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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 23:35

Audiolib 2014 -  Lu par l'auteur - 3 heures 50

Quand un auteur choisit de lire son propre ouvrage, c'est souvent tout bon ou tout mauvais. Ici, hélas, c'est la deuxième option. Je me suis carrément endormie à la lecture de cet ouvrage (endormie, au sens propre). C'est vraiment dommage car l'écriture de Jean-Philippe Toussaint vaut le détour. Il excelle dans l'art de relater des ambiances et les lieux. 

Il est question de la séparation d'un homme et d'une femme au Japon, où cette dernière expose ses oeuvres. Artiste reconnue, oeuvrant dans la mode et dans l'art contemporain, elle s'appelle Marie et son prénom est prononcé inlassablement par le narrateur. Quand il n'est pas à ses côtés, il pense à elle nuit et jour. C'est donc au travers du regard du narrateur que nous découvrons Marie, au Japon, à Paris puis à l'île d'Elbe... 

Ce livre fait partie d'une série de 4 romans qui évoquent la relation du narrateur avec Marie. J'avais lu un des de ces opus, "Fuir", en 2009. Cela date un peu. J'avais bien aimé l'écriture. Je me souviens notamment d'une poursuite à moto brillamment racontée. Je pense que j'aurais apprécié "Nue" en version papier, pour le style de l'auteur. Mais la version audio, hélas, ce sert pas le texte.

Une écoute laborieuse.

free-road-trip-games-audio-bookLu dans le cadre du Prix Audiolib 2014 et pour le rendez vous mensuel "Ecoutons un livre" chez Valérie dont le thème était ce mois-ci "un livre lu par l'auteur".

Une lecture commune avec : Valérie - Enna 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:49

Belfond avril 2014 - 405 pages - traduit de l'anglais (Inde) par Rozane Azimi

Sapna est une jeune fille courageuse et intègre, qui gagne l'argent du foyer en étant vendeuse dans un grand magasin. Sa famille a été durement touchée par le malheur : la fille aînée a choisi de se donner la mort suite au refus de ses parents d'accepter garçon qu'elle avait choisi. Puis c'est le père de famille qui a trouvé la mort. Confrontée à des difficultés financières insurmontables, Sapna accepte l'offre ahurissante d'un industriel : se soumettre à sept épreuves susceptibles de la faire accéder au poste de PDG du groupe qu'il dirige. Voilà donc Sapna lancée dans une aventure dont elle est loin d'imaginer les tenants et aboutissants (sans parler des aléas).

Autant le dire toute suite, j'ai été déçue par cette lecture. Après avoir eu un coup de coeur pour "Meurtre dans un jardin indien", je me réjouissais de retrouver la plume de Vikas Swarup. Mon enthousiasme a été bien vite refroidi. Sapna est un personnage attachant mais les épreuves auxquelles elle est soumise s'enchainent sans réel suspens. Seule la septième a su capter un peu mon intérêt mais cela n'a pas suffi à me convaincre. Le portrait de l'Inde proposé par l'auteur aurait pu être intéressant mais il est dilué dans une histoire rocambolesque et invraisemblable. J'espérais retrouver un peu de l'humour du précédent opus mais cela n'a pas été le cas non plus. 

Une déception, donc...

Je remercie Babelio pour la découverte. Vous trouverez sur le site des avis plus enthousiastes que le mien (voir ici)

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 23:49

Parlez-moi d'amour de Raymond Carver

Editions Points (editions de l'Olivier) - Traduit de l'anglais (USA) par Gabrielle Rollin - 184 pages

Quelques mots sur un recueil de nouvelles que j'ai laissé tomber en cours de route. Des personnages en perdition, qui boivent et se laissent aller à la dérive, voilà ce que je retiens de cette lecture. Une semaine après avoir fermé définitivement le livre, je ne me souviens précisément d'aucun personnage, d'aucune histoire. 

Autre raison de mon abandon, la construction des nouvelles. Pas de chute, comme habituellement dans ce genre littéraire, mais des fins ouvertes et énigmatiques (et que je n'ai pas comprises, la plupart du temps).

Sur la quatrième de couverture, Raymond Carver (1938-1988) est présenté comme le "Tchékhov américain". Voilà qui ne m'a pas donné envie d'aller à la rencontre de l'oeuvre de Tchékhov...

Je crois bien qu'entre Raymond et moi, c'est déjà fini...

Valérie (avec qui je partage cette lecture commune) n'est pas plus emballée que moi...

 

moisamericain

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 23:37

 

Marie, cinquante ans, vient d'être abandonnée par son mari pour une autre femme, plus jeune. Scénario malheureux mais hélas classique. Une page blanche s'ouvre à elle. Comment va t'elle la remplir ? Au début du roman, nous la trouvons en Bretagne, dans une petite maison de bord de mer pleine de livres, où elle aime se ressourcer. Elle ne semble pas aller trop mal. Pöur s'occuper, elle donne un coup de main à une amie qui tient un restaurant. De temps en temps, elle rend visite à son vieux voisin, hospitalisé à Rennes. Elle partage son temps entre Paris et la Bretagne, s'occupant, dès qu'elle le peut, de sa petite fille avec laquelle elle entretient une douce complicité. Complicité qu'elle n'a plus avec son fils aîné, depuis qu'il a abandonné le théâtre.

En Bretagne, de nouveaux voisins s'installent dans la maison d'à côté. De futurs comédiens, avec lesquels elle sympathise. Le théâtre, c'est sa passion alors pourquoi ne pas offrir ses services aux jeunes gens ? C'est ainsi qu'elle s'embarque à corps perdu dans un projet qui va mobiliser toute sa personne et lui donner la perspective d'un "après".

Ce livre avait tout pour me plaire, la Bretagne, les livres, une femme seule qui cherche à se reconstruire. Malheureusement, je n'ai pas vraiment ressenti d'empathie pour Marie et je ne l'ai pas comprise, visiblement. La fin du livre m'a complètement déroutée. Je n'avais pas perçu de signes qui pouvaient laisser supposer une telle issue à cette histoire. Peut-être suis-je passée à côté de ce livre ?

Un roman qui m'a déroutée...

lectures communesEt Valérie, qu'en a t'elle pensé ?

Martine a beaucoup aimé

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 00:10

Docteur Sleep de Stephen King, audiolib

Traduit par Nadine Gassie - Lu par Julien Chatelet - 18 h 44

 

Docteur Sleep est la suite de "Shining", le roman d'horreur de Stephen King, publié en 1977, et adapté au cinéma en 1980 par Stanley Kubrick. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier opus pour se plonger dans celui-ci.

Le personnage principal de Shining, Dan Torence, a grandi. Pour fuir les fantômes de son enfance, il est devenu alcoolique. Le livre commence par l'épisode le plus trash de sa descente aux enfers. Après avoir passé la nuit chez une fille ramassée dans un bar, Dan découvre au domicile de cette dernière un jeune enfant, livré à lui-même et visiblement maltraité. Encore sous l'effet de l'alcool et de la drogue, il s'enfuit lâchement avec l'argent de la fille, sans se préoccuper de l'enfant.

Après avoir retrouvé ses facultés, Dan réalise qu' il a touché le fond et décide de mettre un terme à sa vie de dépravé. Par chance, il rencontre les bonnes personnes au bon endroit, s'inscrit aux Alcooliques Anonyme et commence un long chemin vers la rédemption. Les choses se compliquent quand Dan fait la connaissance d'Abra, une toute jeune fille qui, comme lui, possède des pouvoirs surnaturels. Pour des raisons qu'il serait trop long de détailler ici, ils vont devoir lutter contre une communauté de pseudo-vampires "le noeud vrai". Le livre étant un pavé (en audio, pas loin de 19 heures d'écoute), vous pouvez en déduire que cette lutte ne va pas être simple. 

Je ne sais pas comment j'ai trouvé le courage d'aller jusqu'au bout de cette écoute car le surnaturel et moi ça fait deux. L'histoire est tellement improbable que je ne l'ai même pas trouvée effrayante. Ce qui m'a retenue de déclarer forfait c'est sans nul doute le personnage de Dan, que j'ai trouvé intéressant et attachant. Sa démarche vers l'abstinence, entouré de ses amis des Alcooliques Anonymes, m'a intéressée. Tout comme son travail dans une maison de retraite, où il accompagne vers la mort les malades en phase terminale (ce qui lui a valu le surnom de docteur Sleep). J'imagine qu'il y a une symbolique derrière cette histoire, comme la recherche de la jeunesse éternelle dans nos sociétés, par exemple, mais j'avoue qu'elle m'est passée au-dessus.

Vraiment pas ma tasse de thé, ce style d'histoire..

 

free-road-trip-games-audio-book

 

Lu pour le prix Audiolib et dans le cadre de Ecoutons un livre,proposé par Valérie

Une écoute commune avec  LeiloonaMrs BSandrine, Enna Saxaoul Valérie 

(Sophie/Vicim et Gwenaëlle publieront leurs billets plus tard)

14/18     moisamericain

 

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 00:05

 

Denoel 2005 - 101 pages

 

Trois hommes ont été débarqués dans un village par un camion de cirque. Ils se sont installés dans une cabane de chantier, à la périphérie de ce village. Ils vivent en vase clos, ressassant un épisode tragique de leur vie, la mort de la femme qu'ils aimaient. Elle était trapéziste, ils étaient magicien, clown et soigneur de fauves. Ils ne se sont jamais remis de cette mort, s'adonnant à de macabres cérémonies, pour rendre hommage à la jeune trapéziste.

Ces hommes, exclusivement tournés vers le passé, ont déjà un pied dans la tombe. Ils vivent côte à côte sans partager grand chose : "Les peines ne se croisent pas. Ce ne sont que les vies qui se partagent."  Quel triste constat ! J'aurais aimé que Jeanne Benameur nous donne l'espoir qu'un peu de bonheur éclairerait encore la vie de ces hommes. On retrouve dans ce livre la poésie de Jeanne Benameur, c'est certain, mais je n'ai pas aimé l'histoire, triste et macabre.

Une déception, donc... (la première en ce qui me concerne, avec Jeanne Benameur). 

Challenge Jeanne Benameur

      1/12

      objectif pal

Ce livre s'est trouvé dans ma PAL suite à un échange avec Gambadou il y a un petit moment déjà.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 00:24

La première chose qu'on regarde, de Grégoire Delacourt, lu par Marc Weiss

Lu par Marc Weiss 4 h 48

L'histoire est celle d'Arthur Dreffus, garagiste et amateur de gros seins, qui fantasme sur la plastique avantageuse de Scarlett Johansson. Il croit rêver quand, un dimanche matin, il découvre l'actrice, en chair et en os, derrière sa porte. Déprimée, au bout du rouleau, Scarlett cherche un endroit ou se réfugier. Elle s'installe quelques jours chez Arthur qui s'est empressé de l'inviter. Cette rencontre miraculeuse réserve à Arthur quelques surprises et retournements de situation...

Si je n'avais pas convenu avec Enna d'une lecture commune, j'aurais abandonné cette écoute en cours de route. J'ai trouvé les personnages grotesques, impossible de m'y attacher. L'histoire, qui, au début, s'apparente à une farce, vire au tragique sans qu'on sache sur quel pied danser. J'ai fini mon écoute d'une oreille distraite, peu captivée et agacée. J'avais beaucoup aimé "l'écrivain de la famille" et "la liste de mes envies" mais cette fois, Grégoire, vous m'avez laissée au bord de la route.

Les billets d' Enna et Cathulu

écoute commune

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 00:43

Pocket (Plon 1932) - traduit de l'anglais par Jules Castier - 319 pages 

    blogoclubSur le thème de l'anticipation, le blogoclub a choisi de lire, pour ce 1er décembre, "le meilleur des mondes". Autant le dire tout de suite, j'ai dû faire un gros effort pour m'intéresser à ce livre. Je ne suis pas une adepte de ce genre littéraire et le début du livre, qui nous présente le côté scientifique de l'histoire, ne m'a pas aidée à m'y sentir bien dès le début.

Nous sommes dans l'an 632 de "Notre Ford", à Londres. Les sociétés anciennes (celles que nous connaissons) n'existent plus. A la place, nous avons une société dans laquelle les êtres humains ne se reproduisent plus de façon sexuée mais en laboratoire, dans des flacons. Une fois "sortis des flacons" ces humains sont élevés en communauté et conditionnés à ce devenir ce que l'on attend d'eux. Dans ce monde effrayant, il existe des castes. On nait Alpha, Beta, Delta, Gamma ou Epsilon et élevé dans ce sens. Les Epsilons sont conditionnés pour travailler comme des bêtes alors que les Alphas occupent leur temps à se divertir. La finalité de cette société est de ne frustrer personne. Mais il s'agit d'un bonheur chimique et artificiel. Les derniers humains, tels que nous les connaissons, sont parqués dans des réserves et considérés comme des sauvages.

Un jour, l'un de ces "sauvages", pour des raisons que je ne vais pas détailler, quitte sa réserve pour rejoindre la population "normale". Ses aventures (ou plutôt ses mésaventures) nous sont livrées... C'est à partir de ce moment-là que le livre a commencé à m'intéresser mais pas suffisamment toutefois pour me faire aimer cette lecture. Je reconnais toutefois que cette histoire est surprenante quand on songe qu'elle a été écrite en 1932. Les dérives notre société : la recherche du bonheur à tout prix, le culte du corps, celui de la jeunesse.. sont présentes aujourd'hui dans la société imaginée par Adlous Huxley. Cet aspect-là de la lecture est intéressante et donne à réfléchir. Jusqu'où irons-nous dans ce sens ?

Ce livre n'a donc pas réussi à me captiver vraiment, sans doute parce que je ne suis pas très portée sur ce genre littéraire. 

 

Les avis des blogoparticipantsGrominou - Valérie - Titine - Denis - Lisa - Kathel - au pays des livres  - Les deux bouquineusesPraline -Gambadou -

 

D'autres lectures sur le même thème, pour ce blogoclub 

Manu : Au nord du monde de Marcel Théroux

Claudialucia : Globalia  

 

Pour le 1er mars, nous vous proposons une lecture commune et libre d'Alice Munro, la "Reine de la nouvelle", qui a obtenu récemment le Prix Nobel de Littérature. 

Voilà qui nous donnera l'occasion de mettre à l'honneur un genre que nous n'avons pas encore exploré au niveau du Blogoclub, la nouvelle. Alice Munro a écrit 14 recueils de nouvelles et un roman (non traduit en français).

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 23:43

J'ai lu 2013 (autrement 2012) - 122 pages

 François Vallier, musicien célèbre, a été séparé brutalement, il y a quelques années, de la femme avec laquelle il vivait. Quand par hasard il retrouve sa trace, il plaque tout pour tenter de renouer une relation. Mais ce n'est pas si simple.  

Nous remontons dans le passé... Quand il rencontre Sophie, elle occupe un emploi à temps partiel chez un luthier tout en s'adonnant à sa passion, la peinture. Entre eux, c'est le coup de foudre. Mais la jeune femme est très fragile psychologiquement et François, très occupé par sa carrière, n'est pas assez présent. Un jour, alors qu'il est en déplacement, Sophie perd complètement pied. Le frère de la jeune femme la fait interner, coupant les liens avec François et refusant à ce dernier de lui donner l'adresse de l'institut. 

Quand François la retrouve enfin, elle est prostrée dans son monde interieur, incapable de toute communication. Le musicien décide de tout faire pour la sortir de son mutisme...    

Après "les heures silencieuses", j'ai bien aimé retrouver la plume poétique et délicate de Gaelle Josse. C'est un beau texte, qui m'a toutefois moins emportée que "les heures silencieuses". J'aurais bien aimé  en savoir plus sur le passé de Sophie. En dépit de ce petit bémol, c'est une lecture que je recommande. J'aime beaucoup les histoires se déroulant dans un contexte musical et artistique.

 

Une histoire touchante...

Beaucoup d'avis sur la blogosphère dont ceux de : Fransoaz -  Sophie - Mirontaine - Sous les galets

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 08:03

Audiolib 2013 - collection bien-être et vie pratique

(Editions Plon 2012)

 Lu par François Hatt - Durée d'écoute 7 heures 10

 

Un professeur de philosophie nommé Sandro se rend au fin fond d'une forêt tropicale à la rencontre d'une tribu qu'il tient responsable de la mort de sa femme. Il demande aux mercenaires qui l'accompagnent de l'aider à mettre en oeuvre un plan particulièrement machiavélique qu'il a concocté en hâte avant d'arriver sur les lieux. Son idée est de venger sa femme en rendant malheureux le peuple réputé le plus heureux du monde. Je ne vais pas m'étendre sur la façon dont il va opérer, vous le découvrirez si vous lisez le roman.

J'ai trouvé ce conte philosophique simpliste et gentillet. L'idée de Laurent Gounelle est de pointer du doigt l'individualisme et le matérialisme de nos sociétés de consommation. Il tente de démontrer qu'on serait plus heureux en se contentant de moins. Quel scoop !

Je n'ai rien contre le mélange fiction/réflexion, bien au contraire, mais la démarche de Gounelle manque de subtilité. L'écriture fluide et le ton enjoué du lecteur m'ont permis toutefois d'écouter ce conte philosophique sans déplaisir et de ne pas laisser l'agacement prendre trop de place durant l'écoute.  

Un conte philosophique un peu trop simpliste à mon goût

 

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L'avis d'Enna (en phase avec le mien) 

 L'avis de Florence (plus enthousiaste)

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