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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 08:03

Audiolib 2013 - collection bien-être et vie pratique

(Editions Plon 2012)

 Lu par François Hatt - Durée d'écoute 7 heures 10

 

Un professeur de philosophie nommé Sandro se rend au fin fond d'une forêt tropicale à la rencontre d'une tribu qu'il tient responsable de la mort de sa femme. Il demande aux mercenaires qui l'accompagnent de l'aider à mettre en oeuvre un plan particulièrement machiavélique qu'il a concocté en hâte avant d'arriver sur les lieux. Son idée est de venger sa femme en rendant malheureux le peuple réputé le plus heureux du monde. Je ne vais pas m'étendre sur la façon dont il va opérer, vous le découvrirez si vous lisez le roman.

J'ai trouvé ce conte philosophique simpliste et gentillet. L'idée de Laurent Gounelle est de pointer du doigt l'individualisme et le matérialisme de nos sociétés de consommation. Il tente de démontrer qu'on serait plus heureux en se contentant de moins. Quel scoop !

Je n'ai rien contre le mélange fiction/réflexion, bien au contraire, mais la démarche de Gounelle manque de subtilité. L'écriture fluide et le ton enjoué du lecteur m'ont permis toutefois d'écouter ce conte philosophique sans déplaisir et de ne pas laisser l'agacement prendre trop de place durant l'écoute.  

Un conte philosophique un peu trop simpliste à mon goût

 

logo du site3/10 

L'avis d'Enna (en phase avec le mien) 

 L'avis de Florence (plus enthousiaste)

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:00

      Audiolib 2013 (seuil 2012) - lu par Pierre Arditi - 1 heure 40    

La démarche de Delerm, dans cet ouvrage, est de décortiquer ces petites phrases que l'on utilise à longueur de journée sans forcément réfléchir à leur sens véritable et surtout aux messages subliminaux qu'ils peuvent contenir. 

Parce que ma première lecture ne m'avait pas laissé grande trace, j'ai écouté le livre une seconde fois. Quelques jours après cette seconde lecture, je peine de nouveau à me souvenir de ces citations qui s'envolent de ma mémoire aussitôt entendues.

 

Quelques unes de ces fameuses phrases (celles que j'ai retenues)

- "Et puis je vais vous faire une confidence" : tellement entendue de la bouche des politiques... et tellement absurde !

 

- "J'en parle dans le livre" : quand on rend hommage, à la télévision, à un artiste mort, on invite un biographe. Ce dernier essaye discrètement d'attirer l'attention sur son bouquin, tentant de camoufler qu'il est d'abord là pour vendre sa camelote. C'est parfois pathétique.

 

- "Oh, lui, rien ne l'inquiète" : les femmes reprochant à leur mari de prendre les choses un peu trop à la légère.

 

Et....  ma préférée (habitant dans le Nord-, ça s'explique !)

- "quand on est dedans elle est bonne".  

Bien entendu, elle m'a interpellée et amusée, cette petite phrase. Je l'entends tout l'été à la plage et moi-même je la prononce souvent, après avoir fait un gros effort pour me convaincre "d'y aller". Il est certain que cette exclamation me fera désormais sourire. 

 

Ce n'était pas ma première intrusion dans l'univers de Delerm. J'avais commencé et abandonné "Une première gorgée de bière" il y a quelques années car je m'y ennuyais. Cette lecture m'a davantage convenu car la forme "audio" se prête bien à ce genre de livre. Je l'ai lu en voiture. Mon plaisir de lecture a été volatile et inégal selon les expressions. Côté lecteur, rien à dire, Arditi est parfait dans l'exercice mais cela n'a pas suffit à me rendre vraiment enthousiaste.    

       

Les avis de : Aifelle - Clara - Valérie 

Lu dans le cadre du prix audiolib 2013 1/10logo du site

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:36

     

                                                                                Plon 2012 - 238  pages

Deux jeunes amoureux que tout oppose, notamment le milieu social, se trouvent embarqués dans une bien curieuse aventure. Par un concours de circonstance, ils kidnappent  (en quelque sorte) une mémé d'un quartier huppé, la séquestrent chez elle, gentiment au départ. Puis ça dérape, avec l'entrée en scène d'un copain du garçon, carrément fêlé. Les habitants de l'immeuble finissent par se trouver mêlés à l'histoire, chacun à leur manière. Les choses ne vont pas en s'arrangeant, c'est le moins que l'on puisse dire...

Que dire sur ce livre étrange ? Me voilà bien embarrassée. Je l'ai lu sans déplaisir mais je n'ai pas bien compris si c'était un livre purement distrayant ou s'il y avait un message à découvrir au travers des lignes. Ce que je ne vous ai pas dit dans mon mini-résumé, c'est qu'un étrange personnage apparaît régulièrement dans l'histoire : il s'agit de Monsieur Freud en personne. Quel est son rôle, son message ? Je ne sais pas !

Un livre assez distrayant (et carrément déjanté), une écriture fluide mais je n'ai peut-être pas tout compris  

 Lu pour le  Prix des lectrices de Confidentielles 14/14 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 19:32

                

                                                                              Mercure de France - 2012 - 200 pages

Marie est une jeune femme tout juste mariée à un médecin et confiante en l’avenir. Mais elle ne tarde pas à déchanter. Les enfants qu’elle met au monde sont loin d’être ceux auxquels elle rêvait et son mari n’a au final pas grande considération pour elle. Bref, sa vie « foire » complètement…. Pour autant elle ne se laisse pas abattre, cherchant refuge dans son imaginaire et sollicitant dieu pour lui porter secours…

Ce roman se lit facilement et je l’ai trouvé plutôt bien écrit. Pour autant, je ne dirai pas que j'ai aimé cette lecture. Le coté mystique de Marie m’a laissé perplexe et ses conversations  avec Emilie, la chatte, tout autant ! Le coté loufoque de l’histoire m’a agacée (le chat qui parle, le « miracle » de la fin du roman…). Quant à Marie, si je l’ai trouvée attachante au début du livre, elle m’a semblé assez vite un peu « dérangée ». Je n'ai pas aimé sa façon de gérer les nombreux problèmes qui se posent à elle. Quant au mari et aux enfants, ils sont tout sauf intéressants. Une bien curieuse famille...

 Je suppose qu’il ne faut pas se contenter du premier degré et voir dans ce texte une critique des valeurs de notre société (l’amour maternel comme une évidence, les médecines douces…).  Mais, je dois dire que je n’ai pas vraiment passé le cap du premier degré, décontenancée par les invraisemblances (voulues) qui se glissent dans le texte.

Vous l’aurez compris, ce livre n’était pas pour moi !    

Mais ne vous arrêtez pas à mon avis car je n'ai trouvé que des billets élogieux sur la blogosphère comme ceux de  Jostein ou Nadael    

Merci  à BABELIO et son opération "Masse Critique" ! 

                                                          

    

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 23:44

 Arsène Lupin : L'aiguille creuse

 

Publié pour la première fois en 1909 - Le livre de poche 313 pages 

L’objectif du blogoclub est de proposer des lectures qui sortent des sentiers battus, en permettant aux participants de lire des ouvrages qu’ils n’auraient pas lus spontanément. L’œuvre de Maurice Leblanc venant tout juste de tomber dans le domaine public, nous avons pensé que ce serait une bonne idée de partir à la découverte de cet auteur un peu oublié.

Il me semble avoir déjà lu Arsène Lupin mais il y a si longtemps  que je n’ai pas le souvenir de mon ressenti de l’époque.  Quand au feuilleton télévisé, il m’en reste un vague souvenir... J’ai choisi « l’aiguille creuse » car j’avais vaguement en mémoire que l’intrigue était en lien avec l’aiguille d’Etretat, que j’ai admirée pour la première fois l’an passé, lors d’un séjour dans la région.  Autant le dire toute suite, il n’est question de l’aiguille d’Etretat qu’à la toute fin du livre (ce qui m’a un peu déçue d’ailleurs).

Le personnage le plus en avant dans cet opus n’est pas Arsène Lupin mais Isodore Beautrelet, élève en rhétorique et détective amateur dans ses moments perdus. Nous découvrons au fil de l’énigme que c’est un excellent détective, bien plus efficace que le commissaire chargé de l’enquête.

La trame du récit est complexe, je ne me risquerai pas à la résumer (d’ailleurs ai-je bien tout compris ?). Je peux simplement vous dire qu’il est question de rechercher le trésor des rois de France, détenu par Arsène Lupin, malin comme pas un, brouillant les pistes et menant en bateau les personnes qui se lancent sur ses traces. Le jeune Beautrelet, bien que très futé, se fait avoir comme un bleu par le gentleman cambrioleur … Il ne pouvait pas en être autrement, n'est-ce pas ?

Ai-je aimé cette lecture ? Oui et non. Distrayant, mais un peu suranné tout de même. J’ai trouvé que l' histoire traînait un peu en longueur, mis à part le dernier chapitre où tout s’accélère. Arsène Lupin devient alors la vedette et c’est plus jouissif.

Disons que c’est…  une curiosité !

Durant toute ma lecture, j’ai fredonné (dans ma tête) : « c’est le plus grand des voleurs… »

 

 
 Les lectures des blogoparticipants :
L'ile aux trente cercueils : Gambadou   - Itzamma
Le bouchon de cristal : Grominou -Mango
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès : Loumina - Titine   - Belledenuit - Christelle
La barre-y-va : Ori
Le collier de la reine et autres nouvelles : Hélène
Arsène Lupin, Gentleman cambrioleur : Karine - Avalon - Manu - Lisa - Sibille
Les confidences d'Arsène Lupin : Praline
La demoiselle aux yeux verts : Midola
Dorothée danseuse de corde : Karine :)
La critique audio de Thomas (l'agence Barnet et cie) : Thomas (à écouter  !) 
Prochaine session du blogoclub : le roman choral
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 23:24

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                                                                                  Aléa 2012 - 188 pages

 

Clarisse, une jeune femme peu sûre d’elle, doit quitter son mari et leur fils pour régler les détails d’un héritage, au fin fond du désert de l'Arizona. Quand elle réalise qu’elle a perdu son téléphone portable, tout de suite après le décollage de l’avion, l’angoisse l’envahit. Pour trouver un peu de réconfort durant le voyage, elle échange quelques mots avec le passager qui se trouve à coté d’elle. Il se prénomme Léonard et se rend dans l'Arizona pour son travail. Le courant passe bien entre eux deux et avant de se séparer, l’homme lui donne sa carte de visite et lui confie une enveloppe dans laquelle se trouvent quelques feuillets qu’il a écrits…

Autant le dire d'emblée, j'ai préféré la première partie du livre : le voyage en avion, le dépaysement de Clarisse en arrivant à destination, la beauté du désert, la chaleur étouffante... Tout cela est fort bien rendu. Le comportement infantile de Clarisse m'a un peu agacée par moment. J’ai bien compris qu’elle avait perdu ses repères et qu’elle était en pleine réflexion sur son couple mais il me semble qu'elle aurait pu s'intéresser davantage à ses hôtes...

Dans la deuxièmre partie du roman, il est question des retrouvailles de Clarisse et de Léonard. Au travers des feuillets confiés à Clarisse, nous découvrons des éléments du passé de Léonard et notamment la fin de sa précédente histoire d’amour. Je dois avouer que j’ai trouvé la démarche de cet homme assez étrange. Confier à une quasi-inconnue un récit aussi personnel, c’est une curieuse façon d’aborder une nouvelle histoire… Quand au récit en lui-même, il m’a semblé d’une moindre qualité d’écriture que le reste. 

En dépit de ces réserves, j’ai apprécié de retrouver l’écriture intimiste d’Anne Révah. J’ai relevé plusieurs extraits comme celui-ci : « On peut supporter la colère, la tristesse, la jalousie, même les tempêtes, mais pas la déception. C’est parfois une chute au ralenti qu’on identifie à peine. Même lorsqu’on pense avoir repoussé la déception, enrayé les ruminations. Parce qu’il reste la douleur sournoise, celle qui continue à se répandre sans y penser. La douleur des déçus ne peut éternellement être camouflée, elle finit par déborder, portant son assaut, dévoilant alors le désenchantement qui l’a engendrée ». Anne Révah analyse avec beaucoup de finesse les états d'âme de ses personnages.

J’avais eu un coup de cœur pour "Manhattan", le premier roman d’Anne Révah. Tout en appréciant l'écriture de la romancière, ce second livre m'a moins captivée.

Le ressenti d'Antigone se rapproche du mien - Géraldine a beaucoup aimé

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 23:07

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                                                                                Oh Editions - 2012 - 413 pages

                                                                        traduit de l'anglais (américain) par Christine Auché

Présentation de l’éditeur (extrait) :

Cette fois, la coupe est pleine ! À 25 ans, Maeve est sur le point de craquer. Alors qu’elle vient de perdre son job, ses parents ont décidé de lui couper les vivres pour l’aider à se prendre en charge…

Ni une ni deux, Maeve, accompagnée de son perroquet Oliver, part refaire sa vie à Hollywood. Mais c’est compter sans le destin qui s’acharne. En pleine traversée des États-Unis, sa voiture rend l’âme au milieu de nulle part. Voici Maeve coincée avec son perroquet, loin des siens, loin de son rêve, dans une petite ville perdue du fin fond de l’Arizona. Petite ville perdue certes, mais qui recèle bien des charmes, comme Maeve ne tarde pas à le découvrir... Au point de renoncer à rejoindre la mythique Hollywood ?

Kerry Reichs nous offre une plongée hilarante au cœur de l’Amérique et nous entraîne dans une comédie touchante peuplée de personnages aussi drôles qu’attachants.

 Mon avis :

Il y a des livres dont on comprend très vite qu’il ne sont pas faits pour vous. C’est le cas de celui-ci. Je voulais, pour changer de mes lectures habituelles, tenter une lecture facile, sans prise de tête, mais je me suis ennuyée très rapidement et j’ai fini par sauter des pages (l’ouvrage fait 400 pages…) pour arriver plus vite à la fin.

Le personnage principal est attachant et ce que l’on apprend de son passé renforce l’empathie à son égard mais cela n’a pas suffit, le texte manque pour moi de profondeur. Les aventures de cette jeune femme ne m’ont pas captivée et les rencontres qu’elle fait sur sa route m’ont semblé un peu trop micaculeuses. On peut avoir de la chance, mais à ce point…  Autre point rédhibitoire pour moi, la traduction, qui m’a semblé sonner faux. Quand j'ai cette impression, je fais une fixation sur la forme et je peine à me concentrer sur le fond (mais il est difficile de savoir si le problème vient de la traduction où si c'est l'écriture qui pose problème). 

Je suis passée complètement à coté de ce livre, tout comme Books and words, qui a pris le temps de faire un billet très argumenté.

Je pense toutefois qu'il trouvera son public. Pour preuve les avis assez élogieux de plusieures blogueuses : Galleane - Lael - Keisha. 

Je me propose de donner une seconde chance à mon exemplaire. Merci de me faire savoir si vous êtes intéressé (j'organiserai un tirage au sort, si plusieurs personnes se manifestent...). 

Résultat du vote : Morgane a gagné l'exemplaire.

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 23:20

nullRobert Laffont - 161 pages

 

« Pendant une longue période, qu’au fond je n’ai à cœur ni de situer dans le temps, ni d’estimer ici en nombre d’années, j’ai vécu dans peut-être la pire insubordination de notre époque, qui est l’absence de vie sexuelle ».

 

Dans « l’envie », la narratrice raconte ses années de désert sexuel. C'est un ras-le-bol du sexe qui est à l'origine de ce choix radical. Cet "état" a duré plusieurs années. La narratrice nous parle du regard des autres et des doutes qui parfois l'ont taraudée. Elle met en avant le soulagement de ne plus avoir à feindre l’envie.  

Ces courtes chroniques sur thème de la solitude féminine, bien écrites, ont suscité mon intérêt, tout en me laissant un peu perplexe, je l’avoue. Que l’on n’ait pas envie de vivre en couple, je le conçois fort bien mais est-ce si fréquemment lié à un ras-le-bol du sexe, comme le sous-entend la narratrice ? Il me semble qu'il existe bien d’autres raisons d'opter pour ce choix. N’évoquer qu’une seule cause et sembler en faire une généralité (car c'est ainsi que je l'ai ressenti) me gêne un peu. 

De Sophie Fontanel, j’avais lu et beaucoup aimé « Grandir » sur le thème des parents vieillissants. J'ai moins accroché cette fois, trouvant le propos un peu réducteur. Je reconnais que la démarche est courageuse, car le sujet touche à l'intime. La romancière-journaliste ne cache pas, dans les interviews qu'elle accorde, que ce roman est autobiographique.

Keisha a beaucoup aimé - Aifelle moins

                                                                                               challenge_1_

  1  / 7 je commence tranquillement...

                                                                                                                                                                                                                                    

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 23:00

mathias-enard-M51760.jpg

                                                         Inculte Edition - 2011 - 96  pages

Ce court roman est une commande de France Culture. Des écrivains ont été sollicités pour écrire un texte inspiré par un voyage dans le transsibérien. « L’alcool et la nostalgie » est le texte écrit par Mathias Enard. Il est question de trois jeunes gens : Mathias, Vladimir et Hélène dont l’histoire commune se termine mal.

Mathias et Hélène sont français. Lors d'un séjour prolongé en Russie, ils ont rencontré Vladimir. Après une période tourmentée pendant laquelle ils ont vécu ensemble tous les trois, abusant largement de l'alcool et de la drogue, Mathias est rentré en France. Vladimir vient de mourir brutalement et Hélène a prévenu Mathias. Ce dernier a pris l'avion pour retrouver Hélène mais à peine arrivé, il choisit de laisser la jeune femme seule avec sa peine, pour accompagner le corps de son ami jusqu’au village natal de ce dernier, à l’autre bout de la Russie. Dans cet interminable voyage dans le transsibérien, le jeune homme réfléchit aux raisons qui l’ont poussé à quitter la Russie, laissant ses deux amis derrière lui. Pour occuper le temps et peut-être pour chasser le chagrin, il songe aux personnages illustres qui ont vécu dans les villes qu’il traverse. Ces digressions sur l’histoire de la Russie m’ont procuré quelques bouffées d’oxygène dans un récit noir et désespérant. 

 

Tout en saluant la qualité de l’écriture et la force de ce texte, je l’ai trouvé particulièrement déprimant.  

L'avis de Constance

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 23:48

427 pages - Editions des deux terres - Traduit de l'anglais par Anne Damour - 2011

 

Ce livre relate l’histoire de deux sœurs, sur une période de 25 ans. Au début du roman, nous découvrons deux jeunes femmes très différentes l’une de l’autre. L’une est fonceuse et aventurière, l’autre plus conventionnelle.  Louise et Clem sont trop différentes pour que leurs relations soient harmonieuses mais nous découvrons, au fil de l’histoire, qu’elles tiennent l’une à l’autre plus qu’il n’y parait. Chacune va vivre sa vie, peinant à trouver l’âme sœur (au point que j’ai eu un mal fou à mémoriser les différents fiancés…).

 

J’avais imaginé (peut-être la couverture ?) que cette lecture serait légère et divertissante. Mais pour être sincère, je me suis ennuyée la plupart du temps, peinant à m’intéresser à la vie de ces jeunes femmes : trop de digressions, des personnages secondaires trop fugitifs et une construction sur laquelle je ne m’étendrai pas, mais qui ne m’a guère convenu (Manu l’évoque ici). Les amoureux de la nature et du monde animal se montreront sans doute plus enthousiastes car cet univers est mis à l'honneur au travers de l’histoire de Clem, la cadette. Le dernier tiers du roman, plus profond, m’a d’avantage captivée. La toute fin apporte un éclairage inattendu sur le parcours de Clem mais m'a laissée assez perplexe...  

 

En dépit d'un regain d'interêt en fin de lecture, mon avis est donc assez mitigé.

 

Des avis enthousiastes : Keisha - Cathulu

Plus mitigés : Leiloona - Manu - Saxaoul

 

 julia glass

 Merci à Babelio ainsi qu'aux Editions des deux terres

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