22 juin 2007
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Editions le Dilletante 216 pages
En poche : J'ai lu
Antoine, le héros de ce roman, est un personnage assez atypique en ce sens qu'il est trop intelligent pour être heureux.
Il nous est tous arrivé, à un moment ou à un autre de notre vie, de trouver notre société absurde. Mais, le plus souvent, nous arrivons à évacuer les questions existentielles pour aller de l'avant.
Le problème d'Antoine, c'est qu'il est incapable de fermer les yeux sur ce qui ne tourne pas rond dans le monde. Pour arrêter de souffrir, il se met dans l'idée de trouver une solution pour arrêter de penser. Il tente dans un premier temps de devenir alcoolique, puis de se suicider, sans succès. Lui vient alors une idée lumineuse : il va devenir stupide pour ne plus rien comprendre du monde…
Antoine vivait mal. Il voulait maintenant être un peu inconscient, beaucoup ignorant des causes, des vérités, de la réalité… Il en avait assez de cette acuité d'observation qui lui donnait une image cynique des rapports humains. Il voulait vivre, pas savoir la réalité de la vie, juste vivre.
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J'ai lu ce livre il y a une quinzaine de jours. Bien que le ton soit humoristique, ce n'est pas le côté amusant de l'histoire qui me reste. Si les réflexions d'Antoine sont très pertinentes, elles tout autant désespérantes. On referme le livre en se demandant s'il est possible d'être heureux sur cette terre sans être stupide !
La fin n'est pas très originale mais elle a au moins le mérite de ne nous laisser un peu d'espoir sur le devenir de ce pauvre Antoine...
Sur un ton humoristique, une histoire pour nous faire réfléchir à l'absurdité de notre monde.
Une idée de lecture que j'ai trouvée chez TAMARA *
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Livres pas vraiment aimés
18 mai 2007
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23:00
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EDITIONS BUCHET -CHASTEL
188 PAGES
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Avec ce nouveau livre de Philippe Ségur, vous n'apprendrez pas comment devenir écrivain mais vous pourrez vous faire une idée de ce qui vous attend, si l'aventure vous tente.
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Le héros de ce roman, Phil Dechine, est un écrivain en herbe. Il nous livre, sur un ton ironique, son parcours du combattant qui va de la rédaction du livre à la sacro-sainte émission de télévision en passant par la recherche d'un éditeur. Il raconte par exemple une expérience peu concluante au salon du livre où il passe une journée complète à signer des autographes aux enfants des écoles sans vendre un seul livre. Nous avons le droit également à la remise d'un prix littéraire quand son chef d'œuvre de 85 pages "métaphysique du dog" obtient le "prix Mirabeau des vétérinaires".
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De nombreuses références cinématographiques pimentent le roman. Elles se rapportent principalement au look de l'écrivain qu'il tente d'adapter à la situation mais qui ne donne pas toujours l'effet escompté quand l'imprévu s'en mèle !
"Ce jour là, sur le coup de neuf heures trente, les zébrures de Nutella sous la cinquième boutonnière rendaient ma rhétorique beaucoup moins efficace. Il pleuvait des cordes, je n'avais pas de pardessus de rechange. Ce n'était plus Paul Newman qui allait au rendez-vous mais Jerry Lewis après une journée de tournage avec Dean Martin. J'étais à bout de nerfs. "
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Beaucoup d'autodérision dans ce livre . On devine, derrière Phil Dechine, le vécu de Philippe Ségur.
De cet auteur j'avais lu Poétique de l'égorgeur, un roman original au dénouement très surprenant. Je n'ai pas eu le même enthousiasme pour Ecrivain (en 10 leçons).
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Certains passages m'ont bien fait rire. Pourtant, j'ai fini par me lasser de la fausse prétention dePhil Dechine.
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Livres pas vraiment aimés
19 avril 2007
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Ce livre fait partie de la sélection du prix
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Sylvie Robic vit à Paris et enseigne la littérature française à l'université Paris X-Nanterre. Son premier roman, une fille gentille, a été remarqué par la critique.
Dans ce court roman, il est question de la passion du rock, vécue à l'adolescence par deux frères qui partagent depuis toujours les joies et les peines. Le narrateur est l'aîné des garçons. Il nous raconte les disques écoutés inlassablement, l'euphorie des concerts… avant que ne survienne le drame qui met fin à tout, brutalement.
Vingt ans après, par hasard, le narrateur se retrouve à un concert de rock. Le groupe s'appelle les Hoggboy. Ils sont anglais.
Subjugué ces jeunes gens qui vivent leur passion à fond, il veut tout connaître de leur parcours. Il les rencontre, se prend d'amitié pour eux et accepte enfin de laisser les souvenirs remonter à la surface…
Si vous êtes quadra ou aimez le rock, si mieux encore vous réunissez ces deux conditions, ce livre peut tout à fait vous plaire.
Au sein de mon comité de lecture, deux personnes ont eu un coup de coeur. Des souvenirs de toute une époque leur sont revenus à la mémoire.
A titre personnel, j'ai trouvé cette histoire assez touchante, et la lecture plaisante, mais cela s'arrête là. J'aime bien le rock mais peut-être pas suffisamment pour apprécier ce livre à sa juste valeur ?
Les hoggboy existent vraiment. Peut-être les connaissez-vous ?
L'avis moins enthousiaste de : Joelle J'ai fait découvrir ce groupe à mon fils, amateur de rock, il a aimé !
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