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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 14:39

J'ai fini mes écoutes pour le Prix audiolib par les trois ouvrages qui me tentaient le moins dans la sélection. J'avais vu juste car j'en ai abandonné deux.

 

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Ma part de gaulois - Magyd Cherfi (lu par l'auteur) - durée 6 h 14 

Madgi Cherfi, né en 1962 à Alger, est le chanteur du groupe Zebda.  "Ma part de Gaulois" est un récit autobiographique dans lequel il raconte son parcours d'intégration pour devenir un "vrai" français. C'est sans nul doute un récit intéressant, drôle et authentique mais le gros bémol de la version audio est d'avoir choisi l'auteur comme lecteur unique de son propre texte. Son accent toulousain est très prononcé et l'effort de compréhension s'accentue pour l'auditeur quand les dialogues s'intensifient. Il est difficile de distinguer "qui est qui" dans la mesure où l'auteur interprète tous les personnages sans moduler sa voix. J'ai abandonné à la moitié de l'écoute, lassée de devoir revenir sans cesse en arrière.

Je pense qu'il vaut mieux lire la version papier du texte mais ce n'est pas l'avis de Valérie qui a aimé la version audio.

D'autres avis : Sandrine - Enna - Meuraie

Born to run - Bruce Springsteen (lu par Jacques Frantz) - durée : 19 h 21

Si j'ai abandonné cette écoute, ce n'est absolument pas pour les mêmes raisons que pour "Ma part de Gaulois" car l'interprétation me convenait parfaitement. La voix de Jacques Frantz correspond bien à celle d'homme d'une soixantaine d'année qui raconte ses souvenirs.

J'ai bien aimé la première partie dans laquelle Bruce Spingsteen raconte ses souvenirs d'enfance. Les relations avec sa famille, sa première guitare, la pauvreté (sans misère toutefois) avec laquelle il démarre dans la vie. Tout cela est bien raconté. En revanche, j'ai décroché quand il commence à raconter en détail sa carrière. Je ne suis pas suffisamment férue de musique pour écouter pendant près de vingt heures l'autobiographie d'un musicien. Je conseille toutefois l'ouvrage aux passionnés du genre.

D'autres avis : Claire - Enna - Meuraie - Valérie

Opération Napoléon - Arnaldur Indridason (lu par Thierry Janssen) - Durée : 10 h 08

Nous sommes en 1999 en Islande et la fonte d'un glacier fait resurgir un bombardier allemand perdu dans les glaces depuis 1945. Les forces spéciales américaines tentent de faire disparaître cet avion, dont l'histoire est très embarrassante pour les USA. L'opération se serait déroulée dans le plus grand secret si deux jeunes randonneurs n'avaient pas surpris les manoeuvres. Commence alors, entre les nombreux protagonistes de l'histoire (je n'en ai cité que quelques uns), une sorte de jeu du chat et de la souris.

J'aurais préféré commencer ma découverte de l'auteur par un autre titre. Erlandur (le personnage récurrent de l'auteur) me fait de l'oeil depuis longtemps et l'occasion de faire enfin sa connaissance m'aurait ravie. Ce sera pour une autre fois certainement. En effet, si "Opération Napoléon" ne m'a pas totalement séduite, j'ai aimé son ambiance et le contexte historique dans lequel il s'inscrit. Ce qui m'a dérangée, en revanche, c'est le côté rocambolesque et improbable de l'histoire. L'auteur nous garde en haleine, certes, mais le manque de crédibilité gâche un peu le suspens.

Sur la version audio, rien à redire. L'interprétation est tout à fait correcte.

Les avis de : Estelle - Laure - Enna  - Sandrine

 

Ces trois ouvrages ont été lus dans le cadre du Prix Audiolib 2017

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 16:58

Un blog au ralenti pour cause, notamment, d'un voyage à Amsterdam dont je vous parlerai bientôt, je l'espère. Je cours après le temps.

Un mois de mai avec de belles journées d'été, le premier bain de mer de l'année, un coup de soleil, les premières fraises du jardin, un week-end familial très joyeux...

Côté lecture, j'ai fini les écoutes pour le Prix Audiolib. Pour tenir les délais, j'ai abandonné provisoirement les lectures papier. J'avais gardé pour la fin les ouvrages de la sélection qui me tentaient le moins. J'en ai abandonné deux. Le temps d'écrire les billets et je vous en dis plus sur ces livres.

 

 

Côté film, j'ai vu et bien aimé "Aurore", l'histoire d'une quinqua qui a du mal à passer ce cap de la cinquantaine. Divorcée, elle est la mère de grands enfants qui quittent la maison au moment où elle subit les désagréments de la Ménopause. Aurore n'est pas loin de sombrer. Heureusement, une histoire d'amour providentielle la sort de la spirale négative dans laquelle elle s'enfonçait...

Les femmes autour de la cinquantaine se retrouveront dans le personnage d'Aurore. Agnès Jaoui incarne parfaitement bien cette femme, jeune dans sa tête, mais trahie par son corps. Le film est néanmoins optimiste car si Aurore flanche un peu, elle reprend du poil de la bête et réalise qu'elle a encore de très belles choses à vivre.

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 23:20

Je n'ai malheureusement pas réussi à lire cet ouvrage en temps et en heure en raison d'un emploi du temps très chargé. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai décidé de passer le relais du blogoclub à d'autres blogueuses. Je vous en dirai plus, ultérieurement.

La quatrième de couverture :

A Londres et à Edimbourg, mais aussi dans le Yorkshire, en Inde, en Italie, en Grèce et même à Paris, de 1988 à 2007. Après la fête de fin d'année, Emma et Dexter passent une nuit ensemble. Lui, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant, frivole, dilettante ; elle, d'origine modeste, charmante qui s'ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions politiques.Commence alors une amitié improbable, une drôle d'histoire d'amour sur près de vingt ans. Dexter voyage et collectionne les aventures ; Emma travaille comme serveuse dans un mauvais tex-mex. Dexter devient animateur télé et court les soirées branchées ; Emma renonce à ses ambitions artistiques et enseigne l'anglais et le théâtre dans un collège difficile. Dexter se marie avec Sylvie, beauté froide et ambitieuse et lui fait un enfant ; Emma finit par vivre avec Ian, aspirant humoriste qui ne fait rire personne… Dexter et Emma mènent des vies séparées alors que tout les ramène l'un à l'autre. A moins que le destin, encore une fois, ne se joue d'eux…

Les avis des blogo-participants :  Flo - Praline - Jelydragon -

Titine a lu : Délire d'amour de Ian Mc Ewan

 

 

C'est aujourd'hui que démarre le mois anglais  !

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 23:03

Audiolib 2017 - 9 h 20 - lu par Rachel Arditi

Ce roman est inspiré du terrible meurtre perpétré dans les années 60 par les membres de la secte de Charles Manson (pour mémoire, l'épouse de Roman Polansky, enceinte de 8 mois et demi, avait été sauvagement assassinée ainsi que d'autres personne). Le meurtre en lui-même, bien qu’au centre de l’histoire, n'est décrit qu'assez brièvement à la fin de l'ouvrage. Je préfère le préciser d'emblée pour ne pas effrayer ceux qui, comme moi, fuient les histoires gores.

L'adolescente que nous suivons tout au long de l'histoire, Evie, n’existe que pour les besoins du roman. Ce regard distancié nous permet de prendre un peu de recul par rapport aux faits historiques. Au début du roman, Evie est une femme d’âge mûr qui se souvient de la période où elle a fréquenté la secte de Charles Manson. 

Un été, désoeuvrée et mal dans sa peau, Evie avait échangé quelques mots avec un groupe de filles dans la rue. Fascinée par la liberté des adolescentes et par leur allure hippie, elle les avait suivies jusqu'au ranch où ces filles vivaient sous la "protection" d'un homme, Russel (alias Charles Manson). La jeune fille s'était liée d'amitié avec la séduisante Suzanne Atkins, qui avait quelques années de plus qu'elle (Suzanne, contrairement à Evie, n’est pas un personnage de fiction. Elle est connue pour avoir joué un rôle actif dans le déroulement du meurtre).

L'auteur nous permet de comprendre comment s’est opéré l’embrigadement d’Evie et pourquoi la jeune fille a refusé de voir ce qui se tramait dans ce ranch et notamment dans le lit de Russel. Aveuglée par le charisme du gourou et sous l'emprise de Suzanne, elle s'est mise au diapason de la vie de la secte. Fort heureusement pour elle, le soir du meurtre, elle a été exclue de l'opération. Evie a passé sa vie à se demander si elle aurait été capable de passer à l’acte. Cette question la taraude encore.

L'histoire commence très lentement. Le rythme finit par s'accélérer et la lecture devient plus addictive. J'émettrai un petit bémol sur choix de la lectrice. Cette dernière a une voix très jeune qui colle bien avec l'adolescente mais pas avec la femme d’âge mur qui relate l’histoire. J'ai eu un peu de mal, au départ, à faire le lien entre cette jeune voix et la narratrice qui ne l'est plus.

En dépit de ces bémols, je conseille la lecture de ce roman (en papier ou en audio) C'est un portrait d'adolescente qui sonne juste. Sans avoir vécu d'expérience similaire, il est facile de s’identifier à Evie.

Les avis de Sandrine - Enna - Estelle - Valérie

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 23:02

Gallimard 2016 - 478 pages - traduit de l'italien par Elsa Damien

Dans ce troisième tome, nous retrouvons Lila et Elena dans leur existence de jeunes mères. Chacune mène sa barque à sa façon. 

Elena s'est installée dans une vie de petite bourgeoise. Mère de deux filles, elle s'ennuie dans son foyer et souffre d'un manque de stimulation intellectuelle. Au fil du roman, nous la voyons toutefois évoluer vers plus d'indépendance. Elle s'intéresse au sort des italiennes, écrit un ouvrage sur le sujet. A la fin du roman, elle prend une décision qu'à la fois j'espérais tout en la redoutant...

Contre toute attente, Lila se montre plus avant-gardiste qu'Elena, qui vit selon un schéma hérité du passé. La jeune ouvrière est parvenue à quitter son travail à l'usine grâce à sa détermination. Elle gagne de l'argent et ne dépend pas de son mari financièrement. Elle fait preuve, dans la première partie notamment, de beaucoup de courage et d'une grande liberté d'action et de pensée. On ne peut s'empêcher de l'admirer tout en constatant qu'une forme de rigidité la prive de perspectives.

Le contexte socio-politique des années 60/70 tel que raconté par Elena Ferrante est passionnant. Nous entrons dans les usines, côtoyons les syndicats qui subissent fortement les pressions de la mafia locale. Chacune à sa façon, les deux amies s'intéressent à la lutte des classes et à la condition féminine.

Sans se perdre de vue, les deux jeunes femmes semblent moins s'influencer l'une et l'autre que lorsqu'elles étaient plus jeunes. Que nous réserve le dernier tome ? Je suis très impatiente de le découvrir. Mais il me faut attendre que ce quatrième (et dernier tome) soit traduit en Français.

"Celle qui fuit et celle qui reste", plus addictif encore que les précédents tomes, est mon préféré jusqu'ici. 

 

 

Lu dans le cadre du mois italien

 

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 23:21

Audiolib 2017 -  11 h 03 - lu par Lila Tamazit

La narratrice, d'origine iranienne, patiente dans la salle d'attente d'un hôpital parisien. Pour tromper l'ennui mais aussi parce que les circonstances s'y prêtent (nous comprendrons pourquoi par la suite), Kimiâ laisse s'envoler ses pensées vers l'Iran, son pays de naissance. Elle songe à ses ancêtres, des personnages haut en couleur et revisite son enfance dorée avant que les circonstances politiques ne contraigne sa famille à s'exiler en France.

Ce roman revêt la forme d'un conte quand la narratrice parle de ses ancêtres. C'est aussi un roman historique qui nous plonge dans l'histoire de l'Iran depuis un siècle. J'y ai vu également un roman d'apprentissage. La jeune exilée, un peu rebelle, doit trouver sa place dans une société dont la culture est aux antipodes de celle de son pays d'origine. D'autres thèmes sont abordés, que je tairai pour préserver le suspense. 

Il faut s'accrocher, au début du roman, car les personnages sont nombreux : des oncles, des tantes, des voisins et voisines... Les noms ne sont pas simples à retenir, surtout en audio mais heureusement, une liste nous est proposée à l'intérieur de la pochette du CD. C'est la première fois que je vois cela, c'est une heureuse initiative. Habituellement, je fais moi-même une liste, quand les personnages sont nombreux et (ou) à consonance étrangère.

Comme souvent chez Audiolib, un entretien fort intéressant nous est proposé en fin de CD. L'auteure nous éclaire sur sa démarche d'écriture ainsi que sur les aspects autobiographiques (partiels) du roman. Comme Kimiâ, Négar Djavadi a fui l'iran pour la France en traversant à cheval, avec sa mère et sa soeur, les montagnes du Kurdistan.

Sans être tout à fait un coup de coeur, c'est une lecture que j'ai beaucoup appréciée. Le talent de l'auteure est de parvenir à faire cohabiter harmonieusement les nombreux sujets abordés tout en soignant la forme, très originale. Ce n'est pas pour rien qu'elle a obtenu "le prix du style"

Ce roman sera certainement bien placé dans mon classement pour le prix audiolib.

 

 

Une lecture commune avec Valérie et Enna pour "Ecoutons un livre"

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 20:40

Liste des titres du mois de mai (publication des billets le 16/05)

Désorientale de Négar Djavardi : Sylire - Enna - Valérie

Demain j'aurai vingt ans de Alain Mabancou : Géraldine

Ma part de Gaulois de Magyd Cherfi - Sandrine  - Enna - Meuraie

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Haper Lee - Manika

Si vous souhaitez participer à "Ecoutons un livre", rien de plus simple. Tous les 16 du mois, vous publiez un billet sur un livre audio de votre choix et vous m'indiquez votre lien en commentaire du billet récapitulatif du mois.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:04

Je vous laisse quelques jours pour :

A bientôt !

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 23:21

2016 - Gallimard - 553 pages

"Le nouveau nom" est le deuxième tome de la quadrilogie d'Elena Ferrante "L'amie prodigieuse". 

Nous retrouvons les deux amies après le mariage qui clôture le premier tome. Comme on peut s'y attendre (la journée de mariage a été désastreuse), l'union entre Lila et Stephano ne commence pas sur de bonnes bases. Stephano, très macho, veut dompter son épouse rebelle mais, bien entendu, cette dernière ne se laisse pas faire. 

L'été qui suivra le mariage sera l'occasion, pour les amies, de se retrouver pendant deux mois dans une station balnéaire, sans le mari de Lila. Sans scrupules, la jeune mariée se permettra de flirter avec un garçon, Nino, sur lequel Elena avait secrètement des vues. A la fin de l'été, Lila n'hésitera pas à faire voler en éclat son mariage pour s'installer avec Nino.

Elena continue ses études, alternant les périodes ou elle voit Lina et celles ou elle s'en éloigne. Elle suit avec détermination la route qu'elle s'est tracée. Comme dans le précédent tome, les relations entre les deux amies sont faites d'attirance mutuelle et de rejet. Elles semblent se nourrir l'une de l'autre alors que leurs parcours sont aux antipodes. Si Lila nous ensorcelle par sa forte personnalité, j'ai un penchant pour Elena qui tente de se détacher de son amie "prodigieuse" pour trouver sa propre voie. 

Le "nouveau nom" fait partie de ces romans que j'avais hâte de retrouver chaque soir et dont les personnages m'accompagnaient en journée. Dans ce deuxième opus, les sentiments et émotions des deux amies sont décrits avec tant de réalisme et de finesse que j'avais l'impression, en refermant l'ouvrage, de les connaître intimement. 

Je vous parlerai du troisième tome (mon préféré jusqu'ici) avant la fin du mois de mai.

Lu dans le cadre du Mois italien organisé par Martine

Le nouveau nom - Elena Ferrante
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 23:19

J'ai commencé le mois par "Les Escales de Binic", un rendez-vous littéraire que je partage avec Gambadou, depuis quelques années.

Il n'y pas foule dans ce salon et les auteurs sont accessibles. Chaque année, nous nous nous retrouvons, Gambadou et moi, à l'inauguration, avant de déjeuner dans une crêperie (toujours la même). L'après-midi, nous assistons aux tables rondes. Nous avons bien aimé, cette année, la rencontre animée par Fabienne Juhel "Femmes à la conquête de soi", à laquelle participait notamment Michèle Lesbre. J'ai été raisonnable côté achats (je suis rentrée à la maison avec le dernier opus de Fabienne Juhel). J'ai échangé quelques mots avec Alain Mabancou, lui disant que j'avais beaucoup aimé sa lecture audio de "Demain j'aurai vingt ans". J'ai pu également converser avec Marie Sizun qui sortira prochainement un recueil de nouvelles.

 

Côté cinéma :

J'ai vu le film réalisé par Garth Davis, "Lion".

Nous sommes propulsés en Inde aux côtés d'un petit garçon qui perd son grand frère dans une gare. L'enfant ne retrouvera sa famille que vingt ans plus tard, après avoir été adopté en Australie. 

Le dépaysement est garanti. L'Inde est un pays culturellement si éloigné du notre que le découvrir sur grand écran, à hauteur d'enfant, est une expérience très marquante. L'histoire de Saroo, inspirée d'un fait réel, est incroyable et très émouvante. 

Le personnage principal, Saroo, est merveilleusement interprété par un petit garçon craquant (Sunny Pawar) puis par un jeune homme qui l'est tout autant (Del Patel Movie).

 

 

J'ai vu également "Django"  réalisé par Etienne Comar

Nous sommes en 1943. Les tziganes sont persécutés par les nazis et Django Reinhardt ne semble pas pleinement conscient de la catastrophe qui se joue pour les siens, jusqu'à ce qu'on lui demande d'aller jouer en Allemagne.

Pour être sincère j'ai été déçue. Le film manque de souffle et les dialogues sont assez plats. L'histoire de l'extraordinaire guitariste tzigane aurait mérité mieux, selon moi. Heureusement, la bande son sauve partiellement la mise.

Côté lecture, au mois d'avril, c'est un livre audio jeunesse qui se détache de mes lectures : "Les petites reines" 

Je vous laisse avec la photo d'un des moments les plus sympas de mon mois : une dégustation d'huîtres sur le port, avec un p'tit verre de vin blanc, au soleil. 


 

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