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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 23:32

L'association - oct 2012 - 159 pages

Emmanuel Guilbert a rencontré, lors d'un séjour à l'île de Ré, Alan Igran Cope, un américain à la retraite, ancien soldat américain. De cette rencontre est née une solide amitié et deux bandes dessinées : "La guerre d'Alan" (en trois tomes) et "L'enfance d'Alan" que je vous présente aujourd'hui.

Alan Igran Cope est né en Californie en 1925, dans une famille modeste et aimante. En racontant cette enfance américaine, Emmanuel Guibert nous offre un portrait de l'Amérique d'avant guerre. J'ai bien apprécié ce retour en arrière permettant de se faire une idée de l'Amérique de l'époque. 

L'enfance d'Alan est marquée par la grande dépression. Ses grands-parents en souffrent beaucoup, les parents d'Alan sont plutôt épargnés. Il est question de la vie quotidienne du petit garçon, de ses lieux de vie (14 maisons !). Nous découvrons également ses fréquentations, les relations familiales, certains aspects de son éducation....

Nous faisons la connaissance d'une famille unie, qui ne sera pas épargnée par le malheur. Le livre s'arrête alors que le jeune garçon a une dizaine d'années. J'ai cru comprendre qu'il y aurait une suite qui évoque l'adolescence d'Alan, je m'en réjouis. Il me faudra aussi lire "la guerre d'Alan" pour en savoir plus sur l'adulte qu'il est devenu.   

J'ai toujours beaucoup de mal à évoquer les dessins d'une BD, je n'y suis pas habituée mais je vais toutefois essayer d'en dire quelques mots. Il s'agit de dessins en noir et blanc. Il y a peu de bulles mais du texte dans le coin des dessins. Parfois le texte occupe quasiment la page (ce qui n'a pas été pour me déplaire). Les dessins sont parfois très détaillés, d'autres fois plus épurés. On découvre également quelques photos de famille. C'est un roman graphique à l'esthétique très soignée.

Les deux dernières pages m'ont beaucoup intéressée. Elles ne se résument pas, il faut les lire. Ces pages sont émouvantes car elles viennent après un épisode tragique de la vie d'Alan. Elles expliquent sa philosophie de vie. C'est une vision de l'existence qui me parle et m'interpelle. Je les relirai certainement plus tard.

     Un roman graphique à ne pas manquer !

Lu grâce au match Price Minister (à l'occasion du festival d'Angoulême)

Ma note : 17/10 (quel dilemme pour départager les deux BD que j'ai reçues et qui sont toutes deux excellentes ! J'ai mis un point de plus au "Singe de Hartlepool" pour son originalité).    

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 23:30

  Editions Delcourt - 2012 - 94 pages

Ce roman graphique nous fait remonter le temps et nous plonge en pleine guerre napoléonienne (1814). Tout commence par le naufrage d'un bateau français, qui ne compte que deux survivants : un singe déguisé (la mascotte du navire) et un jeune mousse, sauvé miraculeusement car jeté à l'eau juste avant le naufrage, pour avoir fredonné une chanson anglaise...

Le lendemain, sur les côtes anglaises, le garçon passe inaperçu alors que le singe est arrêté, pris pour un français ! Les anglais, ne sachant pas à quoi ressemblent les habitants de l'hexagone, s'imaginent qu'ils sont laids et frustres (le singe correspond assez à l'image qu'ils se font d'un français !). Commence alors pour l'animal une bien triste aventure.

Cette BD tragi-comique, très originale par son thème, a été inspirée à l'auteur par une légende anglaise. Présenté comme une sorte de fable, le livre dénonce de façon détournée le racisme et le rejet de l'autre. La démarche est bien plus efficace que n'importe quel discours visant à dénoncer l'inimaginable bêtise humaine ! 

Les visages  des personnages (et du singe) sont particulièrement expressifs et renforcent l'efficacité du message. 

        Une très chouette BD  ! 

Lu grâce au match Price Minister (à l'occasion du festival d'Angoulême)

Ma note : 18/20

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 23:57

Lozere-1752.jpg

                     Lozere-1748.jpg

                  Sentier côtier :    

                 De Primel à la plage de Plougasnou /Saint-Jean Du Doigt.  

                 C'est très sauvage, très peu de constructions en vue.

                 On est en pleine nature. Lozere-1759.jpg

                       Plage de Plougasnou/Saint-Jean-Du-Doigt  

Lozere 1778

                      Manoir de Ruffelic (superbement restauré et dans un cadre idyllique)

Lozere 1785

                  Champ d'artichauts (chez nous c'est encore très agricole)

Lozere 1791 

                      La plage de Primel-Trégastel 

 

                      Merci à notre photographe familial (Sylvain)

 

                      Comme vous pouvez le voir, nous avons un suberbe week-end Pascal en Bretagne !

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 00:29

Thélème 2012 Lu par Mélodie Richard

Version papier  : Zulma  

 

La narratrice vient de se faire plaquer par son mari, qui a eu la bonne idée d'aller faire un enfant à une autre femme. Au même moment, la meilleure amie de la narratrice, mère célibataire et attendant des jumeaux, s'est fait hospitaliser. Sans solution pour garder son fils handicapé (il est sourd et ne voit pas bien clair), elle l'a confié quelque temps à son amie. Un peu à reculons (notre narratrice n'a pas vraiment la fibre maternelle), la jeune femme a accepté la mission et décidé de prendre la route avec lui, pour un périple au bout de son île (nous sommes en Islande).

 

Peu à peu se tisse entre la jeune femme et l'enfant une tendre relation. L'enfant, intelligent et remarquablement sage parvient à faire évoluer la jeune femme, qui se découvre une fibre maternelle qu'elle ne soupçonnait pas... Par des petites phrases glissées ici où là, nous découvrons que la narratrice a vécu une expérience traumatisante à l'adolescence. Cette expérience explique sans doute son caractère fantasque et sa réticence envers les enfants. 

 

Après avoir lu et beaucoup aimé "Rosa Candida", j'avais très envie de découvrir "l'embellie". Les avis étaient moins élogieux que pour le précédent, je n'avais donc pas mis la barre trop haut. "L'embellie" n'est sans doute pas aussi abouti que "Rosa Candida" mais cela ne m'a pas empêchée de passer un très bon moment à l'écoute de cette histoire pleine de charme, d'humour et de poésie. Je me suis attachée aux personnages et je dois dire que j'aurais bien aimé les accompagner encore un peu. J'ai beaucoup aimé imaginer les paysages islandais ainsi que les villages et les habitants de cette île qui me fait rêver. A noter que "L'embellie" a été écrit avant "Rosa Candida" mais publié en France après ce dernier.  

 

Un roman original et attachant, à l'image de son héroïne...

Détail important : La voix de la lectrice (Mélodie Richard) colle très bien au personnage de la jeune femme.

 

Des avis très différents sur ce livre :  

Un coup de coeur pour Clara 

une lecture en demi-teinte pour Gambadou  et Theoma

Dasola a été déçue

 

Ma deuxième participation au Challenge des livres et îles de Géraldine (j'avance tranquillement...)

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 00:38

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Autrement - 108 pages - oct 2012

Bruno et Hannah ont tous deux connu un traumatisme dans l'enfance. Ils tentent de survivre mais le coeur n'y est pas. Bruno est musicien et sillonne le monde pour donner des concerts. Quand, lors d'un hiver comme un autre, sa route croise celle d'Hannah, tous deux comprennent immédiatement que leur rencontre est un cadeau de la vie.

 

Avec une grande pudeur et beaucoup de poésie, l'auteur évoque la perte des êtres chers et le chagrin qui en découle : "le chagrin est un pays où il pleut, mais où rien ne pousse. Les morts vivent ailleurs - habillés pour l'éternité des vêtements qu'ils portaient quand ils nous ont quittés".

 

Tout n'est pas dit, il faut lire entre les lignes et réunir les pièces du puzzle. La musique a son importance ainsi que les oiseaux dans les parcs et les glands au fond des poches... Les morts sont très présents mais ce n'est pas un livre triste bien au contraire, il est plein d'espoir.  

 

Une novella pleine de charme, aux allures de conte.

(trouvé à la BM) 

 

Un autre endroit et Mirontaine sont tout à fait de mon avis  

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 00:19

 

Dessins : Julien Mariolle / Scénario : Amélie Sam / Coloriste : Marc Moreno

Editeur : Soleils productions - mars 2010

Je suis tombée sur le charme de ce roman graphique qui nous plonge, l'espace d'une petite heure dans la vie du quartier du "Temps des cerises", quelque part dans notre douce France (plutôt dans le Sud ?). Comme dans la chanson éponyme, il est question du temps qui passe et ne se rattrape pas, des rêves qu'il ne faut pas oublier de vivre, des petits et grands bonheurs de la vie. Des contrariétés et des malheurs, également, mais sans misérabilisme.  

Les personnages nous sont présentés dans leur quotidien et représentés avec de jolies couleurs pastels et des trombines rigolotes (voir ci-dessous). Quand il est question du passé, le dessin est monochrome. Tout cela est très rafraichissant !

 Une Bd à découvrir !

Il s'agit d'un Tome 1. il y a aura peut-être une suite ? 

  (conseillée par Patricia à la BM) 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 00:33

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Buchet Chastel - 232 pages - janvier 2013

 

 

Un homme et une femme qui se sont connus autrefois, se trouvent assis l'un à côté de l'autre dans un train. Ils font semblant de ne pas se reconnaître. Ils se sont connus il y a longtemps, ils ont même eu une liaison de courte durée, qui s'est mal terminée.     

Sans se parler durant les deux heures de trajet, ils se laissent aller à un monologue intérieur. Les conditions de leur rupture ont été suffisamment marquantes pour que leur vie à chacun prenne un autre tournant. Elle, insignifiante jusqu'à la rupture, a pris sa vie en main et décidé de ne plus jamais subir. Lui, à l'inverse, a mis son égo entre parenthèses et s'est laissé porter par le sens du vent. Tous deux se posent des questions sur leurs choix de vie. Vont-ils finir par se parler avant de quitter le train ? leur rencontre marquera t'elle un nouveau tournant dans leur existence ? 

En tant que lecteur, on ne peut que se sentir interpellé par cette réflexion à l'approche de la cinquantaine. Pourquoi avons nous choisi telle voie plutôt qu'une autre ? Avons nous fait les bons choix ? Est-il possible de changer de vie à n'importe quel âge ?   

Voilà un livre qui fait un tabac sur la blogosphère (et ailleurs !), à juste titre. 

Quelques avis : Lucie - Clara - Sandrine  

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:06

Festival Rue des LivresHier, samedi, j'ai fait une virée "Rue des livres" pour retrouver l'équipe des blogueurs du grand-grand-grand Ouest (celle qui avait fait le plus de route, Claire, venait de Fontainebleau).

J'ai pris le train à la gare de Morlaix avec Fransoaz. Notre chère organisatrice Gambadou est venue nous cueillir à la sortie de la gare (un peu dégoulinantes en raison de la pluie qui avait décidé d'être de la partie - heureusement, fort prévoyante pour une fois, j'avais acheté la veille un parapluie .)  

Nous avons commencé par un petit tour de reconnaissance dans le salon, avant de rejoindre la cantine des auteurs, qui, cette année encore, avait la gentillesse de nous accueillir. Comme d'habitude nous avons fort bien mangé (menu marocain). Nous étions 16 blogueurs (sur 2 tables) et à ma table il y avait une invitée surprise, la romancière Claire Fourier, qui s'est montrée fort intéressée par la blogosphère. Claire Fourier

Après avoir bien mangé et bien papoté, nous sommes repartis faire un petit tour de salon. J'ai échangé avec l'auteur Viviane Moore, dont j'étais ravie de faire la connaissance après avoir lu et beaucoup aimé  le dernier ouvrage "Ainsi puis-je mourir". J'ai suivi ses conseils et acheté un de ses ouvrages "Les oiseaux du Rhiannon". Nous avons parlé de sa carrière d'écrivain, elle vit de sa plume, grâce au bouche à oreille, plus que par les médias qui ne l'aident pas beaucoup ! .

 J'ai échangé avec quelques auteurs, par-ci par-là, mais assez peu car je ne connaissais pas grand monde. Plusieurs d'entre nous ont fait le choix d'assister aux conférences organisées. Nous n'avons pas regretté notre choix car, d'une part, l'animatrice (C.Capochichi) était très compétente, d'autre part les invités étaient passionnants à écouter.

La première conférence était consacrée à Claire fourier (notre invitée surprise du midi - grâce à Yvon j'ai oublié de le préciser). Elle évoquait son roman "Les silences de la guerre", qui a obtenu plusieurs prix, dont le Prix Bretagne 2012. Elle nous a donné envie de lire cet ouvrage, notamment en raison d'une analyse de la guerre 39-45 assez inhabituelle et du contre-pied qu'elle a choisi de prendre au roman de Vercors "le Silence de la mer" (sa position : parler avec l'occupant plutôt que l'ignorer).

 

La deuxième conférence était un échange autour du thème de la ville, entre deux des écrivains en lice pour le Prix les lecteurs du Festival : "Jeff Sourdin" (dont j'ai lu les 2 livres, édités à la Part Commune) et la lauréate du prix "Lauren Elkin", une jeune américaine pleine de charme (Jeff semblait aussi sous le charme ). Je ne vais pas vous résumer la conférence pour ne pas faire un billet trop long mais j'ai apprécié d'entendre Jeff Sourdin parler des personnages du "clan des poissards" (dans la mesure où j'avais lu l'ouvrage). J'ai bien aimé également la présentation par Lauren Elkin de son roman, mais je suis plus attirée par celui qu'elle a en cours d'écriture(autobiographique). A suivre donc..

La troisième conférence fût la plus marquante et particulièrement émouvante. Magda Hollander-Lafon nous a parlé de son expérience de rescapée d'Auschwitz, dont elle est sortie par miracle après avoir été déportée à l'âge de 16 ans. Je ne peux pas vous résumer son propos en quelques lignes. Je resterai marquée par sa grande bonté, sa confiance en la capacité d'adaptation de l'être humain et par sa volonté d'aller de l'avant en acceptant le passé, en lui donnant sens. Une très grande dame, qui me remplit d'admiration. Si vous voulez en savoir plus sur cette personnalité hors du commun, voici vers le lien vers une émission de France Inter, que l'on peut écouter en ligne (ici). On peut également lire son livre : Quatre petits bouts de pain (Albin Michel). Participait également à la conférence, l'écrivain "Yahia Belaskri". Mais, difficile de parler après Magda Hollander-Lafon...

 

Pour finir, je sais que vous l'attendez tous, LA PHOTO (mais tout le monde n'y est pas).

Un indice pour me situer : je ne suis pas au premier plan...

Merci à Géraldine pour le prêt de cette photo... 

Bapteme-et-auteurs-157.JPG 

Listes des autres blogs présents avec une pensée pour les absents (Clara, Majanissa, Enna, Midola et Gwenaelle (qui se cachait dans les trois petits points mais qui n'a pas aimé...) 

Gambadou : les fanas de livres

Fransoaz : les lectures de Fransoaz

Yvon : Eireann Yvon

Joelle et son mari : la bibliothèque du dolmen

Canel en famille : chez Canel

Hilde : le livroblog d'Hilde

Sandrine : les pages de lecture de Sandrine

Géraldine : les coups de coeur de Géraldine

Yaneck : chroniques de l'invisible

 A propos de livres : A propos de livres

Xian Moriarty : Xian Moriarty

Arieste : au coeur de mes lectures et mes rêveries

 

Une très chouette journée, vivement l'an prochain qu'on remette cela !

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 00:47

Audiolib (décembre 2012) - Lu par Sébastien Hebrant - 15 h 53 de lecture

Le personnage principal du roman n'est pas Ernesto G (qui n'apparaît qu'au cours de la seconde partie du roman) mais Joseph Kaplan, médecin juif pragois né en 1910, dont on suit le parcours durant un siècle. Après une enfance à Prague, on le retrouve Paris puis en Algérie durant la seconde guerre mondiale. A Alger, il est employé par l'institut pasteur en tant que chercheur puis il doit s'exiler dans un coin retiré d'Algérie, où il connaît une grande solitude.

Plus tard, il rentre à Prague accompagné de Christine, qu'il a rencontrée à Alger et qui sera le grand amour de sa vie. Joseph s'engage en politique, défendant l'idéologie communiste à laquelle il croit dur comme fer. Nous assistons à une période d'euphorie, où Joseph, sa famille et leurs amis oeuvrent pour l'avènement d'une société nouvelle. Peu à peu, c'est le désenchantement, les arrestations en masse et les exécutions arbitraires. Joseph finit par prendre du recul et se recentre sur son métier de médecin. La grande histoire se rappelle à lui quand on lui demande de prendre en charge une éminente personnalité politique mondiale presque mourante. C'est alors qu'intervient le fameux Ernesto G...

Ce roman historique m'a occupée une bonne dizaine de jours et j'ai bien apprécié d'être en vacances pour pour pouvoir le finir sereinement (près de 16 heures d'écoute tout de même - ce qui correspond à 544 pages). C'est un roman qui m'a captivée avec un bémol toutefois. Je suis réservée sur l'intrusion dans l'histoire de l'icône "Ernesto G" (je fais le choix de ne pas citer son nom entier). L'idée de ré-inventer un pan entier la vie d'un personnage historique me gêne sur le principe, même si le résultat est au final sympathique et permet de donner une image différente (juste ou pas) de la personne. J'ai fait quelques recherches pour démêler le vrai du faux.

Je dirai pour conclure que j'ai passé un bon moment à écouter ce livre. Joseph Kaplan est un personnage attachant. J'ai beaucoup aimé sa droiture, sa modestie et son caractère optimiste. J'ai aimé voyager avec lui (même, et peut-être surtout, au fin fond du désert algérien). Cette histoire donne une idée de la façon dont les peuples de l'Est ont pu vivre au quotidien l'idéologie communiste jusqu'à la chute de Berlin. 

    J'ai beaucoup aimé ! 

Lu dans le cadre de free-road-trip-games-audio-book 

organisé par Valérie - consacré ce mois-ci aux livres de la rentrée littéraire

L'avis de Enna (coup, de coeur) - Sandrine (enthousiaste) Chaplum (elle a moins aimé)

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 00:23

 

Cette fois, trois DVD que j'ai aimés ! 

nullGood Bye Lenin !  (2002) - Un film de Wolfgang Becker

 La mère d'Alex est victime d'un accident cardiaque et se trouve plongée dans le coma, quelques minutes avant la chute du mur de Berlin...

Quelques mois ont passé quand elle revient à elle. La ville a radicalement changé. Alex craint de lui créer un trop grand choc en lui annonçant ce qui s'est passé. Le médecin les a mis en garde contre contre une très probable rechute à la moindre émotion. Alex la ramène à la maison et met en place une stratégie ahurissante pour reconstituer autour d'elle l'environnement d'avant la chute du mur. Il faut préciser que sa mère était une fervente militante du précédent régime, totalement aveuglée par son idéologie ! 

 le démarrage est un peu confus mais au final j'ai beaucoup apprécié ce film. Le sujet est traité avec originalité, finesse et un certain humour. J'ai beaucoup aimé également la tendre relation entre le jeune homme et sa mère. 

Une bonne façon de re-visiter cette période de l'histoire contemporaine ! 

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  Les neiges du Kilimandjaro (2001) - Robert Guédégian

(avec les excellents JP Darroussin - et A Ascaride !)

 Fervents syndicalistes et humanistes dans l'âme, Marie-Claire et Michel sont des "gens bien" qui vivent honnêtement des fruits de leur travail. Entourés de leur famille (enfants, petits-enfants...), ils vivent leur cinquantaine bien entamée avec sérénité. Quand Michel perd son travail, ils prennent les choses avec philosophie, se disant qu'après-tout, ils ne sont pas si mal lotis. 

Dans leur petite vie tranquille et bien réglée, un évènement va venir remettre en cause leurs certitudes et leurs bons sentiments : ils sont victimes d'un vol assez violent et l'un des voleurs n'est autre qu'un jeune collègue de Michel, licencié en même temps que lui...

Cette chronique sociale est distrayante, tout en donnant à réfléchir sur la bonne conscience et l'altruisme. J'ai beaucoup aimé la fin, un peu "gentille", certes, mais comme Michel et Marie-Claire, je préfère moi-aussi penser que la haine et la vengeance ne rendent pas heureux.

Une chronique sociale plutôt bien vue ! 

 

            Polisse (2011) -  Maiwenn   

(avec Karine Viard - JoeStarr - Marina Fois / assez convaincants)                                  

De façon générale, je ne suis pas très intéressée par les enquêtes policières et les faits divers. Si ce film n'avait pas été réalisé par Maiwenn, je ne pense pas que j'aurais eu la curiosité de le regarder. C'est un film particulier, inspiré de faits réels mais tourné avec de vrais acteurs (excellents, le casting est très bon).

Le film raconte Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs). Il s'agit à la fois de raconter le travail de ces policiers mais aussi les coulisses de la brigade : les potins, "craquages" plus ou moins importants, disputes... Cet aspect-là m'a un peu déroutée par moments, il m'a semblé que la frontière entre vie familiale et professionnelle était bien mince. Mais j'imagine que la difficulté de ce qu'ils vivent au quotidien (confrontation avec des pédophiles, enfants abusés...) les rapproche.

Un film qui interpelle et remue, à voir ! 

 

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