long récit de 500 pages, elle tente de comprendre comment et pourquoi elle est tombée amoureuse de cet homme. Puis, elle revient sur "l'après Sallinger".

Les personnages principaux des romans de Joyce Maynard sont des adolescents ou de jeunes adultes. La romancière est fascinée par cet âge de la vie. Dans ses romans, les personnages reviennent souvent en arrière pour comprendre leur parcours de vie. C'est le cas dans "Et devant moi le monde". Joyce Maynard évoque une mère envahissante et impudique, un père alcoolique. Des parents peu protecteurs mais aimants, qui la stimulent intellectuellement et l'incitent à écrire. Fragile et peu sûre d'elle, Joyce aurait besoin d'être valorisée et encouragée et c'est tout l'inverse qui se produit  quand elle vit avec Sallinger. Après la rupture, une longue reconstruction l'attend, avant de devenir la femme épanouie qu'elle est aujourd'hui.

On peut reprocher à Joyce Maynard de dévoiler une histoire d'ordre privée. Elle écorne l'image de Sallinger, ne cache pas les défauts de ses parents et ne présente pas son ex-mari sous le meilleur angle. Toutefois, je ne suis pas choquée par ces révélations parce qu'elles interviennent longtemps après les faits et qu'elles n'ont pas de caractère revanchard. Joyce Maynard a pris le temps de la réflexion, offrant à ses lecteurs une analyse construite et dépassionnée. L'écrivaine a longtemps été présentée comme la porte-parole de sa génération sur un malentendu. Elle s'est servie d'une partie de sa vie pour écrire des chroniques dans les journaux, passant sous silence les moments difficiles, les erreurs, les égarements, les traumatismes. En révèlant la vérité, elle cesse d'être une icône et permet aux femmes de se reconnaitre en elle, de réfléchir à leur propre parcours de vie. 

J'aime vraiment de plus en cette auteure...

Lu pour la session du 1er septembre du blogoclub, dont le thème est une lecture libre de l'auteur Joyce Maynard. Voici les titres lus par les blogoparticipants :

Les filles de l'ouragan : Izamna - Hélène - Claudialucia - Gambadou

Long week-end : Mimi Pinson - Claire-Jeanne - Denis - Juliette - Titine - Anne - Amandine

Une adolescence américaine : Kathel

L'homme de la montagne : Valérie - Itzamna

Baby Love - Titou

 

Le 1er décembre, le thème du blogoclub sera "l'amour maternel"

 

Aujourd'hui, c'est aussi le premier jour du mois américain, chez Titine...

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