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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:25
 
 
Pour connaître mes rituels d'audio-lectrice, mes premières expériences de lectures audio... rendez-vous sur le site de Book-d'Oreille.
 
 
 
Le principe de l'interview est le suivant :
   
"Quatre questions à un audio-lecteur. Une expérience marquante de première écoute, les petits moments de loisirs qui accompagnent la lecture, un rituel d'écoute original : Book d'Oreille s'intéresse aux habitudes des amateurs, fans et autres accros des livres audio".
Cette semaine, c'est à mon tour... et ça se passe (ICI)
   
 
 
 
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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:13

J'ai lu 2013  (Editions Plon 2013) - 475 pages - traduit de l'anglais par Susanne V. Mayoux

 

"J'ai vécu dehors. Sur des landes, à tous les vents.
J'ai habité une cabane que j'avais bâtie moi-même, de mes mains, avec des branches, des pierres et de la mousse. Les montagnes me regardaient d'en haut quand je m'y blottissais le soir.
Et à présent ? A présent je suis ici.
Dans un cachot, enchaînée" 

Nous sommes en Ecosse au XVIIe siècle. Une jeune femme accusée de sorcellerie attend son terrible sort au fond d'un cachot. Quand l'hiver sera fini et que la neige aura fondu, Corrag sera brûlée vive sur un bûcher. Un ecclésiastique, Charles Leslie, vient lui rendre visite pour la questionner sur un massacre auquel elle a assisté, celui de Glencoe. La condition que la jeune femme pose à Charles Leslie pour lui livrer son témoignage, est qu'il accepte d'abord d'écouter le récit de sa vie. L'homme accepte, à contre-coeur. 

Corrag commence alors son récit, qui nous est livré entrecoupé des lettres de l'ecclésiastique à son épouse. Dans ses missives, Charles Leslie évoque ses entretiens avec la jeune "sorcière". Au départ, on le sent plein d'à priori sur la jeune femme mais peu à peu, il évolue dans son jugement. Il faut dire que Corrag est un être exceptionnel. Elle sait comme nul autre évoquer son amour de la nature, qu'elle a observée de longues heures durant. A la mort de sa mère, elle a trouvé refuge dans les montagnes des Highlands, sympathisant avec les habitants de Glencoe, tout en gardant ses distances. Sa mère et sa grand-mère ont été exécutées parce qu'elles étaient considérées comme des sorcières. Elle sait qu'elle doit se méfier...

Au fil du récit, je me suis attachée moi aussi à Corrag, admirant ses valeurs humaines. N'étant pas pleinement une adepte du "nature writing", certains passages m'ont semblé un peu longs mais ces petites longueurs n'ont pas gâché ma lecture. Par ailleurs, l'aspect historique du livre m'a beaucoup intéressée. Je connaissais mal cette période de l'histoire et j'ai apprécié d'en apprendre davantage. Quelques repères historiques sont livrés à la fin du roman pour faciliter la compréhension du lecteur.

C'est le coeur serré que j'ai vu la la fin de l'hiver se rapprocher, écoeurée de la bêtise humaine et espérant un miracle pour que Corrag échappe au bûcher... 

Un roman très touchant (à rapprocher du "Domaine des murmures" de Carole Martinez).

 

Ceci est une lecture commune autour de "Susan Fletcher" dans le cadre du mois anglais organisé par  Titine  et Lou.

Les autres participants : Valérie - CryssildaYueyin 

Emmanuelle partage également cette lecture commune avec moi. (Et peut-être Fransoaz ?)logo_keep-calm-and-read.jpg

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:12
J'ai pu mesurer chez Enna, mon ignorance en matière de musique anglaise contemporaine.
 
Je me suis toutefois souvenue que je connaissais bien au moins un groupe anglais "actuel". J'aime beaucoup leur musique et j'ai eu la chance de les voir en concert aux Vieilles charrues à Carhaix (sous des trombes d'eau, ça c'était moins bien...).
Pour ne pas passer pour une totale "Has been" (ce que je suis sans doute un peu, ne nous voilons pas la face), je vous propose donc ce matin un titre de Muse que je dédicace à Sylvain, l'ami de ma fille et grand fan de Muse.
 
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Muse, il s'agit d'un groupe de rock alternatif, originaire du Devon en Angleterre. Ils sont apparus sur scène en 1994 (source Wikipédia).
  
 
Un billet pour le mois anglais organisé par Titine  et Lou
Mois anglais 2013_04.jpgU   
   
 
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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 23:14

Folio 2012 (Gallimard) - 480 pages - traduit par José Kamoun

Mr Sim est une sorte de looser de 48 ans, qui vient de se faire larguer par sa femme . Souffrant de dépression, en arrêt de travail, il décide de rendre visite à son père. Durant le voyage, il prend la décision de sortir de sa coquille et de s'ouvrir aux autres, ce qui se fait pas sans mal. De retour de voyage, il n'a pas, plus qu'autrefois, réussi à briser la glace qui le sépare de son père, mais il se sent plus sûr de lui dans les relations humaines. 

Quand un ami lui propose de traverser l'Angleterre pour promouvoir des brosses à dents "révolutionnaires", il n'hésite pas longtemps, persuadé que cette expérience lui permettra de rebondir au niveau professionnel. Mais durant ce road-movie, il disjoncte, se mettant à converser avec son GPS... Lors d'une visite à l'ancien appartement inoccupé de son père, il découvre le secret de dernier (et celui de sa naissance par la même occasion). Sans doute fallait-il que ce secret soit levé pour que Monsieur Sim puisse cheminer vers un avenir plus souriant.

Bien que l'existence de Monsieur Sim ne soit pas des plus rigolotes, cette histoire n'est jamais triste car notre homme a beaucoup d'humour et pratique l'autodérision avec talent. En dépit de quelques longueurs vers le milieu du livre, j'ai passé un bon en moment compagnie de ce personnage fort attachant, en pleine crise existentielle. La fin nous montre qu'il faut parfois un long cheminement pour comprendre qui on est vraiment. On pense tout connaître de soi, mais pas toujours...  

J'ai bien aimé ce livre mais moins que "la maison du sommeil" du même auteur. Je me suis demandée, plusieurs fois au cours de ma lecture, où nous amenait l'auteur. La fin ne m'a pas déçue, loin de là, mais une centaine de pages de moins n'auraient pas été un mal.

 

Lu dans le cadre du mois anglais organisé par  Titine  et Lou

C'est une lecture commune autour de l'auteur Jonathan Coe.

Les autres billets

La pluie avant qu'elle ne tombe chez Enna  et Estellecalim 

Testament à l'anglaise chez Valérie 

La maison du sommeil chez Virginie et Denis

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 23:21

Fluide Glacial 2010

 

J'ai fureté dans le rayon de la bibliothèque de ma ville, pour trouver une BD à présenter pour le mois anglais et j'ai déniché celle-ci, qui relate la rencontre des deux icônes du fameux groupe "Les Rolling stone". Il s'agit, bien-entendu, de Mick Jagger et de Keith Richard. Une préface de Gilles Verlant complète les éléments livrés dans la BD.

Dire que cette BD est un coup de coeur serait beaucoup dire mais j'ai bien aimé côtoyer ces deux ados passionnés de musique (comme l'a été mon fils au même âge - à la différence que son groupe n'a pas eu la notoriété des Stone ! ).

On découvre que les deux musiciens étaient d'origine sociale différente, et de conception de la vie tout autant. Seule une passion commune pouvait les rapprocher...

Les musiciens sont dessinés de façon caricaturale (les lèvres de Jagger notamment ) ce qui donne un petit côté humoristique à l'ouvrage. A noter que cette BD au texte minimaliste peut tout à faire plaire à des adolescents passionnés de musique qui découvrent les Stone.  

 Lu dans le cadre du mois anglais animé par Lou et Titine

  Keep calm and read

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 23:04
Qui dit Mois anglais, dit musique anglaise, of course ! Comme j'écoute  assez peu de musique aujourd'hui, j'ai préféré plonger me dans mes souvenirs...   
 
Le premier groupe anglais que j'ai connu était, je crois, "Les Rubettes.". J'avais une petite dizaine d'années et je n'essayais pas encore de comprendre les paroles (ce qui n'était pas plus mal, d'ailleurs ). Mais cela ne m'empêchait pas de chanter phonétiquement à tue-tête ! 
Le jeu de scène des Rubettes était assez comique... (du moins je le vois comme cela aujourd'hui). A l'époque, j'adorais !
 .
 
A l'adolescence, j'ai changé de registre (heureusement). Je suis passée aux Beatles, que je préférais aux Stones (sauf quand il s'agissait de danser un slow sur "Angie" ).
 
J'écoutais aussi Cat Stevens et quelques autres...
 
  
C'est certainement en partie grâce à ces groupes et chanteurs anglais que j'ai aimé la langue de Shakespeare. J'apprenais les paroles par coeur (je m'en souviens encore très bien ! ).
Au début, je chantais en duo avec une copine qui jouait de la guitare. Ensuite, j'ai appris moi-même quelques accords pour pouvoir me débrouiller seule. 
 
Dans mon registre, il y avait par exemple :
 
        
        Un billet pour le mois anglais organisé par :  Titine  et Lou Mois anglais 2013_04.jpg   
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 23:21

Folio 2005 (Gallimard) - traduit de l'anglais par Guillemette Belleteste - 487 pages

 

Le personnage principal de ce livre est une toute jeune fille de treize ans, qu'on peut imaginer ressembler à la photo de couverture ci-dessus. Briony (c'est son prénom) est une pré-adolescente rêveuse à l'imagination fertile. Elle vit en Angleterre dans une famille aisée dont elle est la petite dernière. Souvent seule, elle écrit des pièces de théâtre, son grand plaisir étant de trouver de petits acteurs pour interpréter ses pièces. Ses cousins, par exemple...

L'été de ses treize ans, Briony perd un peu le goût des spectacles enfantins. Elle veut passer à autre chose et observe les plus grands. Elle a dans l'idée d'écrire des histoires en s'inspirant de ses observations. Se croyant déjà grande mais possédant encore la naïveté de l'enfance, elle va mal interpréter la relation qu'entretient sa soeur avec Robbie, le fils d'une domestique. Le délire imaginaire dans lequel elle s'embarque va prendre des proportions catastrophiques. Je n'en dirai pas plus sur le début de l'histoire pour ménager l'effet de surprise. 

Dans la deuxième moitié du livre, nous retrouvons les personnages principaux dans le chaos de la seconde guerre mondiale. Briony et sa soeur sont infirmières dans un hôpital qui recueille les blessés de guerre (mais pas dans le même hôpital). Robblie s'est engagé dans l'armée. On le suit le parcours des trois jeunes gens, notamment celui de Robbie qu'on retrouve en France, en pleine retraite anglaise vers Dunkerque. Quand à Briony, elle a coupé les ponts avec sa famille et voudrait bien racheter sa faute mais est-ce encore possible ?

En dépit de quelques longueurs, pas bien méchantes, "Expiation" est un beau roman, intelligent et prenant. Mêlant la petite et la grande histoire, l'auteur nous propose une histoire familiale originale et captivante. L'analyse psychologique de la jeune Briony est intéressante, mettant en lumière le pouvoir imaginatif de l'enfance et les dégâts qu'il peut entraîner.

Jusqu'à la fin, l'auteur nous réserve des surprises puisque l'épilogue nous fait revoir le déroulement de l'histoire sous un autre angle. Je dois avouer que cette fin m'a un peu déconcertée sur le moment. J'avais aimé l'histoire telle que je l'avais lue et je n'avais pas forcément envie de l'envisager autrement. Puis, j'ai accepté le pouvoir de l'écrivain de mener son histoire comme il l'entendait et de me bousculer, s'il le souhaitait ! 

Voilà un auteur que je relirai certainement... 

  blogoclub

 

Lu dans le cadre du blogoclub, dont le thème était, ce premier juin, "les amours contrariées".  

Les avis des autres participants sur "Expiation" :  Valérie  - Une comète (billet 1) - Gambadou - Fransoaz - LisaDenisTitou - Hélène - Denis grominou

 

ou sur l'autres livres de McEwan...

Clara : l'enfant volé

 

Certains blogoparticipants ont lu d'autres livres en rapport avec le thème des "amours contrariées" :

ClaudiaLucia : les fiancés - d'Alessandro Manzoni 

Titine : Tristan et Iseult 

Sibille : Loving Franck de Nancy Horan 

Manu : En censurant un roman d'amour iranien de Shahriar Mandanipour  

 

 

Pour la session du mois de septembre, nous vous proposons comme thème "la littérature irlandaise" 

 

Ce livre me permet aussi de commencer le mois anglais puisque que Ian Mc Ewan est un auteur anglais (heureux hasard que le choix du blogoclub pour ce premier juin)

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 23:04

Philippe Rey 2013 - 232 pages - traduit de l'anglais (Etats Unis) par Simone Arous

Ce livre de Joyce Maynard, publié en 2013 par Philippe Rey, a été écrit en 1972 par la romancière alors qu'elle n'avait que 19 ans. Il s'agit d'un recueil de chroniques ayant pour thème ses années d'adolescence : de 1962 à 1972. Avant ces chroniques, une très intéressante préface, écrite par Joyce Maynard en 2012, restitue l'ouvrage dans son contexte de l'époque. On apprend notamment qu'au moment de l'écriture de ces chroniques, la jeune fille avait abandonné ses études pour vivre avec le célèbre écrivain Sallinger (il avait trente ans de plus qu'elle).

J'ai pris mon temps pour lire ces chroniques, à la fois sérieuses et très fraiches. Certains thèmes m'ont davantage parlé que d'autres, ne connaissant pas tous les détails du contexte politique et culturel de l'époque aux Etats-Unis. J'ai pu faire toutefois le rapprochement avec l'évolution des moeurs en France à la même époque : mai 68 notamment. 

Joyce Maynard a vécu ses années jeunesse en observant ce qui se passait autour d'elle, en étant un peu décalée par rapport aux autres (elle ne buvait pas, ne se droguait pas, n'était pas une fille "populaire"). Son regard distancié est intéressant. Sur certains points, elle est toutefois parfaitement en phase avec les autres filles : le culte de la minceur (déjà), l'obsession de l'apparence (ça s'est aggravé depuis, hélas...). 

D'un milieu plutôt aisé, Joyce Maynard n'aborde pas ici l'adolescence des jeunes gens de milieux défavorisés. Le roman qu'elle a écrit juste après, "Baby Love", complète assez bien, de ce fait,"Une adolescence américaine". J'ai trouvé que les deux livres formaient, d'une certaine façon, un dyptique.

Une auteure dont je sens que je vais tout lire !

PS : je ne me lasse pas de regarder la photo de cette couverture, qui représente Joyce Maynard adolescente... Comment ne pas avoir envie d'en savoir plus sur l'adulte qu'elle est devenue ?

L'avis de Valérie et d'Yvon 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 23:09

    Publié en mars 2013 chez Audiolib (Bourgeois 2012) 4 heures d'écoute - Lu par Anna Mougladis 

 

Comme il ne s'agit pas d'une première lecture et que j'ai déjà écrit un billet sur cet ouvrage, je ne vous résumerai pas l'histoire. Vous pouvez consulter mon billet : ici 

 

Autant le dire tout de suite, Je n'ai pas été totalement séduite par la prestation de la lectrice, Anna Mougladis. Sa voix grave fait certes penser à celle de Toni Morisson mais j'ai trouvé sa lecture un peu trop monocorde. La profondeur du texte imposait une certaine gravité mais il m'a semblé que la lectrice restait trop en retrait par rapport au texte. Peut-être aurais-je préféré une voix d'homme, pour l'assimiler à Frank, le personnage principal ?

En dépit de ce bémol sur le choix de la voix (qui n'a pas gâché ma lecture), j'ai apprécié cette relecture. J'avais eu un peu de mal à entrer l'histoire la première fois, en raison de la densité du texte. Comme l'ouvrage n'est pas très épais, j'en étais ressortie un peu frustrée. Cette fois, j'ai profité pleinement de ma lecture, renouant avec l'histoire douloureuse mais non désespérée de ce frère et cette soeur.

Je ne sais pas comment j'aurais perçu cette lecture audio si je n'avais pas lu le livre une première fois. Ce n'est pas un texte facile d'accès. Quoi qu'il en soit, il vaut vraiment la peine d'être lu quelque soit le support choisi. 

 

Sur la version audio, les avis de : Bladelor et  Leiloona

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 23:43

J'ai lu 2013 (autrement 2012) - 122 pages

 François Vallier, musicien célèbre, a été séparé brutalement, il y a quelques années, de la femme avec laquelle il vivait. Quand par hasard il retrouve sa trace, il plaque tout pour tenter de renouer une relation. Mais ce n'est pas si simple.  

Nous remontons dans le passé... Quand il rencontre Sophie, elle occupe un emploi à temps partiel chez un luthier tout en s'adonnant à sa passion, la peinture. Entre eux, c'est le coup de foudre. Mais la jeune femme est très fragile psychologiquement et François, très occupé par sa carrière, n'est pas assez présent. Un jour, alors qu'il est en déplacement, Sophie perd complètement pied. Le frère de la jeune femme la fait interner, coupant les liens avec François et refusant à ce dernier de lui donner l'adresse de l'institut. 

Quand François la retrouve enfin, elle est prostrée dans son monde interieur, incapable de toute communication. Le musicien décide de tout faire pour la sortir de son mutisme...    

Après "les heures silencieuses", j'ai bien aimé retrouver la plume poétique et délicate de Gaelle Josse. C'est un beau texte, qui m'a toutefois moins emportée que "les heures silencieuses". J'aurais bien aimé  en savoir plus sur le passé de Sophie. En dépit de ce petit bémol, c'est une lecture que je recommande. J'aime beaucoup les histoires se déroulant dans un contexte musical et artistique.

 

Une histoire touchante...

Beaucoup d'avis sur la blogosphère dont ceux de : Fransoaz -  Sophie - Mirontaine - Sous les galets

 

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