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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 23:24

 

    Gabrielle Roy (1903-1983) est une romancière très connue dans le Canada francophone mais peu de lecteurs français l'ont lue, bien qu'elle ait obtenu, en 1947, le Prix Fémina. Il vrai que 1947... ce n'est pas hier !  

Personnellement, j'ai découvert Gabrielle Roy sur les blogs, il y a quelques années, grâce à des blogueuses québécoises. J'avais lu avec grand plaisir, deux de ses ouvrages, d'inspiration autobiographique. Elle y raconte, sous forme romancée, sa vie de jeune institutrice.

Emballée par ces lectures, j'avais acheté dans la foulée "la montagne secrète". L'ouvrage dormait dans ma PAL depuis 6 ans, le mois québécois était l'occasion rêvée de le mettre en haut de la pile.  

 

 

Parlons maintenant de "La montagne secrète"...

Collection Boréal Compact - 186 pages  

    Gabrielle Roy s'est inspirée de la vie d'un de ses amis, le peintre René Richard (1895-1982), pour créer le personnage de Pierre Cadorai, peintre-trappeur. Pierre aime plus que tout vivre dans la nature. Il passe sa jeunesse à arpenter inlassablement le Nord du Canada, se risquant dans les régions ou l'homme ne s'aventure guère. Peintre autodidacte, très exigeant avec lui-même, il dessine et peint des animaux sauvages, les personnes qu'il croise sur sa route et surtout... la montagne, son thème de prédilection.

Un jour, fait la rencontre un homme qui va changer le cours de sa vie. Il s'agit d'un père missionnaire qui, subjugué par la qualité de ses oeuvres, lui obtient une bourse pour aller étudier la peinture à Paris. Cette période de sa vie, bien que riche en enseignements, sera sans doute la plus difficile. Pierre n'est pas un homme de la ville...

Roman d'apprentissage et de nature-writing, "la montagne secrète est aussi un roman sur la création artistique. J'ai aimé ce personnage sauvage et attachant. J'ai visualisé les paysages qu'il traversait et tenté d'imaginer sa peinture. En regardant les oeuvres du peintre René Richard, après ma lecture, je me suis rendu compte que j'y étais assez bien parvenue, grâce aux descriptions de Gabrielle Roy.

Voici un aperçu du l'oeuvre du peintre-trappeur ("Traîneau avec chien et personnage") :

Traîneau avec chiens et personnages

Bien que j'aie aimé "La montagne secrète", je garde une préférence pour "Ces enfants de la vie", qui m'avait vraiment enchantée (voir : ici)

 

Lu dans le cadre d'une lecture commune autour de Gabrielle Roy (mois Québécois organisé par  Karine et Yueyin)

Karine et Denis nous présentent "bonheur d'occasion" 

 

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 23:09

 

Je voudrais vous faire connaitre le blog de Polo, qui fait de superbes photos de bateaux. C'est un passionné qui passe son temps sur l'eau, à l'affut du bon cliché; Dans la Baie de Morlaix il est connu comme le loup blanc...

Si vous aimez la Bretagne, la mer, les voiles et les voiliers, vous ne pouvez qu'être conquis.   

 

 http://poloalbum.blogspot.fr/ 

Pour vous donner l'eau à la bouche ...

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 23:02

   

21 août 20132 - Grasset - 492 pages

          

Nina et Samuel vivent ensemble depuis une vingtaine d'années quand soudainement leur vie bascule, un soir, en regardant le journal télévisé. Ils viennent de reconnaître leur copain Samir Tahar, perdu de vue depuis vingt ans. Il se fait désormais appeler Sam Tahar. Fébrilement, le couple fait des recherches sur internet et découvre que l'homme est un avocat réputé, qu'il a épousé une riche américaine et qu'il s'est créé de toutes pièces une nouvelle identité, empruntant celle de Samuel.

Entre les trois amis, tout n'a pas été simple dans le passé. Samir et Samuel étaient amoureux de Nina et la jeune femme avait choisi Samuel, par pitié, plus que par amour. Il venait de perdre ses parents de façon tragique et n'aurait pas supporté une nouvelle épreuve. Samir, abattu, s'était alors volatilisé, rompant avec son passé. Samuel suspecte Nina d'avoir toujours des sentiments pour leur ancien ami. La jalousie le ronge. Il veut en avoir le coeur net et supplie Nina de reprendre contact avec Samir, ce qu'elle finit par accepter, poussée par la curiosité. 

La seconde partie est centrée sur le personnage de Samir et se déroule principalement aux Etats-Unis. Nous découvrons son imposture, ses mensonges. Est-il vraiment heureux dans la peau du personnage qu'il s'est créé ? Avec l'intrusion de ses vieux amis dans sa vie bien réglée, son passé va lui revenir en pleine face tel un boomerang. Nous sommes aux États-unis, pays de la démesure, la claque qu'il va prendre va donc être... phénoménale. Le couple, lui-aussi, va être sérieusement ébranlé. 

Ce roman de près de 500 pages ne manque pas de rythme et se lit comme un thriller. Sa construction est originale, l'écriture vive et travaillée. Divers sujets de société sont abordés et l'actualité mondiale est largement évoquée. Le lecteur peut s'en tenir au roman d'aventures ou pousser plus loin la réflexion en s'interrogeant sur les choix ou les non choix de sa propre vie.

L'histoire est un peu trop rocambolesque à mon goût mais c'est un bon "Page-turner"

Lu en avant première grâce à l'opération organisée par Libfly et Le Furet du Nord

On vous lit tout ! (presque tout)  2/6

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 23:52

 

 

Quand Karine et Yueyin ont proposé ce challenge, je me suis souvenue que j'avais dans ma PAL (Pile à lire) deux ouvrages d'auteurs québécois : Gabrielle Roy et Jacques Poulain. Je me suis inscrite aux lectures communes organisées autour de ces deux auteurs, dont j'ai déjà lu avec bonheur plusieurs ouvrages.

Ma contribution au challenge s'arrêtera là mais je compte bien noter, grâce aux autres participants, des idées de lecture pour plus tard. Je connais mal la lecture québécoise, comme beaucoup de lecteurs français et je trouve cela bien dommage.

Connaissant le peps des deux organisatrices, je pense que ce mois québécois va nous réserver de beaux moments, je m'en réjouis à l'avance !

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:53

10-18 1996 (Sabine Wespieser 2002) - traduit de l'anglais par J. Schmidt et V. Lermite - 312 pages

 

    blogoclubPour cette session du blogoclub, consacrée à l'Irlande, les participants ont choisi de lire "On s'est déjà vu quelque part" de Nuala O'Faolain. Cet ouvrage autobiographique, publié en 2002, est le point de départ de la brève carrière d'écrivaine de Nuala, morte en 2008 à Dublin d'un cancer foudroyant. Elle laisse derrière elle une oeuvre profondément personnelle qui fait d'elle une auteure irlandaise reconnue dans le monde. 

La vie de Nuala O'Faolain n'est pas un long fleuve tranquille. Riche de rencontres et expériences multiples, c'est une existence semée d'embuches et souvent solitaire. La liberté a un prix...

Comme ses soeurs et les femmes de sa génération elle aurait dû se marier et avoir une flopée d'enfants. L'Irlande, pays profondément ancré dans le catholicisme conservateur ne connaissait pas la contraception. Mais elle n'est pas tombée enceinte et nous explique à quel point le fait de ne pas avoir eu d'enfants l'a sauvée et désespérée tout à la fois. Elle avoue qu'elle n'aurait pas su éduquer des enfants à l'âge d'en avoir parce qu'elle manquait de stabilité, qu'elle voulait gagner sa vie et aspirait à une indépendance financière à une époque où c'était inconciliable avec une vie familiale.

Une chance de ne pas avoir eu d'enfants mais aussi une grande souffrance, quand, à la cinquantaine, elle s'est retrouvée seule, sans mari, sans enfants. Les pages qui m'ont le plus touchée sont celles où elle évoque la période de sa vie où elle n'existait plus sous le regard des hommes, parce qu'elle n'était sans doute plus suffisamment désirable sexuellement. Sans la consolation du regard bienveillant d'un mari, sans enfants, elle s'est senti cruellement seule.

La première partie du livre est consacrée à son enfance et adolescence. Une famille qui avait tout pour être heureuse et qui ne n'a pas été. Un père journaliste, intelligent et fantaisiste mais volage et inapte à assumer une vie familiale. Une mère qui passait ses journées à lire pour oublier ses déboires conjugaux, qu'elle noyait dans l'alcool. Comme sa mère, Nuala a eu de gros soucis, toute sa vie, avec l'alcool, trouvant là un refuge dont elle connaissait pourtant le danger et l'inefficacité à régler les problèmes.

Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce livre, si riche d'enseignements sur la condition féminine. Nuala a lutté pour faire avancer la cause des femmes en Irlande et nous laisse avec cet ouvrage un témoignage d'une grande sincérité. D'un point de vue littéraire, je n'ai pas trouvé le récit transcendant, la traduction m'a semblé parfois maladroite, mais je le classe tout de même dans mes coups de coeur, car c'est témoignage à lire absolument. 

    Une auteure dont il me tarde maintenant de découvrir les romans...

 

Les avis des blogoparticipants (très partagés) : Fransoaz - ValérieLisa  - TitineSibille  

 

             Une autre auteure irlandaise, Claire Keegan chez :

             Lou avec "l'Antartique" et Hélène avec "les trois Lumières" 

             Chez Denis : L'archiviste de Dublin de Flann O'Brien 

 

 

Et ce livre rentre dans la nouvelle session du challenge des livres et des îles de Géraldine

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 23:04

       Calmann-Levy août 2013 - 204 pages

 

Alex, le narrateur, revient sur ses années d'enfance à Casablanca. Né en captivité pendant la guerre 39-45, parce que sa mère, italienne, avait été accusée d'espionnage, le narrateur n'a connu une vie de famille "normale" qu'après la guerre. Son père, français et officier de la marine, était un homme intelligent et cultivé, qui a consacré beaucoup de son temps à Alex, lui enseignant les valeurs humaines auxquelles il croyait.  

On se promène dans le Casablanca de l'époque, aux murs blancs et à la population cosmopolite. La famille d'Alex n'était pas sectaire et côtoyait les autres communautés. C'est ainsi que le jeune garçon s'est enrichi de différentes cultures, encouragé par son père. 

On le retrouve adulte dans la ville de son enfance, pour un pèlerinage particulier, puisqu'il a décidé de rapatrier en France le corps de son père. On ressent beaucoup d'émotion dans ce retour aux sources et cette immersion dans le passé familial.

Ce livre est avant tout l'hommage à un père disparu trop tôt. En toile de fond, l'histoire du Maroc, de la fin de la seconde guerre mondiale à la fin protectorat français en 1956.  je ne sais pas à quel point ce roman est autobiographique mais d'après ce que j'ai lu ici ou là, l'histoire d'Alex ressemble beaucoup à celle de René Guitton, écrivain humaniste engagé. 

Un bon roman, aux allures autobiographiques. 

Lu en avant première grâce à l'opération organisée par Libfly et Le Furet du Nord

On vous lit tout ! (presque tout)    1/6

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 23:50

France Loisirs 2012 (Belfond 2011) - 343 pages - traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin     

Paul et sa femme Claire ont rendez-vous avec le frère de Paul et son épouse dans un restaurant huppé et prétentieux de la ville. C'est le frère de Paul, Serge, qui a réservé la table. Politicien renommé, il a ses entrées dans tous les lieux branchés de la ville. D'emblée, on se range du côté de Paul et de  Claire, plus simples et plus sympathiques que l'autre couple, du moins en apparence. La discussion démarre sur les sujets d'usage : le dernier film vu au cinéma, les vacances... On comprend assez vite qu'un sujet est évité, qu'il tourne autour des enfants.

 Le couple formé par Paul et Claire se dévoile peu à peu. Les gens "biens sous tous rapports" du début de l'histoire émettent des points de vue étranges et ambigus sur les sujets de société. Nous apprenons par bribes leur histoire personnelle, notamment celle de Paul. Nous comprenons peu à peu à qui nous avons affaire. Le sujet concernant les enfants finit par arriver sur le tapis. Et, si ce qui est passé les concernant est d'une violence inouïe, la réaction de Paul et de Claire face à l'acte commis par leur enfant est tout aussi terrifiante. Doit-on aider ses enfants à n'importe quel prix ?  

Cette histoire, très dérangeante et loin du "politiquement correct", a interpellé et bousculé le parent que je suis. Mais ce qui m'a perturbée le plus, je crois, c'est l'absence de parti pris de l'auteur, qui se dégage de toute morale.

Dérangeant au possible mais à lire !

Une lecture commune avec Enna (Il me tarde de lire son avis)

Les avis de Kathel et Cathulu (parmi des tas d'autres !) 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 23:08

 

    Audiolib 2013 - Lu par Emmanuel Dekoninck - 6 heures 10 d'écoute - traduit de l'anglais par Jacques Tournier 

Publié en 1925, Gatsby Le Magnifique est un des romans emblématiques de la littérature du XXième siècle.  

L'histoire tourne autour de Gatsby, personnage enigmatique et richissime, qui organise des soirées éblouissantes dans sa très belle maison de Long Island aux Etats-Unis. Nous sommes dans les années 1920, les jeunes gens ont besoin de se distraire après les années de guerre qui ont gâché une partie de leur jeunesse. C'est l'époque du jazz et de la prohibition.  

L'histoire nous est contée par Nick Carraway, le jeune voisin de Gatsby et spectateur du drame qui va se jouer. Nick vient de s'installer dans la région, il a trouvé un premier emploi dans la finance, à New-York. Il ne connaît pas grand monde et se rabat sur la compagnie de ses cousins, Daisy et Tom Buchanan. Le couple ne parait pas très épanoui. Tom trompe ouvertement Daisy et cette dernière passe son temps avec une amie, à discuter de banalités. Le malaise dans le couple n'est pas sans lien avec Gatsby... 

Cette histoire pointe du doigt une certaine bourgeoisie, qui vit dans le paraître et la superficialité. Les trois premiers quarts du roman décrivent la vie sans intérêt de personnages peu attachants. Fort heureusement, l'histoire décolle et le dernier quart du roman, beaucoup plus prenant, éclaire la vie et le destin de chacun, notamment celui du fameux Gatsby, qui n'est peut-être pas celui que l'on croit...

Je m'attendais à une oeuvre magistrale, de celles qu'il faut lire absolument sous peine de mourir idiot. J'ai admiré la plume de Fitzgerald, notamment dans la dernière partie, assez éblouissante, mais je me suis un peu ennuyée vers le mileu du roman, je l'avoue.

Un classique que je conseille, bien que mon enthousiasme ne soit pas total.

   

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 23:59

Le livre de poche 2011 (Albin Michel 2009) - 729 pages

Cette histoire est avant tout celle d'une époque, les années 60. C'est une période de l'histoire qui me fascine, la révolution culturelle et sociétale, notamment. J'ai donc suivi avec beaucoup d'intérêt la jeunesse de Michel Marini, qui avait 13 ans en 1960 et que nous suivons jusqu'à la fin de son adolescence. Je me suis trouvé quelques similitudes avec Michel, notamment sa boulimie de lecture mais je crois qu'en ce domaine il me bat dans la mesure où je n'ai jamais marché avec un livre à la main, contrairement à lui (Cela-dit, avec la lecture audio, il m'arrive aujourd'hui de lire en marchant !).  

Michel est un gros lecteur mais il a une réelle aversion pour les maths (autre point commun avec moi), ce qui lui crée quelques soucis à l'école. Il adore le baby-foot et c'est en fréquentant un café pour y jouer, qu'il fait la connaissance d'un groupe d'intellectuels de l'Est. Ces gens ont tous quitté leur pays pour cause idéologique. La fréquentation de ces hommes, blessés au plus profond de leur âme mais résolument optimistes (d'où le titre du livre), enrichit peu à peu sa vision des choses et le console de ses chagrins familiaux (ses parents ne s'entendent pas). Nous découvrons, au fil des pages, des  histoires personnelles aussi passionnantes que terribles. Il est fait également référence à la guerre d'Algérie, que Michel évoque au travers de l'expérience de son grand frère et d'un ami de celui-ci.  

Roman d'initiation et d'aventure, ce roman est passionnant par sa dimension historique. Je vous conseille toutefois d'en prévoir la lecture quand vous avez un peu de temps devant vous (plus de 700 pages tout de même...).

Un bon pavé pour l'été !

Je vous conseille également de l'auteur "la vie rêvée d'Ernesto G", que j'ai lu cet hiver en version audio.  

 Une lecture commune avec Valérie - Fersenette -  Awa 

   

Ce livre rentre dans le cadre de plusieurs challenges auquels je me suis inscrite :

A noter qu'il a obtenu en 2009, le Prix Goncourt des Lycéens 

  challenge_goncourt_des_lyc_ens    pal1

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 23:48

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Ma seconde fraction de vacances va se terminer. J'ai encore été gâtée par la météo et j'ai bien profité de mon petit coin de paradis.

J'ai eu la chance de reçevoir, à l'heureuse initiative de Philisine, la visite de trois blogueuses : Philisine elle-même, Clara et Fransoaz. Nous avons  réussi à passer entre les gouttes pour une petite balade vivifiante suivie d'un petit goûter à la maison. Une chouette journée !

 

L'heure est venue pour moi de faire une pause bloguesque d'une dizaine de jours car je vais avoir de la visite. Travail + Monde à la maison + Blog = Impossible ! Je pense par ailleurs qu'une petite pause ne me fera pas de mal histoire de recharger les batteries.

 

Quand je reviendrai parmi vous, il me faudra assez vite songer à migrer mon  blog vers la nouvelle version d'Overblog, ce qui d'avance me contrarie (la version actuelle me convenant parfaitement)  .

 

Je lis toujours plus l'été que le reste de l'année et cet été, j'ai réussi à écrire mes billets au fur et à mesure. J'ai donc plusieurs billets d'avance. J'ai eu quelques coups de coeur, dont le livre de Nuala O'Faolain, pour la lecture du blogoclub du 1er septembre. 

 

Côté rentrée littéraire, j'ai lu deux livres en avant-première avec l'opération Libfly :

- L'invention de nos vies de Karine Tuil  

- L'entre temps de René Guitton 

Je m'apprête à découvrir un autre livre de cette rentrée littéraire "Une bonne éducation" de Sylvia Tabet publié chez Dialogues. Je dois lire également le dernier opus de Véronique Ovaldé. Les romans de Claudie Gallay et Nancy Huston me tentent bien aussi mais rien ne presse...  

 

En septembre, je participerai au challenge "Québec en septembre" avec deux ouvrages de ma pile à lire. 

 

A bientôt et bel été à tous ! 

 

   

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