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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 00:10

C'était l'été indien :

L'automne est une saison que j'aime beaucoup. En Bretagne, cette année, nous avons eu un été indien comme en témoignent les photos ci-dessous, prises lors d'une balade mi-octobre.

"Quand souffle le vent du nord" :

Il y a une semaine, je vous ai présenté le roman éponyme de Daniel Glattaeur , qui m'a moyennement emballée. Je suis beaucoup plus enthousiaste sur l'adaptation théâtrale, que j'ai trouvée très réussie. Quelques coupures dans le texte initial (notamment le passage de la copine, que j'avais trouvé "too much") allègent l'histoire et la dynamisent. 

Les dialogues sont savoureux et le jeu des acteurs amusant. Une mention spéciale pour l'actrice Caroline Rochefort et son petit accent du Sud-Ouest (clin d’œil à Fransoaz) qui donne au texte un petit ton exotique. 

Je vous conseille donc cette petite comédie pleine de fraîcheur et un brin désuète à l'ère des smartphones et de la communication en temps réel.

 

En presque vacances, avec trois copines, à 20 kilomètres de chez moi :

Une chouette journée passée à Morlaix, en compagnie de trois charmantes "babeliotes".

Une petite idée des réjouissances de la journée :

Le marché du samedi matin
Premier étage du viaduc

 

vue du viaduc
L'éclair caramel au beurre salé du café de la terrasse : une TUERIE !

 

Autre moment sympa du mois : une soirée crêperie avec une blogueuse et une ex-blogueuse (mais active sur babelio) : Une de ces rencontres entre copines qui font tant de bien ! Et l'occasion pour moi de faire un petit coup de pub à la crêperie-librairie jeunesse "Chez le mari de Cécile" à landivisiau.

 

Côté lecture : Pas de gros coups de cœur mais des lectures intéressantes comme "Les exilés meurent aussi d'amour" d'Abnousse Shalmani" (billet à suivre).

 

Bref, un mois d'octobre avec des moments très chaleureux (qui adoucissent d'autres plus difficiles).

 

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 23:14

Viviane Hamy - aout 2018 - 304 pages 

Le narrateur du roman, Jeff Valeda, passait ses vacances à Davos avec sa tante, dans les années 70. C'est une période de sa vie qu'il avait plus ou moins oubliée jusqu'au jour où il reçoit, dans sa boite aux lettres, une carte postale de l'hôtel, puis une deuxième. On peut lire, au dos des cartes, quelques phrases laconiques en mauvais français, qui intriguent suffisamment le destinataire pour qu'il ait envie de rencontrer l'expéditeur. La rencontre a lieu dans un lieu neutre. C'est une belle femme d'environ 45 ans, allemande, qui se présente à lui. Elle lui reproche d'avoir été mêlé à une histoire ancienne, en lien avec son père. Ce dernier, docteur en histoire, avait fui l’Allemagne de l'Est pendant la guerre froide puis il s'était engagé dans un réseau visant à faire sortir secrètement des confrères de la RDA.

Le début du roman raconte les vacances (plus ou moins insipides) de Jeff Valeda à Davos.  Nous découvrons les les clients de l'hôtel et les interactions entre eux . Le narrateur fait appel à sa mémoire, forcément sélective. Il a retenu les faits qui pouvaient intéresser un adolescent de l'époque mais il est complètement passé à côté de ce qui se tramait dans l'hôtel.

J'abandonne environ un livre par an. Je suis une coriace, je mets un point d'honneur à persévérer, me persuadant que l'histoire va finir par décoller.  Avec "Hotel Waldheim" j'ai tenu 120 pages (plus d'un tiers du livre) et j'ai déclaré forfait. Je m'ennuyais à mourir. L'aspect historique du roman aurait dû m'accrocher mais il arrive tard et se trouve délayé dans une intrigue que j'ai trouvé confuse et inintéressante. Je suis sans doute passée à côté des subtilités de l'histoire et surtout de la façon de la raconter. Le seul élément qui ma intéressée est relatif à la Stasi. Je ne savais pas que leurs archives avaient été déchirées en petit morceaux et qu'ils constituaient encore aujourd'hui un  puzzle géant. Quelques recherches sur internet m'ont permis d'en savoir plus sur cette affaire  (notamment cet article).

J'ai, dans ma Pile à Lire, un autre roman de l'auteur : Les soeurs Brelan". Il y a fort à parier que je ne le sortirai pas de sitôt...

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération Masse Critique organisée  par Babelio. Il est en lice pour le Goncourt. Je serais surprise qu'il l'obtienne...

Un rendez-vous manqué.

Babelio
11 / 12

 

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 23:48

Comme annoncé au mois d'août, j'ai changé la formule de "Écoutons un livre". Je prends désormais tous les liens vers les billets audio publiés dans le mois. Vous pouvez me laisser vos liens au fil du mois (ici) ou le 28, en commentaire du billet récapitulatif.

Voici ce que nous avons écouté en octobre :

Enna :

Le nouveau nom - Elena Ferrante

Les huit montagnes - Paolo Cognetti

L'Affaire Caïus - Henry Winterfeld (Enna + Bastien)

Un peu plus loin sur la droite - Fred Vargas

Les rêveurs - Isabelle Carré

Fénitchka (suivi de Une longue dissipation) - Lou Andreas-Salomé

La parure et autres nouvelles : Guy de Maupassant 

Géraldine :

La garçonnière - Hélène Gremillon

En attendant Bojangles - Olivier Bourdeaut

Sylire

Les huit montagnes - Paolo Cognetti

Manika 

 La daronne de Hannelore Cayre

De fièvre et de sang de Sire Cédric

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 23:03
 

Grasset 2010 - traduit de l'allemand - 352 pages

L'histoire commence par une erreur de mail. Emmi Rotner veut résilier un abonnement et se trompe dans la saisie de l'adresse. C'est un certain Woerter Leike qui reçoit la résiliation. Il répond avec humour qu'il y a erreur. Neuf mois tard, Emmie Rotner envoie un "joyeux noel" à tous ses contacts. Monsieur Leike, qu'elle n'a pas supprimé de ses contacts, le reçoit également et y répond, donnant le ton de leurs futurs échanges : "Cher Emmi Rothner, nous ne nous connaissons pour ainsi dire pas du tout. Cependant, je vous remercie pour votre sincère et si original mail groupé ! Il faut que vous le sachiez, j'aime les mails groupés destinés à un groupe auquel je n'appartiens pas".

Une conversation s'engage entre Emmi et Woerter et peu à peu, leurs échanges se transforment en flirt. L'envie de se rencontrer est assez forte mais tous deux hésitent, pesant le pour et le contre. Je ne vous dirai pas s'il finiront par se rencontrer ou pas. C'est toute une histoire... 

Ce livre était dans ma PAL depuis plusieurs années. Il y serait encore si je n'avais pas eu le projet, avec une amie, d'aller voir l'adaptation théâtrale proposé par la salle de spectacle de ma ville. Cette perspective était l'occasion rêvée de découvrir enfin ce roman épistolaire qui, en son temps, avait eu un joli succès sur les blogs.

Je ne peux pas dire que je sois ressortie de ma lecture complètement emballée. J'ai beaucoup aimé l'humour qui se dégage des dialogues mais cette relation qui tourne en rond a fini par me lasser. Je me suis ennuyée durant la seconde partie de l'histoire.

Ce livre a été écrit il y a une dizaine d'années. Entre temps le smartphone s'est démocratisé, facilitant les échanges en temps réel. L'utilisation du mail, telle que pratiquée par Emmi et Woerter, semble un peu désuète dans le contexte d'aujourd'hui.  

Dans ma rubrique de fin de mois, je vous donnerai ma perception de l'adaptation théâtrale. A suivre donc...

 

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 23:16

Calmann Levy - 216 pages - août 2018

"Apprendre le français, ce n'est pas seulement apprendre des mots inconnus et une façon mystérieuse de les ordonner. Apprendre le français, c'est faire table rase. C'est l'ultime effort de renaissance après avoir dépensé toutes ses forces pour survivre à la guerre, à une décennie d'exode, au malheur sans fond d'avoir perdu toute trace de sa famille".

Un hiver, Emilie de Turckheim propose à ses enfants et à son conjoint d'héberger un migrant dans leur appartement. Tous acceptent sans hésiter. C'est ainsi que Reza (qui choisira de se faire appeler Daniel) débarque chez eux. Il occupe la chambre gentiment laissé par les enfants, qui partagent désormais le même espace. Reza est un jeune réfugié Afghan qui a dû fuir son pays en catastrophe. Il a perdu toute trace de sa famille. 

Le jeune homme est l'hôte idéal : discret, serviable, respectueux de la famille qui l'héberge. Si parfois la cohabitation crée de petits "couacs" ou malentendus, c'est toujours dans la bonne humeur que l'incident se termine. Pour les enfants, c'est une formidable ouverture sur le monde et sur sa diversité. Pour tous, l'aventure humaine est d'une grande richesse.

Le récit prend la forme d'un journal, que la romancière alimente, au fil des jours. Durant ma lecture, j'avais hâte, le soir, de retrouver la petite famille et leur hôte si attachant. J'ai souri plusieurs fois, certains quiproquos sont vraiment irrésistibles. Mais j'ai eu aussi, plus d'une fois, le cœur serré. Avec toute la bonne volonté du monde, il n'est pas simple pour un migrant de trouver sa place en France.

C'est d'abord le titre assez mystérieux qui m'a donné envie de lire cet ouvrage, puis quelques billets assez élogieux. Je n'ai pas regretté mon choix. Bien-entendu, l'expérience vécue par cette famille est assez idyllique. Recevoir quelqu'un chez soi se révèle compliqué mais plus encore quand cette personne ne partage pas la même culture et possède, pour tout bagage, un passé douloureux. Il faut une grande tolérance et ouverture d'esprit pour tenter l'aventure. Peu de personnes en sont capables. Bravo à celles et ceux qui ouvrent leur porte.

Une parenthèse enchantée qui réchauffe le cœur, l'espace de quelques heures.

 

10/12

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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 23:31

Le tripode - août 2018 - 288 pages

"Le sillon" n'est pas un livre facile à résumer. Se situant à mi-chemin entre le roman et l'essai, on peut le qualifier de "docufiction". L'auteure, ancienne journaliste à Charlie Hebdo, s'est inspirée d'une année passée à Istanbul pour se lancer dans l'écriture de cet ouvrage. Comme la narratrice du roman, la journaliste avait tout à découvrir de cette ville et ses habitants. Dès le début du roman, nous entrons en immersion dans la ville. Au fil des déambulations diurnes et nocturnes de la narratrice, nous découvrons la géographie d'Istambul, son histoire. Assez vite, nous sentons le climat de tension qui y règne et la violence perpétrée par l'état.

La narratrice s'intéresse au journaliste arménien Hrant Dink, qui a été assassiné en 2007 par un jeune adolescent turque, qui n'a sans doute pas agit seul. Le journaliste était menacé, son idéal de paix dérangeait l'état. Sans mener à proprement parler d'enquête, la jeune femme échange avec les turques, se rend sur la tombe du journaliste, lit ses textes. Elle s'intéresse à la cause des arméniens et à celle des opposants du régime en place.

J'ai lu "Le sillon" avec quelques difficultés, manquant de références géo-politiques pour tout comprendre. Je suis toutefois ressortie de ma lecture moins ignorante qu'en y entrant (c'est déjà cela). La narratrice exprime le regret que la France, trop nombriliste, ne s'intéresse pas beaucoup à la Turquie . En ce qui me concerne, il est certain que je serai désormais plus attentive à ce qui s'y passe. Je dois dire par ailleurs que Valérie Manteau m'a donné envie de visiter un jour cette ville, qui me paraît aussi belle qu'attachante.

Une lecture assez exigeante.

.

9/12

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 23:52

Audiolib 2018 - 6 h 50 - lu par Emmanuel Dekoninck

"Il dit : « Il faut faire ce que la vie t’a appris à faire. Si t’es très jeune, à la rigueur, tu peux peut-être encore changer de route. Mais à un moment donné, il faut s’arrêter et se dire : bon, ça je suis capable de le faire, ça pas. Et je me suis demandé : de quoi je suis capable, moi ? Moi, je sais vivre en montagne. Qu’on me mette là-haut tout seul, et tu verras que je m’en sors. C’est pas rien quand même, non ? Eh bien il m’a fallu attendre quarante ans avant de comprendre que ça n’était pas donné à tout le monde."

Un été, les parents de Pietro, tous deux amoureux de la région du Val d'Aoste, achètent une bicoque à Grana, petit village déserté de cette région montagneuse d'Italie. Nous sommes dans les années 80. Pietro, enfant des villes, fait la connaissance de Bruno, un enfant un peu sauvage que les parents de Pietro tenteront d'aider. Ensemble, les deux enfants explorent la région. Ils s'entendent à merveille.

Passé l'adolescence, leurs chemins se séparent. Pietro ne veut plus venir à Grana, les relations avec son père se sont dégradées. Par rébellion, il tourne le dos à la montagne. Pour son camarade, l'heure est venue de rentrer dans la vie active. Il devient maçon, comme son père. L'été, il continue à voir les parents de Pietro. 

Vingt ans plus tard, suite au décès du père de Pietro, les deux ex-amis, devenus adultes, se retrouvent grâce à un héritage qui va bouleverser leur vie. Leur histoire d'amitié reprend, plus forte que jamais. La montagne, que Bruno n'a jamais quittée, ouvre ses bras à Pietro, qui en tombe amoureux une deuxième fois.

Cette histoire d'amitié, d'une fraîcheur et d'une profondeur bouleversante m'a transportée du début jusqu'à la fin. Paolo Cognetti est un conteur hors pair et certainement un passionné de montagne pour la décrire aussi bien. Je suis une fille de la mer mais j'aime retrouver dans un livre le dépaysement que me procure un paysage de montagne. J'ai donc été particulièrement gâtée par ce magnifique roman d'apprentissage mais aussi de filiation. Je ne vous en dirai pas davantage pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte mais faites-moi confiance, lisez-le si ce n'est déjà fait.

J'aurais tout autant aimé ce livre en version papier mais qu'il soit conté par d'Emmanuel Dekoninck, un excellent lecteur, a été la cerise sur le gâteau.

Un vrai coup de coeur !

 

Les avis de : Eva - Fleur

Sur la version audio : Enna

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 23:29

Collection Verticales - Gallimard août 2018 - 288 pages

Paula Karst est une jeune fille assez quelconque avant d'intégrer, sans vocation mais avec une réelle motivation, l'institut supérieur de peinture décorative de la rue du métal, à Bruxelles. L'école forme des peintres spécialisés dans l'art du trompe-l'oeil. Après une période de doute, tétanisée par la peur de ne pas être à la hauteur, Paula prend de l'assurance et se montre suffisamment douée pour ne pas avoir à rougir devant ses camarades. Les premiers temps, elle ne sort pas beaucoup et ne noue pas de relations avec les autres élèves. Puis, elle se lie d'amitié avec son co-locataire et une autre jeune fille. Le trio, soudé, travaille d'arrache pied pour obtenir le diplôme. 

l'institut supérieur de peinture décorative de la rue du métal, à Bruxelles

Dans la seconde partie du roman, nous retrouvons Paula dans les débuts de sa carrière professionnelle. C'est un métier qui demande une grande mobilité si l'on veut travailler de façon continue. Nous suivons Paula dans ses différents chantiers, en France et à l'étranger. Au fil des expériences, elles gagne en professionnalisme. Elle acquiert une petite notoriété lui offrant des chantiers de plus en plus intéressants. Son métier la passionne, elle en fait le centre de sa vie et en oublie le reste : " Certes, elle rencontre des gens, oui, beaucoup, la liste de ses contacts s’allonge dans son smartphone, son réseau s’épaissit, mais prise dans un rapport économique où elle est sommée de satisfaire une commande contre un salaire d’une part, engagée sur des chantiers à durée limitée d’autre part, elle ne crée pas de relations qui durent, accumule les coups de coeur de forte intensité qui flambent comme des feux de paille sans laisser de trace, désagrégés en quelques semaines, chaleur et poussière."

Quand Maylis de Kerangal s'empare d'un domaine, elle en étudie toutes ses facettes et s'approprie le lexique technique, qu'elle utilise pour décrire avec précision l'univers qu'elle décrit. Cette fois encore, la langue est riche, précise, imagée. Du point de vue de l'écriture, on peut faire le parallèle avec "Réparer les vivants". La comparaison s'arrête-là. Le sujets est différent, les émotions ressenties à la lecture le sont aussi.

Je n'irai pas jusqu'au coup de coeur mais j'ai beaucoup apprécié ce roman d'apprentissage. J'ai aimé suivre l'évolution de la jeune Paula Karst, son quotidien d'élève puis de peintre en décors. Je ne connaissais pas du tout cet univers, assez particulier. J'ai trouvé très intéressante la réflexion sur ce qu'est l'artisanat (ou l'art ?) du trompe-l’œil. Est-on un artiste quand on copie les œuvres des autres ? 

Si vous aimez l'écriture de Kerangal vous devriez pas être déçu par ce roman (sauf si vous le comparez à "Réparer les vivants", inégalable).

Un très bon roman 

L'avis de Valérie

, 8/12

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 21:21

Le soleil et la mer :

Le mois de septembre a été studieux en ce qui me concerne (un peu de trop d'ailleurs).

Heureusement, les week-ends m'ont permis de recharger les batteries.

J'ai pu également profiter de belles balades au coucher du soleil.

 

Mes lectures ont été essentiellement sous le signe de la rentrée littéraire.  Les voici presque toutes :

 

 

A ce jour, mes 3 favoris sont les suivants :

Au loin de Hernan Diaz 

L'écart de Amy Liptrot (ne figure pas sur la photo)

Cette maison est la tienne de Fatima Farheen Mirza

Je conseille également les autres titres que vous pouvez voir sur la photo. Dans des styles différents, chacun d'eux m'a bien plu (avec bémol pour les longueurs du Zazie Smith). Il me reste à publier "Le sillon" et "Un monde à portée de main".

Un hommage :

Et, puisqu'au moment de publier ce billet nous sommes en octobre et que je viens d'apprendre la mort d'Aznavour, un petit hommage s'impose.

"Emmenez moi" est la chanson d'Aznavour que je préfère.

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27 septembre 2018 4 27 /09 /septembre /2018 23:32

Comme annoncé au mois d'août, j'ai changé la formule de "Écoutons un livre". Je prends désormais tous les liens vers les billets audio publiés dans le mois. Vous pouvez me laisser vos liens au fil du mois (ici) ou le 28 de chaque mois, en commentaire du billet récapitulatif du 28.

Voici ce que nous avons écouté en septembre  :

Enna :

Indimidation - Harlan Coben

Demain est un autre jour - Lori Nelson Spielman

Géraldine :

Le cri - Nicolas Beuglet

L'homme qui ment - Marc Lavoine

Fidèle au poste - Amélie Antoine

L'amie prodigieuse - Helena Ferrante

Les merveilleux nuages - Françoise Sagan

Sylire :

La symphonie du hasard (livre 2) - Douglas Kennedy 

Cité de verre - Paul Auster

Everything everything - Nicola Yoon

Estelle :

L'île des oubliés - Victoria Hislop

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