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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

4 août 2026 2 04 /08 /août /2026 16:13

Babel - traduit de l'Arabe (Egypte) par France Meyer

Ce court roman, publié en 1974, a été écrit par l'Égyptien Naguib Mahfouz, qui a obtenu le prix Nobel de littérature en 1988. L'histoire se déroule en Égypte, avant et après la guerre des Six Jours.

Le narrateur, comme d'autres habitués, fréquente le Karnak Café. Il s'y positionne en tant qu'observateur. Il s'intéresse tout particulièrement à trois jeunes gens, dont l'un est l'amant de la gérante, une ancienne danseuse. Dans ce café, les habitués parlent de politique en toute confiance. Un jour, les trois jeunes gens disparaissent mystérieusement. Ce n'est que plusieurs années plus tard qu'il apprendra ce qui est arrivé à chacun d'entre eux.

L'objectif de ce roman, à sa publication, était de dénoncer la répression du gouvernement mis en place après la révolution de 1952. Aucune dissidence, qu'elle soit politique ou religieuse, n'était tolérée. Les suspects étaient incarcérés et torturés.

C'est un roman intéressant pour qui s'intéresse à l'Égypte et plus généralement au Moyen-Orient. L'écriture, fluide, permet une lecture agréable de l'ouvrage. J'ai particulièrement apprécié la seconde partie, qui nous permet de connaître de manière plus approfondie chacun de ces jeunes dont le destin est lié.

Une lecture intéressante.

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19 mai 2026 2 19 /05 /mai /2026 20:43

Pour ceux et celles qui ne le connaîtraient pas, Édouard Louis s'est fait connaître par En finir avec Eddy Bellegueule, un premier roman autobiographique dans lequel il racontait les difficultés qu'il avait dû surmonter pour s'extraire du milieu ouvrier et homophobe dans lequel il avait été élevé.

Dans Histoire de la violence, l'écrivain s'inspire de nouveau de faits réels pour nous proposer un roman centré sur une agression dont il a été la victime. La construction est assez déroutante de prime abord. L'auteur nous propose un récit à deux voix : celle du narrateur et celle de sa sœur, qui s'exprime dans un langage familier et raisonne de façon très « premier degré ».

Les propos de sa sœur le ramènent à sa culpabilité d'avoir laissé Reza, un garçon rencontré dans la rue, monter dans son appartement. Le début de la soirée était plutôt engageant. Ils s'étaient parlé, s'étaient trouvé des points communs. Le garçon, bien que se montrant prévenant dans un premier temps, avait fini par l'agresser et le violer. Édouard Louis a choisi de porter plainte en dépit de ses réticences à porter préjudice à quelqu'un issu, comme lui, d'un milieu défavorisé, et auquel il parvient presque à trouver des circonstances atténuantes.

Le récit d'Édouard Louis est dérangeant par son sujet et par sa façon assez crue de raconter ce qui s'est passé. Il n'épargne pas plus le lecteur qu'il ne s'épargne lui-même. C'est aussi un récit honnête et courageux. À la façon d'Annie Ernaux, l'écrivain décortique et analyse son agression d'un point de vue sociologique. Il est aussi question de raconter l'indicible : comment livrer un événement aussi intime à la justice, aux proches, au lecteur ?

J'avoue avoir été secouée par ce récit que je trouve assez brillant, bien que dérangeant.

Challenge "Ecoutons un livre"

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24 août 2025 7 24 /08 /août /2025 07:00

Folio (Galimard 1996) - 109 pages

Sonia, surnommée Sonietchka, est une jeune femme qui, à 27 ans, vit toujours chez ses parents. Elle n'est pas très jolie et, à défaut de plaire aux hommes, se réfugie dans les livres. C'est dans la bibliothèque où elle travaille qu'elle rencontre Robert, qui la demande en mariage dès le lendemain. Elle accepte sans trop réfléchir et la voilà l'épouse d'un peintre, réfugié politique de 20 ans son aîné. Sonietchka se complaît dans un rôle de ménagère et doit s'adapter sans cesse à la vie instable que lui propose son mari.

J'ai sorti ce petit livre de poche de ma pile, où il dormait depuis une quinzaine d'années. Je l'avais acheté à la suite de critiques élogieuses sur les blogs à l'époque et, allez savoir pourquoi, d'autres livres sont passés avant. Je l'ai lu quasiment d'une traite à l'occasion d'un trajet en voiture. J'ai passé un bon moment, bien que déconcertée par le ton ironique de l'écrivaine, qui n'hésite pas à ridiculiser ses personnages, à commencer par Sonia, qui se laisse porter par la vie dans une sorte de fatalisme nonchalant.

J'avais imaginé que ce livre était une ode à la lecture, mais ce n'est pas le cas. L'écrivaine se moque même du rapport de Sonietchka à la lecture : "Pendant vingt années, de sept à vingt-sept ans, Sonietchka avait lu presque sans discontinuer. Elle tombait en lecture comme on tombe en syncope, ne reprenant ses esprits qu'à la dernière page du livre." Elle fait de Sonia une lectrice qui s'adonne à un passe-temps pour oublier une vie sans intérêt. Dans son existence, Sonia ne lira que faute de mieux.

J'ai été surprise par le ton et le contenu du roman, mais être bousculée n'est pas pour me déplaire. J'ai par ailleurs apprécié cette immersion dans l'URSS du XXe siècle, qui nous donne des éléments sur la vie quotidienne de l'époque.

Un petit livre surprenant.

 

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20 juillet 2025 7 20 /07 /juillet /2025 10:43

Audiolib (version papier : Grasset) mai 2025 - 2 h 40 - lu par Marie Drucker et Fédéor Atkine

"On n'est ni croyant ni pratiquant, mais à la question : vous êtes juif ? On se doit de répondre " oui" sans conditions. Car, plus que toute autre, notre identité est aussi faite de nos morts."

Marie Drucker, journaliste pendant de nombreuses années à la télévision, se consacre aujourd'hui essentiellement à l'écriture de documentaires, de scénarios et de livres.  Après les attaques du 7 octobre 2023, elle a ressenti le besoin de consigner par écrit son rapport à la judéité et l'histoire de sa famille. 

Les grands-parents de Marie Drucker (en dehors de sa grand-mère maternelle, d'origine algérienne), sont nés en Europe de l'Est. Ils ont choisi de s'installer en France afin de fuir les persécutions et l'antisémitisme dont ils faisaient l'objet dans leurs pays d'origine. Tous mettent un point d'honneur à réussir leur intégration en France. Hélas, les persécutions reprennent durant la seconde guerre mondiale, anéantissant leurs efforts. Marie Drucker centre son récit sur histoire de sa famille durant cette période et notamment celle de son grand-père paternel, Abraham Drucker. 

Après avoir été arrêté en 1941, Abraham a été envoyé au camp de Compiègne puis à celui de Drancy où il a occupé la fonction de médecin-chef. Marie Drucker rend hommage à ce grand-père. Elle a recueilli témoignages, documents... afin de s'assurer du comportement irréprochable d'Abraham durant cette période.  En effet, sa position à la fois d'interné et de médecin était très particulière. 

Dans cet essai, court mais dense, Marie Drucker s'interroge sur son identité juive : "notre identité est, plus que tout, une façon d'exister qui, comme notre ADN, n'appartient qu'à nous.". Bien qu'elle ait du mal à définir sa judéité, elle la revendique : "Commencer à négocier sa judéité, c'est déjà la trahir, altérer le chemin de ceux qui nous ont précédés.".  Elle évoque les aspects culturels, historiques et religieux de l'identité juive. 

Marie Drucker, en publiant cet essai, veut laisser à ses descendants un témoignage de l'histoire de ses ancêtres. Elle apporte sa contribution aux témoignages sur la shoah, sa crainte étant l'oubli par les générations futures. La version audio est parfaitement réussie. Marie Drucker lit elle-même (et fort bien) une grande partie de son récit. La contribution de Fédéor Aktine, qui prend à son compte les parties concernant le grand-père, est une réelle plus-value.

Un essai intéressant et bien interprété.

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique", organisé par Babelio.

 

 

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14 juin 2025 6 14 /06 /juin /2025 20:58

Liana Levy 2020 - 388 pages - traduit de l'anglais par Lise Garond

Nous suivons deux amies, Hella et Molly, qui se battent contre l'expulsion des habitants d'un immeuble londonien que des promoteurs immobiliers veulent détruire. Un soir, alors que les deux femmes ont organisé une fête pour célébrer la sortie d'un livre écrit en commun, Hella quitte la fête. Nous la retrouvons dans un appartement dans lequel elle a tué un homme. Incapable de faire face à la situation, elle appelle à la rescousse son amie Molly qui prend les choses en main. Qui est cet homme et pourquoi a t'il été tué ? C'est ce que nous allons découvrir au fil du roman.

J'ai lu ce livre avec plaisir. L'écriture est fluide et le rythme suffisamment soutenu pour que l'on ne s'ennuie pas. J'ai aimé l'aspect social du roman. L'écrivaine nous décrit la gentrification de Londres, la précarisation des moins fortunés... L'analyse psychologique des personnages est assez fouillée. L'écrivaine se penche notamment sur la motivation des deux femmes pour l'activisme.

Malheureusement, je n'ai pas aimé la fin du roman, qui remet en question notre vision de l'un des personnages. J'aurais aimé que quelques indices soient disséminés au fil du roman afin que la fin nous paraisse moins improbable. Mais peut-être n'ai-je pas su (ou voulu) voir ces indices ?

Une lecture agréable mais une déception à la fin du roman

Lu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Titine

 

 

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2 mai 2025 5 02 /05 /mai /2025 14:16

Calmann Levy 2022 - 432 pages

Fanny, une quarantaine d'années, vient de reprendre une ferme apicole en Bretagne. Cette femme n'est pas apaisée. Nous comprenons rapidement que son passé la hante et qu'elle est sur le qui-vive. Tout en suivant son quotidien auprès des abeilles, nous découvrons peu à peu ce qui la tourmente. Comme souvent, la quatrième de couverture en dit de trop. Je m'arrêterai donc là pour ce qui est de l'histoire.

"Le chant des reines" est un roman est un roman terroir avec une touche de "feel-good". Ce n'est pas une lecture que j'aurais choisi de lire par moi-même (on m'a prêté l'ouvrage) mais je ne regrette pas d'avoir accepté la proposition de prêt. 

J'ai bien aimé les passages concernant l'élevage des abeilles ainsi que ceux évoquant la cohabitation difficile entre les différentes formes d'agriculture en Bretagne. Ces passages sonnent juste et montrent que Sara Bell connait les sujets évoqués. L'histoire personnelle de Fanny est touchante mais racontée de façon trop un peu trop romanesque à mon goût. Ce sera mon bémol.

Le livre a obtenu le Prix "Jeune talent" Jeannine-Ballard" qui célèbre les récits ancrés dans l’histoire et la richesse culturelle des régions françaises. 

 

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17 février 2025 1 17 /02 /février /2025 20:47

Audiolib 2023 (Albin Michel )- lu par Adama Diop - 11 h 34

Nous sommes plongés dans le Harlem des années 60, aux côtés d'une bande d'individus plus ou moins recommandables. Le personnage principal, Ray Carnay, tient un magasin de meubles qui vivote. Fils de malfrat, il aurait préféré ne pas suivre les traces de son père mais pour s'élever socialement il n'a pas vraiment le choix. Son cousin Freddie l'entraine souvent dans des magouilles foireuses mais il ne peut pas le lâcher car leur relation est quasi-fraternelle.

Le roman est divisé en trois parties distingues qui relatent avec un certain humour les aventures et mésaventures de Ray. On y croise toute une clique de petits ou gros bandits sans parler de la pègre locale avec laquelle il faut composer. Dans le Harlem pauvre de ces années-là, la population noire fait ce qu'elle peut pour s'en sortir. Elle doit composer avec le racisme, très prégnant. Les luttes raciales sont parfois sanglantes.

Harlem shuffle est un roman qui mélange plusieurs genres : roman social, historique, policier. Sans être vraiment déçue par cet opus de Colson Whitehead, je l'ai trouvé moins marquant que deux autres titres de l'auteur lus précédemment : Underground Railroad et Nickel Boys. J'ai appris chez Enna que "Harlem Shuffle" était le premier tome d'une trilogie. Je pense que je continuerai la série car j'ai bien envie de découvrir ce que devient Ray Carney, personnage attachant et plutôt futé.

A noter que le format audio exige d'être bien concentré en raison des nombreux personnages que l'on côtoie (les noms ne sont pas toujours simples à retenir).

J'ai bien aimé !

Lu dans le cadre de l'African-American History Month organisé par Enna

 

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9 février 2025 7 09 /02 /février /2025 14:47

 

Folio 2018 (gallimard) - 304 pages

Dans ce roman d'inspiration autobiographique, Violaine Huisman nous offre un portrait de sa mère, une femme extravagante et maniaco-dépressive.

Dans la première partie, l'écrivaine nous livre ses souvenirs d'enfance. C'est au travers des yeux d'une enfant que nous découvrons cette mère qui peut se montrer très aimante mais aussi très difficile à vivre voire maltraitante à certains moments. Ses filles grandissent en devant composer avec les hauts et bas de leur mère, qu'elles ne cessent toutefois jamais d'aimer et de soutenir.

Dans la seconde partie, Violaine Huisman s'attache à décrire la vie de cette femme avant puis après qu'elle ait eu ses enfants. Nous découvrons une femme extrêmement libre pour son époque, sans tabous ni réelles limites. Sa beauté et son talent pour la danse lui ont ouvert des portes. Elle a su, dans une certaine mesure, saisir sa chance. Nous devinons, en découvrons son enfance, l'origine supposée de ses failles. 

Je ne m'étendrai pas sur la troisième (et dernière) partie du livre pour ne pas trop en dire. Nous ressentons tout l'amour et l'admiration de Violaine Huismans pour sa mère bien que son rôle de fille n'ait pas été de tout repos. Il semblerait que cette mère soit parvenue, malgré sa maladie, à apporter à ses filles ce dont elles avait besoin pour devenir des adultes équilibrées. Il est possible également que le père, qui semble avoir joué un rôle dans l'éducation de ses filles, ait pu compenser en partie les carences maternelles.

Pour clore ce billet je dirai que j'ai aimé "Fugitive parce que reine" sans que ce soit un coup de cœur. Je mettrai un bémol sur construction du livre. J'ai trouvé qu'il y avait des redondances entre la première et la deuxième partie. Je dois dire par ailleurs que j'ai déjà exploré le sujet de la mère maniaco-dépressive dans plusieurs lectures. Je pense notamment à : "En attendant Bojangles" et "Rien ne s'oppose à la nuit" . Quoi qu'il en soit j'ai aimé découvrir la plume de Violaine Huisman dans ce premier roman et je la lirai de nouveau avec plaisir. J'ai lu qu'elle avait écrit, par la suite, un livre sur son père "Les monuments de Paris", que je suis bien tentée de découvrir.

En dépit d'une construction qui ne m'a pas totalement convaincue, j'ai bien aimé ce roman

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23 janvier 2025 4 23 /01 /janvier /2025 14:56

Lizzie 2024 / Durée : 5 h 45 min / lu par Jeanne Cherhal

La narratrice nous est d'abord présentée comme l'épouse parfaite, qui sait tenir son rang. Nous découvrons bien vite que chez elle, tout est calculé. C'est une femme très attachée aux apparences. Elle est obsédée par son mari, qu'elle a mis au centre de sa vie. Elle observe ses faits et gestes et les interprète à sa façon. Elle va jusqu'à faire des listes de ce qu'il aime, n'aime pas, dit ou ne dit pas. Elle le voudrait parfait, ce mari, et cherche constamment quelque chose à lui reprocher. Mais elle se garde bien de lui livrer le fond de sa pensée, préférant ruminer sa rancœur. 

Cette femme est exaspérante. Au fil des pages, on finit par se demander si elle n'est pas à demi-folle voire manipulatrice. Quant au mari, il se montre stoïque, inlassablement imperturbable. Comment les pensées de sa femme peuvent-elles lui échapper à ce point ? 

J'avoue qu'en dehors du dernier chapitre, qui nous donne les clés de l'histoire, j'ai trouvé cette lecture pénible. "MON mari" par-ci "MON mari" par-là, cela devient lassant. Il se peut que la version audio ait amplifié mon agacement car l'intonation de la narratrice m'horipilait quand elle prononçait "MON mari". Je dois admettre toutefois, maintenant que je connais le fin mot de l'histoire, que l'autrice est habile. Je n'ai rien vu venir. Je ne vous dirai pas quelle est la problématique abordée pour ne pas vous gâcher l'effet de surprise mais cela donne à réfléchir.

J'ai du mal à dire que j'ai aimé ce roman. Ce qui est certain c'est qu'il ne m'a pas laissée indifférente !

Challenge "Ecoutons un livre"

 

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29 novembre 2024 5 29 /11 /novembre /2024 14:51


Traduit par Dominique Vittoz
Lu par Audrey Sourdive - 9 h 36

Hitler, qui avait peur d'être empoisonné, avait embauché des femmes du village pour goûter ses plats avant lui. Rosa est l'une d'entre elles. La peur au ventre, surtout au début, elle n'a d'autre solution que d'obeir. Nous la suivons jour après jour au sein du quartier général d'Hitler mais également dans sa vie privée, chamboulée par la guerre.

Cette histoire est inspirée de l'histoire de Margot Wolk qui, deux ans avant sa mort, s'est confiée sur son rôle de "goûteuse d'Hitler" pendant la guerre. D'après ce que j'ai lu, l'autrice n'a utilisé que les grandes lignes de l'histoire de l'allemande et imaginé le reste. 

J'ai lu peu de romans où l'auteur nous place du côté allemand pendant la seconde guerre mondiale. Bien que l'histoire soit un peu trop romanesque à mon goût (notamment à la fin du roman), j'ai passé un bon moment avec ce roman original et prenant.

 

Challenge "Ecoutons un livre"

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