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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 23:54
Dans ce recueil de quatorze courtes nouvelles, Karine Fougeray nous propose une balade dans sa Bretagne natale. Enfant et adolescente, elle a vécu à Saint-Malo. Après dix-sept années de vie parisienne, elle a choisi de revenir en Bretagne. Graphiste de métier, ce livre est son premier et le seul à ce jour, me semble-t'il.
J'avais lu beaucoup d'éloges sur ce recueil. Je ne suis pas vraiment amatrice de nouvelles, mais je me suis laissée tenter. J'ai passé un agréable moment, mais je dois dire que j'ai été un petit peu déçue. Du même âge que la romancière, bretonne comme elle, je pensais y trouver quelques souvenirs similaires aux miens. Cela n'a pas été vraiment le cas. 
Certaines nouvelles m'ont captivées plus que d'autres. J'ai bien aimé par exemple celle de "ballon vole", l'histoire de ce couple d'anciens qui passe l'après midi sur la plage à commenter les avis de décès du journal local, jusqu'à ce que mémé prenne le ballon en pleine figure et que… (je n'en dis pas plus mais la chute est bien vue !).
 
Une lecture plutôt sympa.
 Des avis très enthousiastes : LHISBEI /  LAURE/ BEATRIX
 
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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 23:47
  1.                                                    
 
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J'ai repéré ce titre chez Cuné. Elle a  beaucoup aimé ce livre, au point de vouloir tout lire de Kaye Gibbons  : "jusqu'à sa liste de courses"
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L'histoire :
C'est un récit à deux voix. Celle de Jack, un vieil ouvrier agricole qui vient de perdre sa femme d'un cancer il y a quatre mois et celle de Ruby, la femme qu'il chérissait. On retrouve cette dernière quelques mois avant sa mort, préparant des petits plats qu'elle met au congélateur. Elle sait qu'elle va mourir et veut faire encore un petit quelque chose pour l'homme qu'elle a aimé.
Tous deux racontent leurs souvenirs, le bonheur qu'ils ont eu à s'aimer, dans leur petite vie toute simple de paysans sans terre du Sud des Etats-Unis. Ils n'étaient pas du même milieu social, n'avaient pas le même âge et pourtant, un amour très fort les a réunis jusqu'à la fin. On découvre aussi au fil des pages le grand regret de leur vie…
Mon avis :
Cette histoire peut paraître triste et c'est vrai qu'elle l'est, d'une certaine façon. Pourtant on ne s'apitoie pas sur le sort de ces deux êtres car les évènements qui les touchent sont relatés avec humour et une certaine distance qui permet de relativiser.
Par ailleurs Jack et Ruby ont eu leur part de bonheur et la chance de vivre un amour simple et pur ! Ils ont surtout eu la sagesse de savoir vivre le moment présent, en se contentant  de profiter de ce que la vie voulait bien leur offrir. A méditer...
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Je relirai certainement Kaye Gibbons. Elle sait rendre ses personnages si vivants !
 (Cuné : As-tu mis la main sur sa liste de courses ?)
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GAMBADOU  a moins aimé
 
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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 21:36

Nina m'a dit qu'il ressemblait à un chat Egyptien, et bien, je crois qu'elle a raison. En voici des photos :

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Comme j 'ai oublié, dans mon article, de mettre des liens vers d'autres qui ont passé un bon moment avec le matou, j'en profite pour rectifier le tir :

 PapillonKalistina, et Cuné ont bien aimé cette BD

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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 23:44
                                             
La bar Mitsva- Tome 1 (Bande dessinée)
Avant cette lecture du "Chat du Rabbin" je n'avais pas lu de BD depuis l'enfance. C'est vous dire si ma culture est nulle dans ce domaine.
 
  C'est l'histoire d'un chat qui, après avoir mangé un perroquet, se trouve doté de la parole.
 
Son maître, un rabbin, se met en tête de lui donner une éducation religieuse car il craint que le chat ne pervertisse sa fille adorée. L'animal accepte car il comprend que c'est la seule solution pour lui de continuer à se faire câliner par la jolie jeune fille.
 
 Mais l'éducation du chat à la religion juive se révèle être assez compliquée car, loin d'être stupide, il démonte avec ironie les préceptes religieux du rabbin.
 
Mon avis : j'ai été un peu surprise par la bibine du chat qui ressemblerait plutôt à un renard. Comme il est très rusé, on comprend bien que la ressemblance n'est pas fortuite ! J'ai bien aimé ce matou, ironique et filou, mais en fin de compte très attachant. Je lirai les autres tomes. 
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Un conte philosophico-religieux intelligent, à savourer même si vous n'êtes pas amateur de BD habituellement.
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 23:00

Editions Dapper - 125 pages

Ce prix fait partie de la sélection du PRIX INTER-CE  2007

 

Beyouk est né en 1957 dans le Nord Mauritanien. Il est aujourd'hui journaliste dans son pays. Et le ciel a oublié de pleuvoir est son premier roman.

 
 
L'histoire se passe aux confins du Sahara. Trois personnages racontent tour à tour la tragédie dont ils sont les acteurs.
Mahmoud est un ancien esclave qui a pris la fuite au péril de sa vie pour se libérer de ses chaînes. Avec l'énergie de la vengeance il est parvenu à gravir les plus hautes marches de l'état.
Béchir est un chef de village ancestral qui n'accepte pas l'évolution de la société Il veut épouser la belle Lolla contre son gré.
Lolla, fière et libre d'esprit ne veut pas se soumettre à Béchir. Plutôt que de plier, elle choisit de quitter le village le soir de ses noces pour rejoindre la ville. Là, elle fait connaissance de Mahmoud. Ils souhaitent se marier mais pour cela il faut obtenir de Béchir qu'il la répudie …
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Un extrait :
Je n'ai pas été avalée par les flots. Je n'ai pas offert ma virginité pour calmer les appétits du monstre. Je ne me suis pas courbée devant les sentences du ciel, ni les rafales du zéphyr, ni les injonctions que lancent les imams au petit matin. J'ai refusé mon corps aux certitudes évanescentes d'hier et illusions branlantes d'aujourd'hui. Je suis Lolla et je n'appartiendrai ni aux tentes blanches des seigneurs des sables ni au mobilier cossu des citadins parvenus.
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Mon avis :
Ce livre est une satire de la société Mauritanienne contemporaine où se côtoient modernisme et tradition ancestrale. L'esclavage est encore ancré dans les mentalités. Il faut savoir qu'il n'a été aboli qu'en 1981 et que la loi n'a été suivie d'aucun décret d'application. Les mentalités évoluent peu à peu mais il reste encore du chemin à parcourir.
L'écriture est poétique, on peut même dire qu'elle est lyrique. Cela m'a demandé un petit effort au départ, le temps de me mettre dans l'ambiance de cette tragédie qui se joue dans le cadre grandiose du désert.
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Une histoire  servie par une très belle plume et qui permet de comprendre un peu mieux la Mauritanie d'aujourd'hui.
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Malice a  également aimé ce livre
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En faisant quelques recherches sur la Mauritanie, j'ai découvert un site qui présente de superbes photos du désert Mauritanien.
Avec leur accord,  en voici quelques-unes . Pour voir les autres, rendez-vous sur  photos-voyages.com : 
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 23:01
Editions Coop Breiz
118 pages
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Danielle GAC vit à Mellac-Quimperlé, dans le Finistère. Elle publie avec "j'y arriverai bien toute seule", son premier roman.
 
J'ai trouvé ce livre dans les nouveautés du rayon "littérature régionale" de ma bibliothèque. Sa couverture, insolite dans ce rayon, a attiré mon regard.
Sur la quatrième de couverture, on peut lire ceci : "entre récit et fiction, ce livre recèle un humour et un désespoir qu'on aimerait croire légers ou dérisoires".
Les titres des chapitres sont révélateurs de ce que l'on trouve dans ce livre :
Seule, Hortensias, Couture, Poireaux, Bill Clinton, Vieillir
La narratrice évoque sa vie quotidienne en Bretagne, où elle vit depuis toujours. En taillant les hortensias ou en plantant des poireaux, elle évoque des souvenirs d' enfance et peu à peu dévoile les blessures de sa vie d'adulte. Certains chapitres m'ont moins cativée que d'autres : le plantage des poireaux ou la fabrication du pot au feu ne me passionnent pas franchement. En revanche j'ai trouvé assez drôles les passages ou elle raconte avec un humour "à la Helen Fielding" ses tentatives ratées pour trouver un compagnon.
"Bonjour monsieur. Vous habitez chez vos enfants ?! Ah non ?! Vous avez un appartement pour vous tout seul ? Oh... mais c'est intéressant, ça ! Et, euh...? si je ne suis pas indiscrète, vous faites quoi dans la vie ?"
Plus on avance dans le livre et plus l'humour fait place à la désillusion et au désespoir car cette femme n'est pas Bridget Jones. Elle n'a plus trente ans et un passé douloureux.
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Derrière une apparente légèreté se cachent les blessures profondes d"une femme qui a choisi de vivre "sur les pilotis du rire" pour ne pas sombrer.
Le site de Danielle GAC : http://www.daniellegac.fr/
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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 23:22
                                       
 EDITIONS LE TEMPS QU'IL FAIT
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Ce livre fait partie du la sélection du
 
 
 
 
 
 
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L'auteur de ce livre est un tout jeune romancier de plus de quatre-vingts ans ! Après avoir écrit de nombreux recueils de poèmes, il s'est mis sur le tard au roman.
 
 
L'histoire :
Emile est un homme de soixante-dix ans qui mène une existence solitaire. Un jour, dans un parc, il engage la conversation avec une femme de son âge. Ils prennent l'habitude de se retrouver chaque jour au parc, puis chez Louise. Un soir il reste dormir pour la rassurer car un cambriolage a été commis chez les voisins. Elle lui demande de rester quelque temps et il accepte bien volontiers. Le temps passe. Ils sont bien tous les deux dans cette petite vie tranquille. Leur relation reste platonique et Emile tenterait bien quelquefois de lui prendre la main, mais Louise garde ses distances et il respecte son choix.
Un jour pourtant, tout bascule avec l'intrusion dans leur quotidien d'un autre homme. Louise est tout de suite séduite et ne voit plus que par lui. Blessé, Emile souffre et songe à partir...
Mon avis :
L'histoire est simple, presque banale, mais on prend plaisir à faire un bout de chemin aux côtés d' Emile.
L' écriture est agréable et poétique. Les sentiments sont évoqués avec pudeur et retenue. Il est question d'amour mais aussi de la solitude de ceux qui n'ont plus personne à aimer et dont les journées se ressemblent.
"La journée a été docile et sans imprévus.
La nuit envahit ma chambre. Je reste recroquevillé dans mon fauteuil.
Je pense que mes gestes n'ont plus la même aisance.
Il me faudra beaucoup de courage pour me laver avant de me mettre au lit.
On peut mourir du quotidien."
C'est un livre un peu triste et mélancolique mais avec une note d'espoir : il n'y a pas d'âge pour rencontrer l'amour. Et si cet homme de quatre-vingts ans nous le dit, on a envie d'y croire !
*
Une lecture sans surprise, mais douce et paisible.
 
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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 00:00
              
                           
Editions Liana Levi
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L'histoire :
« Grand-mère connut le rescapé à l'automne 1950. Elle approchait des quarante ans sans enfants car son mali de is perdras, le mal de pierres avait interrompu toutes ses grossesses. On l'avait donc envoyée en cure thermale dans son manteau droit et ses bottines à lacets. »
La narratrice est la petite fille de cette femme au mal de pierres (elle souffre en fait de calculs rénaux). La jeune femme tente de retracer la vie de sa grand-mère, longtemps considérée dans sa propre famille comme « dérangée ». 
Il faut bien admettre qu'elle est un peu originale cette femme qui pendant sa jeunesse écrit des poèmes audacieux à ses prétendants, les faisant fuir. Ses parents parviennent à la marier sur le tard, à un veuf dévoué. C'est un mariage sans amour. Le couple décide d'un commun accord de ne pas avoir de relations physiques. Un jour pourtant, elle lui propose de faire l'économie des maisons closes qu'il fréquente en réalisant elle-même les prestations des prostituées. Il accepte bien volontiers...
Ensuite vient l'histoire d'amour avec le rescapé, assez brève mais qui la révèle à elle-même. Que s'est-il passé entre eux pour qu'elle rentre chez elle aussi apaisée et transformée ?
Mon avis :
La fin donne quelques clés permettant de cerner un peu la personnalité de cette femme étrange, sans toutefois nous permettre de distinguer ce qui relève du fantasme et de la réalité.
Les critiques sont très élogieuses sur ce livre. La presse parle d'un « petit bijou ». A titre personnel, j'ai bien aimé ce portait de femme mais je n'ai pas été transportée comme je m'attendais à l'être. J'ai même fini la lecture un peu frustrée. Peut-être parce que le livre est assez court et que j'aurais aimé en savoir plus. Je n'ai pas eu le temps de m'attacher à cette femme.
Un chapitre est consacré à l'autre grand-mère de la jeune fille, sans doute pour faire ressortir l'originalité de la femme « au mal de pierres » par rapport aux femmes de sa génération, « coincées » et sans frivolité. J'ai trouvé ce chapitre un peu « à côté » de l'histoire.

Il n’en reste pas moins que je trouve ce roman original et même assez piquant.  Le regard bienveillant et plutôt admiratif de la jeune fille sur sa grand-mère est très touchant. J'ai bien aimé faire la connaissance de cette famille de Sardaigne sur plusieurs générations.

 

Des avis très élogieux : Cune     Clarabel     Papillon

L'avis plus nuancé de : Lilly

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 20:38
                      Editions Viviane Hamy
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Ce livre a obtenu le prix François Mauriac en 1994.
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L’histoire :
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Une vieille dame se trouve dans l'obligation de recevoir pour un mois de vacances, une petite fille, Malou. Au départ, aucune des deux n'est enchantée de cette situation. Amé n’a pas refermé les blessures du passé : une vie sans enfant et la perte de son mari, il y a quelques années. Elle ne trouve refuge que dans sa maison où elle tue le temps, enfermée dans sa solitude.
Mais peu à peu les réticences s’estompent et la vieille dame accepte de quitter sa maison pour offrir à la petite fille de vraies vacances. Valises faites, toutes deux prennent la route pour l’aventure…
 
Mon avis :
Un petit livre tout en douceur sur la nostalgie du temps passé et la difficulté d’aborder le crépuscule d’une existence, quand le bonheur semble parti à jamais.
Des phrases toutes simples, pour parler de la renaissance de cette vieille dame qui se laisser aller peu à peu vers la tendre lumière qui éclaire le soir de sa vie.
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 Je remercie Béatrix qui m'a offert si gentiment ce livre.
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