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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 21:29
Un petit mot pour vous dire que j'ai participé ce soir à une rencontre d'auteur. J'ai eu la chance d'écouter (et de voir) Philippe Claudel. Je vous ferai un compte-rendu en fin de semaine, quand j'aurai un peu plus de temps.
La soirée était pour moi l'occasion d'une autre rencontre, fort sympathique, puisque que je rencontrais Mammig dont je connais le blog depuis la création du club de lecture des blogueuses.  Comme moi, elle habite le Finistère-Nord.
Nous avions rendez-vous dans la librairie qui organisait la rencontre.
Elle m'avait donné comme signe distinctif pour la reconnaître, la couleur de ses chaussures (vert fluo). J'ai donc scruté les pieds des clientes de la librairie pendant cinq bonnes minutes (il avait du monde) mais c'est elle qui m'a repérée !
Nous avons dû attendre la fin de la rencontre pour papoter un peu et nous présenter car nous ne connaissions pas grand chose l'une de l'autre. Nous avons ensuite parlé de nos récentes lectures, des blogs que nous fréquentions… L'échange a été un peu bref car nous devions chacune retrouver nos familles respectives pour le dîner, mais avons convenu de nous retrouver dès que possible pour un petit thé dans cette même librairie (qui fait également salon de thé, et ça c'est génial !).
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 23:00
Editions de l'Aube (format poche) 206 pages
 
L'histoire :
 
Au début du roman, on fait la connaissance d'Amina, une jeune algérienne qui vit avec ses parents dans un petit village ou le "qu'en dira t'on" régit les vies. Elle décide de s'enfuir pour ne pas se marier avec l'homme que ses parents ont choisi pour elle. Quelques temps après, on la retrouve dans un camp de réfugiés ou sont accueillis les victimes d'un tremblement de terre. Elle prétend avoir tout oublié de son passé et commence une nouvelle vie. Mais un jour une femme arrive au camp. Elle cherche sa fille et la reconnaît sous les traits d'Amina. La jeune fille accepte de suivre l'inconnue jusqu'à sa maison, mais ne reconnaît pas les lieux, pas plus qu'elle n'a reconnu la femme.
 
Mon avis :
 
Régulièrement, tout au long du roman, la jeune fille s'adresse à nous lecteurs. Mais il nous faut attendre la fin du roman pour comprendre qui est cette jeune fille et quel mystère qui se cache derrière ses identités multiples. La construction du roman est complexe. Il faut accepter d'avancer dans le roman sans savoir où on va, comme le fait la jeune fille pour affronter son passé.
Ce livre est l'occasion pour Maissa Bey d'aborder des sujets qui lui tiennent à cœur : la question de la liberté des femmes en Algérie tout d'abord, sujet qui lui est familier puisqu'elle se bat au quotidien contre les mentalités archaïques de son pays. Elle dénonce aussi les autorités qui ferment les yeux quand se construisent des bâtiments incapables de résister aux tremblements de terre. Elle s'indigne face aux comportements fatalistes lorsque des catastrophes naturelles brisent des vies :
 "Une vie, deux vies, dix vies, des centaines de vies, c'est rien pour eux ! Une femme, un enfant, une mère, une épouse, un fils, c'est rien, c'est rien du tout".
 
J'ai trouvé dans ce roman la femme sensible et déterminée que j'ai eu la chance de rencontrer lors de la présentation de son roman "bleu, blanc, vert"  (ICI). Une femme qui se bat pour son pays et qui nous aide à le comprendre.
 
Une romancière algérienne qui mérite d'être lue.
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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 23:00
Editions de l'Ampoule, 178 pages

Cet été, je vous ai présenté Les Giètes de Fabrice Vigne. Séduite par le style de l'auteur, j'ai eu envie de lire TS, son premier roman. Ce livre avait fait l'unanimité au sein de mon comité de lecture à sa sortie, en 2003. Mais à l'époque, je n'avais pas été tentée de le lire.

 

 
L'histoire : 
 
TS comme Tentative de Suicide…
Un adolescent hospitalisé (on devine rapidement la raison) tente de communiquer avec un "Monsieur Bernardini" que l'on suppose être un psy. Curieusement, le langage n'est pas aisé pour ce jeune garçon amoureux des mots, qui ne quitte jamais un vieux dictionnaire offert par sa grand-mère.
Devant les difficultés rencontrées par l'adolescent, Monsieur M. Bernardini lui suggère d'écrire. C'est ainsi qu'en partant de mots pris au hasard dans le dictionnaire, le jeune homme se dévoile peu à peu, racontant à demi-mots sa douloureuse histoire.
*
Un extrait :
 
Chapitre deux, j'ouvre donc à une page paire. C'est la 320, premier mot en haut à gauche :
Dure-mère : n.f. Anat. La plus extérieure et la plus forte des trois membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière.
Alors là franchement, je suis scié. J'avais l'intention dans ce chapitre de parler de ma mère et je tombe sur la "dure-mère". Une coïncidence pareille c'est à se faire pèter la caisse, j'avais raison de faire une confiance aveugle.
 
Mon avis :
 
J'ai trouvé beaucoup de points communs entre "TS" et "les Giètes", bien que l'un parle de la jeunesse et l'autre de la vieillesse : Les deux héros sont dotés d'un humour qui leur permet de pratiquer l'autodérision, même dans les moments les plus difficiles. Tous deux ont la passion des mots, passion qui les aide à vivre. Les deux romans traitent de sujets difficiles mais aucun n'est désespéré, ce que j'ai vraiment apprécié.
C'est un livre qui, je pense, doit plaire aux adolescents. Si la plupart des ados traversent une adolescence "normale", tous passent par des moments difficiles. J'imagine qu'ils peuvent s'identifier au personnage Luc ou retrouver certains de leurs camarades, rejetés parce que trop différents.
A nous adultes, le livre peut permettre de comprendre un peu mieux certains comportements qui nous laissent parfois perplexes. 
 
Pour finir, une petite phrase extraite du livre, que j'ai trouvée très belle. J'aurais pu en choisir d'autres, il y a plein de petites merveilles.
 
"Les mots ont des rapports invisibles entre eux parce que tous les mots qui existent, finalement, ne sont jamais construits qu'avec les mêmes vingt-six lettres."
 
Un très beau livre, poignant et intelligent.
 
Je n'ai trouvé aucun billet se rapportant à Fabrice Vigne dans le "google-blogs de lecture" de Camille. Quelqu'un passant par ici aurait-il lu un de ses livres ?
 
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 23:04
*
Ce  bel album propose une histoire de la lecture féminine, illustrée par des peintures ou photos de toutes les époques. Il est plaisant pour nous lectrices de traverser le temps avec des oeuvres qui mettent en scène des femmes, un livre à la main.
(sur la couverture du livre : Rêves de Vittorio Matteo Corcos)
 
Pour vous mettre l'eau à la bouche, voici quelques oeuvres :
* 
 
Jeune fille au livre (1934) Alexander Alexandrowitsch Dreinaka
 
 *
D'abord il y a les mains, repliées sur elles-mêmes portant l'objet comme s'il était sacré. On sent le corps tout entier concentré, les muscles mais aussi l'intérieur, ce qu'il y a derrière la surface de la peau, ce qui passe à l'intérieur de nous, ce qui ne peut pas, ne veut pas forcément se dire. (extrait de la préface de Laure Adler)
*
*
 
 
 
       Après le bal (1895)Ramon Casa y Carbo
 
  
Elles paraissent bien inoffensives, ces femmes qui lisent et pourtant... il fut un temps où elles faisaient peur aux hommes. Est-ce encore le cas ?
*
Un livre à se faire offrir.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 23:18
Un extrait :
*
Lui, sans doute vous l'aimez, mais c'est la même scène répétée chaque jour qui vous indispose. Il ne s'agit pas de tout mélanger. Vous éprouvez de la tendresse pour lui. C'est ce qu'on dit paraît-il quand on aime plus. Plus on éprouve de la tendresse et moins on aime alors ? La tendresse c'est quand on a plus de désir. On se caresse la joue avant de s'endormir. C'est pimprenelle et Nicolas.
 
Les histoires d'amour finissent mal… c'est un peu le thème de ces nouvelles. Les mots de Brigitte Giraud évoquent avec justesse l'ennui, le chagrin ou la douleur engendrés par la fin de l'amour. Il est question aussi de" l'après", pas facile non plus : se reconstruire, se lancer dans une nouvelle histoire…
Bien souvent, je suis frustrée par les nouvelles. C'est le cas ici, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment de nouvelles mais plutôt de tranches de vie. On n'a pas le temps de connaître vraiment les personnages, on survole leur histoire.
Je dois dire aussi que j'ai trouvé un peu déprimante cette vision du couple, même si (hélàs !) elle est assez réaliste.
Mon avis est donc mitigé.
Clarabel a aimé
De Brigitte Giraud j'avais beaucoup aimé: A présent (très beau récit sur le deuil), et bien aimé : J'apprends et Marée noire.

 *

Pendant la lecture, la chanson suivante des Rita Mitsouko m'a trotté dans la tête. Le style est très différent, mais le thème assez proche !  Et avec un peu d'humour, ça passe peut-être mieux !
*
les histoires d'A
Valérie s'ennuyait
Dans les bras de Nicolas
Mais Nicolas, celui-là
Ne le savait pas
Isabelle a attendu, attendu
Mais Patrick n'est jamais reparu
Les histoires d'A
Les histoires d'amour
Les histoires d'amour finissent mal
Les histoires d'amour finissent mal en général
Michel aimait Gérard
Et Gérard le lui rendait si bien
Qu'à la fin ça ne rendait rien
Evelyne toute sa vie attendit
Que le monsieur en gris lui sourit
Gilbert partit en voyage
Juste au moment de son mariage
Hector est mort en faisant une fugue
Il allait retrouver Gertrude
Simone et Tom s'engueulaient
Dès que vingt et une heures sonnaient
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Pour écouter et voirICI
 
 
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 23:21
Le livre : 
 Editions 10/119 pages
 
Un homme prénommé Rossignol débarque en Inde à la recherche d'un ami dont il a perdu la trace. Les quelques indices qu'il recueille le font voyager dans une Inde à la fois effrayante et fascinante.
Dès le début du roman, le personnage est envahi par une sorte de torpeur due à la chaleur étouffante mais également à la difficulté d'adaptation ressentie par  tout l'occidental débarquant en Inde.
Peu à peu il se laisse envoûter par ce pays à l'ambiance si particulière. Par moment, on a même la sensation qu'il perd un peu pied. Est t'il éveillé ou rêve t'il ? Les personnages rencontrés sont-ils réels ou imaginaires ? Difficile à cerner. On finit même par se demander si celui qu'il recherche n'est pas lui-même.
L'histoire est volontairement confuse, il faut se laisser porter. En refermant le livre, qui se lit assez vite, j'étais incapable de dire si j'avais aimé ou non. J'avais fait un voyage un peu spécial, aux côtés d'un homme mystérieux, dans un pays un peu inquiétant. Ce dont j'étais certaine, c'est que je m'étais évadée, ce qui n'est déjà pas si mal.
 
Le film : 

 

Titre : Nocturne indien

Réalisation : Alain Corneau 

Scénario : Alain Corneau, Louis Gardel 

Sortie : 1989 (France)

Distribution : 

Jean-Hugues Anglade : Rossignol

Clémentine Célarié : la Française à Goa

 
J'ai vu le film quelques jours après la lecture (cela fait maintenant plus d'un mois) et je dois dire que je suis  incapable de dissocier les deux tellement l'adaptation est fidèle. La lenteur me paraît toutefois accentuée dans le film. Peut être en raison de la musique qui accompagne le voyage de Rossignol : le quintette à cordes en Ut majeur de Schubert, pour les amateurs de musique classique.
 
L'histoire du film, offerte par le DVD, est intéressante, autant que le film lui-même à mon sens. Alain Corneau et Jean-Luc Anglade livrent leur vision de l'histoire de Tabucchi et du tournage du film. Il est impressionnant d'entendre à quel point le tournage a été déstabilisant pour J-Luc Anglade qui avoue avoir fait corps avec le personnage au point de se mettre en danger. Sa prestation dans le film excellente. Il confie que ce film a changé sa vision du métier d'acteur.
Si vous êtes attirés par l'Inde, vous pouvez tenter...

Cathe a aimé (livre + film)

   Sophie n'a pas vraiment accroché (livre)
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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 06:27
                                     
Vous avez déjà pu voir ce recueil chez quelques blogueurs bretons comme Joëlle ou

Katell mais également chez Bellesahi (et sûrement d'autres).

Il a été publié à partir d'un appel à candidatures lancé par le Centre régional du livre en Bretagne auprès des éditeurs de la région. Le thème imposé à tous était Librairies, Librairies.

Sur les huit nouvelles sélectionnées, sept ont été rédigées en langue française et une en breton. Je n'ai pas lu celle en breton, étant incapable de déchiffrer la langue maternelle de ma mère !

Le thème de la librairie m'a intéressée, bien entendu, mais certaines histoires m'ont davantage captivées que d'autres.

Voici quelques passages des deux nouvelles que j'ai préférées.   

 

 

 

 
Mort à Denise (Patrick Pommier) :
Denise est la femme de Frédéric Lanrivain, un libraire spécialisé en littérature policière et passionné par ce genre littéraire.  Mais volià, Denise ne partage pas la passion de son mari...
Jadis aimante, naguère indifférente, il la trouvait depuis quelques temps de plus en plus encombrante. Denise Lanrivain ne partageait en effet nullement l'intérêt de son mari pour la littérature policière. Pire, elle semblait prendre un malin plaisir à déranger ses fiches, à déplacer ses livres sous le futile prétexte que ceux-ci la gênaient pour l'accomplissement de divers travaux domestiques, auxquelles elle semblait consacrer tout son temps.
...
A l'issue de toutes ces années consacrées au roman policier, Lanrivain était donc arrivé à la conclusion que le crime parfait existait."
...
 
Le stagiaire (Sylvie Le Bras) :
Une femme libraire, qui vient tout juste de monter sa propre librairie, se voit proposer un jeune stagiaire tout juste sorti d'un centre de rééducation. Elle n'ose refuser et c'est le choc des cultures.  Pourtant un jour...
Le lundi matin, il était là : pantalon kaki déchiré sous les genoux, des baskets vert fluo avec des lacets qui traînent par terre, et un tee-shirt imprimé "Pisse and Love". Exactement ce qu'il faut pour mettre en valeur la déco rose et grise et le caractère culturel du magasin.
......
Je lui passais les livres qu'il rangeait dans un ordre plus ou moins alphabétique. Je caressais au passage un Shakespeare, lisais quelques lignes du résumé d'un Dietrich. Lui, rangeait les bouquins comme il aurait empilé des pommes dans un cageot
...
Mais quand je rejoins ma place, j'ai la surprise de trouver Didier plongé dans "les Fleurs du mal"
...
 
Une initiative intéressante  !
  
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 18:20
Dans le cadre des journées du patrimoine, je suis allée me balader dans le parc d'un château du 19ème siècle habituellement fermé au public. Le soleil n'était pas au rendez-vous, les photos s'en ressentent un peu, mais cette balade entre mer et campagne était bien sympa tout de même.
 
 
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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 23:00
  Editions Gallimard - 217 pages                               
                       
Ce livre m'a été conseillé par une vieille dame passionnée par les mémoires de François Mauriac (clin d'œil aux copines du comité de lecture qui passeront par-là). Anne Wiazemsky est la petite fille de l'écrivain.
Après avoir fait ses débuts dans le film de Robert Bresson "Au hasard Balthazar" en 1966, elle a tourné dans plusieurs films. On peut citer "la Chinoise" de Jean-Luc Godard dont elle a été l'épouse de 1967 à 1979.
Dans "jeune fille", elle nous raconte ses débuts au cinéma. Présentée à Robert Bresson, elle est immédiatement remarquée par le cinéaste qui cherche une héroïne pour le film qu'il s'apprête à tourner.
Commence alors pour la jeune fille timide et réservée, un été qu'elle n'oubliera jamais et qui fera d'elle une jeune femme sûre d'elle et désireuse de croquer la vie.
Elle passera l'été 66 avec le cinéaste, qui se montrera tour à tour prévenant et autoritaire mais surtout exclusif dans son rapport avec elle. Heureusement, Anne sait accepter cette autorité tout en se montrant capable de tenir tête au vieil homme quand il dépasse les bornes à tous points de vue. C'est une relation très particulière, presque choquante, qui s'instaure eux mais qui permettra à la jeune fille de donner le meilleur d'elle-même dans le film.
 
Un passage m'a particulièrement frappée, pas directement en lien avec le film : la jeune fille raconte à sa mère la perte de sa virginité avec un jeune homme rencontré sur le tournage, persuadée de trouver écoute et complicité.
Voici la réaction assez sidérante de la mère :
Mais elle me repoussa avec ces mots qui s'imprimèrent pour toujours dans ma mémoire :
"J'espère que tu ne vas pas y prendre goût… Devenir une femelle…" et sans me regarder et en me désignant de nouveau la porte de sa chambre : "j'espère que tu ne vas pas raconter ça à tout le monde. Je te jure qu'il n'y a pas de quoi se vanter et faire la fière."
L'époque ne favorisait certes pas l'épanouissement sexuel des femmes, mais je n'imaginais pas qu'une mère ait pu tenir des propos pareils à sa fille. Heureusement que mai 68 est passé par-là !
 
Après cette lecture, on a très envie voir "au hasard Balthazar". Si vous êtes à la fois cinéphile et lecteur, ce livre devrait vous combler. Mais il n'est pas indispensable d'aimer le cinéma pour apprécier ce portrait de jeune fille des années 60.
 

Un roman d'initiation intéressant et servi par une belle plume. 

Gambadou et Clarabel ont aimé

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 23:00
L'hiver dernier, je vous ai présenté mes lectures pour le prix les lecteurs "Inter-Ce". Comme je l'ai expliqué dans un précédent article, il existe un prix national qui regroupe des prix régionaux.
Je ne connais pas encore le résultat du vote national, mais j'ai pris connaissance du résultat du prix régional auquel je participe : le prix des lecteurs du Nord-Finistère (250 lecteurs).
 
Voici le résultat du vote :
 
4 Scream test de Grégoire Hervier
 
La Lauréate 2007 est donc Maïssa BEY pour Bleu, Blanc, Vert aux Editions de L'Aube. Je l'ai rencontrée pour la présentation de son livre et je garderai de cette rencontre le souvenir d'une soirée extrêmement enrichissante. Ce livre était dans mon tiercé gagnant et je me réjouis pour Maïssa BEY, femme très engagée dans son pays, l'Algérie.
Petite info pour les bretons : la remise du prix aura lieu le mardi 9 octobre à la librairie Dialogues de Brest, en présence de la lauréate.
Mon favori (Le théâtre des rêves) arrive en septième position et celui qui venait en deuxième position dans mon vote  (L'heure et l'ombre de P. Jourde) est avant-dernier.   
Les livres très "littéraires" ne sont pas forcément bien placés dans le classement, à la différence de livres plus abordables comme "Le chien tchétchène" ou "Comment immigrer en France en vingt leçons". Cela me semble assez logique, dans la mesure ou les votants ne sont pas tous de grands lecteurs, parfois même des lecteurs occasionnels.

Je participerai de nouveau cette année avec grand plaisir. J'ai hâte de connaître la sélection 2008 !

 

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