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Arléa - mars 2025 - 196 pages
J'ai lu ce livre il y près de quatre mois et je prends enfin le temps de le chroniquer. J'ai découvert la plume de Marie Sizun peu de temps après l'ouverture de mon blog et n'ai jamais cessé de la lire. Nous retrouvons dans ses romans des thèmes qui lui sont chers, notamment celui de l'enfance qu'elle a traité de nombreuses fois. Dans l'absent, l'écrivaine nous surprend en nous proposant un thème qu'elle n'avait pas abordé jusqu'ici.
La narratrice revient sur une période qui a marqué la deuxième partie de son existence. Elle évoque, avec une grande délicatesse, l'homme qu'elle a aimé et perdu depuis peu. Désormais mort, Il est "l'absent" à double titre puisqu'ils n'ont jamais vécu ensemble à temps plein. La narratrice le partageait avec "l'autre femme", qu'il n'a jamais voulu quitter.
En racontant cette histoire, la narratrice aborde différents thèmes et notamment celui du deuil de l'être aimé. Elle évoque la peine incommensurable qu'elle éprouve depuis son décès. La narratrice aimait profondément cet homme dont elle nous offre un très joli portrait. Physiquement, il avait un petit quelque chose de l'inspecteur Colombo de la série télévisée.
Cet amour lui apportait beaucoup de bonheur mais lui occasionnait aussi beaucoup de frustration et de périodes de doutes. Avec beaucoup de pudeur, elle évoque la place inconfortable de l'amante illégitime reléguée à la seconde place. Sa plus grande peine est de ne pas avoir pu accompagner, dans ses derniers instants, celui qu'elle aimait de façon inconditionnelle.
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C'est vraiment un très beau livre que nous offre Marie Sizun. Depuis que je l'ai lu, mon exemplaire est passé dans plusieurs mains et il a enchanté toutes les personnes qui l'ont lu.