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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 23:38

10/18 (fleuve noir) - 1996 - traduit de l'américain - 191 pages

 

Rafael vit avec sa jeune femme et ses deux enfants dans un coin sordide des Etats-Unis, une sorte de décharge publique. Le jour où il apprend contre toute attente que sa vie vaut de l’argent et qu’il peut sauver sa famille de la misère, il n’hésite pas un instant et pose sa candidature pour tourner dans un Snuff movie… 

Ca commence très fort, si fort que j’ai failli déclarer forfait à la page 30. Un avertissement au début du livre précise ce chapitre est particulièrement éprouvant, que l’on peut éventuellement s’en passer (mais que c’est dommage). Après l’avoir lu, j’étais trop tard pour me sortir certaines images de la tête, j’ai donc choisi de continuer ma lecture et au final je ne le regrette pas, la suite de l’histoire n’aurait sans doute pas eu la même intensité sans ces quelques pages. 

C’est un livre extrêmement éprouvant, qui jette à la figure des lecteurs les terribles conséquences de la misère humaine et l'exploitation qui peut en être faite. Je n’oublierai pas le courage et l’abnégation de Rafael et je remercie Anne ne m’avoir permis de faire sa connaissance. Je ne sais pas si ce phénomène des Snuff movies existe vraiment. J’ose espérer que non. Ce qui est certain en revanche, c'est que la cruauté humaine n'a pas de limites.

Les avis de : Incoldblog - Laure

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 08:56

 

 Si vous voulez en savoir plus , ça se passe ICI

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 23:08

 

 

 

les presses de la cité - juin 2010 - 176 pages

L’espace d’un week-end, une femme de soixante-dix ans, Costanza, reçoit chez elle en Provence la fille de son ex-amant, ancien violoncelliste aujourd’hui disparu. La jeune femme a découvert des lettres adressées à son père. Les souvenirs de Costanza remontent à la surface. Le couple illégitime s’aimait et pourtant leur relation a pris fin subitement. Costanza évoque avec la jeune femme cet amour manqué. La relation entre les deux femmes prend une tournure amicale...

On a beaucoup parlé de ce roman "semi-épistolaire" sur les blogs, mais en termes si peu élogieux que j’avais un peu la flemme de le commencer. Je l’ai pourtant lu relativement vite et facilement. Quelques jours sa lecture, il ne m’en reste toutefois pas grand-chose. Sans doute parce qu’il ne s’y passe pas grand-chose, justement. Le charme de ce livre tient à son ambiance un peu surannée mais je rejoins la plus part des avis, on s’y ennuie un peu.

Merci à  :

 

  

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 20:10

 

Crédit photo : http://infracom-france.com/blog2/?p=4766

Des Vieilles charrues un peu mouillées mais un festival vraiment sympa et conforme à l'idée que je m'en faisais. Une ambiance bon enfant malgré un bon nombre de personnes passablement éméchées. Toutes les générations sont représentées (pour Muse, nous montrions l'exemple : ma belle-mère de 73 ans et ma fille de 12 ans 1/2 nous accompagnaient).   

Personnellement, j'ai été un peu déçue par la prestation de Muse. Le son n'était pas excellent. Mon fils m'a expliqué que les conditions météos expliquaient ce problème de son. Ce jour-là il tombait des cordes, le concert a failli être annulé et franchement je leur tire mon chapeau d'avoir "assuré" malgré tout.  

Dutronc, j'ai adoré... une voix impeccable, un homme sympa, drôle, chaleureux et très classe ! avec un gros cigare allumé en guise d'adieu...   

Je ne suis pas une fan d'Indochine, mais je dois dire que leur prestation était vraiment de qualité. 

Mon fils a assisté à tous les concerts. Dans l'ordre de ses préférences : Muse puis à égalité Indochine, Mika et M. Il a campé dans un des campings du site avec ses potes et s'est éclaté !  

L'an prochain, on remet tous cela !  

Mes photos ne donnent pas grand chose... désolée (à gauche Muse, à droite Dutronc et en bas Indochine).

 

montage.JPG

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 23:07

 

 

J'y serai jeudi soir et samedi soir pour voir (et surtout entendre) Muse, Jacques Dutronc, Gaétan Roussel et Indochine.

Voilà qui ne va pas arranger ma grosse fatigue mais bon... je suis ravie d'y aller. Depuis le temps que j'entends parler des Vieilles charrues (avec mes enfants notamment, qui adorent cet évènement).

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 15:17

Le livre de poche (grasset 2005) - 125 pages

Le narrateur, à la suite d’une mauvaise grippe, est sujet à des hallucinations qui le ramènent en 1953. Comme vous pouvez l’imaginer, ces moments de délire sont des expériences troublantes. Un jour, l’homme bascule carrément dans le passé et se retrouve largué dans le Paris de son enfance. Réduit à l’état de vagabond, il trouve un travail de plongeur dans un restaurant. A ce moment de l’histoire, il est adulte et analyse les années 50 avec son regard des années 2000. Il peine à s’intégrer, sa connaissance de l’avenir biaisant son rapport aux autres. Il éprouve alors le besoin de partir à la recherche du jeune garçon qu’il était en 1953. Il retourne dans le quartier de son enfance et retrouve l’enfant qu’il était…

 

« Ah, si c’était à refaire ! » Voilà une réflexion que l'on entend souvent. S'il était possible de tout reprendre à zéro, nombreux sont ceux qui choisiraient d'autres chemins. Dans cette fantaisie romanesque (c’est le sous-titre du roman), l’auteur se penche sur cette idée. La balade dans un Paris d'antan enchantera certainement les nostalgiques des années 50. A titre personnel, n’ayant pas connu cette époque, j’ai apprécié la promenade, sans plus. C’est bien écrit mais l’histoire m’a paru un peu « tirée par les cheveux ». Je me demande d'ailleurs si j’ai bien cerné le message que voulait faire passer l’auteur… 

Plaisant, mais sans plus.

   Laurence est plus enthousiaste que moi.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 22:13

  Le serpent à plumes - collection motifs - sept 2002

 

Trois cent quarante pages pour raconter une nuit, celle du départ d’un pays que le narrateur chérit depuis l’enfance. Vieux Os (c’est son curieux surnom) est un jeune homme de vingt-trois ans. Son meilleur ami, journaliste comme lui, vient de se faire assassiner à Port-Au-Prince parce qu’il avait des convictions opposées à celles du pouvoir dictatorial en place, celui de Baby Doc (Duvalier fils). Vieux Os se sait en danger et accepte, sous les supplications de sa mère, de quitter le pays. Sa dernière nuit, il la veut forte en émotions, il veut s’en souvenir toute sa vie. Derrière lui, il laisse sa mère, bien-sûr, mais aussi des amis qui lui sont chers ainsi que de jolies filles qui l’attirent physiquement et occupent ses pensées. Il quitte aussi Lisa, si différentes des autres filles. Il n'a jamais osé lui avouer son amour. Le fera t'il cette nuit ?

 

J’ai beaucoup aimé ce roman autobiographique qui nous plonge dans la nuit de Port-Au-Prince en compagnie d’un jeune homme qui parle de son pays avec beaucoup d’émotion et d’amour. Le jeune homme n’est autre que Dany Laferrière. Comme son père au même âge, il va devoir s’exiler loin de son pays natal.  En dépit de la dictature qui opprime la population, de la grande pauvreté qui y règne (les deux étant liés), il aime son pays et se trouve déchiré de devoir le quitter. De la dictature qui règne dans son pays, il parle ici longuement. Je dois dire que j’ai mieux compris, en lisant ces lignes, toute la complexité que recouvre ce mal qui ronge beaucoup de pays pauvres.

 

J’ai bien envie maintenant de découvrir ce qui s’est passé après cette nuit qui marque un tournant dans la vie de Dany Lafferière. Je souhaite aussi en savoir plus sur son enfance, évoquée plusieurs fois dans le récit. Il est question notamment de l’époque où il vivait avec sa grand-mère à Petit-Goâve, une période retracée dans « le charme des après-midi sans fin », qui était à l’honneur du blogoclub le 1er juillet dernier.    

 

nullUne plume sensuelle et colorée pour peindre un pays tout en contrastes et attachant.

      

blogoclub

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 05:57

blogoclub.jpgPour la session de ce blogoclub du 1er juillet, c’est Haïti qui est à l’honneur avec «Le charme des après-midi sans fin » de Dany Laferrière. 

A titre personnel, pour des raisons de disponibilité à la BM de ma ville, j’ai choisi de lire « Le cri des oiseaux fous ».  

 

Hélas… pour diverses raisons, je ne suis pas dans les temps pour publier mon billet (j'ai lu les trois-quarts de l’ouvrage). Mais je peux vous dire d’ores et déjà que ce sera un coup de cœur et le début d’une nouvelle aventure littéraire avec un auteur dont je veux à tout prix découvrir d’autres titres.

A l’attention des membres du comité de lecture de ma ville : j’en connais une qui va être aux anges !  

Mon billet sur "Le cri des oiseaux fous" sera en ligne pour la fin de la semaine, si tout se passe bien. Désolée pour ce contretemps...

 

Les billets des blogoparticipants  :

Le charme des après-midi sans fin: 

Cléante ; Exxlibris ; Nina ; Lisa ; Grominou ; Armande ; Clara ; Titine ; Théoma ; Midola ; Del ; Catherine ; Stéphanie (qui évoque sa passion pour l'auteur) ; Bookine ; Cagire ; Loumina ; Nol ; Patacaisse ; Cocola ; Lapinoursinette

D'autres titres :

Pays sans chapeau : Praline 

L'énigme du retour : Denis

Le goût des jeunes filles : Alice

Je suis un écrivain japonais : Nanne

 

  Pour la prochaine session du blogoclub (1er septembre), chacun choisira le titre de son choix parmi les oeuvres des auteurs qui ont reçu le Prix Nobel de Littérature.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 22:01

 

Editions Gaia - Oct 2009 -250 pages

Après avoir lu « La vierge froide et autres racontars », « La maison des célibataires », puis « Le jour avant le lendemain », c’est avec gourmandise que j’ai attaqué ce tout dernier opus de Jorn Riel. Comme lors des précédentes lectures, je me suis régalée grâce à la verve inégalable de cet écrivain danois. Je puis vous assurer, en outre, que le dépaysement est garanti.

 

Nous sommes plongés dans le nord-est du Groenland en compagnie de chasseurs qui vivent, le plus souvent à deux, dans des stations isolées de toute civilisation. De temps à autres ils se rendent visite, ce qui donne lieu à de joyeuses fêtes, préparées longtemps à l’avance et bien arrosées. Jorn Riel, avec son talent de conteur hors du commun, nous fait vivre les péripéties parfois dramatiques mais le plus souvent cocasses de ces hommes un peu bourrus mais dont le sens de l’amitié n’est jamais pris en défaut.

 

On peut imaginer avec « Le naufrage de la Vesle Mari et autres racontars », que Jorn Riel met un terme à sa série des racontars. En effet, nos chasseurs viennent de se voir signifier par le gouvernement que leurs stations de chasse allaient être fermées et qu’il leur fallait donc songer à un reclassement. Pas simple pour des hommes habitués à vivre isolés de la société ! Jorn Riel va pourtant imaginer à chacun le destin qui lui correspond le mieux….  Chaque chapitre raconte une histoire mais toutes sont liées entre elles. Le dernier chapitre offre un clin d’œil au délicieux petit roman la « maison des célibataires », dont je conseille également la lecture au passage.

 

Des histoires tendres et rafraîchissantes qui mettent de bonne humeur à tous les coups !

  Les avis enthousiastes de Lily et Cathulu

  Challenge du 1% littéraire 2009

 14/14 (challenge atteint !)

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 23:41

 

« Nous quittons la voie express, et passons une quantité grotesque de ronds-points qui mènent à Plougoulm, Plouzevédé, Plouescat. Peu de mots français viennent du breton. Le mot plouc en fait partie, inventé juste pour nous, habitants de ces bled en « plou » qui en breton veut dire paroisse… Les seuls véritables ploucs, les ploucs étymologiques, sont d’ici. J’en fais partie, comme ma mère, comme mon frère et ma sœur…»

Nelly Alard dans "Le crieur de la nuit"

 

Native d'un village en "Plou", j'aime bien l'idée d'être une plouc éthymologique. Je n'y avais jamais pensé avant de lire cette phrase de Nelly Alard.   

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