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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 16:40
Je fais une mini-pause de deux jours pour aller faire un p'tit tour à la capitale bretonne.
Je serai de retour jeudi soir. Je programme mon billet pour le club des blogueuses, il sera en ligne jeudi matin.
@ bientôt !
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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 17:39
Hier se déroulait à Carhaix (Finistère) le Festival du livre en Bretagne.
Un autre événement s'y tenait et non des moindres, enfin à l'échelle de notre blogosphère, restons modestes : La première rencontre des Blogueurs bretons. Tous n'étaient pas là, hélas, mais 6 blogs étaient représentés :
En plus du mien il y avait donc :

La bibliothèque du Dolmen (Joelle)

Littérature d'Irlande, de Bretagne et aussi d'ailleurs (Yvon-Eireman)

Chaperlipopette (Katell)

Le bibliomane (Pascal)

Les lectures de Majanissa (Delphine)

Vous remarquerez que les  hommes étaient plutôt mieux représentés que sur la blogosphère littéraire : 2 sur 6 !

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Après avoir traversé les paysages désertiques mais non sans charme des Monts d'Arrée,  puis les paysages verdoyants situés entre Huelgoat et Carhaix, je suis arrivée, après une petite heure de voiture, sur le parking du Centre Culturel Glenmor. Il était midi, j'étais donc pile à l'heure au rendez-vous.
Très vite une jolie jeune femme s'est dirigée vers moi me demandant si par hasard je n'étais pas Sylvie. C'était Delphine (alias Majanissa). Elle m'a présenté deux couples : Yvon et sa femme ainsi que Joëlle et son mari. Nous avons assez vite repéré un autre couple, pas très loin, qui regardait autour de lui. Nous en avons déduit qu'il ne pouvait s'agir que de Pascal et Katell. C'était bien cela !
Désormais au complet, nous avons pu passer à la deuxième étape de la rencontre, fort conviviale : Le repas à la crêperie, où Delphine nous avait réservé une table. Après quelques péripéties (la crêperie n'était pas facile à trouver) nous avons pu prendre place autour d'une table et faire plus ample connaissance, en dégustant des crêpes et du cidre. Oubliant bien vite notre timidité, nous avons parlé de livres mais aussi de tas d'autres choses. Nous ne sommes pas que des blogueurs-lecteurs !
Nous avons quitté la crêperie vers 14 heures 45 et avons retrouvé Le Centre Glenmor. Nous avons fait le tour des exposants en deux heures environ (trop rapide !). Yvon nous a présenté l'auteur de polars bretons Laurent Segalen avec lequel il avait eu l'occasion d'échanger par mails. L'auteur connaissait nos blogs et nous a réservé un accueil chaleureux. Nous avons pu dire également quelques mots à Hervé Bellec, romancier assez connu en Bretagne.
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Conseillé par Yvon, j'ai fait quelques achats que voici :
- Crédit fric à Brest de Laurent Ségalen
- La nuit blanche de Hervé Bellec
- Au dessous du calvaire de Hervé Jaouen
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L'an prochain je compte bien retourner à ce salon avec une meilleure connaissance de la production littéraire de ma région (honte sur moi, je lis très peu les auteurs bretons). J'ai été sidérée par la foule présente à ce salon. Lirait-on plus en Bretagne qu'ailleurs ?
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Cela m'a fait plaisir, aussi, d'entendre parler breton. Je n'ai plus l'occasion d'entendre cette langue depuis la mort de mes grands-parents.
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J'espère que nous aurons très bientôt l'occasion de nous revoir et que cette fois Anne, Lucy, Philippe, Gambadou, Solen et tous les autres… seront présents. Et si cette rencontre se déroule à Rennes, d'autres régions seront peut-être représentées également ?
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Merci à Katell et Joelle pour les photos qu'elles m'ont "prêtées". Mon appareil est fichu.
Un grand merci à Majanissa, notre benjamine, pour l'organisation de cette journée !
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 23:08
L'histoire :
Le personnage principal est, au début de l'histoire, un petit garçon qui a perdu la mémoire à l'âge de cinq ans. Il vit dans une famille allemande, pendant la guerre 39-45. Plus tard, il prendra le nom de son ours en peluche à l'oreille roussie, seul témoin d'un passé douloureux qu'il découvrira peu à peu.  Difficile d'en dire plus...
 
Mon avis :
J'ai bien aimé cette histoire. Je me suis vite attachée à l'enfant que j'ai vu grandir avec émotion dans un contexte familial éprouvant. Sa quête d'identité est bouleversante et son destin à la fois cruel et passionnant. J'aurais bien aimé l'accompagner jusqu'au bout de sa vie. La fin du roman m'a un peu déçue. Quel dommage de ne pas avoir écrit quelques chapitres supplémentaires, Madame Sylvie Germain !
Du même auteur, j'avais lu "le livre des nuits". J'ai trouvé beaucoup de points communs entre les deux livres : Les deux évoquent la folie meurtrière des hommes et l'atrocité de la guerre. Il est question aussi de la complexité des liens familiaux, de vies que l'on croit finies et qui offrent encore des surprises…
J'ai retrouvé avec plaisir le style très original et poétique de Sylvie Germain.
Un bémol tout de même : des poèmes, extraits musicaux et biographies de personnalités viennent s'intercaler dans l'histoire. A titre personnel, cela m'a  gênée car j'ai eu la sensation d'être coupée dans ma lecture. 
 
Une histoire émouvante.
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Moustafette / Yueyin   / Bellesahi / Malice / Emeraude / Florinette / YUEYIN / Alice ont aimé, voire beaucoup aimé.
Sophie / Laure n'ont pas accroché.
 
 
 
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 23:05
Nous vivons cette année en Bretagne un véritable été indien, propice aux grandes balades. Voici celle que nous avons faite dimanche. (Mon appareil est en panne. Ce sont donc les photos prises un autre jour que je vous propose.)
   
Nous étions à Carantec, dans la Baie de Morlaix (Finistère-nord). 
J'ai eu une pensée pour Lily, qui passait ses vacances dans ce village quand elle était petite.
Je connais bien cette baie pour l'avoir parcourue en long , en large et en travers il y a quelques années, en bateau.
 
 
 
 
 
 
 
 

La photo ci-dessous représente l'Ile Houet. On peut louer, pour les vacances, l'unique maison qui s'y trouve. (Moustafette, celle-ci a un toit et des fenêtres...)

 
 

Sur la photo du dessous, vous pouvez voir le Chateau du Taureau. Il ne se loue pas mais se visite. il vient tout juste d'être restauré.   

  
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 23:00
Je n'ai pas vraiment envie de mettre des photos de moi sur le blog. Aujourd'hui, je déroge pourtant un peu à la règle… 
J'avais 4 ou 5 ans. Je vivais les années 68 loin de l'agitation des villes, dans un petit village de Bretagne, au bord de la mer. On y mangeait de bonnes crêpes, comme le témoignent mes bonnes joues de l'époque.
C'était un autre temps (je parle comme une petite vieille) : Il n'y avait pas internet, bien-sûr, mais nous n'avions pas non plus de télévision, ni de téléphone.
Je ne savais pas encore lire… Je me demande comment j'occupais mon temps !
Il était une fois d'autres petites filles :
et d'autres ?
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 23:52
Editions P.O.L -2007 - 247 pages
Une femme raconte l'intense souffrance qu'elle endure depuis la perte de son enfant de 4 ans et demi, Tom. Elle ne peut surmonter cette épreuve, malgré le temps qui passe. Les jours se suivent et se ressemblent. Elle est enfermée dans sa douleur.
J'ai pris ce livre au rayon "Nouveautés" de la bibliothèque. Son titre me disait quelque chose, sans parvenir à me souvenir si j'en avais entendu parler en bien ou en mal. Au bout d'une centaine de pages je me suis posé la question d'arrêter la lecture, tant elle me coûtait. Je me sentais mal à l'aise, sachant qu'il ne s'agissait pas d'un témoignage. J'ai tout de même choisi de le lire en diagonale pour pouvoir en parler.
Bien sûr, j'ai été touchée par ce personnage de mère, j'ai moi-même des enfants. Mais j'ai eu l'impression de lire la même page du début jusqu'à la fin, que ce livre n'était qu'un long cri de douleur. Aucun répit dans la souffrance, cette mère est comme enterrée vivante, sans espoir de voir s'atténuer un peu la douleur avec le temps. Pourquoi écrire un livre aussi noir quand on a pas vécu soi-même un tel drame ?
Par ailleurs, le concept de ce livre m'a dérangée. Ce n'est pas un récit et je n'ai pas eu l'impression de lire un roman.
  
Clarabel et Gawou et Sophie ont aimé
Thom n'a pas aimé
 
Le 21/10/07 : Je me rends compte que je n'ai pas assez développé mon argumentation dans ce billet. Je vous engage donc à lire les commentaires ci-dessous, en particulier l'échange avec Lily qui m'a donné l'occasion de développer d'avantage.
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 23:00
Editions P.O.L. 2007 357 pagesL'histoire :
Ce livre n'est pas un roman, comme on pourrait le croire, mais un récit autobiographique. Emmanuel Carrère nous livre une période de sa vie pendant laquelle il mène une sorte d'enquête sur un tabou familial : la disparition soudaine, en 1944, de son grand-père maternel, soupçonné d'avoir collaboré avec l'occupant. Ce grand-père, d'origine russe, était un être extrêmement tourmenté.
 
Pour approcher un peu l'âme de ses ancêtres, il décide d'aller en Russie tourner un reportage sur un sujet qui n'est pas en lien direct avec le grand-père, mais s'en approche. Un hongrois, disparu pour les siens, vient d'être identifié 56 ans après avoir été fait prisonnier par les Russes. Il croupit dans l' hôpital psychiatrique de la ville de Kotelnitch. Cette ville a tout pour déplaire : pauvre, sale, voire glauque. Pourtant Emmanuel éprouvera le besoin d'y retourner, pour y filmer les habitants. Le film s'appelle : Retour à Kotelnitch. Un évènement tragique le fera revenir, une troisième fois, à Kotelnitch
Parallèlement à cette quête des origines, Emmanuel Carrère nous fait vivre la relation passionnelle qu'il vit avec une jeune et jolie femme, Sophie.
Il aborde également les relations qu'il entretient avec sa mère, Hélène Carrère D'Encausse, historienne réputée et secrétaire perpétuelle de l'Académie française. Cette dernière lui a demandé avec insistance de ne pas écrire sur ce grand-père avant sa mort.
 
Mon avis :
Je dois vous dire que ce livre m'a bousculée. J'ai aimé cette lecture tout autant qu'elle m'a dérangée. 
Je n'ai pas été choquée par le fait que l'auteur ne respecte pas la demande de sa mère, car il me semble qu'à partir du moment ou ce pseudo-secret pesait sur sa vie au point de l'empêcher d'être heureux, il était en droit de le briser. Après tout, cette histoire est autant la sienne que celle de sa mère.
Je crois que ce qui m'a dérangée le plus, c'est la façon d'être et de penser de l'écrivain, égocentrique et déconnecté de la vraie vie, celle des gens qui se lèvent tôt le matin pour aller travailler. Je l'ai souvent trouvé horripilant, notamment quand il évoque sa vie sexuelle en long, en large et en travers et de façon assez crue.
En dépit de ce que je viens de vous dire, j'éprouve une certaine admiration pour cet homme car il faut du courage pour se mettre ainsi à nu. Il ne cherche aucunement à cacher ses défauts et ses faiblesses et se montre tour à tour dépressif, égoïste, manipulateur…
Je dois dire aussi que j'ai trouvé assez passionnante cette quête des origines ainsi que l'histoire de ce grand-père un peu fou, dont l'ombre plane sur la famille. Les voyages en Russie, qui montent le pays sous un angle inhabituel, m'ont également intéressée.

Pour résumer, c'est une lecture qui m'a plu, même si l'écrivain m'a sérieusement agacée..
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Plusieurs blogueurs ont lu ce livre :
Anne-Sophie   Katell   Pascal  ….
 
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 15:55
  • Le dernier week-end d'octobre je ne serai pas à Brive… mais vous peut-être ?
    Si l'idée ne vous paraît pas farfelue, allez faire un tour chez Ecaterina.
     
    Cela vous permettra par la même l'occasion de découvrir l'univers de cette jeune femme pour qui : "la vie n'est qu'un joyeux voyage".
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 23:43
Ce livre a été présenté plusieurs fois sur les blogs avec beaucoup d'enthousiasme. Je ne ferai pas exception à la règle.
 
Un homme raconte avec nostalgie les trois années qu'il a vécues aux côtés de son grand-père, quand il était enfant. Le vieil homme tenait Le Café de "l'Excelsior". L'enfant y côtoyait des personnages hauts en couleur auprès desquels il apprenait la vie des gens simples. La relation avec son grand-père était faite de tendresse et de complicité.
Ces douces années resteront à jamais gravées dans sa mémoire, comme la souffrance liée à leur fin brutale dont il ne guérira jamais vraiment :
 
"Nous délaissent sans prévenir les plus beaux de nos jours et les larmes viennent après, dans les après-midi rejouées de solitude et de remords, quand nous avons atteint l'âge du regret et celui des retours. Les visages et les gestes que nous traquons dans l'ombre des puits de nos mémoires, les rires, les bouquets, les caresses, les silences boudeurs, les taloches aimantes, l'amour et le don de ceux qui nous mènent au seuil de la vie creusent notre souffrance autant qu'ils nous apaisent."
 
Ce livre de moins de cent pages m'a fait penser au livre de Jeanne Benameur "les démeurées" Les deux histoires n'ont rien à voir l'une avec l'autre mais les deux textes sont des concentrés d'émotion et de poésie.
 
  
Ils ont beaucoup aimé :
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 23:39
La rencontre était organisée par la Librairie Dialogues. Elle invite chaque semaine, un ou plusieurs écrivains. C'était la première fois que je participais à une rencontre dans ce cadre. C'est avec Mammig à mes côtés, que j'ai écouté avec grand intérêt Philippe Claudel.
 
Tout d'abord, quelques questions lui ont été posées sur la rentrée littéraire, les critiques, les prix… Il a déploré la concentration des parutions dans une année (les fameuses saisons), nous a confié qu'il ne lisait jamais les critiques des journalistes, que cela ne l'intéressait pas. Concernant les prix, il a souligné que ce n'était pas un exploit d'en avoir un (2500 prix en France) et que c'était un phénomène très français, notre pays adorant les médailles. Quant au prix Goncourt pour lequel il est en lice, il a pronostiqué une année Amélie.
 
Après ces considérations générales, il est entré dans le vif du sujet. Il considère que ses trois derniers romans constituent une trilogie (Les Ames grises, La petite fille de M. Linh et le Rapport de Brodeck). Ce n'était pas son intention au départ mais c'est le sentiment qu'il a eu, une fois finie l'écriture du dernier. Le lien entre les trois oeuvres est le thème de la guerre et l'exploration de l'inhumanité. Après avoir écrit sur ces sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, il a l'impression d'avoir tout dit, qu'il pourrait maintenant s'arrêter d'écrire. (On espère que non !).
 
 
 
 
Le style de chacun de ses livres est différent car il se laisse porter par la voix du personnage principal qui lui dicte le ton à donner.
 
Le déclenchement de l'écriture du Rapport de Brodeck est une phrase qu'il a rêvée : "je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien". A partir de cette phrase, il a écrit un roman parabole qui parle de la Shoah, du massacre de "l'autre collectif". Volontairement, il a gommé le contexte historique, pour que l'on ne puisse pas vraiment situer l'histoire ni dans un lieu, ni dans le temps. On sait tout de même qu'elle se déroule dans la sphère germanique.
Un homme appelé Brodeck se trouve contraint de rédiger un rapport sous la menace des habitants d'un village. Quelque chose de terrible s'est produit dans ce lieu et les habitants veulent se disculper.
 
Il revendique le "manque d'originalité" dans le choix de ces sujets, considérant qu'au fond, en littérature, ce sont toujours les mêmes thèmes qui sont abordés, mais de façon différente.
 
Quelqu'un lui a demandé pourquoi il n'écrivait pas sur le présent, mais uniquement sur les guerres du passé. Il a répondu qu'au contraire il avait en tête les guerres d'aujourd'hui lorsqu'il écrivait. Dans les "Les âmes grises", notamment, il a avait en tête la guerre en Ex-Yougoslavie autant que celle de 14-18.
 
Il a voulu écrire un roman de mémoire en ayant un réel soucis humaniste. Il considère que son livre est tragique mais pas désespéré car il y a aussi des moments de bonheur et d'espoir dans l'histoire. Pour lui, l'amour est un moteur puissant et parfois le seul auquel on peut se raccrocher. Il a voulu que la fin du roman donne une note d'optimisme.
 
 
Je ne vous ai pas tout dit pour ne pas faire trop long, mais j'espère avoir été fidèle à ses propos. Je suis très impressionnée par le talent de l'écrivain et la personne m'a intimidée. J'ai acheté Le rapport de Brodeck, je l'ai fait dédicacer, mais je n'ai pu aligner que les deux mots suivants : "Merci" et "au revoir". Dommage !
 
Je participe depuis plusieurs années aux rencontres de lecteurs organisées dans le cadre du prix des lecteurs Inter-Ce. Une intimité se crée très vite avec l'auteur car nous sommes peu nombreux et nous connaissons. Cela n'a été le cas ici, vu le monde, mais j'ai tout de même apprécié la rencontre, car Philippe Claudel est quelqu'un de très cultivé et passionnant à écouter. Je me plongerai très bientôt dans Le rapport de Brodeck . Je pense que cette rencontre donnera à ma lecture un éclairage intéressant.
 
Nous avons discuté un moment, Mammig et moi, sur le parvis de la librairie et avons vu Philippe Claudel sortir. Il nous a fait un petit signe de main que nous avons bien apprécié, en guise de conclusion à la soirée.
 
 
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