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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 00:46
le cherche midi 2015 - 400 pages - traduit de l'anglais (américain) par JY PELLEGRIN
le cherche midi 2015 - 400 pages - traduit de l'anglais (américain) par JY PELLEGRIN

Peter Els est un compositeur de musique à la retraite. Son passe-temps favori est désormais de s'adonner à quelques inoffensives expériences scientifiques dans un laboratoire de fortune. Sa vie tranquille bascule quand une infection bactériologique dans son quartier déclenche une enquête suivie d'une perquisition dans sa maison. Paniqué, alors qu'il n'a rien à se reprocher, il prend la poudre d'escampette. Commence alors pour lui une sorte de parenthèse sociale, qu'il met à profit pour se replonger dans sa passion de toujours, la musique.

"Orféo" aurait dû me plaire, je voulais l'aimer et j'étais décidée à m'accrocher car je savais que c'était un livre difficile. Je parfais confiante car j'aime les romans où la musique tient un rôle important. Hélas, les passages trop techniques sur création musicale ont démoli peu à peu ma motivation et j'ai déclaré forfait à la moitié du livre. L'effort demandé était supérieur au plaisir retiré et je savais que, même en allant au bout, une partie du roman m'échapperait.

Je ne garderai pas un mauvais souvenir de ce livre car j'ai beaucoup apprécié certains passages comme celui qui raconte de façon très émouvante la création et la première représentation du Quatuor pour la fin des temps d’Olivier Messiaen, au stalag VIII A de Görlitz, en 1941. Par ailleurs, le personnage de Peter Els est assez attachant et j'ai pris plaisir à plonger dans ses souvenirs mais cela n'a pas suffi à me donner envie d'aller jusqu'au bout de son aventure.

Un livre à réserver, me semble-t'il aux lecteurs dotés d'une solide culture musicale;

Les avis de Keisha - Sandrine - Papillon

Orféo - Richard Powers

Lu dans le cadre de Masse Critique, de Babelio.

6/6 rentrée littéraire 2015
6/6 rentrée littéraire 2015

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 23:20

   

    Gallimard 2007 - traduit de l'allemand par Bernard Lortholary - 382 pages

Le narrateur nous raconte tout d'abord les vacances qu'il passait, enfant, chez ses parents-parents paternels, en Suisse. Ces derniers, pour compléter leurs revenus de retraités, travaillaient comme relecteurs pour une maison d'édition qui éditait des ouvrages populaires. Le jeune garçon avait interdiction de lire ces ouvrages mais en lisait toutefois des extraits, au dos des feuilles de brouillon que lui donnaient ses grands parents. L'une de ces histoires éveillait en lui une sensation de déjà vu ou entendu : l'histoire d'un homme qui revient de la guerre après avoir été fait prisonnier... 

Devenu adulte, il peine à construire sa vie, le flou concernant ses origines ne cesse de le tourmenter. Par hasard, en déménageant, il retrouve dans ses papiers, le fragment d'histoire qui l'avait marqué enfant. Commence alors pour lui une longue quête qui le mènera vers son père, dont il découvrira le passé peu glorieux. 

De l'auteur, j'avais eu un coup de coeur, il y a quelques années pour "le liseur". Je savais que "le retour" avait eu moins de succès auprès des lecteurs mais j'espérais y retrouver un peu de l'émotion et de la réflexion qu'avait suscité en moi "le liseur". Hélas, cela n'a pas été le cas. Bien qu'il soit question de nouveau de l'histoire allemande et du poids qu'elle représente pour les allemands, je n'ai pas trouvé au récit la même puissance et le même intérêt que dans "le liseur". Je me suis ennuyée dans le parallèle fait par le narrateur entre l'histoire du père et le retour d'Ulysse. La partie du livre que j'ai préférée est la dernière partie, que je ne dévoilerai pas pour le cas où vous souhaiteriez découvrir ce livre. Ce regain d'intérêt pour l'histoire vers la fin du roman n'a pas suffit à "sauver" ma lecture.

Dommage...

Une lecture comune avec Valérie, dont il me tarde de découvrir le ressenti.... 

  pal1

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 00:03
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     Audiolib - novembre 2012 - 16 heures 30 d'écoute
 
Depuis sa sortie, j'ai lu plusieurs avis de blogueuses et écouté plusieurs émissions de radios qui évoquaient le premier opus de cette trilogie un peu spéciale et dont les ventes cartonnent. Doutant fort, d'après les différents avis, que cette histoire puisse me plaire mais curieuse toutefois de me faire ma propre opinion, je n'ai pas hésité quand Stéphie a organisé un concours permettant de gagner un exemplaire du livre. Et comme j'ai eu de la chance, j'ai reçu "Cinquante nuances de Grey" à maison... 
L'histoire peut se résumer ainsi : une jeune fille vierge, un peu cruche, tombe amoureuse du beau et riche Christian Grey, qui a tout pour plaire, en apparence (jusqu'ici, c'est du harlequin). La jeune Anastasia tombe follement amoureuse mais ne tarde pas à comprendre qu'il a des pratiques sexuelles "particulières". Pour ne pas renoncer à son beau Christian, elle accepte de se soumettre à ses exigences. Monsieur Grey est un excellent amant et la jeune fille est très réceptive. Mais les exigences vont crescendo...
La première difficulté pour moi a été de m'identifier à cette jeune demoiselle qui a l'âge d'être ma fille (j'ose espérer que les miennes ne sont pas si naïves - j'en suis même certaine). Deuxième difficulté, je n'ai pas aimé Christian Grey. Ce jeune homme de 27 ans, suffisant et autoritaire n'a aucun humour pour compenser ses vilains défauts (je ne ne parle pas ici de ses tendances sado-maso mais de son sale caractère). Pour ce qui est des relations "dominant-soumise" décrites ici, il faut préciser qu'elles dépassent largement le cadre du jeu sexuel. Christian veut tout contrôler chez Anastasia y compris sa nourriture, son sommeil, ses fréquentations.... A 22 ans, on peut tomber dans le piège, à mon âge, on part en courant ! 
Heureusement pour elle, Anastasia tire les enseignements de ses premières expériences "cuisantes" (mais qui l'ont troublée, elle ne s'en cache pas) et prend un peu de recul. Tout en continuant à aimer follement Christian Grey, elle prend conscience qu'elle a affaire à un malade qui, tout en l'aimant certainement, l'utilise comme "médicament" pour extérioriser sa violence. Elle tente de lui tenir tête (ce qui ne déplaît pas au monsieur) et surtout tente de comprendre pourquoi il n'accepte aucune tendresse de sa part (oh, ça, il n'aime pas).  A ce stade de la lecture, je suis rassurée pour Anastasia. Ouf, elle a cessé de subir ! 
Je me rends compte que je n'ai pas encore parlé de l'écriture et pourtant c'est LE gros point noir du livre. Le vocabulaire utilisé pour évoquer les ébats amoureux est plat et sans saveur, souvent grotesque.  Anastasia (brillante étudiante en lettres), s'exprime comme un charretier, ponctuant bon nombre de ses phrases de "putain" ou "bordel de merde", ce qui n'est pas cohérent avec l'image de la jeune fille prude et bien élevée qu'on nous a présenté. Les passages croustillants (il y en a tout de même quelques uns ) sont plus ou moins gâchés par l'écriture et le choix du vocabulaire. J'en ai parfois pouffé de rire (ruinant la tension érotique recherchée par l'auteur). Des extraits : ici (c'est parlant).
 
Je ne suis pas une spécialiste de la littérature érotique, je n'en lis quasiment jamais, mais j'imagine qu'il y a mieux dans le genre, plus suggestif et mieux écrit. J'ai entendu dire que ce livre était parfois classé, en librairie, dans le rayon ados. Au secours ! Cette histoire  n'est absolument pas destinée à un public d'adolescents, même si aucune scène SM n'est insoutenable (il y en a d'ailleurs très peu). On est loin de la réalité des premières expériences amoureuses !
 
Lirai-je la suite ? Je ne pense pas. L'idéal serait que je trouve un bon résumé qui me permette de suivre l'évolution des personnages, sans me farcir les 1000 pages qui s'annoncent. Je n'en reviens pas de la longueur de ce billet (moi qui aime faire court). Pas de doute, la principale caractéristique de ce roman est de faire couler de l'encre !
 
Quelques avis de blogueuses : Theoma - Laure - Nouquette (j'adore son billet)
 
 
Pour finir avec une note d'humour, je vous propose la lecture d'un extrait par Roselyne Bachelot (inattendu et très drôle). C'est à 3 mn 50...
 
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:21

 

                                            null                                                                     Le cherche Midi 2012 - 264 pages

 

Il est question d'un héritage qui tombe du ciel, d'une colocation du troisième âge qui fonctionne harmonieusement, d'un vendeur de chaussures-transformiste qui retrouve son père et d'une virée en Normandie avec tout ce petit monde... 

Mon résumé fait deux lignes, mon avis m'en fera pas plus. Et pour cause : j'ai lu ce livre en diagonale, je l'avoue, ne parvenant pas à trouver grand intérêt à cette histoire d'héritage.

Une histoire rocambolesque et gentillette, une écriture banale, des dialogues un peu creux. Voilà en résumé ma perception de ce roman.

Mais je n'ai peut-être pas su l'apprécier à sa juste valeur car L'irrégulière et Littérature et français sont bien plus enthousiastes que moi ! Sharon, en revanche, partage mon avis

Prix des lectrices de Confidentielle 12/14

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 23:22

                                                              Don Quichotte - 248 pages - janvier 2012

 

Le narrateur est un enfant, Simon, neuf ans. Il vit avec son papa la plupart du temps car sa maman est souvent en déplacement au pays des kangourous. Ses parents ne s'entendent plus très bien et sa mère espace de plus en plus ses visites.

Cette fois, elle exagère, prolongeant indéfiniment son voyage au point que le papa de Simon finit par sombrer dans la dépression et se fait hospitaliser. Commence alors une nouvelle vie pour le petit garçon, toujours sans maman, avec son imagination pour lui tenir compagnie...

J'avais un à-priori positif sur ce livre (la couverture, la 4ème de couverture...) mais hélas je me suis ennuyée durant une bonne moitié du roman (la partie centrale) et j'ai sauté pas mal de pages. Un personnage énigmatique, une petite fille, intervient régulièrement dans le récit. Elle a aiguisé un peu ma curiosité mais pas suffisamment pour me tenir en haleine.

Dommage...

 

Prix "confidentielles" 6/14

Les avis de :  Laure - Géraldine (plus positives que moi)

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:01

L'affaire Jane Eyre

10-18 (Fleuve noir 2004) - 407 pages

Autant le dire d’emblée, impossible pour moi d’entrer dans ce roman. J’ai essayé de m’accrocher, la précédente lecture du blogoclub s’étant soldée par un abandon, mais je n’ai pas réussi à pénétrer dans l’univers déjanté de Jasper Fforde. Je commençais pourtant cette lecture avec un très bon à priori, l’allusion au roman de Charlotte Brontë dans le titre me semblant de bon augure.

 

Dans une sorte de monde parallèle où la guerre de Crimée est encore d’actualité en 1985, des brigades spéciales complètement farfelues font régner la loi (entre autres une brigade littéraire chargée de traquer plagiats et autres malversations concernant les livres).  Le personnage que nous découvrons au début du roman s’appelle Thursday Next. Elle appartient à brigade littéraire. Chargée d’une enquête sur le vol d’un ouvrage de Charles Dickens, elle est sauvée par une copie du livre « Jane Eyre », qui arrête une la balle destinée à la tuer. Je n’ai pas compris qui lui voulait du mal, ni pourquoi et je dois avouer que je n’ai pas trouvé le courage de continuer la lecture afin d’ y voir clair, tout cela me paraissant loufoque et inintéressant. J’ai abdiqué à la page 70… 

 

blogoclubJe suis curieuse de connaître les avis des autres blogo-lecteurs !  

(et j'offre mon exemplaire à qui voudra tenter l'aventure- que les amateurs se signalent...) 

 

Les avis de : Mango - Pascale - Lisa - Gwenaëlle - Stéphanie (Landibiblog) - Midola - Theoma - Praline - Nina - Titine - Catherine - Denis - Katell - Grominou - Taylor - Ori - Lapinoursinette ; Del ;

 

Du même auteur :

Le puits des histoires perdues - Kathel

 

D'autres livres en rapport avec le thème de la session (le livre dans le livre) :

La reine des lectrices d' Alann Bennet - manu

La librairie des ombres de Mikkel Birkegaard - Keisha

Coeur d'encre de Cornelia Funke - Armande - Thalia 

Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary de Philippe Doumenc - Alex

Le treizième conte de Diane Setterfield - Cocola

La voleuse de livre de Liesel Meminger : Nanne

 

Prochaine lecture (1er juillet) :

Nous mettrons à l'honneur Haïti en lisant : Le charme des après-midis sans fin de Dany Laferrière

1er septembre : lecture libre sur le thème des Prix Nobel de Littérature

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 18:35
 
   Pol 2006 - 170 pages

 

 Un extrait :
"Un immeuble de verre et de métal avec un nom de fleur (court). Deux vigiles (noirs). Des tourniquets (électroniques). Où est votre badge ? Comment ça vous n’avez pas de badge ? Qui c’est celle-là ? Présentez-vous à l’accueil ! Vous vous présentez. Plantée près d’un bouquet une jeune femme blonde vérifie votre identité. Vous interroge sévère. Vous fait répéter. Hésite. Insiste. Persévère (ça promet). Comme si vous aviez l’air de quelqu’une qui pourrait venir dans un tel endroit sans y être forcée (l’argent, l’urgence, la raison, etc.). Vexant. Et (préparez-vous) ça va être pareil tous les jours. Tant que vous n’aurez pas de badge. Même suspicion. Mêmes gestes. Même regard. Même blondeur près de nouvelles fleurs. Tous les jours. Ouvrables. Pendant des mois (bon courage). Qui c’est celle-là ? Comment ça pas de badge. Tout le monde a un badge. (Voyons !) Tout le monde veut un badge. (Voyons !) Qui c’est celle-là qui n’en veut pas ?"

J’ai souhaité lire ce roman suite aux billets élogieux de blogueuses dont je partage souvent les coups de cœur. Mais je n’ai pas pu aller au bout tant le style m’a déplu.
Sur quelques lignes, je fais un effort, je me concentre. Au bout d’une dizaine de pages je n’en peux plus, j’ai besoin de respirer et voilà... je décroche. Je crois que je suis définitivement hermétique à ce style haché qui use et abuse (selon moi) de la ponctuation. 
 

Je ne voudrais pas vous dissuader de tenter cette lecture. Voici quelques phrases extraites des billets de mes camarades blogueuses qui montent à quel point les avis sur ce livre sont contrastés :

Anne : "L'écriture de Louise Desbrusses est extraordinaire, et cet adjectif n'est même pas assez fort. Elle ne ressemble à aucune autre : phrases non construites qui deviennent nos propres pensées, entrecoupées de parenthèses qui sont comme la petite voix raisonnant en nous, quand on se ment."
Aifelle : Quel livre coup de poing ! J'ai été subjuguée par l'écriture qui rend à la perfection l'état dans lequel se retrouve la narratrice
Cathulu : Un récit hypnotique et salvateur simultanément.  Une écriture à découvrir de toute urgence
Antigone : Il entre de plein pied dans la catégorie des livres "qui font avancer", "réfléchir" et "se poser les bonnes questions".

Laure, en revanche (ouf je me sens moins seule) a abandonné à la page 45, pour les mêmes raisons que moi.
 

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 20:45

http://ecx.images-amazon.com/images/I/512ITECumiL._SL500_AA240_.jpg          
Festin de miettes - Le Livre de poche (Lattès 2008) - 314 pages

Deux ex-amies d’origines sociales opposées, Sophie et Deya,  se retrouvent  à l’initiative de Deya, plusieurs années après avoir coupé les ponts de façon brutale. Les jeunes filles avaient pour point commun d’avoir une famille qui les délaissait. Livrées à elles-mêmes, elles vivaient dans une annexe de la demeure bourgeoise de la famille de Deya. Quand plusieurs années après s’être quittées, Sophie débarque chez Deya, elle y trouve un enfant seul, sale et visiblement affamé. Son amie n’apparaît qu’au petit matin… 

 

Ces retrouvailles m’ont laissée perplexe. Deya, qui laisse son enfant seul, comptant sur l’arrivée de sa copine pour prendre le relais (heureusement, cette dernière arrive à l'heure), n’a pas d’emblée gagné ma sympathie, pas plus que Sophie qui semble s’accrocher coûte que coûte à une copine qui visiblement n'en vaut pas la peine. J’étais curieuse d’en savoir plus, mais très vite la vie des habitants de cette propriété bourgeoise m’a semblée irréaliste. J’ai définitivement décroché quand les deux jeunes femmes ont décidé de partir en Afrique avec le jeune enfant, sur un coup de tête et sans préparation, dans le but de retrouver la mère de Deya. L’histoire prend alors une tournure totalement rocambolesque et perd le peu de crédibilité que je lui accordais encore. Je me suis un peu forcée à lire la seconde partie (en diagonale je l’avoue) pour connaître la chute, qui n’a fait que m’agacer davantage. J’ai quitté les deux filles et leurs aventures abracadabrantesques avec un certain soulagement.

Ce livre n’était pas pour moi, de toute évidence...

 

Laure, Cathulu et Clarabel ont tout autre regard sur ce roman. Je vous incite à lire leur billet qui fait contrepoids avec le mien.

 

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 17:20

Dans la luge d’Arthur Schopenhauer

Le livre de poche 2007 (Albin Michel) - 88 pages

La philosophie est un lointain souvenir pour moi … J’aimais cela et, si je me souviens de quelques noms de philosophes, je ne sais plus en revanche à qui attribuer telle ou telle théorie. Pour tenter de comprendre quelque chose à ce livre, je me suis un peu documentée sur les théories évoquées ici : celle de Spinoza qui, pour résumer à l’extrême (je vais me faire taper sur les doigts par les spécialistes), représente la joie et celle de Schopenhauer, le pessimisme.
  

Le personnage central de ce livre est un philosophe, spécialiste de Spinoza, qui sombre dans une profonde dépression, embarqué « Dans la luge de Schopenhauer » et reniant en quelque sorte son maître à penser. Quatre personnages de l’entourage de cet homme (dont son psychiatre) prennent la parole tour à tour pour nous livrer leur vision de la vie.  

Je ne sais que penser de ce court texte que je qualifierai de burlesque. Qu’a voulu faire passer l’auteur comme message : l’absurdité de la vie, peut-être ? On y trouve des réflexions comme celles-ci, qui effectivement donnent matière à réfléchir :  

« Beaucoup de choses peuvent avoir du sens et de la pertinence, c'est la vie qui n'en a pas, le tout n'a aucun sens mais chacune des parties en a. » 

« La vie conjugale nous a tués, comme elle tue tout le monde, et ce n'est pas la philosophie croyez-moi qui vous donne un coup de main dans la vie conjugale, d'ailleurs je ne vois rien qui puisse vous sortir la tête de cette embarcation maudite, surtout pas la philosophie qui en gros, sous des allures plus ou moins provocantes, s'est toujours attachée à calmer les esprits, à réduire la bête sauvage, notre meilleure part [...]" 
Un texte que j’ai lu sans déplaisir, mais qui me laisse perplexe. Je ne suis pas certaine d’avoir tout compris

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 21:54
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                                                              Edition du Seuil, Aout 2009 - 170 pages

Au moment où je rédige ce billet, je viens tout juste de finir ma lecture. Je suis assez perplexe et pas vraiment convaincue.

 

Sur le style principalement. C’est une sorte de compte-rendu de voyage débridé dont le fil conducteur est difficile à suivre, c’est le moins que l’on puisse dire. Le langage est quasi-oral, les digressions s’enchaînent…

 

Le fond n’est pas inintéressant : un jeune anthropologue français se rend dans un célèbre campus américain pour y étudier la vie de quelques musiciens. Il cherche à comprendre le mode de communication qu'ils utilisent entre eux. Il s’immerge dans leur milieu et peu à peu dévie sur un autre sujet : le décès d’une jeune étudiante du campus, apparemment victime d’anorexie…  La cause réelle de la mort de cette jeune femme, qu’il finit par cerner, est sidérante. La fin du livre nous montre à quel point elle a secoué notre anthropologue.

 

J’ai parcouru ces pages avec un sentiment assez particulier : curiosité, lassitude, dégoût, amusement parfois. Quant aux digressions, elles vont de la campagne électorale aux Etats-Unis à la vie sexuelle du narrateur (loin d'être "plan-plan"), en passant par la passion de son co-locataire pour la sauce bolognaise.

Je ne regrette pas ma lecture, c'est une "curiosité", mais bon… je ne relirai pas de sitôt ce type de roman
.
  
  Merci à :
  
  D'autes avis : Cathulu - Papillon (plus emballées que moi) 
                            Saxaoul et Doriane (n'ont pas aimé)
Challenge du 1% littéraire 2009
2/7

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