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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 23:10

L'homme barbelé

Grasset - 2009 -293 pages

L’homme barbelé est un personnage à deux facettes. La bonne, il l’a réserve aux copains. A la guerre (il en a fait deux), il n’a jamais hésité à risquer sa peau pour l’un de ses camarades. La guerre, en fin de compte, peut-être bien qu'il aime cela. L’autre facette est moins glorieuse : Ferdinand est un tyran au sein de sa propre famille, inacapable de la moindre affection envers ses proches. Le jour où la gestapo l’arrêtera, un de ses fils lâchera cette phrase terrible dans le contexte : « Enfin une journée tranquille ».

 

L’idée de ce portrait est intéressante, le personnage est suffisamment atypique pour qu’on ait envie de comprendre qui il est. Bâti sous forme d’enquête à la fois familiale et historique, ce livre aurait pu me captiver, comme l’a fait l’origine de la violence de  Fabrice Humbert, dans un registre similaire. Mais cela n’a pas fonctionné. J’ai lu sans désintérêt les passages consacrés à la vie familiale de Ferdinand et le voyage de la narratrice à Mauthausen, mais j’ai décroché dans la longue partie consacrée à la guerre de 14-18. Trop de descriptions de la guerre, déconnectées de l'histoire de Ferdinand. Pour tout dire, j’ai sauté des pages tellement j’avais hâte d’en finir. Sur les six livres de la sélection du prix Landerneau, c’est le seul qui ne m’a pas plu.

 

Ce livre a obtenu de bonnes critiques de la presse, moins de la blogosphère :

Clarabel, Cathulu, Caro[line] et Papillon n'ont pas accroché.

Chris et Katell ont aimé


   Lu pour le 

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 23:08











Folio - 196 pages (Gallimard 2003) -  traduit de l'espagnol (Mexique)


Le thème de la session de ce 1er mai est consacrée à la littérature mexicaine. L'oeuvre choisie par les "blogo-participants" a été écrite par Carlos Fuentes, présenté comme le chef de file de la nouvelle littérature latino-américaine



Autant le dire tout de suite, cette lecture du blogoclub est celle qui m’a, jusqu’ici, le moins intéressée. Je vais donc tenter de vous exposer que j’ai compris (ou pas !) dans ce roman, trop ambitieux pour moi, sans doute ...

 

Deux histoires nous sont contées : L’histoire principale est celle de l’amour impossible entre un chef d’orchestre Gabriel Allan-Ferrara et une cantatrice, Inez Praza. Trois fois au cours de leur existence,  leurs chemins se rencontrent, autour de l’interprétation de "La damnation de Faust" de Berlioz. Gabriel est fou amoureux de cette femme qui lui tient tête, mais le comportement d’Inez le déroute… Quant à Inez, je n’ai pas bien compris si elle était amoureuse ou non de Gabriel. Au début de l’histoire, elle semble plutôt s’intéresser à un inconnu qu’elle découvre sur une photo, aux côtés de Gabriel, .

 

La seconde histoire est celle d’une femme au destin tragique, qui a vécu il y a bien longtemps, peu avant les grandes glaciations. Cette femme, qui trouvait refuge dans le chant,  semble hanter Inez, la cantatrice...
 

Je n’ai pas fait le lien entre les deux histoires, je dois l’avouer. L’écriture est belle, c’est incontestable mais voilà, impossible pour moi de rentrer dans l’univers de Fuentes avec ce récit symbolique, qui n’a pas su me captiver et que, très sincèrement j'avais hâte de finir.

J'ai lu à la suite une nouvelle de Carlos Fuentes (que m'a très gentiment offert Alice, à son retour du salon du livre). Cette nouvelle intitulée "Brillant" m'a davantage captivée, même si je l'ai trouvée très déroutante elle-aussi. C'est l'histoire d'une femme qui met au monde un enfant très particulier physiquement, puisqu'il brille...)

Prochaine lecture du blogoclub (sur le thème de la famille) :
Nous étions les Mulvaney de Joyce Carol Oates - Le 1er juillet

Les avis de Lou; Yvon;
Papillon ; Lisa; Julien; Stéphie; Kathel; Denis; Ori; Alice; Nina; Jumy; Annie;
Keisha; Lune; Saraswati-sylvie; Soie; Thracinee; Lapinoursinet; Emilie ; Titine ; Arlette ; Chimère ; Thais ; Catherine (biblioblog) ; Cécile ; Cleanthe; Kattylou ; Manu ; Praline ; Martine ; Fanyoun;  Georgeetsandet moi ; Jules ; Taylor ; Martine ; Delphine ; Béatrix ; Nanne ; Audreyzaz

Autres oeuvres de Fuentes  :
En inquiétante compagnie :
Grominou
Terra Nostra : Katell (premières impressions)
La frontière de verre :
Cathe
Portrait dans le temps - Sandrounetta


N'hésitez pas à me signaler vos billets... 

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 21:59

                                    Editions Du rocher - 2008

Quand on accepte de reçevoir un livre proposé par une maison d'édition, on prend le risque de ne pas aimer le livre et de devoir en parler par la suite. C'est ce qui m'arrive ici. J'ai pensé dans un premier temps ne pas en parler du tout mais je me suis dit que ce serait un peu lâche, d'où ce billet.
 

 

Comme son titre le suggère, l'histoire se passe dans un château. "Monsieur le châtelain" est un homme qui a horreur du stress et des mondanités. Sa passion, c'est le jardinage. Mais "Madame sa femme" rêve pour lui d'un destin hors du commun. Elle met dans l'idée d'en faire un homme politique. 
 

La quatrième de couverture parle de comédie déjantée. Ce n'est pas faux. On croise dans ce château quelques personnages farfelus (mais qui arrivent à mon sens dans l'histoire comme un cheveu sur la soupe). Les employés de maison sont assez spéciaux, c'est le moins que l'on puisse dire. Le (faux) majordome, par exemple, est un (vrai) psychiatre chargé par le président de la république de rédiger un rapport censé le renseigner sur le châtelain. Le procédé a de quoi surprendre, tout de même... Le fil conducteur de l'histoire est un journal intime explosif.

Je qualifierai ce livre de "Vaudeville littéraire". 
C'est sûrement un bon divertissement, mais voilà, je n'ai pas trouvé l'histoire crédible du tout et l'humour ne me correspond  pas. Pas de chance. Fort heureusement pour l'auteur, il y a d'autres avis, plus enthousiastes que le mien : Kathel - Géraldine - Lily

Je remercie les Editions Du Rocher

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 07:15


Editions après la lune - 2007 - 395 pages



Prix des lecteurs Inter-Ce











Quatrième de couverture :
Carla Montalban, chef de groupe de la Brigade criminelle de Lyon, enquête sur des meurtres qui semblent impliquer sa propre famille, liée à l’Opus Dei. Ses investigations vont la conduire au coeur de l’affaire Matesa, le scandale politico-financier espagnol qui éclaboussa les Giscard d’Estaing dans les années 70, au temps des Républicains Indépendants et de l’assassinat du député Jean de Broglie.
De Lyon à l’Irlande en passant par l’Argentine, Camino 999 décrypte les relations troubles entre le pouvoir et l’argent au sein de la Santa Mafia, bras armé du Vatican.
Après La colère des enfants déchus, couronné par le Grand prix de littérature policière et le prix Sang d’Encre 2006, Catherine Fradier impose sa marque avec ce thriller mené tambour battant et accède au titre de reine française du crime, à l’égal de ses consoeurs anglo-saxonnes
.

Impression en cours de lecture :

Page 130 : Les enquêtes de Carla Montalban, ne me captivent pas et l'écriture ne me plait pas non plus (trop familière). Je compte le nombre de page qu'il me reste à lire. 260… Décision, je passe à autre chose. J'en ai lu suffisamment pour savoir qu'il ne sera pas dans mes favoris pour le prix Inter-Ce.
 

Il est vrai que je suis très difficile sur les polars et qu'en ce moment j'ai moins de temps pour lire… Je n'ai pas envie de perdre trop de temps sur une lecture qui a toutes les chances de me décevoir.

 

C'est le petit inconvénient des prix. Il y a souvent dans la liste, des titres qui nous captivent moins, que l'on n'aurait jamais choisis spontanément. C'est le jeu, mais ce petit désagrément n'est rien en comparaison des superbes découvertes que l'on fait !

Pour en savoir plus sur ce livre, et connaître leur avis, rendez-vous chez Yvon et Joëlle
 

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 23:52
Editions P.O.L -2007 - 247 pages
Une femme raconte l'intense souffrance qu'elle endure depuis la perte de son enfant de 4 ans et demi, Tom. Elle ne peut surmonter cette épreuve, malgré le temps qui passe. Les jours se suivent et se ressemblent. Elle est enfermée dans sa douleur.
J'ai pris ce livre au rayon "Nouveautés" de la bibliothèque. Son titre me disait quelque chose, sans parvenir à me souvenir si j'en avais entendu parler en bien ou en mal. Au bout d'une centaine de pages je me suis posé la question d'arrêter la lecture, tant elle me coûtait. Je me sentais mal à l'aise, sachant qu'il ne s'agissait pas d'un témoignage. J'ai tout de même choisi de le lire en diagonale pour pouvoir en parler.
Bien sûr, j'ai été touchée par ce personnage de mère, j'ai moi-même des enfants. Mais j'ai eu l'impression de lire la même page du début jusqu'à la fin, que ce livre n'était qu'un long cri de douleur. Aucun répit dans la souffrance, cette mère est comme enterrée vivante, sans espoir de voir s'atténuer un peu la douleur avec le temps. Pourquoi écrire un livre aussi noir quand on a pas vécu soi-même un tel drame ?
Par ailleurs, le concept de ce livre m'a dérangée. Ce n'est pas un récit et je n'ai pas eu l'impression de lire un roman.
  
Clarabel et Gawou et Sophie ont aimé
Thom n'a pas aimé
 
Le 21/10/07 : Je me rends compte que je n'ai pas assez développé mon argumentation dans ce billet. Je vous engage donc à lire les commentaires ci-dessous, en particulier l'échange avec Lily qui m'a donné l'occasion de développer d'avantage.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 00:00
Ce livre fait partie de la sélection du  PRIX INTER-CE  2007.
L'an passé, j'avais commencé ma lecture par celui qui allait devenir mon favori, ce ne sera pas le cas cette année.
 
 
 
L'auteur :
 
 
Michel Maisonneuve vit en provence. Parallèlement à une carrière de journaliste, il se consacre à l'écriture. Le chien tchétchène (publié chez GAIA) est son troisième roman.
 
 
 
 
 
L'histoire : 
 
Mémé Oumaraq a été sauvagement assassinée dans son appartement. Seuls sont présents à son enterrement deux voisins et le chien de la mémé, un beagle. Dans une voiture, deux hommes observent la sortie du cimetière.
Très rapidement, les deux voisins vont se trouver mêlés à une histoire où se croisent des autonomistes tchétchènes, les services secrets russes, la police française et la pègre marseillaise. Tout ce petit monde va finir par comprendre que le chien détient un secret et qu'il faut à tout prix le capturer.
 
Mon avis :
 
J'ai commencé ce livre avec un à priori positif et certains passages m'ont amusée. Pourtant, ce policier que l'on peut qualifier de "burlesque" n'a pas réussi à me captiver jusqu'au bout. J'ai eu des difficultés à retenir les noms et surnoms des multiples personnages (Roberta Vadim Angouste, Nestor Patipoulos, Dachi El Almed, Ahkhjad Oumaraq, Nuage d'acier...), et j'ai fini par me lasser de cette histoire rocambolesque.
 
Je ne suis pas une grande amatrice de polars. Il ne faut donc pas forcément se fier à mon jugement. Si vous aimez ce genre de roman, je vous engage à consulter la critique très élogieuse de titresurlenet.COM. Peut-être vous donnera t'elle envie de vous lancer à la poursuite de ce chien tchétchène ?
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