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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 00:54

         Le concert - Film de Radu Mihaileanu (2009)   

    nullDu temps de Brejnev, Andrei Filipov, brillant chef d'orchestre du Bolchoï, s'est fait licencié pour avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs. Trente ans plus tard, il est toujours employé du Bolchoï, mais comme agent d'entretien. Par hasard, il tombe sur un fax qu'il subtilise. L'idée lui vient de réunir les membres de son ancien orchestre et de leur proposer de prendre la place de l'orchestre officiel pour une représentation en France.

L'histoire, totalement loufoque, m'a déconcertée. Rien n'est vraiment crédible, dans cette curieuse expédition. Le contexte historique m'a intéressée (le sort réservé aux artistes sous Brejnev) mais Je n'ai pas vraiment pas adhéré au côté burlesque du film.  

Je n'ai peut-être pas l'humour russe ?  

 

  La délicatesse - David et Stephane Foenkinos (2011)     

nullNathalie a perdu son compagnon de façon brutale. Après une période d'abattement, elle reprend peu à peu goût à la vie. Un jour, au travail, elle embrasse de façon non préméditée un de ses collègues de travail (un homme quelconque, qu'elle n'aurait pas remarqué auparavant). Commence entre-eux une drôle de relation...

Après avoir lu le livre éponyme, j'étais curieuse de voir l'adaptation qu'avaient pu faire de cette histoire, l'écrivain lui-même et son frère. Je n'ai pas retrouvé la patte du romancier, son humour et sa fantaisie. J'ai trouvé improbable, limite grotesque, la relation entre Nathalie (Audrey Tautou) et Markus (François Damiens) alors que dans le livre, cette relation m'avait touchée.

    Une déception.

Mon avis sur le livre  

 

L'échange - Clint Eastwood (2008)

    Nous sommes à Los Angeles en 1928. Une femme vivant seule avec son jeune enfant, revient du travail et constate que son petit garçon de 9 ans a disparu. La police se met très mollement à sa recherche et lui ramène, au bout de quelques temps, un autre enfant. Commence alors pour la jeune maman un combat extrêmement éprouvant contre la police pour se faire entendre. L'histoire, poignante, est inspirée d'une histoire vraie.

Le film dénonce la corruption de la police de l'époque, entretenue par les instances politiques locales. La maman est admirablement interprétée par Anjelina Jolie et la reconstitution du Los Anjeles de l'époque est très réussie. J'ai été captivée par l'histoire du début à la fin mais je dois vous dire que j'ai été secouée par certaines scènes, très violentes. null

Un bon film, mais éprouvant.

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 00:18

Édition Thélème (18 janvier 2012)

 

Ce livre m'attendait depuis un moment mais je manquais de motivation pour me lancer. Je n'avais pas encore tenté l'expérience de la lecture de nouvelles en format audio et je me demandais si cette formule allait me convenir. Le thème de février de "écoutons un livre" chez Valérie, (consacré à la nouvelle) était l'occasion ou jamais de faire sortir ce livre de ma Pile A Ecouter.  

Ces nouvelles de Laurent Gaudé ont pour point commun l'Italie.  La première : "les Oliviers du négus" raconte la relation du narrateur avec un vieil homme que son village s'apprête à enterrer. L'homme était passionné par Frédéric II et livrait volontiers un peu de son monde intérieur avec qui prenait le temps d'écouter. Le narrateur lui rend un dernier hommage mais il est bien triste de constater qu'il est le seul à s'être dérangé pour l'occasion...

La seconde nouvelle est celle qui m'a le moins emballée. Elle nous projette en plein coeur de l'empire romain, sur les pas du "batard d'Istambul" qui va tuer l'empereur... Je dois avouer le périple sanglant du batard ne m'a guère passionnée. 

La troisième "Je finirai à terre" évoque au travers d'une histoire assez prenante, le mythe du Golem. Elle m'a bien plu cette nouvelle, avec sa petite touche de fantastique. 

La quatrième nous conduit à Palerme sur les traces d'un homme traqué par la mafia et que l'on voit vivre ses derniers jours... Cette dernière est la plus ancrée dans la réalité. Je l'ai bien appréciée.

 

Ces (grosses) nouvelles sont noires et assez désespérées. Beaucoup de guerres, de meurtres qui pointent du doigt la folie humaine. Le texte est lu, de façon assez lyrique par Laurent Gaudé lui-même.

    C'est une lecture marquante et originale mais ce n'est pas l'ouvrage que je préfère de l'auteur.

Leiloona et Stephie ont beaucoup aimé 

 

Lu dans le cadre de "écoutons un livre" proposé par Valérie

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 00:15

Arléa 2011 - 274 pages - Sept 2011 

Hélène avait trois ans quand sa mère Natalia est morte. Elle ne sait rien de son passé, ne connait pas les circonstances de sa mort. Nul dans la famille n'a accepté de répondre à ses questions et maintenant, il est trop tard pour obtenir des réponses. Son père est mort et sa belle-mère n'a plus la faculté de se souvenir du passé. L'idée lui vient de passer une annonce, intriguée par une coupure de journal jaunie sur laquelle apparait sa mère, entourée de deux jeunes gens. Un homme se manifeste. Il s'appelle Stéphane et c'est le fils d'un des deux hommes de la photo. Entre Hélène et Stéphane, commence une correspondance qui va permettre à chacun d'en savoir plus sur ses orgines. Stéphane est aussi en recherche d'éclaircissements sur les zones d'ombre de la vie de son père.

J'aime beaucoup les romans épistolaires et c'est avec délice que je me suis laissé porter par celui-ci. Les échanges entre Hélène et Stéphane sont de plus en plus intimes au fur et à mesure qu'ils progressent dans la connaissance de leurs familles réciproques. Les deux quadra se rendent compte que le destin de leurs parents est lié et qu'ils ne sortiront pas indemne de cette aventure.  Au début de chaque chapitre, la description d'une photo donne une idée des échanges qui vont suivre. Le procédé est très réussi. Le dernier tiers du livre se lit en apnée car les découvertes vont crescendo.

Un presque coup de coeur (j'attendais peut-être un secret plus original que ce qui est dévoilé ?). Il n'en reste pas moins que c'est un très joli roman sur les secrets de famille.

Les avis de Mango - Sandrine - Clara  Cathulu 

 Lu dans le cadre du Prix Cézam 2013 (je réalise que je ne vous ai pas présenté la sélection cette année - je le ferai dans le courant de la semaine prochaine).     

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 00:30

Audiolib (16 janvier 2013) - Lu par Philippe Résimont - durée d'écoute : 20 h 52

Voilà plus de quinze jours que j'ai fini "Une place à prendre" et que je repousse le moment de me mettre à l'écriture de ce billet. C'est un livre dont il est assez difficile de rendre compte. Les personnages sont nombreux, plusieurs histoires se déroulent parallèlement et se recoupent (des histoires de famille, de clans, d'individus...). Tous ces gens gravitent autour d'un personnage central, omniprésent bien que mort. Il s'agit de Barry Fairbrother, membre reconnu du conseil paroissial de la petite ville de Pagford.

Tout commence par la mort brutale de Barry, victime d'un AVC. Ses amis sont effondrés et ses ennemis voient l'occasion inespérée de renverser l'équilibre du conseil paroissial (équivalent de notre conseil municipal). Nous suivons pendant trois semaines, dans leur intimité, une vingtaine de personnages. Les haines et rancoeurs, jusqu'ici contenues, éclatent au grand jour. Le village est pris dans une tourmente qui va crescendo...  La fin est terrible et inattendue mais permet au village d'oublier ses querelles (pour combien de temps ?) 

Il m'a fallut un peu de temps pour me mettre dans l'ambiance. Le temps de cerner les personnages et les liens entre eux. Mais une fois prise dans les mailles du filet de JK Rowling, je n'ai plus lâché ce livre, totalement happée par l'enchaînement des évènements. Je dois même dire que j'ai ressenti un grand vide au bout des vingt heures d'écoute. Je m'étais habituée à retrouver les habitants de Pagford dès que j'avais un peu temps (parfois pour un quart d'heure seulement). 

Cete histoire est assez plausible. L'hypocrisie, la lâcheté, la méchanceté peuvent dévaster un village, hélas. Les adolescents jouent un rôle central dans cette histoire. L'un d'eux mettra d'ailleurs le feu aux poudres en piratant un forum. J'ai trouvé les portraits d'adolescents très réussis. Les professionnels de la critique ont un peu "descendu" ce livre. Je ne comprends pas pourquoi. JK Rowling nous offre une étude de moeurs passionnante et divertissante, certes féroce mais nous ne vivons chez les bisounours, chacun le sait.

Pour ce qui est du choix de la version audio, je ne l'ai pas regretté. Lire un pavé au lit, c'est une épreuve (je lis principalement allongée). Quand je lis audio, je me balade partout avec mon  lecteur MP3. C'est pratique, léger et moins fatigant.

Vous l'aurez compris, je trouve à ce roman de grandes qualités...

    Allez, je le classe dans mes coups de coeur !

Beaucoup d'avis positifs sur la blogosphère : Dasola -  Noukette - Mango (des avis qui vous mènent vers d'autres)

Mais des avis négatifs aussi comme celui de Valérie

Je remercie chaleureusement Bladelor qui m'a transmis un super schéma sur lequel elle a porté le nom des personnages et les liens entre eux. Une aide précieuse car quand je lis audio, je dois faire un petit effort supplémentaire pour retenir le nom des personnages (surtout quand ils sont de consonance étrangère!) .

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 00:26

 

Quelques mots de l'ouvrage de Florence Aubenas, dont tout le monde a entendu parler je suppose. Pour tenter d'appréhender les conséquences de la crise économique dans le monde du travail, la journaliste s'est glissée dans la peau d'une chercheuse d'emploi sans qualification, puis s'est lancée dans le parcours du combattant pour l'obtention d'un CDI.

Dans cet ouvrage paru en 2010 (chez l'Olivier), elle raconte son aventure d'agent de propreté, seul emploi qu'elle ait pu trouver avec le CV qu'elle s'est fabriquée de toutes pièces. On la suit à Pôle emploi tout d'abord (passage obligé, assez éprouvant) puis en poste.

Bien-entendu, cette expérience n'est pas comparable avec celles que vivent les femmes qui sont réellement dans une situation de précarité mais je l'ai trouvée fort intéressante toutefois. Avec le recul qui est le sien, la journaliste porte un regard extérieur sur le monde de ces travailleuses "invisibles" (certains exemples cités sont sidérants). Elle a le mérite de nous sensibiliser sur le sort peu enviable de ces femmes, totalement en marge du monde du travail. 

On peut lire aussi ce récit aussi comme un hommage à des femmes dont elle a pu mesurer le courage. Il n'est pas inhabituel dans ce genre d'emploi, de se lever en pleine nuit pour un contrat précaire et éreintant de deux heures, à une heure de route de chez soi.

A lire, si ce n'est déjà fait, ou à écouter....

L'avis de Gambadou  - Kathel - Clara 

j'ai écouté l'adaptation de ce livre dans le cadre des Feuilletons de France Culture (je ne pense  pas que l'intégralité du texte soit repris mais une bonne partie certainement). Pour information, ces feuilletons peuvent être écoutés pendant 3 ans et Podcastés pendant 1 an. 

Le livre existe également en version poche.  null

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:17

  Éditeur : Steinkis Editions (2011) 

Ce roman graphique raconte le voyage en Israël d'une jeune américaine dans le cadre du "Taglit" (séjour éducatif gratuit de découverte de l’identité juive et d'Israël). Je dois dire que je n'avais jamais entendu parler de ce programme, financé par des dons et véritable aubaine pour les jeunes juifs de s'ouvrir à leur culture d'origine. 

 La jeune Sarah, consciente de cette chance, se montre toutefois méfiante, craignant de se voir infliger un discours de propagande. Elle est donc fort critique face aux programmes proposés, aux lieux visités... Au fil des jours, son identité juive lui apparaît toutefois et nous assistons à ses questionnements et une remise en cause de ces certitudes.

 nullDes certitudes sur le sujet, il y a belle lurette que je n'en ai plus, personnellement, mais je continue à m'interroger inlassablement sur ce confit sans issue. Le voyage en Israël, au travers des yeux de cette jeune juive américaine, m'a beaucoup plu. Des cartes permettent de situer les différents lieux visités, les couleurs sont douces et apaisantes. Un seul reproche : la police de caractère (je n'aime pas avoir à faire d'effort pour déchiffrer ce qui est écrit dans les bulles !). 

Je ne pense pas avoir un jour l'occasion d'aller un jour en Israël mais je l'espère toutefois. L'histoire de ce pays et des juifs de façon générale me passionnent depuis toujours.

Une bonne base de réflexion sur le conflit israelo-palestinien !

L'avis de Keisha - celui de Mimi et un grand merci à Babelio !

Livres contre critiques

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 00:03

     

                            

C'est l'histoire (vraie) d'un groupe d'ouvrières anglaises de l'usine automobile Ford qui, en en 1968, va être à l'origine de la lutte pour l'égalité salariale des hommes et des femmes en Angleterre. 

Après un début qui m'a paru un peu brouillon, le film nous entraîne dans le sillon de ces d'ouvrières courageuses et déterminées qui retroussent leurs manches pour crier à l'injustice. Aucune loi n'impose alors de payer une femme au même salaire qu'un homme pour un poste équivalent. Avec intelligence, mais non sans peine, les ouvrières trouvent les mots pour convaincre les syndicats de rallier leur cause. Le gouvernement leur donnera même un coup de pouce, grâce à une secrétaire d'état convaincue du bien-fondé des revendications.

Le film montre également, en second plan, les relations entre les hommes et les femmes dans les années 60. J'ai beaucoup aimé cet aspect du fim. Etonnament, on sent les ouvrières plus libérées que la jeune femme du patron, coincée et frustrée dans un rôle de potiche, alors qu'elle a fait de belles et longues études.  

 En matière d'égalité hommes-femmes, on ne peut que constater une évolution positive depuis les années 60. Il reste du chemin à parcourir mais les différences sont plus subtiles que dans ces années-là, donc plus difficiles à corriger...

A noter que le sujet, bien que sérieux, est traité de façon distrayante. Ces ouvrières sont gaies et dynamiques et on sort du film avec la pêche.

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 00:35

Philippe Rey - Janvie 2013 - 235 pages - Traduit à l'italien de Nathalie Bauer 

Le titre me plaisait bien et la couverture m'intriguait...  je me suis donc lancée dans la lecture de ce road-movie raisonnablement déjanté.

Trois amis prennent la route pour se rendre dans le Sud de l'Italie. Pour des motivations différentes, c'est une sorte de fuite pour tous les trois. Durant les quelques jours vécus ensemble, sans le sou (mais un trésor potentiel) ils vont réfléchir, s'amuser parfois, règler leurs comptes et tourner la page de leur vie d'avant. 

Les personnages font entendre tour à tour leur voix, ce qui rythme bien le récit et lui donne du piquant. Les personnages sont sympathiques et attachants. La voiture (on pourrait dire la guimbarde) est un personnages à part entière.

Ce n'est pas une lecture inoubliable mais un sympathique roman pour se changer les idées. Il y a peut-être un second niveau de lecture mais personnellement, je ne l'ai pas cherché, me contentant du premier.

L'avis d'Yvon (qui cite plusieurs extraits)

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:55

 

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 Le livre de poche - 256 pages (Lattès 2009)

Ce roman raconte l'itinéraire parallèle de deux personnages en souffrance, Mathilde et Thibault. Elle est victime de harcellement moral dans son entreprise, Lui vient de quitter la femme avec laquelle il vivait. Ces deux êtres, qui peut-être se rencontreront un jour (il faut attendre la fin du roman pour le savoir), ont pour point commun de souffrir d'isolement. Le projecteur est plus souvent braqué sur Mathilde, que nous suivons dans sa dégringolade professionnelle, jusqu'à ce ce jour où tout vole en éclat... Personne ne semble pourvoir l'aider, pas même la DRH, compatissante mais impuissante, "le cul entre deux chaises", au regard de son poste. Thibault, fragilisé par une séparation qu'il vit mal, ne supporte plus la misère humaine à laquelle il est confronté chaque jour dans une ville déshumanisée...

Delphine de Vigan ne raconte pas des histoires très gaies et se penche dans ses écrits sur les maux de notre société. Dans ce roman, J'ai trouvé qu'elle décrivait judicieusement le monde de l'entreprise, un univers qui peut se montrer impitoyable quand la machine dérape. On a tous en mémoire les drames tristement célèbres de France Télécom ou de la poste. C'est un livre qu'on ne peut lâcher, tétanisé par l'angoisse communicative de Mathilde et de Thibault, qui va crescendo. Cette histoire, très pessimiste il faut le reconnaître, donne à réfléchir sur les rapports humains dans le monde du travail et dans la société, en général.

        Un très bon roman !

Les avis de : Noukette - Clara - Sandrine

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 00:44

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  Audiolib - octobre 2012 - Lu par Sabrina Marchese 

 

Le thème du livre me tentait beaucoup : une jeune musicologue est chargée de mener une enquête sur un artiste italien talentueux et un peu oublié, Agostino Steffani (1654-1728). L'enquête est mandatée par les héritiers de l'artiste, persuadés qu'un trésor est enfermé dans deux malles découvertes récemment et jamais ouvertes depuis la mort du musicien...

Je me suis vite attachée à la musicologue, une jeune femme passionnée par son métier. J'ai aimé la suivre dans ses recherches mais également dans sa vie quotidienne, à Venise. En revanche, je me suis perdue dans la vie d'Agostino Steffani, musicien mais également sorte d'ambassadeur du Vatican et politicien de l'ombre. Ne connaissant sans doute pas assez l'histoire des rois et reines vivant en Europe dans ces années-là, je n'ai pas réussi à cerner les intrigues dans lesquelles Steffani fut mêlé. Dommage...

J'ai gagné (en même temps que le CD audio), l'album de Cecilia Bartoli, cantatrice qui rend hommage à Steffani en lui consacrant un album, parallèlement à la sortie du livre de Donna Leon. Je dois avouer que j'ai moyennement apprécié la découverte. Il est vrai que je ne suis pas une amatrice d'opéras.

Une lecture en demi-teinte, donc, mais je lirai un autre ouvrage de Donna Leon, ne serait-ce que pour retrouver Venise car je sais qu'elle situe la plupart de ses histoires dans cette ville magique...

free-road</a></li> </ul> <div class=Lu dans le cadre du challenge "écoutons un livre" de Val 

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