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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:01

L'affaire Jane Eyre

10-18 (Fleuve noir 2004) - 407 pages

Autant le dire d’emblée, impossible pour moi d’entrer dans ce roman. J’ai essayé de m’accrocher, la précédente lecture du blogoclub s’étant soldée par un abandon, mais je n’ai pas réussi à pénétrer dans l’univers déjanté de Jasper Fforde. Je commençais pourtant cette lecture avec un très bon à priori, l’allusion au roman de Charlotte Brontë dans le titre me semblant de bon augure.

 

Dans une sorte de monde parallèle où la guerre de Crimée est encore d’actualité en 1985, des brigades spéciales complètement farfelues font régner la loi (entre autres une brigade littéraire chargée de traquer plagiats et autres malversations concernant les livres).  Le personnage que nous découvrons au début du roman s’appelle Thursday Next. Elle appartient à brigade littéraire. Chargée d’une enquête sur le vol d’un ouvrage de Charles Dickens, elle est sauvée par une copie du livre « Jane Eyre », qui arrête une la balle destinée à la tuer. Je n’ai pas compris qui lui voulait du mal, ni pourquoi et je dois avouer que je n’ai pas trouvé le courage de continuer la lecture afin d’ y voir clair, tout cela me paraissant loufoque et inintéressant. J’ai abdiqué à la page 70… 

 

blogoclubJe suis curieuse de connaître les avis des autres blogo-lecteurs !  

(et j'offre mon exemplaire à qui voudra tenter l'aventure- que les amateurs se signalent...) 

 

Les avis de : Mango - Pascale - Lisa - Gwenaëlle - Stéphanie (Landibiblog) - Midola - Theoma - Praline - Nina - Titine - Catherine - Denis - Katell - Grominou - Taylor - Ori - Lapinoursinette ; Del ;

 

Du même auteur :

Le puits des histoires perdues - Kathel

 

D'autres livres en rapport avec le thème de la session (le livre dans le livre) :

La reine des lectrices d' Alann Bennet - manu

La librairie des ombres de Mikkel Birkegaard - Keisha

Coeur d'encre de Cornelia Funke - Armande - Thalia 

Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary de Philippe Doumenc - Alex

Le treizième conte de Diane Setterfield - Cocola

La voleuse de livre de Liesel Meminger : Nanne

 

Prochaine lecture (1er juillet) :

Nous mettrons à l'honneur Haïti en lisant : Le charme des après-midis sans fin de Dany Laferrière

1er septembre : lecture libre sur le thème des Prix Nobel de Littérature

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 23:12

 

Editions du seuil 2010 - 154 pages - traduit de l'Italien

 

« Voilà, Irène, ma fille, mourait ou naissait, je n’ai pas très bien compris : pendant quarante jours, ces mots ont désigné un seul et même état. Inutile d’interroger le corps médical, on me répondait : "Personne ne peut savoir, madame." »

  

Maria a quarante-deux ans et vient de mettre au monde une petite fille prématurée, à six mois de grossesse. Une attente insoutenable commence alors, de longs jours devront s’écouler avant qu’un quelconque verdict soit ne soit prononcé. Nul ne sait si elle vivra, si elle sera "normale". La culpabilité ronge Maria : n’était pas trop âgée pour mettre un enfant au monde ? N’aurait t’elle pas dû arrêter de fumer ? 

Ce court roman est le récit des deux mois d’attente, organisés autour des visites de la narratrice à sa fille hospitalisée. Le papa n’est pas là pour la soutenir, il a fui à l’annonce de la grossesse. Quand elle n’est pas auprès de son enfant, Maria revisite son passé, fait le point sur sa vie. Au départ, la seule compagnie qu’elle supportait était celle d’autres mamans dans la même situation. Peu à peu elle parvient à reprendre contact avec le centre d’enseignement pour adultes dans lequel elle enseigne… 

Je suis restée un peu distance de cette femme qui ne se confie qu’à demi-mots et lutte pour ne pas se laisser déborder par la souffrance. Cette distance avec la narratrice ne m’a pas empêchée de comprendre à quel point ce « temps suspendu » pouvait être terriblement angoissant pour une mère. J’aurais préféré que le récit soit un peu plus étoffé mais j’ai bien apprécié toutefois cette introspection en demi-teinte, la ville de Naples en toile de fond.

Beaucoup d'avis pour ce livre proposé par :

Que je remercie au passage...

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 23:58

 

Il s'agit de publier la sixième photo prise par soi et publiée sur son blog.

Bon, je triche un peu car cette photo n'a pas été prise par moi mais par Monsieur Sylire lors d'une balade dans un lieu que nous aimons beaucoup (et ce n'est pas bladelor qui me contredira sur le charme de ce coin du Finistère Nord...). Il s'agit de la pointe de Perharidy à Roscoff.

Cette photo est extraite d'un de mes premiers billets "une bouffée d'air iodée"

 

Je dois ce tag à Gwenaelle

 

Beaucoup se sont déjà collés à ce petit exercice mais je ne me souviens plus qui, alors au hasard je désigne : Anne - Joelle - Bénédicte - Papillon - Laure - Bladelor (les filles, si ça vous tente...)

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 23:18

 La-commissaire-n-aime-point-les-vers.jpg

  La commissaire n'aime point les vers - La table ronde 2010 - 299 pages

 

Quelques mots sur ce roman policier déjà largement commenté sur les blogs. Une quinzaine de jours après ma lecture j’ai quelques difficultés à me remémorer l’histoire, en revanche les personnages me restent très présents à l’esprit et notamment la fameuse commissaire Viviane Lancier, héroïne de ce policier qui ne se prend pas au sérieux (ce qui ne m’a pas déplu, d’ailleurs). 

Il est question d’un certain Victor Hugo, qui trimbalait des vers de Baudelaire dans sa besace de clochard, avant d’être retrouvé mort au coin d’une rue. Notre commissaire s’empare de l’enquête sans grande conviction, la poésie n’est vraiment pas sa tasse de thé. Fort heureusement, le jeune inspecteur Monot vient à sa rescousse et lui, les vers, c’est son truc !  

L’enquête menée par Viviane Lancier est un peu tirée par les cheveux, mais l’humour est au rendez-vous et l’intrigue, bien que farfelue, tient en haleine. L’originalité du roman tient à la personnalité des personnages principaux, attachants et humains. La commissaire n’est pas une super-woman : sa vie privé bat de l’aile, elle enchaîne les régimes foireux... Quant au jeune inspecteur, nul ne résiste à son charme, ni le lecteur, ni la commissaire.

Une récréation divertissante.

 

Merci Gwenaëlle !

Les avis de Géraldine ; Cathulu ; Papillon ; Keisha

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 23:42

...le cœur un peu triste d’avoir laissé nos amis derrière nous mais la tête pleine de beaux paysages et de belles rencontres (nous avons passé deux soirées avec des Lozériens de souche). 

Quant aux échanges avec nos Lozériens d’adoption, ils sont inoubliables : de délicieux repas-terroirs concoctés par la maîtresse de maison, des balades en pleine nature, de nombreux échanges autour de leur projet devenu réalité…

Ils voulaient changer de vie et ils l’ont fait. Leur bonheur resplendit, nous sommes vraiment très heureux pour eux.

 

Un petit aperçu des paysages contemplés et une photo bonus : 

Les deux premières photos ont été prises dans le Nord de la Lozère (en Margeride).

Les suivantes, plus au Sud : Quézac -  Florac – Les gorges du Tarn

La photo bonus : dans le jardin de nos hôtes

  Lozere 2641

 

Lozere 2654

 Lozere 2686

Lozere 2667

 Lozere 2741

Lozere 2812

Crédit photo : Monsieur Sylire

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 11:56

La semaine prochaine je serai en Lozère. Je vais rendre visite à une amie qui réalise là-bas son rêve d'une autre vie (plusieurs d'entre vous la connaissent, au moins virtuellement ).

 

 Crédit photo : http://www.lozere-online.com/regions_lozere/causses/causses.html  

 

Je vous retrouve dans une dizaine de jours, requinquée !

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 23:05

 

   

TRIARTIS (correspondances intempestives) - mars 2010 - 120 pages 

 

Nos premières sensations sont ancrées en nous mais inatteignables par la mémoire. Dotée d’une très jolie plume, Isabelle Cousteil a eu l’idée d’écrire le journal intime d’un tout petit. Nous le suivons de la maternité à la maison-péniche où il grandit et s’épanouit sous le regard bienveillant de sa maman. Le texte se lit lentement et se déguste : 

Les premières lignes pour vous mettre l’eau  la bouche :

« J’ai quatre ans et des poussières. Pas des poussières de passé, ces poussières jaunies qui mettent les larmes aux yeux parce qu’elles piquent le coeur. Non ! Des poussières propres et gaies, des poussières de sable et de peluche, des poussières de moutons ramassés sous les meubles-cabanes où il fait bon se cacher… »    

C'est un récit poétique et plein de joie de vivre, bien qu’émouvant vers la fin : Aucun bonheur n’est à l’abri  d’une « tuile » qui parfois tombe de façon brutale et cruelle. Le petit loup en fera le douloureux apprentissage. Je ne pense pas me tromper en disant que derrière ces lignes, se cache une maman attentionnée qui a voulu laisser à son enfant un témoignage des tendres premières années passées au sein du cocon familial. C’est une jolie idée et le résultat tout à fait réussi.

 

Je découvre avec ce roman la petite maison d’édition « Triartis » et sa collection «correspondances intempestives », qui mérite qu’on s’y attarde… 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:02

 

Alice au Pays des Merveilles

Alice au pays des merveilles

Synopsis : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge (source allociné.com)

 

Mon avis : J’ai vraiment aimé retrouver Alice et ses amis : le chapelier fou et tous les autres. Les acteurs sont excellents. Une mention spéciale pour Johnny Deep, en chapelier fou très séduisant.

Elle me plait bien la jeune Alice revisitée par Tim Burton : quand le quotidien l’ennuie elle s’échappe par le rêve mais saura prendre son destin en main quand il le faudra… Une jolie leçon pour les petites filles et un retour dans la magie de l’enfance pour les autres…

N’y allez pas pour les images en 3D, l’effet n’est pas spectaculaire, ce qui n’empêche pas le film d’être très esthétique par ailleurs. 

 

L'Arnacoeur

L'arnacoeur

Synopsis : Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s'est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd'hui, il existe une solution radicale, elle s'appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n'importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s'attaque qu'aux couples dont la femme est malheureuse.Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ? (source allociné.com)

 

Mon avis : Une semaine après avoir vu le film, il ne m’en reste pas grand-chose mais pour se vider la tête, c’est redoutablement efficace. Vanessa Paradis et romain Duris sont à leur place et les rôles secondaires excellents : Julie Ferrier et François Damiens notamment. Le scénario est totalement rocambolesque mais on se s’ennuie pas une minute.

Une très bonne détente !

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:21

Tu m’envoies un mail ?

Editions Privé 2010

 

Voilà un ouvrage assez différent de mes lectures habituelles mais qui m’intéresse d’un point de vue professionnel. En effet, mes fonctions actuelles évoluent vers un poste dans les ressources humaines et la gestion du personnel (dans le cadre d'une restructuration de mon entreprise).  

 

Une jeune journaliste, lasse de gagner une misère à faire des piges, se fait embaucher au service communication d’une grande entreprise, alléchée par la perspective d’un salaire régulier. Mais bien vite elle déchante, découvrant un univers impitoyable dans lequel elle perd peu à peu sa santé…  

Un extrait de la quatrième de couverture donne le ton : 

Annonce publiée par : L’Entreprise
Poste à pourvoir : Chef
Mission : Tu es méchant(e), tu aimes humilier les gens ? Tu rêves de martyriser une équipe dans une atmosphère de guerre généralisée ? Rejoins-nous, tu vas pouvoir te défouler et faire beaucoup de mal autour de toi.
Profil : Ambitieux(se), manipulateur(rice), autoritaire, caractériel(le) 
 

Cet ouvrage, qui se présente comme un témoignage, se lit plutôt bien. Le ton est ironique et les péripéties quotidiennes de la journaliste prêtent à sourire (du moins au début). On sent qu’il y a du vécu dans cette histoire. Toutefois, il m’a semblé par moments que le récit frôlait la caricature. Des chefs correspondant au profil de poste décrit ci-dessus, cela existe, j’en ai connus. Mais dans cette entreprise, ce qui me chiffonne, c'est tous les chefs sont plus ou moins « barges » : avides de pouvoir, caractériels, odieux avec leurs subordonnés, n’assumant pas leurs erreurs. Pas un pour rattraper l’autre, c’est terrifiant et on se demande comment l'entreprise peut fonctionner.

Plusieurs pratiques en vogue dans « l’Entreprise » sont décrites ici, comme celle d’inonder de mails ses collaborateurs, avec copie jointe au supérieur hiérarchique. Poussée à l’extrême, cette façon de faire est insupportable, je l'atteste. Autre pratique que j’ai pu constater : traverser un couloir avec un portable vissé à l’oreille pour être certain de ne pas être dérangé (pratique exclusivement utilisée par les chefs)… Les nouvelles technologies améliorent considérablement la communication au travail, je m’en réjouis chaque jour, mais attention aux effets pervers qu’elles induisent quand elles sont utilisées à mauvais escient !

Le monde de l’entreprise ne fait pas de cadeaux, c’est certain, mais j’ose espérer que la majorité des nouveaux embauchés ne vit pas la galère de cette pauvre journaliste.

L'avis de Cathulu

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 09:53

Dans le cadre de partenariats avec les éditeurs, il arrive (rarement, fort heureusement) que des auteurs s'en prennent aux blogueurs si les billets n'encensent pas leurs livres. A titre personnel je n'ai eu aucun soucis jusqu'ici, mais plusieurs d'entre nous ont fait l'objet d'attaques plus ou moins virulentes. Pour ceux qui n'auraient pas entendu parler de la dernière "affaire" en date, rendez-vous chez Cynthia qui a reçu des insultes particulièrement odieuses de la part d’un auteur.  

Pour éviter ce genre de déboires, il serait judicieux que les maisons d’édition se rapprochent des auteurs avant toute opération de partenariat afin de leur expliquer le principe (bien que celui-ci paraisse évident). Ce contact préalable permettrait de valider leur adhésion.   

A bon entendeur...

 

PS : ceci dit, partenariat ou pas, il est dommage que certains auteurs (largement minoritaires heureusement) ne comprennent pas le principe de nos blogs qui perdraient tout intéret si les billets n'étaient pas sincères.

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