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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 09:30

Rendez-vous chez L'irrégulière pour découvrir quelques frimousses de la blogosphère....

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 00:45

janvier 2014 - Traduit de l'anglais par François Rosso - lu par Lionel Bourguet - 18 h 23

 

Lula Landry, mannequin vedette, a été retrouvée morte au pied de son immeuble. L'enquête de police a conclu au suicide mais l'oncle de la jeune femme, John Bristow, ne croit pas un instant que sa nièce ait pu se jeter par la fenêtre. Il engage donc un détective privé, Cormoran Stike, pour reprendre l'enquête à zéro.

Si l'histoire en elle-même est assez banale, le détective, lui, ne l'est pas. Fauché, venant de se faire plaquer par sa compagne, il vit dans son bureau, dormant dans un lit de camp. Ancien militaire, il perdu une jambe au combat et planque sa prothèse sous la jambe de son pantalon. Vous imaginez le personnage ? Sans doute pas tout à fait car j'ai omis de vous dire que Strike avait en réserve une bonne dose d'humour et qu'il se laissait rarement abattre. Son assistante intérimaire, la jeune Robin, est à l'inverse assez classique. Débrouillarde, discrète et efficace, elle met beaucoup de coeur à l'ouvrage, ravie de travailler pour Stike. Ensemble, ils forment un duo de choc que l'on suit avec grand plaisir.

J'ai adoré suivre l'avancement et le dénouement de cette enquête. Ce n'était pourtant pas gagné car je ne suis pas une grande amatrice de polars, loin de là. Mais Jk Rowling a un talent incomparable pour raconter les histoires et j'ai (presque) retrouvé le même plaisir qu'avec "une place à prendre" que j'avais littéralement dévoré. J'ai imaginé assez vite qui pouvait être l'assassin, sans avoir la moindre idée de son mobile. Je ne l'ai compris qu'à fin du roman, l'intrigue est fort bien ficelée !

Une mention spéciale pour le lecteur, qui s'adapte aux différents personnages sans forcer sa voix.

Un roman assez jubilatoire ! (et un coup de coeur qui doit beaucoup au lecteur - ainsi qu'aux personnages)

J'ai appris que "L'appel du coucou" était le début d'une série et que nous aurions la chance de retrouver très bientôt Cormoran et Robin dans de nouvelles aventures. Chouette !

Le Prix Audiolib 2014, c’est parti !écoute commune

                                     Avec Enna, Gwenaëlle, Sandrine, SaxaoulSophie/Vicim

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:22

 

      

Edtions thèlème - lu par Michel Vullermoz - traduit de l'anglais (américain  par Pierre Furlan)

Nous sommes en 1936, dans la Réserve des Aidirondacks aux Etats-Unis. Le peintre Jordan Groves est invité à passer la soirée du 4 juillet (jour de l'Independance Day) dans la maison de vacances d'un éminent chirurgien. Arrivé en hydravion, Jordan est accueilli par la belle et sulfureuse Vanessa Cole, fille unique du chirurgien. Cette dernière, ravie de l'apparition d'un invité qui détonne avec les amis de ses parents, tente de le charmer. Au terme de la soirée, Jordan rentre chez lui à la fois fasciné et dérouté par la personnalité de la jeune femme. Il ne tardera pas à la rencontrer de nouveau...

Cette première partie du livre est lente et un peu ennuyeuse. On ne sait pas où on va, l'ambiance est pesante, j'ai pensé à "Gatsby Le Magnifique" de Fitzgerald. Puis l'histoire s'accélère. Vanessa commet un acte inqualifiable et embarque dans sa folle entreprise Jordan Groves et un garde de la réserve (l'amant secret de l'épouse de Jordan). Une tension s'installe, qui monte crescendo. Qui est Vanessa Cole : une malade, une victime, une folle, une manipulatrice ou tout à la fois ?

J'avais lu plus de mal que de bien au sujet de ce livre. L'occasion se présentant pour moi de l'écouter, je me suis laissé tenter, n'ayant jamais été déçue par l'auteur. Si le début de l'écoute a été laborieux, j'ai fini par me laisser embarquer par l'histoire que j'ai trouvée au final originale et surprenante. Les personnages sont ambigus, leurs personnalités complexes. J'ai évoqué dans mon résumé l'histoire principale mais les histoires secondaires m'ont captivée également (la relation de la femme de Groves avec le garde de la réserve, notamment). A noter que le cadre majestueux dans lequel se déroule l'histoire lui donne une dimension tragique supplémentaire.

La voix de Michel Vullemoz est un peu monotone, dommage.

Un bon roman mais qui ne s'apprivoise pas d'emblée.

les avis de Manu  de Saxaoul (que je remercie pour le prêt) et de Gwenaelle

Lu dans le cadre d'une lecture commune autour de Russel  Banks (challenge US)

Les avis de Valentine et de Mrs B

challengeus

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 00:18

 

Lu par Thibault de Montalembert - 2011 - 3 heures 20

Nous sommes à Constantinople en 1506. Michel Ange, en froid avec le pape, considère comme un honneur et une aubaine d'avoir été sollicité par le sultan pour réaliser un pont dans la ville ottomane. Dans une très belle langue, poétique et travaillée, Mathias Enard nous raconte le séjour de l'artiste. A Constantinople, Michel Ange dessine ou se promène dans les rues de la ville, dépaysé par cette rencontre avec une autre civilisation que la sienne. Il s'est lié d'amitié avec un poète et se montre sensible au charme d'un chanteur androgyne. Il n'oublie pas Florence et espère que le Pape finira par l'appeler à lui.

"Bien sûr, Michel-Ange ne pense pas alors à ces fresques qu'il réalisera trois ans plus tard et qui lui vaudront une gloire encore plus immense ; pour l'heure il n'a qu'un pont en tête, un pont dont il souhaite achever le dessin au plus tôt afin de toucher ses gages et de quitter cette ville troublante, à la fois familière et résolument autre, dans laquelle il ne se lasse pas pourtant de se promener et d'engranger des images, des visages et des couleurs".

J'ai apprécié ce roman bien que je me sois interrogée tout au long de ma lecture sur la véracité de l'histoire d'un point de vue historique. La version audio se termine par un entretien avec Mathias Enard qui m'a bien éclairée. L'auteur nous explique que l'idée de ce livre lui est venue après avoir découvert que Michel-Ange avait été sollicité par Le Sultan Barjazet pour réaliser un pont dans sa ville. Il n'est pas prouvé que Michel-Ange se soit rendu à Constantinople. Le romancier a donc puisé dans son imagination pour nous conter cette immersion de Michel Ange dans l'Orient Byzantin.

Une très belle écriture et un roman intéressant mais qui m'a moins emportée que "Rue des Voleurs", du même auteur.

Le lecteur (Thibault de Montalembert) est parfait dans cette interprétation, comme toujours.

 

Lu dans le cadre de "écoutons un livre chez Valérie

free-road-trip-games-audio-book

challenge_goncourt_des_lyc_ens

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:16

 

   

 

 

Le film commence par un entretien d'embauche raté. Lulu, femme au foyer quelconque et peu sûre d'elle, se fait poliment éconduire par un recruteur qui lui fait comprendre qu'elle n'est pas à la hauteur. Lulu appelle son mari pour lui annoncer la nouvelle et la réaction de ce dernier, méprisante et décourageante, lui donne envie de s'octroyer une petite nuit à l'hôtel, au bord de la mer. Puis deux, puis trois... Durant cette fugue de quelques jours, Lulu va réaliser qu'à force d'être au service des autres, elle est devenue insipide et transparente. Grâce à de belles rencontres, elle renait peu à peu à la vie...

Lulu est un personnage très attachant auquel il est facile de s'identifier. L'interprétation de Karine Viard est parfaite (comme d'habitude) tout comme celle de Claude Gensac (vous vous souvenez, la femme du gendarme à St Tropez ?). Je dois dire que j'ai oublié le reste du monde pendant la durée du film, vivant à 100 % la fugue de Lulu. Il y a beaucoup de tendresse dans ce film et des petites pointes d'humour fort sympathiques. Je suis sortie du cinéma dans un nuage, le sourire aux lèvres. Mon mari, qui m'accompagnait, a passé un bon moment également (les hommes ne s'ennuient donc pas devant ce film, pourtant très féminin).

Le film est l'adaptation de la bande dessinée éponyme d'Etienne Davodeau, que j'ai très envie de découvrir maintenant (d'autant que j'avais déjà été incitée à la lire - n'est-ce pas Brigitte ?).

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:43

Samedi, j'ai participé à un petit déjeuner proposé par ma bibliothèque à l'occasion de la présentation de la sélection du Prix Inter-CE (Cezam) 2014. Ce prix s'adresse principalement aux comités d'entreprise mais les bibliothèques peuvent aussi le proposer à ses lecteurs, ce qui est le cas de celle que je fréquente. Le grand intérêt de ce prix, c'est que nous participons à des rencontres avec les auteurs (du moins les français). Cette année ma ville recevra Huong Nguyen. 

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Cécile et Patricia, deux des bibliothécaires, s'étaient partagé la lecture des ouvrages. Elles nous ont présenté, avec beaucoup d'enthousiasme, les dix livres de la sélection. Habituellement, il y a toujours quelques ouvrages moins appréciés que d'autres mais cette année semble être un bon cru. Pour commencer, j'ai pris "Cinq femmes chinoises" de Chantal Pelletier. 

Voici les titres en lice (uniquement des titres de petites et moyennes maisons d'édition). Cette année nous voyagerons (Islande, Chine, Japon, contrées arctiques, Haiti, Vietnam...)

 

Un blanc de Mika Biermann - Ed. Anacharsis

La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson - Ed. Zulma

Un long moment de silence de Paul Colize - Ed. La Manufacture de Livres

Le peintre d'éventail de Hubert Hadad - Ed. Zulma

Guillaume et Nathalie de Yanick Lahens - Ed. Sabine Wespieser

Des larmes sous la pluie de Rosa Montero - Ed. Anne-Marie Métailié

L'Ombre douce de Hoai  Huong Nguyen - Ed. Viviane Hamy

Cinq femmes chinoises de Chantal Pelletier - Ed. Joëlle Losfeld

La Silencieuse de Ariane Schreder - Ed. Philippe Rey

Beso de la muerte de Gilles Vincent - Ed. Jigal

Avez-vous lu certains de ces titres ? Personnellement, j'ai lu et aimé "La lettre à Helga". J'en parle bientôt.



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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:18

La mer était haute, hier après-midi quand nous avons fait notre balade du dimanche Il y avait de belles vagues et du soleil (ça s'est gâté par la suite mais nous avons eu le temps d'en profiter).

Sur la première photo, en bas, à droite, c'est moi (c'est bon, Canel, tu me vois ?)

j'aime bien la dernière photo, on voit de l'écume qui s'envole au dessus des rochers.

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Photos prises par Olivier au Diben (Plougasnou)

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 00:57

Albin Michel 2013 - 309 pages - août 2013

Loubia et lui Enzo occupent un grand appartement bourgeois que Loubia est chargée de garder en l'absence des propriétaires. Enzo, son fils pré-adolescent, fréquente l'école du quartier où il est devenu la tête de turc de ses camarades. Enzo n'est pas dans les normes. Trop gros, mal habillé aux yeux de ses camarades, il n'a pas les codes qu'il convient pour fréquenter les gosses de riches. Il souffre en silence, n'osant se confier à sa trop jeune mère, qui l'éduque comme elle peut. 

Le jeune garçon, dont le nom "Popov" sonne russe, s'interroge sur ses racines. Sa mère refuse de lui en parler alors Enzo s'invente des histoires, le soir, dans son lit. Le matin, la peur au ventre, il doit quitter ses rêves et affronter ses camarades. Un soir, après l'école, un groupe d'élèves s'en prend à lui avec une brutalité inouïe. On se demande comment le pauvre Enzo va pouvoir surmonter cette épreuve...

On ne peut que s'attacher à ce pré-adolescent intelligent et sensible que ses camarades de classe ne méritent pas. Comment ne pas être révolté par la cruauté indicible de ses camarades envers lui ? La violence décrite ici est d'autant plus choquante qu'elle émane d'enfants provenant de milieux aisés, que l'effet de groupe transforme en démons. Il est question de violence et de cruauté enfantine mais curieusement, ce livre n'est pas si noir qu'il n'y parait car Enzo n'est pas seul au monde. Il a sa mère, ses livres et surtout ses rêves pour le porter. La fin du roman est assez surprenante, ce sera mon bémol. Je trouve qu'Enzo a grandi bien vite...

Un portrait d'enfant touchant.

Les avis de Philisine - Laure - Gambadou

12/12 (2%)

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 00:33

Ruth et Dana sont nées la même nuit, dans le même hôpital, une nuit d'ouragan. Cet évènement commun a rapproché les familles, sous l'impulsion de la mère de Ruth, qui a tenu à garder le contact, coûte que coûte. Bien que n'ayant pas beaucoup d'atomes crochus, les familles se voient au moins une fois par an. Ruth et Dana, trop différentes, ne s'apprécient pas particulièrement. Nous suivons alternativement leurs parcours, de l'enfance à la cinquantaine.

Nous devinons assez vite la nature du secret de famille qui empoisonne la vie des deux filles et, si l'histoire est un peu cousue de fil blanc, elle n'en n'est pas moins passionnante. Nous regardons les filles grandir, s'émanciper et bâtir leur vie. Ruth est une artiste alors que Dana a les deux pieds sur terre, se passionnant pour l'agriculture. Pourtant, c'est Ruth qui a été élevée à la ferme alors que les parents de Dana ont mené une vie de bohème. Ce n'est que vers la fin du roman que la vérité apparait au grand jour...

J'ai dévoré ce livre, me passionnant pour le destin de chacune des filles. J'ai aimé la volonté avec laquelle toutes deux surmontent les difficultés qui se présentent à elle (et pas des moindres). Cette histoire nous permet aussi de traverser les époques, observant l'évolution des mentalités et de la société américaine, des années 50 à nos jours. De nombreux sujets sont abordés, comme l'homosexualité féminine ou les progrès de l'agriculture.

J'avais eu un bon aperçu de la plume de Joyce Maynard avec "Baby Love" et "Une adolescence américaine". Je suis conquise cette fois encore.  

 

Ce livre se trouve dans la liste des ouvrages étudiés par ma fille pour le bac de français, ce qui m'a surprise et ravie. Elle ne l'a pas encore lu, j'espère qu'elle sera aussi emballée que moi.

Les avis de Clara - Kathel - Théoma

challengeus

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:00

Futuropolis 2012 - 163 pages

Cette BD est un récit de voyage assez particulier puisqu'il s'agit d'un séjour dans la région de Tchernobyl, où explosa, en 1986, le réacteur d'une centrale nucléaire. Nous assistons tout d'abord à la réflexion de l'auteur sur l'opportunité ou non de faire ce voyage, qui lui est proposé par une association. Son entourage ne l'encourage pas en raison des risques potentiels. Poussé par la curiosité  et le souhait d'un acte militant, il se laisse tenter par l'aventure, qu'il partage avec d'autres artistes. 

Sur place, le dessinateur rencontre diverses personnes dont un ancien "liquidateur", Vassia. Ce dernier lui raconte comment "les liquidateurs" ont nettoyé la centrale au péril de leur vie. Nous assistons à la viste du site, lugubre ville fantôme, qu'il leur faut traverser au plus vite car il est dangereux d'y rester trop longtemps. Les jours passent, Emmanuel Le Page s'imprègne des lieux, avec un certain malaise toutefois. Nous sommes au printemps, la nature est belle et la vie a repris ses droits. A t'il le droit de faire l'impasse sur cette beauté en se concentrant, comme il l'avait envisagé, sur la catastrophe et ses stigmates ? Il décide d'être honnête et dessine également les beaux paysages verdoyants qui s'offrent à ses yeux.

J'ai particulièrement aimé l'évocation des rencontres avec les habitants et les beaux portraits qui en ont découlé. Emmanuel Le page évoque également le retard économique des pays de l'Est, le chômage, l'alcoolisme. C'est donc une bande dessinée très riche, qui ne se borne pas à un récit de voyage. L'auteur partage avec nous une expérience personnelle très marquante. J'ai beaucoup aimé les dessins et leur variété. Comme je l'ai appris dans l'article très complet de Rue 89 (ici), il a utilisé plusieurs instruments : craie grasse, fusain, mine de plomb, pastel.

Un roman graphique vraiment très réussi !

Il me semble que c'est chez Antigone que je l'ai repéré la première fois.

      

Un-printemps-a-Tchernobyl-6.JPG

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