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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 23:26

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Editions Du Rouergue - 168 pages

Extrait : « Tous les crève-cœur de l’enfance sont des douleurs saignantes qui se referment et laissent des cicatrices. La sagesse n’est rien d’autre qu’un réseau de stigmates ».

Catherine et Angélique sont de retour dans le village qui les accueillait pendant les vacances d’été, quand elles étaient enfants, puis adolescentes.  La maison de leurs grands-parents défunts est en vente et il faut la vider. La nostalgie est au rendez-vous mais pas seulement. La benjamine, Catherine,  a un secret bien caché au fond de sa mémoire, qui ne demande qu’à resurgir. L’idée lui vient de se confier à sa sœur, témoin aveugle de ce qui s’est passé cet été-là sous le regard de tous, mais que nul n'a compris.

La vraie teneur ce secret ne nous est dévoilée que tardivement. Anne Percin prend le temps de planter le décor et de recréer l’ambiance. La distraction favorite des deux sœurs est de côtoyer les jeunes du village et ceux de la colo, à la piscine ou lors de manifestations diverses.  Contrairement à sa sœur ainée, Catherine se semble pas très intéressée par les garçons, du moins jusqu’au jour ou elle aperçoit, lors d’une promenade solitaire dans la campagne, un jeune homme nu, beau comme un dieu.  Une sorte de « Dormeur du val »… Ce qui va se passer ensuite, nul ne peut imaginer, encore moins la jeune fille.

Le récit est mené avec beaucoup d’habilité. La tension monte progressivement et le lecteur se trouve soudain confronté aux sentiments paradoxaux qui s’imposent à la narratrice. C’est un roman dérangeant, qui dégage autant de sensualité que de cruauté. Je suis très admirative de la justesse et de la subtilité avec lesquelles Anne Percin décrit une fois encore les tourments de l'âme humaine et notamment ceux de l’adolescence. J’ai eu du mal à revenir de cette lecture, qui m'a littéralement bouleversée.

Vraiment, vraiment bien...

Anne Percin continue à monter en flèche dans l’estime des blogueurs et c’est amplement mérité.

Les avis de : Incoldblog - Laurence (bibioblog) - Clara 

Une note dissonante chez Val

challenge_1_ 2/7

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 23:20

nullRobert Laffont - 161 pages

 

« Pendant une longue période, qu’au fond je n’ai à cœur ni de situer dans le temps, ni d’estimer ici en nombre d’années, j’ai vécu dans peut-être la pire insubordination de notre époque, qui est l’absence de vie sexuelle ».

 

Dans « l’envie », la narratrice raconte ses années de désert sexuel. C'est un ras-le-bol du sexe qui est à l'origine de ce choix radical. Cet "état" a duré plusieurs années. La narratrice nous parle du regard des autres et des doutes qui parfois l'ont taraudée. Elle met en avant le soulagement de ne plus avoir à feindre l’envie.  

Ces courtes chroniques sur thème de la solitude féminine, bien écrites, ont suscité mon intérêt, tout en me laissant un peu perplexe, je l’avoue. Que l’on n’ait pas envie de vivre en couple, je le conçois fort bien mais est-ce si fréquemment lié à un ras-le-bol du sexe, comme le sous-entend la narratrice ? Il me semble qu'il existe bien d’autres raisons d'opter pour ce choix. N’évoquer qu’une seule cause et sembler en faire une généralité (car c'est ainsi que je l'ai ressenti) me gêne un peu. 

De Sophie Fontanel, j’avais lu et beaucoup aimé « Grandir » sur le thème des parents vieillissants. J'ai moins accroché cette fois, trouvant le propos un peu réducteur. Je reconnais que la démarche est courageuse, car le sujet touche à l'intime. La romancière-journaliste ne cache pas, dans les interviews qu'elle accorde, que ce roman est autobiographique.

Keisha a beaucoup aimé - Aifelle moins

                                                                                               challenge_1_

  1  / 7 je commence tranquillement...

                                                                                                                                                                                                                                    

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 23:52

Voici quatre lectures de mes vacances . Ce ne sont pas des nouveautés. Pendant les vacances, je privilégie les format poche et j'en profite pour écluser un peu ma PAL (pile à lire pour les non-initiés). Une très bonne pioche cette année !

nullLa place – Annie Ernaux (1983)

Après avoir lu récemment le tout dernier roman d’Annie Ernaux, J’avais envie de relire un de ses précédents romans et j’ai choisi « la place », récit dans lequel elle évoque les relations qu’elle entretenait avec son père et notamment la distance que la culture avait mis entre eux : « les livres, la musique, c’est bon pour toi. Moi, je n’en ai pas besoin ».

Peu de mots  mais soigneusement choisis, pour dire l’essentiel. 

Tu tomberas avec la nuit – René Fregni null(2008)

Après « la fiancée des corbeaux », j’ai souhaité replonger dans l’univers de Réné Fregni avec ce récit autobiographique dans lequel il évoque un épisode très pénible de sa vie.  Ceux qui connaissent un peu l’écrivain savent qu’il anime depuis de nombreuses années des ateliers d’écriture dans les prisons. Homme sans préjugés, il lui arrive d’établir des  relations d’amitié avec les prisonniers. Il y a quelques années, l’une d’entre elle a mal tourné et par la faute d’un juge qui  s’est acharné contre lui alors qu’il était innocent,  il a vécu un véritable cauchemar qu'il raconte dans ce livre : « Un homme que je ne connaissais pas est entré dans ma tête et à tout balayé. Je ne trouve plus mes mots, j’ai perdu mon métier. N’importe qui peut entrer dans votre tête à tout moment et vous dévorer le cerveau »

Un exemple parlant des dérapages de la justice

Une vie française – Jean-Paul Dubois (2004)

 Une vie françaiseCe livre n’est pas tout récent mais c’est un titre que j’avais l'idée de lire un jour. Quand je l’ai trouvé dans le bac d’un bouquiniste, je n’ai pas hésité, imaginant que ce serait une lecture parfaite pour les vacances. Objectif atteint !  J’ai beaucoup apprécié la compagnie du narrateur et c’est avec grand plaisir que j’ai revisité avec lui les cinquante années de sa vie.

L’originalité de ce livre est son découpage en plusieurs époques symbolisées par un président de la république. Nous commençons avec  Charles De Gaulle et finissons avec Jacques Chirac.  La grande histoire est en toile de fond mais il est surtout question, au travers de l’histoire du narrateur, de l’évolution des mœurs. C’est un roman vraiment réussi : distrayant,  mais pas seulement. Beaucoup de thèmes sont abordés : le couple, les relations parents-enfants, la réussite ou non d’une vie…La pluie ne change rien au désir 

A lire si ce n’est déjà fait !  

La pluie ne change rien au désir – Véronique Olmi (2005)

 Un homme et une femme se retrouvent à l’hôtel après une promenade sous la pluie.  C’est la première fois que leurs corps se rencontrent.  La femme sort d’une histoire difficile qui nous est livrée peu à peu. C’est très érotique mais jamais vulgaire et c'est le ressenti de la femme qui est mis en avant.

Troublant..

  Mes premières lectures de la rentrée littéraire arriveront tranquillement la semaine prochaine... 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 23:13

Une des règles du blogoclub est que l’on n’est pas obligé de participer à chaque fois. Cette règle m'arrange bien, car pour la première fois depuis sa création (il y a 4 ans), je n'ai rien à vous présenter pour cette session . Je m’y suis prise trop tard, pour ne rien vous cacher. J’espère que vous me pardonnerez !  Promis, je m’organiserai mieux la prochaine fois.

Sur le thème de la Russie, les votes avaient désigné « Le maître et Marguerite » de Mikhaïl Boulgakov, écrit entre 1928 et 1940.

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Présentation de l’éditeur :

Ecrit sous la terreur par un homme malade et désespéré, " Le Maître et Marguerite " a mis vingt-cinq ans pour s'imposer comme l'un des chefs-d'œuvre de la littérature russe et devenir un livre culte dont la construction diabolique n'a pas fini d'enchanter les lecteurs. Comment définir un mythe ? Les personnages de ce roman fantastique sont le diable, un écrivain suicidaire, un chat géant, Jésus et Ponce Pilate, la plus belle femme du monde... On y trouve des meurtres atroces et des crucifixions. C'est une satire acerbe, une comédie burlesque, une parodie politique, un poème philosophique dévastateur avec des fantômes et des transformations magiques. Mais cette fantasmagorie baroque, ce film noir, cette vision d'apocalypse est aussi l'une des plus belles histoires d'amour jamais écrites.

Les avis des blogoparticipants (bravo à eux car la barre était haute avec le choix de ce titre) : Grominou - Manu - Karine - Gambadou  -Mango - KarineLisa

Du même auteur (Boulgakov) Midola a lu "Le roman de Monsieur Molière"

Titine a lu Crime et Châtiment de Dostoievski

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:34

Quand je prête ma voiture à mon fils, il y laisse des CD, et parfois je fais de belles découvertes dont celle de Rodrigo y Gabriela (Tamacun)...

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 23:16

 

Gallimard 2008 162 pages

 

J’ai prévu un billet récapitulatif de mes lectures de vacances mais je fais une exception pour ce  livre qui mérite à lui seul un billet :

 

Un extrait :

Fille des môles, des ports que mouillait une fine lumière, légère et vénitienne, des grèves et des chemins vertigineux des proues de l’Armorique, Hélène portait en elle cette tradition et ce legs, elle aimait les rafales, l’air qui cingle, la rudesse de l’élément, le tumulte des vagues à l’approche de la tempête.

 

« Fleurs de tempête », quel joli titre pour ce récit qui raconte une belle histoire d’amour, ou plutôt d’amitié ? je ne sais pas comment définir le lien qui unissait les deux êtres dont il est question ici. Le narrateur a entrepris ce récit peu de temps après la mort celle qui fût son amie pendant plus de vingt ans, Hélène. Pour une raison que l’on devine, leur passion n’était pas charnelle. Ensemble ils aimaient voyager, parler de livres et de musique, refaire le monde. Quand le narrateur a pris connaissance, de la bouche de son amie, du cancer qui rongeait, le ciel lui est tombé sur la tête. Elle occupait tant de place dans son cœur et dans sa vie…  

 

Avec courage et dignité, Hélène s’est battue contre la maladie. Le narrateur l’a accompagnée, en second plan car Hélène avait un mari et une petite fille. La seconde partie du récit raconte la lutte d’Hélène contre le cancer et le désespoir du narrateur de voir son amie dépérir de jour en jour.

 

C’est un très bel hommage, d'une grande délicatesse et écrit dans une langue riche et littéraire. En toile de fond, une Bretagne authentique et sauvage, formidablement bien décrite. Je n’ai pas lu ce livre par hasard, il m’a été conseillé par une amie d’Hélène. Sans doute l’ai-je lu un peu différemment, je n’ignorais pas tout du narrateur et de son amie. 

  Merci Catherine pour ce conseil de lecture, qui date un peu, il me fallait sans doute un peu de temps pour accepter de me plonger dans un récit qui je le savais, me bouleverserait...

 

Philippe Le Guillou raconte une passion platonique entre un écrivain et sa muse.

Crédit photo : http://www.lefigaro.fr/livres/2008/03/06/03005-20080306ARTFIG00490-mon-port-d-attache-c-est-toi-.php

 

   Les avis opposés de : Laure - Bladelor

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 23:11

Voilà, les vacances sont finies… Je reprends le travail aujourd'hui, avec un moral de reprise . 

 

Ce blog va reprendre son activité tranquillement, je vous proposerai dès que possible un billet récapitulant mes dernières lectures.

 

 En attendant, voici un petit souvenir de vacances. Il s'agit des falaises d'Etretat, dont je vous conseille la visite si ce n'est déjà fait, c'est magnifique !

A bientôt ! 

 Copie de NORMANDIE

  Photos prises par Monsieur Sylire

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 23:55

  

Après voir fonctionné au ralenti en juillet, ce blog va prendre trois bonnes semaines de pause.

Durant cette période, pas d'ordinateur. J'essayerai uniquement de lire mes mails de temps à autre.

Je m'envole d'abord pour la Turquie. Au retour, ce sera une petite virée dans le Loiret puis en Normandie.

Ces vacances sont plus que jamais les bienvenues. Je n'ai jamais autant travaillé que l'année qui vient de s'écouler et je suis bien fatiguée.

A très bientôt et bon mois d'août à vous tous !

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 23:23

Robert Laffont - 2010 - 468 pages

 

Je lis assez peu de pavés, par manque de temps. Comme j’avais celui-ci dans ma PAL depuis le dernier salon du livre de Carhaix et que le prochain arrive à grand pas, je me suis enfin décidée à plonger dans cette saga que l’auteur a mis plus de dix ans à écrire. C’est avec intérêt que j’ai suivi cette famille d’origine bretonne, sur plus d’un siècle, dans la tourmente de l’histoire.

 

Le personnage principal est sans conteste la maison familiale, située en Bretagne, pas très loin de Quimper. C’est là que commence l’histoire, quand François et Emilienne se marient et fondent une famille. Le couple, relativement fortuné pour la région, possède un domaine rural qu’il exploite. De leur union naîtront trois enfants qui choisiront des trajectoires de vie différentes, toutes influencées par la grande histoire.

 

La première partie du roman est celle qui m’a le plus captivée. Les personnages ne sont pas encore trop nombreux, on peut prendre le temps de les voir évoluer, de s’interroger sur leurs choix. A la troisième génération, les personnages se multiplient et en dépit de l’arbre généalogique que j’ai construit au fil de l’histoire, j’ai eu parfois un peu de mal à m’y retrouver. C’est dommage. J’ai abordé cette deuxième partie avec moins d’enthousiasme je l’avoue. Les personnages sont désormais éparpillés en France et dans le monde. Ils rentrent régulièrement à Kergalin pour se ressourcer. La seule ne pas avoir quitté le domaine, c’est Pauline, l’une des petites filles du patriarche. C’est elle qui porte l’histoire de la famille, en quelque sorte.

  

En dépit des quelques réserves formulées dans ce billet, je garderai un bon souvenir cette saga familiale. J’aime beaucoup les romans qui mêlent la petite et la grande histoire et certains personnages sont vraiment touchants comme celui de Madeleine, la fille de François et Emilienne, qui a perdu l’amour de sa vie  dans une rafle de juifs, en 1942. Autre personnage attachant, Pauline, qui se plonge dans l’histoire familiale et tente de lui donner un sens.

 

 

   Les avis de : Clara ; Stephie

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 23:20

Ce billet est dédiée à une amie qui vient de se faire offrir un lecteur MP3 (elle se reconnaîtra,  enfin si elle trouve le temps passer par ici…)

 Depuis mes deux premières expériences heureuses, il y a quelques mois, grâce à Audiolib (« Lettre d’une inconnue » de Stephan ZWEIG et « L’énigme du retour » de Dany LAFERRIERE), j’ai renouvelé plusieurs fois l’expérience.

 Pour l’instant, je privilégie les textes plutôt courts et de construction assez simple. Je pioche mes lectures sur le site « littérature audio.com » dont je remercie chaleureusement les donneurs de voix. Ce site s’adresse en priorité aux malvoyants mais il est ouvert à tous et permet de télécharger gratuitement des livres au format MP3. J’ai expérimenté plusieurs voix, certaines ne me convenant pas, au point m’empêcher de me concentrer sur les textes lus. Je le les citerai pas, je n’évoquerai dans ce billet que les textes que j’ai aimés à tous points de vue :

 

Tout d’abord quelques petits textes courts et contemporains : voilà vraiment l’idéal pour commencer avec la lecture audio :

 

                        Le chêne – Natacha Dugas : une nouvelle cruelle sur la fin de carrière des seniors. Assez terrible mais hélas réaliste.

               

                         Matin Brun – Franck PAVLOFF.  Je n’avais jamais pris le temps de lire ce court texte, pourtant beaucoup étudié dans nos écoles. Voilà une lacune de comblée. C’est une fable percutante sur l’installation insidieuse d’une dictature.

 

        Le cadeau – Hervé Le Tellier. Cette nouvelle fait partie d’un recueil intitulé "Quelques mousquetaires", paru en 1999 aux éditions Le Castor Astral. C’est l’histoire de deux solitudes qui se rencontrent. Un vieil homme abandonné par son fils croit l’avoir retrouvé, en la personne d’un jeune homme qui frappe à sa porte… Une histoire chaleureuse et émouvante.

 

                         Autres lectures qui se prêtent bien à la lecture audio :

 :   Les nouvelles de Maupassant. J’en ai lu une bonne trentaine : des coquines, des champêtres, des fantastiques….  Parmi celles que j’ai préférées je citerai « Le signe » , « La confidence », « Sauvée » « Vieux objets », « La nuit », « les bijoux »

 

A lire ou à relire : Les lettres de mon Moulin, que j’ai relues avant de partir en Provence. La lectrice a une voix chantante qui met dans l’ambiance. En fermant les yeux, on s’y croirait.

  

 Des oeuvres qui demandent un peu plus de temps :

  

Le journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau (publié en 1900) Ce journal m’a accompagnée pendant trois semaines, lors d’insomnies ou de taches ménagères. Quel bonheur de retrouver la jeune et coquine Célestine avec ses joies, ses peines et ses tourments. Elle m’a beaucoup manqué une fois fini le dernier chapitre. L’avantage de cette lecture, sous forme de journal, c’est qu’on peut étaler la lecture sur plusieurs semaines sans perdre le fil.  

 

  

  Marguerite Audoux

 Marie-ClaireMarie-Claire

Il s’agit du roman autobiographique de Marie Claire Audoux, livre pour lequel la romancière a obtenu le prix Femina en 1910. Dans ce texte d’une touchante et admirable simplicité, Marie-Claire Audoux nous raconte son parcours de jeune orpheline confiée à une institution religieuse, puis placée à l’âge de dix ans dans une ferme comme gardienne de chèvres. On s’attache à cette enfant, intelligente et vive, qui garde un optimisme à toute épreuve quelques soient les difficultés rencontrées. Un très beau moment de lecture, vraiment. Il existe une suite à « Marie-Claire » que j’ai bien l’intention de découvrir.

 

Je reviendrai régulièrement vous parler de mes lectures audio. J’y prends goût ! Si de votre côté vous avez des suggestions à me faire, je suis preneuse !

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